Le Baron Miaou, Nico Bally

J’ai lu Le Baron Miaou de Nico Bally dans le cadre du Prix des auteurs inconnus, le roman concourant dans la catégorie Imaginaire. Ayant eu la chance d’avoir gagné ce roman il y a plus d’un an, je l’ai dévoré dans sa version papier.

RÉSUMÉ

Rencontrez le fabuleux alchimiste à tête de chat. Suivez la timide adolescente aux mille masques. Admirez les lueurs du dresseur de feux follets. Sauvez l’enfant tombée dans un coma lunaire. Entre carnavals nocturnes et labyrinthes oubliés, tentez le plus impossible des voyages.

  • Broché: 254 pages
  • Editeur : CreateSpace Independent Publishing Platform (17 janvier 2017)
  • Prix : 10.02€
  • Autre format : ebook (livre disponible en emprunt kindle)

AVIS

Avant de commencer la chronique, je tiens à souligner l’excellent travail d’édition : la couverture de Nicolas Trève est sublime, l’effet soft touch du roman très agréable et le travail de correction de qualité. C’est avec ce genre d’ouvrage que l’on se rend compte du potentiel de l’auto-édition.

Nhadda Cranne est une talentueuse, bien que pas forcément très pragmatique, créatrice de masques, dont la vie va être chamboulée par un personnage plutôt atypique, le Baron Miaou, un alchimiste à la tête de chat, ou un chalchimiste pour les initiés, dont la renommée n’est plus à faire. Détestée par son odieux père et peu reconnue dans son art, la jeune fille n’hésitera pas à le suivre dans ses aventures.

Dans leurs aventures qui les conduiront sur les routes de France et de Navarre ou plutôt de Grenoble et de Venise, voire bien plus loin, mais là, c’est un secret qu’il vous faudra découvrir par vous-mêmes, ils seront accompagnés de Maria. Fille d’un Comte qui la traite plus comme une servante que comme sa précieuse progéniture, cette enfant sera à l’origine de leur voyage. Atteinte d’un mystérieux mal, elle s’enfonce ainsi parfois dans un profond sommeil. Touchés par son cas, Le Baron et Nhadda feront tout leur possible pour trouver une solution à ce problème, ce qui les poussera à essayer de retrouver un dangereux et mystérieux personnage.

Comme vous l’avez certainement compris, Le Baron Miaou, c’est un roman fantastique, mais c’est aussi un roman d’aventure qui fera battre votre cœur au rythme des dangers et des rencontres que notre équipe va faire. Une équipe formée au gré du hasard et qui se distingue par son originalité : nous avons donc un célèbre alchimiste à la tête de chat des plus énigmatiques, une jeune fille qui profite de son savoir-faire pour cacher son visage sous des masques toujours adaptés aux situations qu’elle traverse, une jeune fille malade plus à l’aise avec les animaux qu’avec les gens et qui se révèle d’une naïveté touchante, et un homme maîtrisant les feux follets, Jacques Mains-Froides.

J’ai adoré la galerie de personnages proposée par l’auteur avec un petit coup de cœur pour Maria dans laquelle je me suis parfois retrouvée notamment dans son amour immodéré pour les animaux et pour le thé. Nhadda m’a, quant à elle, touchée par sa manière de se dévoiler aux autres à travers ses créations tout en les érigeant finalement comme un bouclier infranchissable. Un paradoxe que je comprends et qui la rend assez complexe et très attachante. Mais c’est certainement le Baron Miaou qui m’a le plus intriguée puisqu’il constitue une sorte d’énigme. Habitué à jouer un rôle depuis son enfance, il lui faudra du temps pour baisser ses barrières et apprendre à faire confiance et, surtout, à s’attacher aux autres…

Quel plaisir de voir évoluer ces différents personnages hauts en couleur au fil de l’aventure et de voir leurs liens se resserrer devant les épreuves qu’ils traversent ! J’avoue toutefois être beaucoup plus réservée pour un des personnages secondaires, Jacques Mains-Froides, dont le changement d’attitude m’a semblé bien trop rapide. J’imagine que son principal intérêt, en plus d’apporter un élément de surprise, est de montrer que l’avidité peut transformer un homme, mais je n’ai pas pu m’empêcher de trouver son rôle superflu ou, peut-être, pas assez poussé… À l’inverse, Le Crabe, une femme mutilée suite à une tentative un peu folle de faire un voyage très lointain, m’a touchée. Elle intervient peu dans le livre, mais son rôle est assez fort pour provoquer un vrai impact sur les lecteurs.

Au-delà des personnages, difficile de s’ennuyer dans cette aventure, menée d’une main de maître, qui vous fera voyager à bord d’une roulotte-laboratoire, traverser un bien sombre labyrinthe, affronter des loups sauvages, du moins en théorie, faire des rencontres, certaines plus agréables que d’autres, et vous fera même assister à un concours de… thé. Il fallait y penser ! Nico Bally a incontestablement de l’imagination et un véritable talent de la mise en scène au point que certaines scènes m’ont donné l’impression de me retrouver dans un Indiana Jones pour les enfants.

Mais ce que j’ai adoré, c’est qu’il a réussi à nous proposer une histoire avec du rythme tout en lui conférant une dimension onirique qui n’est pas sans rappeler celle que l’on peut trouver dans des séries de BD comme De Capes et de Crocs. L’approche assez visuelle de l’auteur m’a d’ailleurs fait regretter que le roman ne soit pas illustré. Il y a, en effet, matière à nous offrir une aventure très riche visuellement ! Cela n’a rien d’étonnant si l’on considère que les personnages du roman étaient destinés à un projet d’album, un projet qui, je l’espère, sera un jour d’actualité. En attendant, vous pourrez toujours trouver quelques illustrations de Nicolas Trève du Baron Miaou en fin d’ouvrage ou sur Internet.

La plume de Nico Bailly est délicieusement immersive, ce qui devrait séduire autant les adultes qu’un lectorat plus jeune. D’ailleurs, gros point fort pour moi, bien que le roman soit un roman jeunesse, on sent que l’auteur ne s’est pas bridé. Le vocable utilisé est recherché tout en demeurant accessible et les constructions de phrases devraient séduire les amateurs de belles plumes. Autre point à souligner, le double niveau de lecture du roman : les enfants pourront se contenter de suivre avec amusement et intérêt les aventures d’un fantasque homme à la tête de chat et de ses amis, quand les lecteurs plus âgés pourront déceler dans cette histoire, une certaine profondeur. Nous ne sommes pas dans un roman philosophique, mais le roman flirte toutefois avec le roman d’apprentissage et nous pousse naturellement et sans lourdeur à nous interroger sur des sujets variés : les a priori et les apparences, la confiance en soi et l’acceptation de soi, l’avidité et les chemins peu vertueux qu’elle peut nous faire prendre, la famille qui peut être parfois de cœur plus que de sang, le concept de foyer…

À noter que l’auteur a ajouté quelques bonus en fin d’ouvrage apportant quelques éléments d’explications sur son œuvre.

En conclusion, d’une plume fluide, mais accessible, l’auteur nous offre ici une aventure rythmée et immersive qui devrait séduire petits et grands lecteurs, et ceci, dès les premières pages. Je recommanderai donc cet ouvrage à tous ceux qui sont en quête d’un roman mêlant habilement magie, au sens propre comme au sens figuré, amitié, trahison, action, et personnages touchants et originaux. Et puis qui sait, à l’issue de cette épopée, vous aurez peut-être appris, comme nos protagonistes, qu’il est parfois nécessaire de faire tomber le masque pour se (re)trouver ?

Nico Bally 📚

Source : compte Twitter de l’auteur

TwitterSite de l’auteur

N’hésitez pas à lire les avis des autres membres du jury sur le site du Prix des auteurs inconnus.

Prix des auteurs o

 

 

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La véritable histoire de la petite sirène, Audrey Calviac

La véritable histoire de la petite sirène, Audrey Calviac

J’ai eu la chance de remporter cette petite lecture jeunesse lors d’un concours…

PRÉSENTATION ÉDITEUR

Une terrible malédiction frappe le royaume des sirènes et des tritons : la dernière princesse naît humaine…
Quelle surprise générale !
Comment fera-t-elle pour survivre au fond des océans ?
Venez suivre les aventures de la petite Gaïa dans la véritable histoire de la petite sirène !

  • Illustrations : Sandra Garcia
  • Prix : 5€

TRAILER

AVIS

Les sirènes sont une créature fascinante que l’on retrouve finalement assez peu en littérature alors c’est avec plaisir que je me suis plongée dans ce petit conte nous narrant La véritable histoire de la petite sirène.

Nous découvrons ainsi le roi triton et sa femme, une sirène, et leurs cinq filles. Cette famille coulait des jours heureux jusqu’à ce que le frère aîné du roi découvre que son frère lui avait caché la naissance de ses filles. Vexé, il décide donc de lancer une terrible et cruelle malédiction condamnant la reine à avoir une sixième fille non pas sirène, mais humaine ! Devant cette situation inédite qui met en danger la vie de l’enfant, le couple royal finit par consentir à l’ultime sacrifice pour des parents aimants…

Je préfère ne pas trop entrer dans les détails pour ne pas vous gâcher la lecture de ce joli conte, mais je peux vous dire que l’histoire de cette petite sirène, née humaine, est aussi mignonne que touchante. J’ai pris un grand plaisir à suivre Gaïa dans sa vie qui n’a pas été celle à laquelle elle était destinée. J’ai été également touchée par l’amour qu’elle porte à ses proches et à son meilleur ami avec lequel elle aime faire les 400 coups.

Cette jeune fille intrépide connaîtra des moments de bonheur et d’insouciance, mais elle devra aussi faire face à un choix cornélien… tout comme ses parents avant elle. À travers ce conte, l’auteure aborde donc des thèmes comme la famille et les sacrifices, parfois inimaginables, auxquels on peut consentir par amour et pour le bien des siens. Une fois que vous aurez terminé ce petit récit, vous aurez d’ailleurs un bel exemple de ce qu’est le véritable amour d’une mère et d’un père pour son enfant. Au-delà de la famille, sont également abordés des thèmes universels comme la jalousie, l’amitié, l’amour…

Tout en délicatesse et en finesse, la plume d’Audrey Calviac est un véritable enchantement pour les amateurs des contes d’antan. Mais rassurez-vous, professeure des écoles, l’auteure possède ce petit quelque chose qui lui permet de concilier élégance et simplicité, et donc de conquérir aussi bien les petits que les grands lecteurs.

Cerise sur le gâteau, ce conte est agrémenté des jolies illustrations de Sandra Garcia qui viennent parfaire une expérience de lecture déjà immersive. Je ne connaissais pas cette illustratrice, mais j’aime beaucoup son coup de crayon, la douceur de ses dessins, son jeu sur les ombres et les dégradés de gris qui apportent un certain relief aux illustrations.

A noter également la typographie particulière qui rend ce petit ouvrage accessible aux lecteurs dyslexiques. Une démarche que je ne peux que saluer…

En conclusion, La véritable histoire de la petite sirène confirme le talent de conteuse d’Audrey Calviac. D’une jolie plume et avec un style qui n’est pas sans rappeler les contes d’antan, elle arrive à plonger petits et grands lecteurs dans son récit. Alors si vous aimez les sirènes et les histoires avec de jolis messages, ce livre est fait pour vous.

NB : A noter que la maison d’édition Editions Boz’Dodor fermant ses portes, tous les livres vendus sur le site sont en promotion (-30%). N’hésitez donc pas à vous laisser tenter de manière à vous faire plaisir tout en aidant la ME à fermer dans les conditions les moins difficiles possibles.

Lien de la boutique en ligne

Photo de la page FB de l’auteure

Site de l’auteurePage FB de l’auteure

Les contes et légendes du Vercors et du pays des quatre montagnes, Claude Ferradou

Les contes et légendes du Vercors et du pays des quatre montagnes par Ferradou

Je remercie Marivole éditions pour m’avoir permis de découvrir ce recueil de contes qui m’a enchantée du début à la fin.

PRÉSENTATION ÉDITEUR

Il n’existe à notre connaissance dans les bibliothèques, aucun recueil ancien publié de contes propres au terroir du Vercors, avant le travail remarquable de collectage publié par le Parc Naturel Régional en 1997, et réédité depuis.

« Ce pays fermé, haut dressé sur les plaines passagères, fait de gorges, de défilés, d’escarpements abrupts, de grottes, de forêts épaisses, de rivières encaissées bouillonnantes et vertes, de déserts criblés de trous, ce pays n’a donné naissance à aucune légende  » comme le regrettait Jean Noaro dans sa « Découverte du Vercors » (1979).

Et pourtant…  » Si l’on cédait à la tentation de parler du beau en ce pays, on ferait des volumes. » ainsi que l’a écrit Stendhal dans les « Mémoires d’un touriste ».

Que faire alors pour faire vivre dans notre mémoire collective et dans celle de nos enfants qui deviendra un jour la nôtre, cette grande nef de pierre et de nature foisonnante posée sous l’océan du ciel…?

Le dessein est audacieux : il faut, comme d’autres l’ont si bien fait avant nous, retrouver ou alors réinventer de toutes pièces ce répertoire si rare, à partir des sources orales ou écrites qui restent disponibles. Tel est le projet de Claude FERRADOU membre de la Société des écrivains dauphinois, à partir de souvenirs épars des veillées d’autrefois mais aussi de vieux grimoires notariés ou de notes oubliées d’un curé sur son registre mortuaire…

Il nous présente aujourd’hui quelques-uns de ces contes et nouvelles oubliés qui sont l’âme du pays du Vercors et des Quatre montagnes et de tous ceux qui l’ont habité.

  • Broché: 154 pages
  • Editeur : Marivole Editions (3 mai 2018)
  • Prix : 19€

AVIS

Le livre commence de manière intrigante avec le conte des quatre gargouilles (l’Ours, le Sanglier, le Chien et l’Homme), chacune désirant raconter ses contes à Petit Jean, graine de conteur. Mais le temps presse, les adultes pouvant être sourds à la magie des contes, il faut profiter de sa jeunesse pour lui narrer toutes ces belles histoires et légendes du Vercors et du pays des quatre montagnes. Le livre est donc découpé en quatre parties, un découpage original que j’ai beaucoup aimé d’autant que chaque gargouille, en fonction de ses caractéristiques, s’attarde sur un aspect différent des légendes…

Dans la pure tradition des contes oraux, l’auteur nous propose ici un livre avec des histoires que l’on s’imagine sans peine s’échanger lors de longues soirées d’hiver autour d’une cheminée pour se distraire ou pour divertir des visiteurs qui n’auraient pas la chance de connaître le Vercors. Pour ma part, je ne peux que reconnaître un certain manque de connaissances envers cet endroit, ses paysages, ses habitants et ses traditions dont on a ici un très joli aperçu. J’ai d’ailleurs régulièrement fait quelques recherches pour voir de mes propres yeux tous ces lieux que le recueil nous invite à visiter. Et puis, en grande amatrice de fromages, je n’ai pas pu m’empêcher d’aller rechercher une petite description/photo du Sassenage qu’il va falloir d’ailleurs que je goûte. Au-delà des paysages et des villages que nous traversons au cours de cette lecture, quelques références sont également faites à l’histoire. Un petit détail que je n’avais pas anticipé et qui m’a bien plu même si l’histoire avec un grand H n’est pas ici le sujet du recueil.

Ce recueil nous invite plutôt à la détente, à la réflexion, au plaisir et au voyage à travers des contes empreints de solidarité, de sagesse populaire, d’amitié, de générosité, et plus rarement de pingrerie et de mesquinerie. C’est qu’il s’en passe des choses dans le Vercors ! Entre la présence d’une déesse déchue, du Diable si craint dans les campagnes, de créatures magiques, d’un sorcier à tête de chat et de tant d’autres choses, le lecteur n’a pas le temps de s’ennuyer !

Et puis, ce recueil ne manquera pas de vous faire passer par de multiples émotions et réactions, j’ai ainsi :

  • souri en découvrant que mettre de l’eau dans son vin n’était pas qu’une expression et que décidément, la rencontre d’un ivrogne et d’un chien pouvait se conclure de manière aussi drôle qu’improbable,
  • été horrifiée devant la disparition étrange d’un poupon de son couffin ou l’apparition de deux pieds crochus que, je n’en doute pas, vous pourrez aisément associer à son propriétaire,
  • été attendrie devant un enfant rêveur et naïf qui, à défaut des preuves de sorcellerie qu’il recherchait tant, va découvrir quelque chose de bien plus beau, l’amitié,
  • été émue devant les retrouvailles d’amants séparés par les affres de la guerre et ceci, sous la bénédiction d’une mère disparue,
  • été marquée par la leçon de sagesse et de partage offerte par une mamie à ses deux petites filles auxquelles elle apprend que « le partage n’appauvrit pas, mais fait vivre et enrichi tout au contraire« …

Tous les contes du recueil m’ont donc fait réagir et ressentir des choses même si, comme dans un recueil de nouvelles, certains m’ont plus parlé et intéressé que d’autres…

Une fois les premières pages dévorées, se posera à vous une question : lire ces contes les uns à la suite des autres pour s’immerger dans ce Vercors des légendes et n’en sortir qu’une fois la dernière page tournée, ou savourer, jour après jour, un ou deux contes. Pour ma part, les histoires étant assez courtes et plutôt captivantes, il s’est avéré difficile, si ce n’est impossible, de ne pas finir le livre en deux soirées. Mais vous préférerez peut-être faire durer votre plaisir…

À vous de voir, mais ce que je peux vous dire, c’est que j’ai adoré cette impression de découvrir le Vercors de l’intérieur, pas en passant par son passé historique qui, j’en suis certaine, doit être passionnant, mais par toutes ces histoires qui forgent une région et qui lui donnent tout son charme et sa personnalité. D’ailleurs, l’auteur a parfois inséré du patois, un point que j’ai apprécié et qui confère une certaine authenticité au recueil. Quant aux illustrations en noir et blanc parsemées dans le livre, elles apportent un véritable plus et elles contribuent à ce sentiment d’immersion qui se renforce au fur et à mesure de notre lecture.

Enfin, nous sommes ici dans un recueil de contes, et cela se ressent dans la narration avec un vocabulaire recherché et parfois assez descriptif. Le style est donc plutôt soutenu, ce qui correspond parfaitement à l’image que je me fais des contes. En ce qui me concerne, cette manière de nous raconter les légendes et contes du Vercors m’a donc complètement séduite, mais j’imagine que ce point pourra gêner les amateurs de lectures plus contemporaines…

En conclusion, l’amoureuse des contes en moi a été plus que séduite par ce recueil de Claude Ferradou qui, en nous narrant les légendes et contes du Vercors et des quatre montagnes, nous invite à un voyage entre paysages et traditions. Alors si vous avez envie de découvrir le Vercors par la littérature, ce recueil est fait pour vous d’autant que l’auteur a su retranscrire à merveille le charme si particulier qui se dégage des contes. La qualité du travail éditorial (illustrations, prise en main agréable, textes aérés) rend, quant à elle, l’expérience de lecture des plus agréables.

Et vous, avez-vous envie de découvrir ce beau recueil de contes ?