Throwback Thursday Livresque #115 : les couleurs – vert, marron, ocre

J’ai décidé de participer à un nouveau rendez-vous autour du livre : le Throwback Thursday Livresque. Organisé par Bettie Rose Books, le principe est de partager chaque semaine sa lecture autour d’un thème mensuel qui sera décliné chaque semaine.


Cycle : les couleurs

  • Semaine 5 : noir, blanc, gris
  • Semaine 6 : jaune, orange, rouge
  • Semaine 7 : rose, violet
  • Semaine 8 : vert, marron, ocre
  • Semaine 9 : bleu

Pour ce thème, j’ai eu envie de vous présenter un livre assez particulier : Les attaques de la boulangerie de Haruki Murakami.

Couverture Les attaques de la boulangerie

Superbement illustrées, deux nouvelles, dont une totalement inédite, pour découvrir autrement l’univers envoûtant de l’auteur de la trilogie culte 1Q84. Un homme et une femme dans un appartement de Tokyo. Ils ont faim. Pas une faim ordinaire. Une faim qui tenaille, qui prend aux tripes, qui obsède. Une faim comme le souvenir d’une faim antérieure. Une faim tellement forte, tellement impérieuse qu’elle va les pousser à commettre la plus absurde des attaques…

POURQUOI CE CHOIX ?

D’abord pour la couverture qui m’a semblé parfaite pour ce thème, puis parce que cette lecture ne m’avait pas laissé indifférente.

Je ne me souviens pas vraiment des deux nouvelles contenu dans l’ouvrage, mais de ses belles illustrations et du sentiment de perplexité qui avait accompagné ma lecture, un peu comme si je n’arrivais pas à décoder tous les messages de l’auteur. Il faut dire qu’il se dégage de sa belle plume un sens de l’absurde qui a de quoi décontenancer…

Autre livre qui aurait pu parfaitement convenir à ce thème et que je viens de lire/chroniquer : Frères d’enchantement de Siana.

Couverture Frères d'enchantement

Et vous, connaissez-vous ces ouvrages ?
Vous tentent-ils ?

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Top Ten Tuesday #122 : 10 mangas de ma PAL que j’aimerais bientôt lire

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« Le Top Ten  Tuesday est un rendez-vous hebdomadaire dans lequel on liste notre top 10 selon le thème littéraire prédéfini. Ce rendez-vous a initialement été créé par The Broke and the Bookish et est repris en français pour une 2e édition sur le blogue Frogzine. »


Voici 10 mangas de ma PAL que j’aimerais lire sans trop tarder

ONE-SHOT

À noter pour Alice que j’ai une version intégrale, mais qu’il existe une autre version en deux exemplaires. Quant à La magie du rangement qui ne peut pas me faire de mal, on peut dire qu’il a suscité des réactions assez divergentes.

Couverture La magie du rangement, illustréeCouverture Alice au pays des merveilles

PREMIER TOME DE SÉRIE

Histoires de Kisaeng est l’un des rares manhwa de ma PAL, mais si vous avez d’autres ouvrages coréens à me conseiller, je suis preneuse.

Couverture Histoires de Kisaeng, tome 1 : La Barque du destinCouverture Silver wolf : Blood bone, tome 1

 

Couverture L'atelier des sorciers, tome 1Manga - March comes in like a lion

Couverture Les Misérables (manga), tome 1Couverture Sherlock, tome 1 : Une étude en rose

Couverture Platinum end, tome 1Couverture Alice in murderland, tome 1

Et vous, lisez-vous des mangas ?
Quelle est votre série préférée ou celle que vous me recommanderiez ?

Premières lignes #71 : Le Lion de Macédoine, Tome 1- L’enfant maudit, David Gemmell

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J’ai décidé de participer au rendez-vous Premières lignes, initié par Ma lecturothèque, dont le principe est de citer, chaque semaine, les premières lignes d’un livre.


J’ai choisi de vous parler du premier tome d’une série que j’ai reçue en troc, mais que je n’ai pas encore eu le courage d’attaquer : Le Lion de Macédoine, Tome 1L’enfant maudit de David Gemmell.


Il s’appelle Parménion, moitié spartiate, moitié macédonien et, dans le tissu de tous les avenirs possibles, la vieille Tamis a pressenti le rôle qu’il doit jouer contre l’Esprit du Chaos et l’avènement du Dieu Noir. Il sera le Lion de Macédoine et la Mort des Nations. Avant de devenir un strategos d’exception, il lui faudra cependant s’extraire de la haine et de l’humiliation que les jeunes Spartiates lui imposent, car il est un sang-mêlé. Mais quand Sparte et ses lois odieuses précipitent dans la mort Dérae, la seule femme qu’il ait jamais aimée, pour Parménion ne reste qu’un horizon celui de la vengeance… Sparte doit tomber !

Avec Le Lion de Macédoine, David Gemmell nous livre son œœuvre la plus aboutie, un voyage épique dans la Grèce antique, la fournaise de ses batailles, ses créatures fabuleuses et sa magie.

PREMIÈRES LIGNES

Tout avait commencé parce que, sous le joug d’une morbide compulsion, elle avait voulu contempler le jour de sa mort. Elle avait arpenté les sentiers sans limite de l’avenir pour connaître les myriades de lendemains possibles. Dans certains futurs, elle succombait à la peste ou à la maladie, dans d’autres au meurtre ou à une attaque. Une fois, elle s’était même vu périr des suites d’une chute de cheval, alors que son aversion pour les équidés l’avait toujours empêchée de monter en selle.

À force de s’intéresser à toutes les éventualités existantes, elle prit conscience qu’une ombre l’attendait à la lisière de son ultime lendemain. Quelle que soit la manière dont elle mourait, la présence se trouvait toujours là. Tamis sentit l’inquiétude sourdre en son sein. Comment expliquer cette présence, compte tenu du nombre infini d’avenirs potentiels ? Avec une certaine réticence, elle alla donc voir au-delà de sa mort. Dans un avenir plus lointain, l’ombre était plus forte et indéniablement maléfique. Bientôt elle comprit avec terreur que l’entité qu’elle avait discernée dans le futur l’observait en retour.

Et vous, connaissez-vous cette série ?
L’avez-vous lue ? Qu’en avez-vous pensé ?

In My Mailbox #107

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« In My Mailbox a été mis en place par Kristi du blog The Story Siren et inspiré par Alea du blog Pop Culture Junkie. C’est un moyen de partager les livres reçus chaque semaine dans notre boîte aux lettres ainsi que les livres achetés ou empruntés à la bibliothèque. Les liens pour les participants francophones sont regroupés sur Lire ou Mourir. »


ACHATS

Couverture du livre : Une promenade en Provence

SERVICES DE PRESSE

Couverture Villevermine, tome 1 : l'homme aux babioles

VilleVermine, ville poisseuse, crasseuse… Ville de petites magouilles, de petits bizness, dans laquelle truands et paumés répètent indéfiniment la même scène. Jacques Peuplier, grand privé balèze et mutique, mène une enquête chaotique sur la disparition de la fille de la reine des bas-fonds, avec pour seuls compagnons les objets, dont il est le seul à pouvoir entendre la voix… et avec lesquels il converse. Dans son périple, il va affronter une armée d’hommes mouches pilotés par un savant fou, trouver un renfort inattendu du côté d’un petit garçon des rues (accompagné de son chat Mauvais-Poil), tomber amoureux, être poursuivi et tabassé par une fratrie peu recommandable…

La Princesse Fantôme par Laure St Andréa

Wilia a toujours voulu devenir guérisseuse. Soigner est son véritable but dans la vie. Mais comment l’atteindre lorsqu’on est une fille de forgeron, 1000 ans après la victoire de Vercingérorix sur Jules César ? Wilia se refuse à suivre l’avenir tout tracé dévolu à son sexe et compte bien se battre pour obtenir ce qu’elle désire.

Space Battle Lunchtime, tome 1 par Riess

Space Battle Lunchtime est un show culinaire ultra populaire diffusé jusqu’aux confins de l’univers et sa nouvelle saison est sur le point de commencer ! Quand l’un des chefs sélectionnés jette l’éponge à la dernière minute, une apprentie pâtissière terrienne, Peony, se voit offrir la chance de le remplacer et de concourir pour la notoriété, la gloire et un prix de 20 000 Solarbucks. Elle doit simplement impressionner les juges aliens et battre les cinq autres chefs sélectionnés (aussi des aliens !) : la mystérieuse Neptunia, le sournois Melonhead, l’intimidant Jacques, la féroce Owline, et le robuste Meatabax.

Coincée entre des concurrents déloyaux et des ingrédients inconnus, Peony va devoir tout donner. Est-elle prête à surmonter le monde impitoyable de la cuisine intergalactique, ou s’est-elle surestimée ?

Et vous, quelles sont les nouveautés de votre PAL ?

Throwback Thursday Livresque #114 : les couleurs – rose, violet

J’ai décidé de participer à un nouveau rendez-vous autour du livre : le Throwback Thursday Livresque. Organisé par Bettie Rose Books, le principe est de partager chaque semaine sa lecture autour d’un thème mensuel qui sera décliné chaque semaine.


Cycle : les couleurs

  • Semaine 5 : noir, blanc, gris
  • Semaine 6 : jaune, orange, rouge
  • Semaine 7 : rose, violet
  • Semaine 8 : vert, marron, ocre
  • Semaine 9 : bleu

Pour ce thème, j’ai hésité entre plusieurs titres avant d’opter pour un ouvrage que j’ai très peu vu circuler sur la toile : Séoul, visages d’une ville.

dsc_06181Séoul, visages d’une ville est un essai issu du documentaire de Gina Kim Faces of Seoul
(2009, en anglais et coréen).
Le dispositif en est simple en apparence : la réalisatrice coréenne revient régulièrement à Séoul, qu’elle a quitté, pour voir sa famille, et à chaque retour, elle tourne des vidéos de ses promenades et rencontres, comme on tiendrait un journal intime. De cette masse d’images anodines et accidentelles, elle tire un montage vidéo sur lequel elle tisse un commentaire inspiré sur la ville.
Son enquête dans cette ville à la fois familière et étrangère aboutit ainsi à une méditation sur le statut de la représentation et de l’art, le souvenir, l’identité, le rapport au père. Elle y découvre qu’un film d’art et d’essai, comme une ville, une photo et toutes les formes de représentations qui ont un support physique, relient la présence du présent avec le fantasme du passé, la réalité et le désir, nous et les autres. Car les villes, comme les films et les photos, nous articulent à ce qui n’est pas nous, nous complètent et nous font nous rencontrer dans nos solitudes…

Pourquoi ce choix ?

D’abord pour la couverture très très rose ! Puis parce que je lis très peu d’essais et que je désirais donc mettre celui-ci en avant d’autant qu’il parle d’un pays que j’aimerais beaucoup visiter, la Corée du Sud, et plus particulièrement d’une ville qui me fascine, Séoul. Nous suivons ainsi la narratrice qui déambule dans la ville de son enfance et qui nous fait part de ses différentes pensées et réflexions…

En plus d’être original sur le fond, cet ouvrage l’est également dans sa forme : il s’agit de la retranscription d’un essai vidéo. Cela se traduit notamment par une très belle mise en page enrichie de différentes photos et de flash codes.

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Pour en apprendre plus sur Séoul, visages d’une ville, je vous invite à lire ma chronique dont voici la conclusion :

Séoul, visages d’une ville est un essai qui plaira à toutes les personnes curieuses de découvrir les différentes facettes de Séoul, vue par Gina Kim, dans le temps ou l’espace. Il permet une incursion intéressante et vivante dans l’esprit d’une femme qui, sans se perdre dans un passé révolu, prend le temps d’observer, de confronter la Séoul de ses souvenirs avec celle du présent et d’en tirer des réflexions parfois teintées de philosophie, mais toujours très personnelles.

Et vous, ce livre vous tente-t-il ?
Quel ouvrage auriez-vous choisi ?

Top Ten Tuesday #121 : 10 livres reçus en cadeaux

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« Le Top Ten  Tuesday est un rendez-vous hebdomadaire dans lequel on liste notre top 10 selon le thème littéraire prédéfini. Ce rendez-vous a initialement été créé par The Broke and the Bookish et est repris en français pour une 2e édition sur le blogue Frogzine. »


Voici 10 livres reçus en cadeaux, certains étant des surprises de mes copinautes (merci Satoru, June et Karine), et d’autres des cadeaux de mes proches.

Couverture Black Butler : Artworks, tome 1

Couverture Harry Potter : Un monde de magieCouverture L'Art de Harry Potter

Couverture Philocomix

Couverture Les furiesCouverture Un certain M. Piekielny

Et vous, est-ce qu’on vous offre souvent des livres ou votre entourage n’ose pas ?

Premières lignes #70 : Blues pour Irontown, John Varley

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J’ai décidé de participer au rendez-vous Premières lignes, initié par Ma lecturothèque, dont le principe est de citer, chaque semaine, les premières lignes d’un livre.


Pour cette édition, j’ai chois de vous présenter les premières lignes de ma dernière lecture : Blues pour Irontown de John Varley. Ce roman me sort clairement de ma zone de confort, mais j’ai été intriguée par son résumé et la mention d’un chien de nom de Sherlock !

Christopher Bach était policier lors de la Grande Panne, ce jour où le Calculateur central, qui contrôle tous les systèmes de survie sur Luna, a connu une défaillance fatale. La vie de Chris a alors irrémédiablement basculé, et il essaie désormais d’être détective privé. Assisté de son chien cybernétiquement augmenté, Sherlock, il tente de résoudre les quelques missions qu’on lui confie en imitant les héros durs à cuire qui peuplent les livres et films noirs qu’il adore. Lorsqu’une femme entre dans son bureau et prétend avoir été infectée volontairement par une lèpre incurable, Chris est tout disposé à l’aider à retrouver celui qui l’a contaminée. Mais il va vite déchanter en comprenant que son enquête doit le mener là où personne n’a réellement envie d’aller de son plein gré : à Irontown…

Blues pour Irontown est un mélange détonant de roman noir et de science-fiction. Situé dans le même univers que les précédents ouvrages de l’auteur, notamment Gens de la Lune et Le Système Valentine, parus chez Denoël, il marque le retour, tant attendu, de John Varley à son meilleur.

PREMIÈRES LIGNES

La frangine entra dans mon bureau comme une brise chaude exhalée par le Pacifique. En d’autres circonstances, je l’aurais invitée à danser le jitterbug toute la nuit sur la jetée de Santa Monica, au swing de la clarinette d’Artie Shaw et des Gramercy Five.
Mais une paralèpre, ça gâche.
Elle était habillée à la mode rétro-Noir. Son visage se limitait à une forme vague derrière une épaisse voilette accrochée à un chapeau chargé de ce qui ressemblait bien à un paon. Pas seulement les plumes : le paon au complet. Son corsage portait des fronces à la gorge et sa veste était suffisamment rembourrée aux épaules pour qu’on puisse y poser deux verres de martini. Ses escarpins, aux talons carrés de dix centimètres, étaient ouverts au bout et découvraient deux ongles vernis de carmin. J’étais tout disposé à parier que ses bas arboraient une couture à l’arrière.
Non que je sois le mieux placé pour me ficher d’elle. Elle pouvait très bien s’être habillée ainsi pour s’assortir au décor. Mon bureau lui-même aurait pu avoir été transporté en totalité d’une autre époque par une machine à voyager dans le temps.

Et vous, ce roman vous tente-t-il ?