In My Mailbox #84

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« In My Mailbox a été mis en place par Kristi du blog The Story Siren et inspiré par Alea du blog Pop Culture Junkie. C’est un moyen de partager les livres reçus chaque semaine dans notre boîte aux lettres ainsi que les livres achetés ou empruntés à la bibliothèque. Les liens pour les participants francophones sont regroupés sur Lire ou Mourir. »


ACHAT NEUF

Je n’achète quasiment jamais de livres de cuisine à l’exception de ceux de Marie Chioca dont les recettes sont souvent à IG bas, un principe que j’applique dans mon alimentation suite à un petit problème endocrinologique. Ne prenant pas de goûters, ce livre me servira surtout pour mes neveux et nièces et M., un grand gourmand qui adore tout ce qui est sucré.

La pause sucrée à l’heure du goûter, c’est O-BLI-GA-TOI-RE ! C’est l’heure où le corps a besoin de sucre et l’utilise au mieux. Les enfants ne s’y trompent pas et sont les premiers à réclamer ce moment gourmand. Les adultes ont aussi tout intérêt à l’adopter pour ne pas succomber au fatal grignotage de la fin de journée, mauvais pour la silhouette et la santé. Attention toutefois, ce n’est pas de biscuits industriels trop sucrés et suremballés dont nous avons besoin, mais de goûters sains et équilibrés, élaborés à partir de farines et sucres non raffinés, de fruits frais ou secs, de chocolat noir… Vous trouverez dans cet ouvrage 50 recettes de goûters bio pour tous les jours, faciles et rapides à préparer, idéales à mettre en oeuvre dans une vie quotidienne bien remplie. L’auteure y dévoile en particulier ses secrets pour préparer des gâteaux « express » en tranches, en barres, en tuiles, en triangles, à l’avance ou au dernier moment. A vous les cookies coco-choco, les sablés aux noix, les madeleines à découper, mais aussi la tartinade provençale, le « crunchy » amandes-spéculoos, ou encore les classiques revisités comme les gaufres de Liège au chocolat, les tranches napolitaines ou les petits-beurres fourrés au chocolat… Quelques idées de boissons délicieuses accompagneront le tout, pour faire de cet instant le meilleur moment de la journée, pour les petits comme pour les grands !

Pour vous donner un ordre d’idée de ce que vous pourrez trouver comme type de recettes dans les livres de l’autrice, je vous invite à consulter son excellent site : Saines gourmandises.

ACHATS D’OCCASION

  • Zodiac Legacy tome 1 : ayant le tome 2 dans ma PAL, j’ai sauté sur le tome 1 quand je l’ai trouvé d’occasion.

Quand douze superpouvoirs sont lâchés sur le monde, un jeune américain du nom de Steven se trouve embarqué dans une épique course-poursuite. Il aura à maîtriser d’étranges pouvoirs, semer de dangereux mercenaires, et percer le mystère du Zodiac…

  • The person controller de David Baddel :

Fred and Ellie are twins. But not identical (because that’s impossible for a boy and a girl). They do like all the same things, though. Especially video games. Which they are very good at. They aren’t that good, however, at much else – like, for example, football, or dealing with the school bullies.

Then, they meet the Mystery Man, who sends them a video game controller, which doesn’t look like any other controller they’ve ever seen. And it doesn’t control any of their usual games. When the twins find out what it does control, though, it seems like the answer to all their problems. And the key to all their wildest dreams. At least it seems like that…

  • The Name of The Wind de Patrick Rothfuss dans sa version collector :

The Name of the Wind: 10th Anniversary Deluxe Edition (Kingkiller Chronicle, Band 1)

This deluxe, illustrated edition celebrates the New York Times-bestselling series, The Kingkiller Chronicle—a masterful epic fantasy saga that has inspired readers worldwide.

This anniversary hardcover includes more than 50 pages of extra content!
• Beautiful, iconic cover by artist Sam Weber and designer Paul Buckley
• Gorgeous, never-before-seen illustrations by artist Dan Dos Santos
• Detailed and updated world map by artist Nate Taylor
• Brand-new author’s note
• Appendix detailing calendar system and currencies
• Pronunciation guide of names and places

My name is Kvothe.

I have stolen princesses back from sleeping barrow kings. I burned down the town of Trebon. I have spent the night with Felurian and left with both my sanity and my life. I was expelled from the University at a younger age than most people are allowed in. I tread paths by moonlight that others fear to speak of during day. I have talked to Gods, loved women, and written songs that make the minstrels weep.

You may have heard of me.

So begins a tale unequaled in fantasy literature—the story of a hero told in his own voice. It is a tale of sorrow, a tale of survival, a tale of one man’s search for meaning in his universe, and how that search, and the indomitable will that drove it, gave birth to a legend.

EBOOKS

  • Le vol des âmes de Kim Richardson :

Le Vol des Âmes (Les Chroniques de l’Horizon t. 1) par [Richardson, Kim] Alexa a de gros ennuis. Elle est morte.

Le problème, c’est qu’au lieu de retourner auprès de son créateur, elle débarque dans la Légion des anges gardiens, un groupe secret destiné à protéger les âmes des mortels contre les démons.
La vie d’Alexa prend un tournant aussi palpitant que terrifiant quand, renvoyée dans le monde mortel pour enquêter sur une série de meurtres et de disparitions d’âmes, elle se fait attaquer par un démon. Mais les démons sont-ils vraiment responsables de ces crimes ? Ou s’agit-il de tout autre chose ?

Pour ne rien arranger, une ombre maléfique et immémoriale menace le monde, et avec elle une force plus terrible et destructrice que les mortels n’en ont jamais connu. Alexa trouvera-t-elle un moyen de l’arrêter ou le monde des humains sera-t-il à jamais condamné ?

Roman fantastique redoutablement haletant, rempli d’aventure, d’intrigues et d’amour, le monde foisonnant du Vol des Âmes est parfait pour les fans de The Mortal Instruments.

  • Ashes of the Fall de Nicholas Erik :

Ashes of the Fall (The Remnants Trilogy Book 1) (English Edition) par [Erik, Nicholas]

In the year 2048, the crumbling remnants of western North America are suddenly buried in ash, weakening the grip of the brutal dictatorship. A factional landscape springs from the ashes, con man Luke Stokes artfully navigating the clash.

But he can’t remain above the fray for long, as each faction seeks the truth from Luke regarding his murdered brother’s final project. A neural-interface technology that will forever shift the fragile balance of the ashen plains.

With the true believers, desert nomads, survivalists and existing regime closing in, Luke must delve deeper into his genius brother’s secrets. And the truth about his last project will dramatically alter the remnants of civilization.

Because the fall isn’t always the end – sometimes, it’s only the beginning.

  • Apprentice Quest de Jim Hodgson :

Apprentice Quest (Ozel the Wizard Book 1) (English Edition) par [Hodgson, Jim]

A hopeful orphan. An incredible wizard. One boy must do the impossible to change his life forever…

Ozel wonders if he’ll ever escape his angry, fat caretaker. As the orphan hopes for a better future, a mysterious wizard gives him the gift of an apprenticeship and some unbelievable magic. But when Ozel discovers he’s the lone heir to a massive fortune, he’ll need more than a few spells to claim it.

After learning his portly caretaker plans to steal the money first, Ozel races through a forest of blacksmiths, witches, and even the undead to protect his birthright. If he survives the treacherous Tangul forest, the orphan and his wizard may just have to stop a twisted mage to go from zero to wealthy hero.

Apprentice Quest is a young adult fantasy novel full of action and humor. If you like powerful wizards, twists and turns, and coming-of-age tales, then you’ll love Jim Hodgson’s worthy successor to the magical genre.

SERVICES DE PRESSE

  • Cœur de Menhir : Les nouveaux druides d’Adrien Hortemel : quand l’auteur m’a proposé ce tome 2, j’ai accepté tout de suite ayant bien aimé le tome 1. Et puis Adrien est un auteur qui montre un vrai respect pour les blogueurs, ce qui n’est pas toujours le cas. Je ne peux donc que vous inviter à suivre son travail que vous découvrirez, entre autres, sur son site dédié à sa série Cœur de Menhir.

couverture tome 2 du livre fantasy Cœur de menhir

  • Le rêve de Chat Taigne de Colline Hoarau (Évidence Éditions)

Le rêve de chat Teigne: (Adapté aux lecteurs dyslexiques) par [Hoarau, Colline]

Chat Taigne est le compagnon quotidien de Clémentine. Heureusement qu’il est là lorsque Colin, le marin, s’en va de par les océans. Il a un rêve secret, en voyant chaque jour, les enfants passer devant la fenêtre. Les accompagner vers l’école. Pourra-t-il réaliser son rêve ? Que vont devenir ses maîtres ? Restera-t-il seul ?

Chat Taigne n’a pas fini de nous étonner !

Et vous, quelles sont les nouveautés de votre PAL ?

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Throwback Thursday Livresque : Sous l’océan

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J’ai décidé de participer à un nouveau rendez-vous autour du livre : le Throwback Thursday Livresque. Organisé par Bettie Rose Books, le principe est de partager chaque semaine sa lecture autour d’un thème qu’elle aura au préalable défini.

Pour ce thème, j’ai hésité entre trois romans, mais comme il faut bien choisir, j’ai décidé de vous parler d’Abyss de Svetlana Mori, un auteur que j’apprécie beaucoup et que je suis toujours avec plaisir sur Twitter.

Un choix peut être lourd de conséquences…

Depuis des siècles, les marins vivent dans la crainte des hommes-poisson, monstres cruels dévorant le cœur fraîchement arraché de ceux dont le navire n’a pas été assez rapide pour leur échapper.
Emily Rauesen pensait que tout ceci n’était que superstition, du moins jusqu’à ce que l’un d’entre eux soit capturé sur le Blue River et qu’elle se retrouve à devoir panser ses blessures pour qu’il puisse survivre à son interrogatoire !

La créature semble très différente de la bête sanguinaire qu’on lui a décrit… mais si les apparences étaient trompeuses ?

Pourquoi ce choix ?

Le titre et la couverture du roman nous plongent, sans mauvais jeu de mots, directement dans le thème de la semaine… J’aurais pu m’arrêter là pour expliquer mon choix, mais il aurait été dommage de ne pas dire à quel point Abyss, ce n’est pas qu’une simple histoire de pirates.

Abyss, c’est un récit aux multiples facettes : histoire d’amour impossible ou difficile entre deux êtres de nature différente, univers immersif dans lequel se côtoient des hommes-poissons et des humains, chacun pouvant se montrer aussi cruel que l’autre, vocable maritime maitrisé vous donnant l’impression de voguer aux côtés des protagonistes, rythme effréné…

Abysse, c’est donc une histoire qui vous conduira sur et sous l’eau, mais également dans les affres de la condition humaine avec ses bons comme ses mauvais aspects…

Pour en apprendre plus, n’hésitez pas à lire mon avis dont voici la conclusion :

Pour conclure, si vous êtes en quête d’une histoire de sirène à la Disney, il est préférable de vous tourner vers un autre titre. Si, en revanche, vous avez envie d’une histoire au rythme soutenu où se mêlent l’amour de la mer, l’action, le sang, une héroïne forte, de la haine et de l’amour avec un grand A, Abyss devrait vous offrir de très beaux instants de lecture.

Et vous, tenté par ce roman ?

 

Le Baron Miaou, Nico Bally

J’ai lu Le Baron Miaou de Nico Bally dans le cadre du Prix des auteurs inconnus, le roman concourant dans la catégorie Imaginaire. Ayant eu la chance d’avoir gagné ce roman il y a plus d’un an, je l’ai dévoré dans sa version papier.

RÉSUMÉ

Rencontrez le fabuleux alchimiste à tête de chat. Suivez la timide adolescente aux mille masques. Admirez les lueurs du dresseur de feux follets. Sauvez l’enfant tombée dans un coma lunaire. Entre carnavals nocturnes et labyrinthes oubliés, tentez le plus impossible des voyages.

  • Broché: 254 pages
  • Editeur : CreateSpace Independent Publishing Platform (17 janvier 2017)
  • Prix : 10.02€
  • Autre format : ebook (livre disponible en emprunt kindle)

AVIS

Avant de commencer la chronique, je tiens à souligner l’excellent travail d’édition : la couverture de Nicolas Trève est sublime, l’effet soft touch du roman très agréable et le travail de correction de qualité. C’est avec ce genre d’ouvrage que l’on se rend compte du potentiel de l’auto-édition.

Nhadda Cranne est une talentueuse, bien que pas forcément très pragmatique, créatrice de masques, dont la vie va être chamboulée par un personnage plutôt atypique, le Baron Miaou, un alchimiste à la tête de chat, ou un chalchimiste pour les initiés, dont la renommée n’est plus à faire. Détestée par son odieux père et peu reconnue dans son art, la jeune fille n’hésitera pas à le suivre dans ses aventures.

Dans leurs aventures qui les conduiront sur les routes de France et de Navarre ou plutôt de Grenoble et de Venise, voire bien plus loin, mais là, c’est un secret qu’il vous faudra découvrir par vous-mêmes, ils seront accompagnés de Maria. Fille d’un Comte qui la traite plus comme une servante que comme sa précieuse progéniture, cette enfant sera à l’origine de leur voyage. Atteinte d’un mystérieux mal, elle s’enfonce ainsi parfois dans un profond sommeil. Touchés par son cas, Le Baron et Nhadda feront tout leur possible pour trouver une solution à ce problème, ce qui les poussera à essayer de retrouver un dangereux et mystérieux personnage.

Comme vous l’avez certainement compris, Le Baron Miaou, c’est un roman fantastique, mais c’est aussi un roman d’aventure qui fera battre votre cœur au rythme des dangers et des rencontres que notre équipe va faire. Une équipe formée au gré du hasard et qui se distingue par son originalité : nous avons donc un célèbre alchimiste à la tête de chat des plus énigmatiques, une jeune fille qui profite de son savoir-faire pour cacher son visage sous des masques toujours adaptés aux situations qu’elle traverse, une jeune fille malade plus à l’aise avec les animaux qu’avec les gens et qui se révèle d’une naïveté touchante, et un homme maîtrisant les feux follets, Jacques Mains-Froides.

J’ai adoré la galerie de personnages proposée par l’auteur avec un petit coup de cœur pour Maria dans laquelle je me suis parfois retrouvée notamment dans son amour immodéré pour les animaux et pour le thé. Nhadda m’a, quant à elle, touchée par sa manière de se dévoiler aux autres à travers ses créations tout en les érigeant finalement comme un bouclier infranchissable. Un paradoxe que je comprends et qui la rend assez complexe et très attachante. Mais c’est certainement le Baron Miaou qui m’a le plus intriguée puisqu’il constitue une sorte d’énigme. Habitué à jouer un rôle depuis son enfance, il lui faudra du temps pour baisser ses barrières et apprendre à faire confiance et, surtout, à s’attacher aux autres…

Quel plaisir de voir évoluer ces différents personnages hauts en couleur au fil de l’aventure et de voir leurs liens se resserrer devant les épreuves qu’ils traversent ! J’avoue toutefois être beaucoup plus réservée pour un des personnages secondaires, Jacques Mains-Froides, dont le changement d’attitude m’a semblé bien trop rapide. J’imagine que son principal intérêt, en plus d’apporter un élément de surprise, est de montrer que l’avidité peut transformer un homme, mais je n’ai pas pu m’empêcher de trouver son rôle superflu ou, peut-être, pas assez poussé… À l’inverse, Le Crabe, une femme mutilée suite à une tentative un peu folle de faire un voyage très lointain, m’a touchée. Elle intervient peu dans le livre, mais son rôle est assez fort pour provoquer un vrai impact sur les lecteurs.

Au-delà des personnages, difficile de s’ennuyer dans cette aventure, menée d’une main de maître, qui vous fera voyager à bord d’une roulotte-laboratoire, traverser un bien sombre labyrinthe, affronter des loups sauvages, du moins en théorie, faire des rencontres, certaines plus agréables que d’autres, et vous fera même assister à un concours de… thé. Il fallait y penser ! Nico Bally a incontestablement de l’imagination et un véritable talent de la mise en scène au point que certaines scènes m’ont donné l’impression de me retrouver dans un Indiana Jones pour les enfants.

Mais ce que j’ai adoré, c’est qu’il a réussi à nous proposer une histoire avec du rythme tout en lui conférant une dimension onirique qui n’est pas sans rappeler celle que l’on peut trouver dans des séries de BD comme De Capes et de Crocs. L’approche assez visuelle de l’auteur m’a d’ailleurs fait regretter que le roman ne soit pas illustré. Il y a, en effet, matière à nous offrir une aventure très riche visuellement ! Cela n’a rien d’étonnant si l’on considère que les personnages du roman étaient destinés à un projet d’album, un projet qui, je l’espère, sera un jour d’actualité. En attendant, vous pourrez toujours trouver quelques illustrations de Nicolas Trève du Baron Miaou en fin d’ouvrage ou sur Internet.

La plume de Nico Bailly est délicieusement immersive, ce qui devrait séduire autant les adultes qu’un lectorat plus jeune. D’ailleurs, gros point fort pour moi, bien que le roman soit un roman jeunesse, on sent que l’auteur ne s’est pas bridé. Le vocable utilisé est recherché tout en demeurant accessible et les constructions de phrases devraient séduire les amateurs de belles plumes. Autre point à souligner, le double niveau de lecture du roman : les enfants pourront se contenter de suivre avec amusement et intérêt les aventures d’un fantasque homme à la tête de chat et de ses amis, quand les lecteurs plus âgés pourront déceler dans cette histoire, une certaine profondeur. Nous ne sommes pas dans un roman philosophique, mais le roman flirte toutefois avec le roman d’apprentissage et nous pousse naturellement et sans lourdeur à nous interroger sur des sujets variés : les a priori et les apparences, la confiance en soi et l’acceptation de soi, l’avidité et les chemins peu vertueux qu’elle peut nous faire prendre, la famille qui peut être parfois de cœur plus que de sang, le concept de foyer…

À noter que l’auteur a ajouté quelques bonus en fin d’ouvrage apportant quelques éléments d’explications sur son œuvre.

En conclusion, d’une plume fluide, mais accessible, l’auteur nous offre ici une aventure rythmée et immersive qui devrait séduire petits et grands lecteurs, et ceci, dès les premières pages. Je recommanderai donc cet ouvrage à tous ceux qui sont en quête d’un roman mêlant habilement magie, au sens propre comme au sens figuré, amitié, trahison, action, et personnages touchants et originaux. Et puis qui sait, à l’issue de cette épopée, vous aurez peut-être appris, comme nos protagonistes, qu’il est parfois nécessaire de faire tomber le masque pour se (re)trouver ?

Nico Bally 📚

Source : compte Twitter de l’auteur

TwitterSite de l’auteur

N’hésitez pas à lire les avis des autres membres du jury sur le site du Prix des auteurs inconnus.

Prix des auteurs o

 

 

Feather box (juin 2018) : Fantasy et fantastique

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Lisant régulièrement des auteur(e) auto-édité(e)s et ayant fait de très belles découvertes en la matière, je ne pouvais que craquer pour la première édition de la Feather box, une box mettant à l’honneur l’auto-édition.

Pensée avec soin par l’association Les Plumes Indépendantes, cette première édition sur le thème de la fantasy et du fantastique était proposée en deux versions : physique (20€) ou numérique (5€). L’idée d’offrir aux lecteurs le choix de son support de lecture est géniale sans oublier que cela permet à toutes les bourses de se faire plaisir…

Ayant fait partie des premières acheteurs, j’ai eu la chance de recevoir gratuitement la box numérique en plus de la box physique que je me suis empressée de commander à l’annonce de sa mise en vente.

Je vous propose donc de vous détailler le contenu de ces deux box…

BOX PHYSIQUE

  • 1 livre, son marque-page et une carte où est inscrite une citation : Anthea, Les Mastels de Tia Wolff

Je ne connaissais pas l’auteure et n’avais jamais entendu parler de son roman. La surprise est donc totale et plutôt bonne puisque le résumé me tente bien. Et gros plus, l’auteure a pris le temps de dédicacer de manière personnalisée les romans.

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Mais l’effort de personnalisation ne s’arrête pas là : j’ai ainsi trouvé une lettre manuscrite de l’auteure dans le carton !

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Quant aux goodies, le moins que l’on puisse dire, c’est qu’ils sont nombreux et variés ! Le carnet, les post-it et le masking tape sont jolis, mais je suis d’abord tombée sous le charme du bijou et du marque-page.

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Le stylo est également très sympa et agréable à utiliser. Quant à la carte de Hilda Alonso, je la trouve juste splendide ! Elle est d’ailleurs déjà affichée dans ma bibliothèque…

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 BOX NUMÉRIQUE

J’ai reçu le mail m’invitant à télécharger ma box numérique et n’ai eu qu’à cliquer sur le lien pour découvrir :

  • L’ebook du livre du mois
  • des jeux
  • 2 fonds d’écran
  • 1 interview
  • 1 message de l’auteure
  • 1 message de l’association
  • 1 nouvelle : je ne l’ai pas encore lue, mais j’apprécie beaucoup ce bonus exclusif à la version numérique.

Cette box numérique complète à merveille l’offre physique même si elle se suffit à elle-même à condition d’aimer la lecture sur liseuse. Mon seul petit regret est que l’ebook ne soit pas dédicacé, mais je pinaille, le contenu étant plus que satisfaisant.


En conclusion, si vous aimez faire de nouvelles découvertes livresques tout en ayant le plaisir de déballer plein de petites surprises, cette box est faite pour vous. Je ne peux que vous la conseiller d’autant qu’un véritable travail de personnalisation est effectué. Un plus qui offre un niveau de proximité auteur/lecteur que je n’ai, pour ma part, encore jamais rencontré dans une box.

Envie de suivre la sortie des prochaines box ? Foncez sur le site de l’association Plumes indépendantes.

L’ASSOCIATION : Les Plumes Indépendantes

Créée en novembre 2017 par les auteurs Erika Boyer et Loli Artésia, l’association Les Plumes Indépendantes a pour objectif de réunir, soutenir et promouvoir les auteurs indépendants et les activités y afférent (correction, illustration, graphisme, …), ainsi que leur production littéraire et artistique, par la mise en place d’événements à caractère culturel afin de sensibiliser un large public à la littérature indépendante.

 

Mémoires d’Hizaion (tome 1) : Les Sentinelles de l’Invisible, D. McNeele

Je remercie l’auteure de m’avoir permis de découvrir son roman.

QUATRIÈME DE COUVERTURE

La prophétie du Destructeur s’est réalisée : Faraoh, un homme aussi brillant que mystérieux s’empare du pouvoir pour transformer les terres d’Hizaion grâce à la technologie.
Dans ce monde en guerre qui bascule dans la technologie et où la magie est interdite, la forêt d’Etheldrede devient le dernier sanctuaire, protégé par un sortilège. Une enfant y nait alors, et grandit, élevée par Cassandra magicienne et gardienne de la forêt. Développant des pouvoirs insoupçonnés et une personnalité affirmée, la jeune fille est appelée à un grand destin au sein de la Caste des prêtres.
Pourtant Cassandra et ses supérieurs s’interrogent sur cette enfant rebelle : Andraste, est-elle vraiment l’espoir de la magie ? Ou bien celle qui les détruira tous ? Faraoh était-il vraiment le Destructeur ?

  • Nb pages : 242
  • Éditeur : Lulu (10 novembre 2017)
  • Prix : 13 euros
  • Autre format : ebook (2.99€)

AVIS

Cette femme, tapie dans la pénombre, qui tient dans la main un collier a tout de suite attisé ma curiosité. Et le résumé a fini de me convaincre de me plonger dans la lecture de ce roman que j’ai beaucoup apprécié malgré un ou deux points qui m’ont peut-être un peu moins convaincue…

Commençons donc par ce qui pourra rebuter certains lecteurs : la difficulté, dans les premiers chapitres, à se repérer dans l’intrigue et à se souvenir des personnages. En  effet, l’auteure a pris le parti audacieux de vous plonger directement dans son aventure sans passer par la case introduction. Cela donne donc une histoire dans laquelle on a un peu de mal à se repérer au début, mais qui se révèle dès les premières pages très prenante. Il est, en effet, difficile de ne pas totalement être happé par les événements qui prennent vie sous nos yeux et de ne pas vouloir en apprendre plus sur chacun des personnages que l’on découvre. Qui sont exactement ces prêtres et que dit exactement cette prophétie qui semble les hanter ? Qui est Faraoh et pourquoi souhaite-t-il à ce point transformer les terres d’Hizaion ? Quel sera le vrai rôle d’Andraste, cette enfant dont on ignore tout, mais qui semble cristalliser tous les espoirs de sa protectrice ?…

De nombreuses questions dont, je vous rassure, vous obtiendrez les réponses au fur et à mesure de votre lecture même si l’auteure n’hésite pas à garder une certaine part de mystère. Elle possède, en outre, un vrai talent pour nous donner envie de poursuivre la découverte de son univers que ce soit grâce au suspense qu’elle distille tout au long du livre, les rebondissements ou la fin de ce premier tome qui laisse entrevoir un nouveau tournant dans la narration, et de nouvelles péripéties palpitantes. Quelque chose me dit, en effet, qu’Andraste, notre héroïne, n’est pas au bout de ses surprises et que son avenir est loin d’être tout tracé… Prophétie ou non, c’est bien de ses propres décisions que dépendra son avenir. Une prise de conscience que la jeune fille va finir par avoir et qui va la conduire sur une route qu’elle ne pensait pas vraiment emprunter.

Andraste, qui a seize ans lorsque nous la rencontrons, n’est pas un personnage auquel je me suis beaucoup attachée, car je l’ai parfois trouvée assez égoïste et peu reconnaissante envers Cassandra qui l’a éduquée et formée. Il est vrai que nous ne savons pas grand chose des seize premières années de la jeune fille, mais il n’empêche, elle montre plus de dévotion à une personne nouvellement rencontrée, bien qu’issue de son passé, qu’à son éducatrice. J’avoue que ce point m’a particulièrement gênée même si je pense qu’il ne gênera pas la plupart des autres lecteurs. Je tiens juste, de manière générale, en faible estime les gens qui ne savent pas être reconnaissants de ce que l’on a fait pour eux. Quoi qu’il en soit, la relation Cassandra / Andraste est assez spéciale et difficile à cerner ce qui m’a parfois un peu décontenancée…

Bien qu’Andraste porte un lourd fardeau sur ses épaules, elle n’en demeure pas moins une jeune fille de 16 ans comme les autres, ce qui se traduit ici par une petite crise d’adolescence. Elle se cherche, se pose beaucoup de questions sur son passé et son destin, se rebelle et s’oppose aux règles de cette Caste de prêtres aux codes rigides, cache des informations sensibles… Mais au-delà de ses quelques défauts qui la rendent d’ailleurs crédible, le lecteur ne peut qu’être impressionné par cette adolescente à la grande grande force de caractère. Son intelligence, sa vivacité d’esprit, sa curiosité et sa capacité à questionner l’ordre établi donnent de la consistance à cette jeune fille promise à de grandes choses à moins que ce ne soit à de terribles choses. L’auteure joue en effet d’ambivalence vis-à-vis de son héroïne qui semble osciller entre lumière et ombre. Elle désire sauver le monde, mais on sent comme une sorte de danger émaner d’elle. Une dualité qui prendra d’ailleurs une forme à laquelle je ne m’étais pas attendue, et qui rend Andraste particulièrement intéressante. J’ai hâte de voir comment l’auteure va la faire évoluer dans le deuxième tome…

En plus des personnages que j’ai, dans l’ensemble, appréciés même si j’aurais souhaité plus de détails sur le méchant de l’histoire Faraoh, (mais je pense que mon souhait sera réalisé dans le deuxième tome), le gros point fort de ce roman est l’univers très riche imaginé par l’auteure et toute la mythologie qu’elle a développée autour de ce dernier. Vous découvrirez ainsi une pléthore de créatures fantastiques dont des elfes, de la magie et des artefacts magiques (une fois le livre lu, vous comprendrez alors mieux la pertinence de l’objet tenu par Andraste sur la couverture), différents peuples aux intérêts divergents, une prophétie énigmatique sans oublier les règles de fonctionnement de la Caste des prêtres au sein de laquelle a été élevée Andraste… Tout est très bien pensé et rien ne semble être laissé au hasard.

De la même manière, si l’auteure ne fait pas de longues descriptions, je n’ai eu aucun mal à me représenter l’ambiance qui règne dans la forêt d’Etheldrede, un endroit coupé du monde et de l’emprise de Faraoh grâce à un bouclier magique. Bien qu’à l’abri des changements survenus sur les terres d’Hizaion, cette forêt comporte néanmoins quelques dangers. Andraste l’apprendra d’ailleurs à ses dépens et fera plusieurs fois de mauvaises rencontres même si l’une d’entre elles sera l’occasion de s’ouvrir à de nouveaux sentiments quand une autre lui permettra d’en apprendre un peu plus sur son passé…

Enfin, c’est très subjectif, mais j’ai totalement accroché à la plume de l’auteure qui est d’une grande fluidité, et si vous me lisez régulièrement, vous devez savoir à quel point c’est un détail qui compte pour moi. En passant régulièrement d’un personnage à un autre, l’auteure nous immerge complètement dans son roman au point d’ailleurs que je l’ai lu en une soirée. Cette alternance entre les personnages ajoute, en outre, un certain dynamisme et du suspense, deux éléments toujours les bienvenus pour rendre une lecture prenante.

Pour conclure, bien qu’il ne soit pas exempt de petits défauts, Les Sentinelles de l’Invisible est un bon premier tome qui donne envie de découvrir la suite des aventures d’Andraste. Rythmé et riche en créatures magiques en tout genre, ce roman devrait plaire aux amateurs de fantasy qui aiment les univers travaillés et les héroïnes au caractère bien trempé.

Diane McNeele

Photo Amazon

Compte FB de l’auteure

Et vous, envie de découvrir ce premier tome de Mémoires d’Hizaion ?

 

Les cercles de l’éternité, Jean-Louis Ermine

Je remercie Jean-Louis Ermine de m’avoir permis de découvrir son roman, Les cercles de l’éternité.

QUATRIÈME DE COUVERTURE

Dans un monde en perdition, Laurie et Simon vont tout mettre en œuvre pour sauver l’humanité.

Dans un futur lointain, les hommes ont découvert le secret de l’éternité, mais cette invention a un prix. La personne qui choisit de suivre cette voie entre dans un processus inéluctable de dégénérescence, qui fait ressortir ses plus bas instincts. Le monde se divise alors, et se structure en « cercles », correspondant chacun à des stades de décadence plus ou moins avancés.
Face au déclin de l’humanité, le gouvernement cherche des solutions, et finit par retrouver la trace d’un mystérieux scientifique, dont les recherches sur l’immortalité auraient abouti. Laurie et Simon, deux marginaux que tout oppose, sont chargés de ramener le professeur et de redonner espoir aux habitants des cercles. Pour cela, ils devront s’aventurer au-delà des terres connues, là où la barbarie a tous les droits.
Une chasse impitoyable est lancée, et les entraînera dans une véritable traversée des enfers.
L’éternité leur réservera encore bien des secrets.

  • Éditeur : Publishroom (17 novembre 2017)
  • Nb pages : 167
  • Prix : 17 €
  • Autre format : ebook

AVIS

Lisant peu de livres de science-fiction, je dois admettre que c’est d’abord la couverture avec, entre autres, ce qui ressemble à une séquence d’ADN, qui a attiré mon attention. Elle a un côté énigmatique qui m’a donné envie de me plonger dans cette histoire où l’éternité devient une réalité.

Devenir éternel, n’est-ce pas un peu le rêve, conscient ou non, de chacun ou, du moins, de beaucoup d’entre nous ? Mais la vie et la mort étant intrinsèquement liées, quelles seraient les conséquences pour l’humanité de cette révolution quelque peu contre-nature ? Une question légitime que Jean-Louis Ermine exploite de manière prenante et particulièrement bien construite dans son roman.

L’auteur nous offre ici une vision assez pessimiste de l’éternité puisque les individus qui ont fait le choix de prendre des drogues d’éternité en paient le prix fort. Entrant dans un processus de dégénérescence, ils perdent, petit à petit, ce qui faisait d’eux des hommes et finissent par sombrer dans la violence. Le processus étant progressif, la société a donc fini par s’organiser en « cercles », chacun vivant dans le cercle correspondant à son état…

L’organisation sociétale créée et développée par l’auteur est, pour moi, l’un des points forts de ce roman. J’ai aimé cette idée d’une société divisée entre personnes refusant l’éternité et le lourd tribut à payer pour l’obtenir, et dégénérants qui ont sacrifié leur humanité au profit d’une longue vie. Je dis « longue vie », car difficile de parler d’éternité quand la brutalité peut vous rattraper à chaque instant et vous faire passer de vie à trépas… Les cercles, bien qu’ici il s’agisse d’une image, schématisent à merveille l’éloignement progressif des dégénérés avec le commun des mortels. C’est, en outre, assez intéressant de découvrir, même si ce n’est que très sommairement, les règles de fonctionnement et d’organisation inhérentes à chaque cercle d’autant que l’auteur se joue de ses personnages et des lecteurs. Vous découvrirez, en effet, que les apparences sont parfois trompeuses et que derrière des personnes à l’apparence soignée peut se cacher une effroyable et impitoyable brutalité…

Le roman se révèle intéressant par sa portée quasi philosophique parfois teintée de spiritualité et les thèmes qu’il aborde : la vie, la mort, l’essence même de ce qui fait de nous des hommes, les sacrifices que nous sommes prêts à faire pour accéder à l’éternité avec comme question sous-jacente : la fin justifie-t-elle les moyens ? Accéder à l’éternité justifie-t-il qu’en cours de route, nous en perdions notre humanité ? Cela finit par nous conduire à nous demander si dans notre propre monde, l’homme découvrira un jour comment accéder à l’éternité et le cas échéant, s’il arrivera à gérer cette nouvelle connaissance sans sombrer dans le chaos le plus total. En effet, la vie peut-elle et doit-elle vraiment se départir de la mort ? Des questions qui restent sans véritable réponse, mais que l’auteur arrive à soulever grâce à son récit porté par deux personnages aux personnalités diamétralement opposées, mais que le destin va finir par rapprocher.

Le lecteur fait ainsi la rencontre de deux marginaux, Laurie qui exècre les déviants et leur violence tout en travaillant à satisfaire leurs bas instincts contre de l’argent, et Simon, un ex-déviant que l’éternité a rejeté. Tous deux sont envoyés en mission pour ramener le professeur Soler qui s’est enfui au-delà des cercles afin de protéger ses découvertes relatives à l’éternité et à ses désastreuses conséquences sur les hommes. Cette mission, aux allures de missions kamikaze, va rapprocher ces deux personnes que tout oppose, et les pousser à développer une certaine complicité, ou du moins, une certaine complémentarité. À mesure de leur road-trip à travers les cercles, ils rencontreront moult dangers ce qui les contraindra à travailler main dans la main. Cette entraide deviendra d’ailleurs vite une question non pas d’affinité, mais de survie.

La question de la survie est au cœur de ce roman puisque les déviants sont tombés dans une telle violence que chaque rencontre menace la vie de nos deux héros « malgré eux ». Alors que le sort de l’humanité repose sur leurs épaules, Laurie et Simon sont ainsi confrontés à la bestialité de l’homme dépourvu de morale : déviants qui sous une belle apparence sont de véritables monstres, volonté de tuer par plaisir, « vampires »… Je ne donnerai pas plus de détails sur les différentes rencontres du duo sous peine de vous gâcher une partie de l’intrigue, mais je peux vous dire que l’un des groupes rencontrés m’a juste donné envie de vomir. Il faut dire que Les cercles de l’éternité, c’est un roman à la portée philosophique, mais à la violence bien concrète. Dès le début de l’histoire, l’auteur ne nous épargne pas et nous plonge dans une ambiance angoissante où le règne de la violence dicte sa loi. Alors si vous n’aimez pas le sang, les meurtres…, il est peut-être préférable de passer votre chemin.

Simon est un personnage qui n’est pas lui-même dénué de violence au point que certaines de ses actions m’ont un peu laissé interdite. Horribles en soi, il les fait avec un tel naturel et sans que sa conscience n’en soit affectée que cela donne le sentiment que les drogues d’éternité et son passé de déviant ont laissé quelques séquelles… À moins que cela ne m’ait perturbée parce que même en trouvant certaines de ses actions immondes, j’ai fini par presque comprendre son comportement. Rappelons que nous sommes dans une histoire de survie et que la survie ne s’encombre pas forcément d’humanisme… Simon fait donc ce qu’il a à faire sans tergiverser à l’inverse de Laurie qui semble, par bien des aspects, plus « humaine ». Alors que Simon se montre vite obnubilé par le professeur et ses découvertes, Laurie prend une certaine distance avec cette mission et toute cette violence à laquelle elle n’était pas préparée. Sans être foncièrement attachante, elle attire donc un peu plus la sympathie que Simon même si celui-ci finit par subrepticement évoluer…

Le roman étant court, moins de deux cents pages, il se lit très vite d’autant que sans s’encombrer de longues descriptions, l’auteur vous plonge dès les premières pages dans son récit. Sa plume vive et rythmée ainsi que l’enchaînement rapide des événements vous garantissent, quant à eux, une lecture qui ne laisse aucune place à l’ennui. Tout s’enchaîne cependant peut-être un peu trop vite ce qui donne parfois le sentiment d’un manque de profondeur dans l’intrigue ou les relations entre nos deux protagonistes… Par ailleurs, la traversée entre les cercles est tellement rapide que finalement, ils semblent nous réserver encore bien des secrets. Mais cela semble plutôt logique puisque le but de la mission de notre duo est de retrouver le professeur, et non d’explorer les cercles… En apprendre plus sur ces derniers aurait peut-être satisfait la curiosité des lecteurs, mais aurait probablement cassé le rythme du récit. De la même manière, le côté très scénaristique du récit fait que le manque d’approfondissement de certains aspects ne m’a pas dérangée outre mesure. Je dirais même que cela crée une certaine connivence avec les protagonistes qui, pris dans le feu de l’action, n’ont pas vraiment le temps de tergiverser. En tant que lectrice, et c’est assez rare pour que je le signale, j’ai fini par faire comme eux en prenant les choses comme elle venait, ce qui ne m’a pas empêchée de m’interroger sur l’éternité et ses conséquences sur l’humanité.

L’éternité, bénédiction ou malédiction ? Pour en juger, il ne vous reste plus qu’à vous plonger dans ce roman de science-fiction accessible à tous, l’auteur n’usant pas d’un vocable réservé aux aficionados du genre. À travers des descriptions concises mais terriblement efficaces, l’auteur vous immerge dans un récit où l’action soutient la réflexion et la réflexion se nourrit de l’action. Alors si vous avez envie de vous divertir tout en réfléchissant, je ne peux que vous conseiller ce roman.

Portrait de Ermine jean-louis

Source : Site Simplement

Page FB consacrée au livre – Compte FB de l’auteur

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Le prix des auteurs inconnus (Imaginaire) ou le prix révélateur de talents

Je l’avais déjà évoqué sur le blog, je fais partie du jury pour le Prix des auteurs inconnus dont le louable objectif est de promouvoir les auteurs auto-édités et les petites maisons d’édition. Si vous lisez régulièrement mon blog, vous aurez certainement constaté que j’ai fait de très belles découvertes en la matière.

Parmi tous les textes que j’ai eu la chance de lire, il m’a fallu en sélectionner 10 qui, selon moi, méritaient de concourir pour la première place du prix. Je vous propose donc ma sélection avant de vous présenter les 10 romans qui ont  été retenus à l’issue du vote du jury. Vous verrez que j’ai été chanceuse, car 7 des livres pour lesquels j’avais voté ont été sélectionnés.

MA SÉLECTION

 

J’ai adoré l’extrait du roman Les pierres écarlates et ai donc été ravie quand son auteure, Caroline Blineau, m’a proposé de me l’envoyer. Je la remercie de nouveau et ai hâte de me plonger dans l’univers de son roman.

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Artus et sa fille Aurora sont les derniers représentants d’une très ancienne religion. Enfants de Dagda et des Dieux celtes, ils continuent d’arpenter un monde qu’ils reconnaissent de moins en moins et où la magie, telle qu’elle était autrefois, est reléguée à des légendes que les bardes ne chantent plus.

Ils n’auraient jamais imaginé, en visitant un petit village étrangement épargné par les maux de la Terre, découvrir une sombre force magique non « naturelle » qui fera basculer leur vie et rencontrer une âme torturée par le souvenir d’une héroïne du passé.

Si le livre vous intéresse, il est proposé gratuitement sur Amazon. C’est un bon moyen de découvrir le roman avant, peut-être, de craquer pour la version papier.

SÉLECTION OFFICIELLE

 

ET ENSUITE ?

Pendant plusieurs mois, les différents membres du jury liront ces dix romans et les chroniqueront avant de partager leurs avis sur les réseaux sociaux. Puis, sera venu le temps de voter pour notre roman préféré et ainsi désigner le grand vainqueur du prix.

SI VOUS AVEZ PARTICIPE ET VOULEZ MON AVIS…

Durant la phase de sélection, nous avons lu plus de 50 textes, tous avec des qualités certaines. Alors en fonction de mes goûts, j’ai moins accroché à certaines histoires que d’autres, mais cela ne m’a pas empêchée de prendre plaisir à découvrir les 10 premières pages de tous ces romans.

Les auteurs qui souhaiteraient avoir mon avis sur leur texte peuvent me contacter par mail (lightandsmell@gmail.com). Pour éviter toute déconvenue, je rappellerai que je n’ai lu que les 10 premières pages de chaque livre, et que mon avis sera donc très léger par rapport aux chroniques postées sur le blog.

Je posterai dans un nouvel article consacré au prix mes chroniques au fur et à mesure des mes lectures.

Liste des autres membres du jury