Throwback Thursday Livresque #103 : Enquête ou Quête (voire les deux)

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J’ai décidé de participer à un nouveau rendez-vous autour du livre : le Throwback Thursday Livresque. Organisé par Bettie Rose Books, le principe est de partager chaque semaine sa lecture autour d’un thème qu’elle aura au préalable défini.


Thème de la semaine : Enquête ou quête voire les deux

Pour ce thème, pas besoin de réfléchir bien longtemps : j’ai tout de suite pensé au très charismatique Sherlock Holmes !

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Je ne vais pas parler de toutes les aventures du détective déjà lues, mais de la première que j’ai eue la chance de découvrir dans le cadre de ma lecture commune avec Satoru Kudo et June.

Au n° 3 de Lauriston Gardens près de Londres, dans une maison vide, un homme est trouvé mort. Assassiné ? Aucune blessure apparente ne permet de le dire, en dépit des taches de sang qui maculent la pièce. Sur le mur, griffonnée à la hâte, une inscription :  » Rache ! « . Vengeance ! Vingt ans plus tôt, en 1860, dans les gorges de la Nevada, Jean Ferrier est exécuté par des mormons sanguinaires chargés de faire respecter la loi du prophète. Sa fille, Lucie, est séquestrée dans le harem du fils de l’Ancien. Quel lien entre ces deux événements aussi insolites que tragiques ? Un fil ténu, un fil rouge que seul Sherlock Holmes est capable de dérouler. Une intrigue toute en subtilités où, pour la première fois, Watson découvre le maître..

Pourquoi ce choix ?

Quand je pense enquête, se dessine automatiquement dans ma tête le profil du meilleur détective de tous les temps : Sherlock Holmes ! Je suis loin d’avoir lu toutes ses aventures, mais le suivre dans ses enquêtes est toujours un immense plaisir.

Et Une étude en rouge, ou A study in Scarlet en version originale, n’échappe à la règle. La force de ce livre, qui est clairement coupé en deux parties, est d’arriver à surprendre le lecteur. Sir Arthur Conan Doyle maîtrise ici à merveille sa narration en dévoilant sous nous yeux deux intrigues a priori indépendantes l’une de l’autre, mais qui finissent pas se rejoindre. Prenante et surprenante, l’histoire vaut également d’être découverte puisqu’elle nous permet d’assister à la formation du duo de choc que tout le monde connaît au moins de nom : Holmes/Watson.

Pour en apprendre plus sur ce livre, vous pouvez consulter ma chronique dont voici la conclusion :

En conclusion, si vous aimez les intrigues policières et souhaitez découvrir ou redécouvrir le célèbre duo Sherlock Holmes/ Watson, je ne peux que vous recommander de vous plonger rapidement dans A Study in Scarlet. Le suspense n’est pas intenable, mais les méthodes de travail de Sherlock Holmes, sa personnalité et la relation entre les deux protagonistes rendent la lecture prenante. Ce premier roman introductif m’a plus que jamais donné envie de lire la suite des aventures du plus célèbre détective de la planète.

Et vous, appréciez-vous Sherlock Holmes ou lui préférez-vous un autre détective/enquêteur ?

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Throwback Thursday Livresque #102 : Fantasy, fantastique, magie, SF, irréel, incroyable, miracle, au delà, anges et créatures…

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J’ai décidé de participer à un nouveau rendez-vous autour du livre : le Throwback Thursday Livresque. Organisé par Bettie Rose Books, le principe est de partager chaque semaine sa lecture autour d’un thème qu’elle aura au préalable défini.


Thème de la semaine : Fantasy, fantastique, magie, SF, irréel, incroyable, miracle, au delà, anges et créatures…

Aimant beaucoup la littérature de l’imaginaire, la difficulté n’a pas été de vous présenter un livre, mais de n’en sélectionner qu’un. J’ai tout de suite pensé à La Passe-Miroir de Christelle Dabos dont j’attends avec impatience la parution du dernier tome, mais ayant déjà joué cette carte, j’ai opté pour un roman que j’ai également beaucoup aimé : Le passageur : Le coq et l’enfant d’Andoryss. 

Couverture Le passageur, tome 1 : Le coq et l'enfant

Matéo n’aurait jamais dû hériter du don de sa mère.
Il n’aurait jamais dû entendre les pleurs des fantômes.
Désormais, il n’a d’autre choix qu’accepter son héritage… ou sombrer dans la folie !
C’est au temps de la Commune, au milieu des horreurs de la semaine sanglante, qu’il débute son apprentissage…
Matéo Soler sait que les fantômes existent. Il le sait parce que sa mère en a aidé des dizaines à trouver le repos, jusqu’à ce qu’elle-même meure, des années auparavant. Ce que le jeune garçon ne pouvait pas deviner, par contre, c’est qu’il hériterait de son pouvoir. Devenu Passageur à son tour, le voilà contraint de lutter contre un trushal odji, une âme affamée. Pour s’en libérer, Matéo n’a d’autre choix que de rejoindre l’âme dans son époque d’origine afin d’y apaiser sa mort. Mais alors qu’il est propulsé au temps de la Commune et au milieu des horreurs de la semaine sanglante, il comprend que sa tâche ne sera pas si facile…

Pourquoi ce choix ?

L’ayant noté 18/20 sur Livraddict, ce roman m’a indéniablement plu et fait passer un très bon moment de lecture. Il faut dire qu’Andoryss a su capter mon attention dès les premières pages à travers une écriture fluide et immersive, et un personnage pour lequel on se prend vite d’affection.

Le Passageur fait partie de ces séries que je vous recommande si vous aimez les histoires fantastiques, teintées d’horreur (mais rien de bien méchant), qui vous font voyager entre présent et passé, entre fantastique et réalité historique.  L’autrice nous transporte, en effet, au temps de la Commune, une période sanglante de notre histoire qui me semble peu abordée en littérature. Cerise sur le gâteau, le travail éditorial des éditions Lynks est, comme à chaque fois, sublime : effet gaufré, dorure, mise en page aérée…

J’attends donc avec impatience la sortie du deuxième tome sur lequel l’autrice est en train de travailler. En attendant, si vous souhaitez en apprendre un peu plus sur ce premier tome, je vous invite à lire ma chronique dont voici la conclusion :

Ayant craqué sur la couverture et le résumé, j’avais de grandes attentes pour ce roman et je dois dire qu’elles ont été plus que comblées. En nous proposant un personnage attachant autour duquel plane une aura de danger et en veillant à nous offrir un récit mené tambour battant, l’auteure captive le lecteur dès les premières pages. Si on ajoute à cela un style d’une grande finesse et une capacité à construire une histoire riche et complexe dont les fils se dévoilent progressivement sous nos yeux, on obtient un roman captivant dont il est bien difficile de se détacher.

 

Et vous, le roman vous tente-t-il ?

Throwback Thursday Livresque #101 : Deuil

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J’ai décidé de vous parler d’un ouvrage dur, mais doux à la fois : Un thé pour Yumiko.

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Quand elle apprend la mort de son père, Yumiko, jeune graphiste londonienne, doit partir au Japon pour assister à la traditionnelle cérémonie des obsèques. Le voyage au pays de ses origines, jusque dans la ville où elle est née et a grandi, se révèle une succession d’émotions contradictoires et bouleversantes. Qui est-elle devenue loin de chez elle?

POURQUOI CE CHOIX ?

De manière générale, je trouve que les ouvrages graphiques permettent d’aborder des thèmes difficiles comme le deuil de manière moins brutale, les illustrations offrant moult émotions tout en apportant, bien souvent, une douceur bienvenue. Un thé avec Yumiko n’échappe pas à la règle…

Yumiko, jeune Japonaise habitant Londres, va devoir faire face à la perte de son père, mais aussi à des questions comme la perte de ses repères, le déracinement, la question de l’identité… Tout autant de thèmes qui sont ici abordés avec plein de réalisme et de sensibilité. Les amateurs de la culture japonaise apprécieront également cette petite incursion dans des coutumes qui sont bien différentes des nôtres…

Pour en apprendre plus sur cet ouvrage, n’hésitez pas à découvrir ma chronique.

Et vous, ce livre vous tente-t-il ?
Quel ouvrage sur ce thème me conseillez-vous ? 

Throwback Thursday Livresque #100 : Frissons, sang, horreur, thriller, angoisse, suspense…

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Thème de la semaine : frissons !

Pour ce thème, j’ai hésité entre plusieurs ouvrages avant de porter mon choix sur Hellraiser de Clive Barker dont vous pouvez retrouver les premières lignes ici.

Hellraiser - Collector

« J’ai vu le futur de l’horreur et son nom est Clive Barker. » Stephen King
« Frank avait commis, en ouvrant la boîte de Lemarchand, une funeste erreur.
— Ah, vous avez donc fini de rêver, dit la Cénobite qui l’observait tandis qu’il reposait, haletant, sur le plancher nu. Parfait. Maintenant, nous pouvons commencer. »

Ainsi s’ouvre Hellraiser. Ce roman culte réussit l’exploit de créer pour la postérité de nouvelles figures mythiques dans le bestiaire de l’horreur littéraire et cinématographique : les Cénobites, Pinhead et le cube de Lemarchand, portail vers des plaisirs ultimes et des douleurs sans pareilles.

Pourquoi ce choix ?

 

Encensé par Stephen King lui-même, Clive Barker semble donc être un auteur de l’horreur et du frisson à découvrir que ce soit à travers ses livres ou ses films puisque l’homme a plusieurs casquettes. L’art en tant que moyen d’expression est d’ailleurs un peu son leitmotiv… Hellraiser nous plonge dans une histoire assez glauque dans laquelle se mêlent recherche de plaisirs sensuels et horreur, et ceci, dans une course effrénée à la survie. En effet, Frank, personnage peu sympathique, a eu la mauvaise idée d’ouvrir la boîte de Pandore ou, ici, le cube de Lemarchand. Une action qui va le conduire à sa perte, entre rencontre avec les Cénobites, affreuses créatures, et découverte d’une nouvelle vie peu enviable et quelque peu effroyable…

 

Mais parce qu’un paumé adore attirer dans sa déchéance d’autres personnes, il va bouleverser, pour le pire, la vie de son frère et de son épouse. Dans une spirale infernale de meurtres et de soif de sang, l’auteur joue avec l’angoisse et l’envie oppressante de fuir Frank et les Cénobites auxquels il est enchaîné. Malgré le côté sombre de l’histoire et l’horreur de la situation, le roman, qui est d’ailleurs plutôt une novella, se lit sans peine même pour les personnes qui ne sont pas très fan du genre. Et pour les plus curieux/courageux, il existe une série de films vous permettant de prolonger le plaisir. Avec l’arrivée d’Halloween, ça pourrait être une bonne idée de film à visionner pour une soirée délicieusement frissonnante.

 

Et vous, êtes-vous tentés par le livre et/ou le film ? Connaissiez-vous l’auteur ?

Throwback Thursday Livresque #99 : Super Méchant

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Pour ce thème, plusieurs personnes me sont venues en tête dont une « dont on ne doit pas prononcer le nom » et qui incarne, pour moi, le super méchant par excellence. Mais j’ai fini par choisir un super méchant d’un genre original, le Bois, de l’excellent roman de Naomi Novik : Déracinée.

Couverture Déracinée

Patiente et intrépide, Agnieszka parvient toujours à glaner dans la forêt les baies les plus recherchées, mais chacun à Dvernik sait qu’il est impossible de rivaliser avec Kasia. Intelligente et pleine de grâce, son amie brille d’un éclat sans pareil. Malheureusement, la perfection peut servir de monnaie d’échange dans cette vallée menacée par la corruption. Car si les villageois demeurent dans la région, c’est uniquement grâce aux pouvoirs du « Dragon ». Jour après jour, ce sorcier protège la vallée des assauts du Bois, lieu sombre où rôdent créatures maléfiques et forces malfaisantes. En échange, tous les dix ans, le magicien choisit une jeune femme de dix-sept ans qui l’accompagne dans sa tour pour le servir. L’heure de la sélection approche et tout le monde s’est préparé au départ de la perle rare. Pourtant, quand le Dragon leur rend visite, rien ne se passe comme prévu…

Pourquoi ce choix ?

Le Bois est un antagoniste particulièrement réussi dans la manière qu’il a de menacer l’intégrité mentale et physique de tout un peuple. Ennemi aux contours flous, il se veut menaçant, voire terrifiant, par ces créatures maléfiques qu’il héberge et sa nature malfaisante par essence. Le Bois, c’est aussi la raison qui va contraindre une jeune fille à sacrifier sa vie pour entrer au service d’un puissant, taciturne et mystérieux magicien. Le Bois déploie son ombre malfaisante avec patience et méticulosité…

Tout dans le roman de Naomi Nevik est construit avec intelligence et efficacité, des personnages à l’intrigue, mais le charme du roman réside aussi dans cette atmosphère que l’autrice a su progressivement instaurer, une atmosphère dans laquelle le Bois joue un rôle primordial.

Pour en apprendre plus sur ce roman que j’ai adoré, vous pouvez consulter la chronique de Loetitia du blog Albédo qui a eu la gentillesse de le lire en lecture commune avec moi ainsi que ma chronique paru sur le site eMaginarock.

Je ne résiste pas au plaisir de partager la bande-annonce du roman :

Et vous, connaissez-vous ce roman ?
L’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ?

 

Throwback Thursday Livresque #98 : Écureuil

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Thème de la semaine : Écureuil  (un livre pour lequel on a économisé, ou un personnage économe ou encore mettant en scène un écureuil, dans le texte ou sur la couverture. Dérivés acceptés : les noisettes)

Pour ce thème, j’ai tout de suite pensé à un album jeunesse que mes grands-parents m’avaient offert, et que je lisais très souvent : chante pinson.

L’hiver approche, l’Écureuil entasse chez lui ses dernières provisions… il a trop de travail pour jouer avec son ami le Pinson ! Mais que deviendra ce dernier lors de la saison froide ?

Chante Pinson

Pourquoi ce choix ?

Si je ne me souviens plus vraiment de l’histoire (je n’ai gardé en mémoire que quelques images et des émotions), depuis que je suis enfant, j’associe automatiquement le mot écureuil à la couverture de ce classique du Père Castor. C’est un des albums de la collection que j’emportais systématiquement avec moi quand je partais en vacances avec mes grands-parents.

Quand j’ai reçu le livre en cadeau, je savais déjà lire, mais j’aimais beaucoup que mes grands-parents m’en fassent la lecture. Je garde ainsi de magnifiques souvenirs de mon grand-père me le lisant tôt le matin à la plage, et de ma grand-mère me le lisant, quant à elle, le soir avant de dormir. J’aimais tellement cet album que mes grands-parents avaient fini par m’acheter une peluche en forme d’écureuil.

Et vous, connaissez-vous cet album ou la collection Père Castor ? Quel ouvrage auriez-vous choisi ?

Throwback Thursday Livresque #97 : Livre préféré de l’été 2018

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Sujet simple et difficile à la fois… En l’espace de quelques mois, j’ai lu beaucoup de livres, et ai eu la chance de tomber sur de nombreuses pépites. Alors en choisir une seule parmi tant d’autres n’est pas chose aisée. Néanmoins j’ai fini par me décider pour Grisha.

Couverture de « Grisha »

OMBRE. GUERRE. CHAOS.
Un royaume envahi par les ténèbres.
Une élite magique qui se bat sans relâche contre ce mal.
Des citoyens envoyés en pâture aux créatures qui peuplent le Shadow Fold.
Parmi eux : Alina Starkov.
ESPOIR. DESTINÉE. RENOUVEAU.
L’avenir de tous repose sur les épaules d’une orpheline qui ignore tout de son pouvoir.
L’Invocatrice de lumière.

Pourquoi ce choix ?

Je ne pourrais pas vous dire que l’intrigue ou les personnages se sont démarqués des autres livres du genre au point de me faire passer des nuits blanches, mais ce qui est certain, c’est que les deux premiers tomes de cette série m’ont tenue en haleine et m’ont passionnée. 

J’ai adoré découvrir l’univers si riche mis en place par Leigh Bardugo, j’ai adoré les interactions entre les personnages, j’ai adoré le méchant, j’ai adoré l’émancipation d’Alina au fur et à mesure de l’avancée de l’histoire, j’ai adoré les retournements de situation, j’ai adoré l’atmosphère du roman, j’ai adoré la tension si présente et pesante… Je pourrais probablement continuer pendant un certain temps la liste des choses que j’ai adorées dans cette série.

Cette dernière n’est bien sûr pas exempte de petits défauts et de quelques facilités scénaristiques, mais cela n’a pas nuit au plaisir que j’ai pris à découvrir page après page, l’histoire de la Grisha. Même plusieurs semaines après ma lecture, je continue parfois à repenser aux personnages, aux situations qu’ils ont traversées, aux épreuves qui les attendent dans l’ultime tome, à tout ce chemin parcouru…

Grisha, ce n’est donc pas l’œuvre du siècle, mais c’est une série qui contient tout ce qu’il faut pour s’attacher l’attention et l’affection des lecteurs.

Pour en apprendre plus sur le premier tome, je vous invite à lire ma chronique dont voici la conclusion :

En conclusion, aux côtés d’Alina, de Mal et d’autres personnages, tous pas forcément très bienveillants, vous passerez un moment de lecture exaltant marqué par de l’action, des complots et rivalités, de l’amitié, de l’amour, des trahisons, de la tension et du danger. En moins de temps qu’il ne faudrait au Darkling pour vous réduire au silence, Leigh Bardugo vous entraîne dans un univers passionnant et dangereux où la magie côtoie les ténèbres. La plume de l’autrice, qui alterne entre poésie et rudesse, colle parfaitement à l’atmosphère ténébreuse de ce roman, ajoutant à ce sentiment d’immersion présent dès les premières pages. Entre faux-semblants et dangers masqués, ce premier tome ne vous laissera donc pas le temps de souffler et ne pourra que vous donner envie de vous jeter sur la suite.

Et vous, connaissez-vous ce roman ?
Qu’en avez-vous pensé ? Quel livre auriez-vous choisi à ma place ?