In My Mailbox #54

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« In My Mailbox a été mis en place par Kristi du blog The Story Siren et inspiré par Alea du blog Pop Culture Junkie. C’est un moyen de partager les livres reçus chaque semaine dans notre boîte aux lettres ainsi que les livres achetés ou empruntés à la bibliothèque. Les liens pour les participants francophones sont regroupés sur Lire ou Mourir. »


  • Achat neuf : Carmen illustré par Benjamin Lacombe. Ce livre me tentant depuis sa sortie, je ne pouvais que finir par craquer.

Carmen est une nouvelle de Prosper Mérimée écrite en 1845, dont a été tiré l’opéra-homonyme, musique de Georges Bizet, livret de Henri Meilhac et Ludovic Halévy (1875). En Espagne, à Séville. Arrêtée à la suite d’une querelle, Carmen, bohémienne au tempérament de feu, séduit le brigadier Don José, et lui promet son amour s’il favorise son évasion… Benjamin Lacombe s’est attaché à mettre à l’honneur l’aura de cette femme fatale à travers ses particularités physiques, avec l’envie de la rendre surnaturelle, envoutante, quasi satanique. Il a utilisé des huiles et des gouaches pour les images en couleurs et de l’encre de chine pour les cabochons.

  • Achats d’occasion :

  • Livre Escape Game Lucky Luke : cadeau d’anniversaire de mon compagnon, je mets ce livre dans ma PAL puisque je compte bien le lire trouvant le concept plutôt sympa. Même chose pour Le crime de l’Orient-express que la sortie du film m’a bien donné envie de lire.

Mettez vos méninges à l’épreuve en vous évadant de trois aventures palpitantes et plongez dans l’univers de Lucky Luke et des Dalton !Incarnez Joe Dalton et échappez-vous avec vos frères avant le retour du gardien !

Aidez Lucky Luke à démasquer les tricheurs lors d’une partie de poker !

Sauvez les voyageurs coincés dans une locomotive sabotée par les Dalton !Comme dans un vrai escape game, observez et manipulez ce livre pour résoudre des énigmes et des casse-tête (alphabet crypté, labyrinthe, déduction logique, etc.), le tout en moins de 60 minutes !

C’est par le plus grand des hasards qu’Hercule Poirot se trouve à bord de l’Orient-Express, ce train de luxe qui traverse l’Europe. Alors qu’il est bloqué par la neige au cœur de la Yougoslavie, on découvre, dans l’une des voitures, le corps d’un Américain sauvagement assassiné à coups de couteau. Le meurtrier se cache forcément parmi les voyageurs… Mais qui de la princesse russe, de l’Américaine fantasque, de ce couple de Hongrois distingués, de ce colonel de retour des Indes ou même du propre secrétaire de la victime a bien pu commettre pareil crime ? L’enquête commence, elle sera l’une des plus difficiles et des plus délicates pour notre célèbre détective belge.

Traduit de l’anglais par Jean-Marc Mendel

  • Livre VO reçu dans la FairyLoot de février dont je vous ai présenté le contenu dans cet article.

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  • Ebooks :

Jack The Ripper: The Truth About The Whitechapel Murders (English Edition) par [King, Tom]Tous les moyens nécessaires: Un thriller Luke Stone—Volume 1 par [Mars, Jack]

Et vous, quelles sont les nouveautés de votre PAL ?

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Throwback Thursday Livresque #66 : Addiction

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J’ai décidé de participer à un nouveau rendez-vous autour du livre : le Throwback Thursday Livresque. Organisé par Bettie Rose Books, le principe est de partager chaque semaine sa lecture autour d’un thème qu’elle aura au préalable défini.


Thème de la semaine : Addiction

A la lecture de ce thème, j’ai eu peur de ne pas savoir de quoi vous parler avant de me souvenir d’un roman où l’héroïne avait un gros problème d’addiction : La fille du train.

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Depuis la banlieue où elle habite, Rachel prend le train deux fois par jour pour aller et revenir de Londres. Chaque jour elle est assise à la même place et chaque jour elle observe une jolie maison. Cette maison, elle la connaît par cœur, elle a même donné un nom à ses occupants qu’elle aperçoit derrière la vitre : Jason et Jess. Un couple qu’elle imagine parfait, heureux, comme Rachel a pu l’être par le passé avec son mari, avant qu’il ne la trompe, avant qu’il ne la quitte. Mais un matin, elle découvre un autre homme que Jason à la fenêtre. Que se passe-t-il ? Jess tromperait-elle son mari ? Quelques jours plus tard, c’est avec stupeur qu’elle découvre la photo de Jess à la une des journaux. La jeune femme, de son vrai nom Megan Hipwell, a mystérieusement disparu…

Pourquoi ce choix ?

Ce choix s’est naturellement imposé à moi puisque Rachel, l’héroïne de ce roman, a une véritable addiction qui la détruit à petit feu : l’alcool. On ne découvre que petit à petit les raisons ou, du moins, les circonstances qui l’ont conduite à sombrer dans l’alcoolisme, cette maladie dont elle essaie parfois de se sortir, mais dans laquelle elle replonge régulièrement.

Ce qui est intéressant avec ce roman, c’est qu’on inverse la situation : la plupart du temps, c’est l’alcoolisme qui détruit des familles alors qu’ici, c’est la famille en la personne du mari qui a joué un grand rôle dans la dépendance de Rachel. Ce changement de perspective rend l’histoire encore plus glaçante et machiavélique…

Pour ma part, j’ai ressenti une profonde empathie pour Rachel, car je connais parfaitement les ravages que peut faire l’alcool dans une famille. D’ailleurs, j’ai trouvé que si l’auteure décrivait parfaitement la lutte intérieure que peuvent vivre les personnes alcooliques alternant entre velléités de guérison et phases d’abandon, elle restait encore très soft quant aux crises que peuvent produire les tentatives de sevrage…

Malgré ou à cause de son problème, je me suis attachée à Rachel comme je l’ai fait par la force des choses avec des proches qui ont sombré dans cette pernicieuse et destructrice addiction. Mais je sais que l’alcoolisme de Rachel a perturbé un certain nombre de lecteurs qui ont finit par ressentir du dégoût pour cette « loque humaine » (je cite des propos lus). Certains n’ont pas compris qu’elle ne reprenne pas sa vie en main et qu’elle n’abandonne pas sa sacro-sainte bouteille.

J’avoue avoir trouvé dommage que certains lecteurs abandonnent leur lecture à cause du problème de Rachel et qu’ils n’aient pas compris que la dépendance mentale et physique engendrée par l’alcoolisme ne permet pas toujours à des personnes de trouver les ressources en elles pour s’en sortir. Un soutien familial et/ou amical, une main tendue de la part du corps médical… sont tout autant de choses qui peuvent aider une personne à lutter contre cette addiction.

Dans La fille du train, personne ne tend vraiment la main à Rachel, mais il y a cette histoire de disparition qui va lui donner l’impulsion, même si c’est progressif, pour se sortir du marasme dans lequel elle s’était embourbée. Et c’est là que j’ai trouvé que l’auteure était diablement tordue : elle utilise la disparition de Megan pour redonner vie à Rachel. En s’intéressant à la vie de cette femme qui symbolisait un peu l’image qu’elle se faisait du bonheur et en enquêtant sur sa disparition, Rachel a enfin un but dans la vie ! Cela qui va lui permettre, petit à petit, de s’éloigner de ses vieux démons…

En conclusion, j’ai vraiment trouvé intéressant le fait que Paula Hawkins nous propose une héroïne alcoolique qui, malgré sa vulnérabilité apparente, se révèlera plus forte qu’il n’y paraît. Alors je vous rassure, La fille du train, ce n’est pas une histoire sur l’alcoolisme, mais bien un thriller captivant qui devrait vous tenir en haleine si vous arrivez à accepter que l’auteure ne vous offre pas une superwoman, mais une femme comme les autres avec ses propres fêlures…

Top Ten Tuesday #72 : Les 10 personnages avec qui vous aimeriez être ami(e)s

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« Le Top Ten  Tuesday est un rendez-vous hebdomadaire dans lequel on liste notre top 10 selon le thème littéraire prédéfini. Ce rendez-vous a initialement été créé par The Broke and the Bookish et est repris en français pour une 2e édition sur le blogue Frogzine. »


  • Hermione dans Harry Potter : ce choix n’est pas très original, mais être amie avec une fille intelligente, courageuse et, il est vrai, parfois agaçante, ne peut qu’être fort sympathique.

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  • Buffy dans Buffy contre les vampires : que ce soit dans la sérié télé, les romans ou les comics, Buffy est mon héroïne préférée. Je serais donc plus qu’enchantée de faire partie de son cercle d’amis et de rejoindre le Scooby Gang.

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  • Elizabeth dans Orgueil et préjugés : intelligente et avec un sens de la répartie qui force l’admiration, Elizabeth est un personnage dont je ne me lasse pas et que j’adorerais côtoyer dans la vraie vie.

Orgueil et préjugés

  • Solange dans Je n’aimerai plus : cette jeune femme m’a agacée une bonne partie du roman et pourtant, l’idée d’être son amie ne me déplaît pas. Il faut dire qu’au fil des pages, on apprend à la découvrir, à dépasser ses récriminations injustifiées envers un autre personnage, à comprendre sa douleur face à la perte d’un être aimé et parti trop tôt… A la fin du roman, on est conquis par cette femme de caractère qui se révèle finalement plus fragile qu’il n’y paraît.

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  • Mercy dans Mercy Thompson : héroine de bit-lit qui, fait de plus en plus rare, ne passe pas plus de temps dans un lit que sur ses deux pattes, Mercy est le genre de personne naturelle qui se montre tout de suite très attachante.

Couverture du livre : Mercy Thompson, Tome 1 : L'Appel de la lune

  • Blanche dans la trilogie Blanche : cette jeune fille de dix-sept ans se démarque par sa volonté de dépasser sa condition de femme dans un Paris du 19ème siècle afin de mettre ses talents d’enquêtrice au service de la justice. Intelligente, courageuse, rebelle tout en restant respectueuse des autres, c’est définitivement une personne avec laquelle j’adorerais être amie.

Couverture Blanche

  • Lazare dans la série de Lazare Donatien : au fil de ses aventures, j’ai appris à aimer ce personnage haut en couleur et à me délecter de son humour très british. Si vous être intrigués par cet homme, n’hésitez pas à télécharger gratuitement sa première aventure.

Couverture Lazare Donatien, tome 1 : L'écritoire

  • Cheshire dans Alice au pays des merveilles : parce que la vie ne vaut rien sans un grain de folie, je serais fort heureuse de compter ce chat parmi mes amis. Et oui, je considère que l’on peut être ami avec des animaux.

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  • Chi dans Chi, une vie de chat : avouons qu’il est juste impossible de résister à cette petite bouille…

Chi, une vie de chat

Et vous, avec lequel des ces personnages aimeriez-vous être amis ?

Premières lignes #31 : Le Ministère du Bonheur Suprême, Arundhati Roy

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J’ai décidé de participer au rendez-vous Premières lignes, initié par Ma lecturothèque, dont le principe est de citer, chaque semaine, les premières lignes d’un livre.


Pour cette édition, j’ai décidé de vous présenter les premières lignes d’un livre qui m’a tout de suite intriguée : Le Ministère du Bonheur Suprême d’Arundhati Roy.

Le Ministère du Bonheur Suprême nous emporte dans un voyage au long cours, des quartiers surpeuplés du Vieux Delhi vers la nouvelle métropole en plein essor et, au-delà, vers la Vallée du Cachemire et les forêts de l’Inde centrale, où guerre et paix sont interchangeables et où, de temps à autre, le retour à « l’ordre » est déclaré. Anjum, qui fut d’abord Aftab, déroule un tapis élimé dans un cimetière de la ville dont elle a fait son foyer. Un bébé apparaît soudain un peu après minuit sur un trottoir, couché dans un berceau de détritus. L’énigmatique S. Tilottama est une absence autant qu’une présence dans la vie des trois hommes qui l’aiment. Cette histoire d’amour poignante et irréductible se raconte dans un murmure, dans un cri, dans les larmes et, parfois, dans un rire. Ses héros sont des êtres brisés par le monde dans lequel ils vivent, puis sauvés, réparés par l’amour et l’espoir. Aussi inflexibles que fragiles, ils ne se rendent jamais. Ce livre magnifique et ravageur repousse les limites du roman dans sa définition et dans sa portée. Vingt ans après Le Dieu des Petits Riens, Arundhati Roy effectue un retour époustouflant à la fiction.

PREMIÈRES LIGNES

À l’heure magique où la lumière survit au soleil, des armées de roussettes se décrochent des Banyans dans le vieux cimetière et dérivent comme fumée à travers le ciel. Quand les chauves-souris s’en vont, les corbeaux s’en viennent. Le vacarme de leur retour au nid ne suffit pas à combler le silence creusé par la disparition des moineaux et l’absence des vieux vautours à dos blanc, gardiens des morts depuis plus de cent millions d’années, qui ont été exterminés. Empoisonnés au diclofénac. Le diclofénac ou aspirine des vaches, administré au bétail comme décontractant pour atténuer les douleurs musculaires et augmenter la production de lait, agit – ou plutôt agissait – à la façon d’un gaz neurotoxique sur les vautours à dos blanc. Chaque vache ou bufflesse traitée par ce procédé chimique se révélait en mourant un appât fatal pour les vautours. Tandis que les vaches devenaient des distributrices plus performantes et que la ville consommait une quantité croissante de crème glacée, biscuits au caramel, cônes vanille-choco-noisettes, pépites de chocolat et milk-shakes à la mangue, le cou des vautours penchait, comme s’ils étaient trop fatigués pour rester éveillés.

Si ces premières lignes vous ont séduits, vous pouvez feuilleter l’ouvrage sur le site des éditions Gallimard ou sur Amazon.

Et vous, connaissez-vous ce roman ? Vous tente-t-il ?

Voici les premières lignes des autres participants :

La Chambre rose et noire
Songes d’une Walkyrie
Pousse de Gingko
Au baz’art des mots
La Marmotte qui lit
Ibidouu
Chronicroqueuse de livres
Chez Xander
Les livres de Rose
Les livres de George
La couleur des mots
Rêveuse Éveillée
Les Histoires d’Amélia
Félicie lit aussi
Fifty Shades of Books
Café littéraire gourmand
Lectrice assidue en devenir
Au détour d’un livre
La bibliothèque du manoir
Lady Butterfly & Co
World des books
Lectures de Laurine
Book & Share
Le monde enchanté de mes lectures
Cœur d’encre
Les tribulations de Coco
Chroniques étoilées
Bettie Rose Books
Les lectures de Martine
La vie page à page…
In My Book World
Ombre Bones
Ghost buzzer
Les livres de Noémie
La Voleuse de Marque-pages
Ma petite Médiathèque

In My Mailbox # 53 : spécial Gibert Joseph (via PriceMinister)

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« In My Mailbox a été mis en place par Kristi du blog The Story Siren et inspiré par Alea du blog Pop Culture Junkie. C’est un moyen de partager les livres reçus chaque semaine dans notre boîte aux lettres ainsi que les livres achetés ou empruntés à la bibliothèque. Les liens pour les participants francophones sont regroupés sur Lire ou Mourir. »


Profitant de belles réductions dans la boutique Gibert Joseph sur PriceMinister, j’ai passé une petite commande très orientée jeunesse :

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Et j’ai craqué pour ce livre que je n’ai pas encore lu, mais qu’une amie m’a emprunté :

L'homme-Qui-Dessine   de Benoît Séverac  Format Broché

J’espère que ces nouvelles acquisitions ne traîneront pas trop longtemps dans ma PAL..

NB : Si vous souhaitez que je vous parraine sur PriceMinister afin de bénéficier de l’offre de parrainage (7€ pour vous et 7€ pour moi), il vous suffit de vous inscrire via ce lien http://www.priceminister.com/p/mel042

Et vous, connaissez-vous ces livres ? Certains vous tentent ?

Throwback Thursday Livresque #65 : Une histoire d’amour

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J’ai décidé de participer à un nouveau rendez-vous autour du livre : le Throwback Thursday Livresque. Organisé par Bettie Rose Books, le principe est de partager chaque semaine sa lecture autour d’un thème qu’elle aura au préalable défini.


Thème de la semaine : Une histoire d’amour

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Je lis peu de romances même si depuis deux ou trois mois, je commence à m’intéresser au genre.  Il y a toutefois une romance qui a su d’emblée me conquérir : Orgueil et préjugés. C’est ma romance de référence, mais vous en ayant déjà parlé, je vais me tourner vers une histoire découverte plus récemment : Je n’aimerai plus de Stéphane Soutoul.

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Inconsolable, Solange trouve refuge dans la solitude depuis le décès de son premier amour. Le marquis de Rousserolle souhaite malgré tout que sa fille épouse un aristocrate digne de son rang. Dans l’attente de fiançailles auxquelles elle refuse de se soumettre, Solange est placée sous la protection de Childéric de Frazignac. Dès le premier regard, la jeune femme perçoit le bretteur taciturne comme une atteinte à sa liberté. La guerre ne tarde pourtant pas à s’embraser aux frontières du royaume. Pris dans la tourmente des évènements, Solange et Childéric apprennent à cohabiter, à découvrir leurs blessures mutuelles, leurs espoirs… Se pourrait-il qu’un cœur en deuil finisse par s’éprendre d’une âme torturée, envers et contre tout ?

Pourquoi ce choix ?

D’abord pour la plume de l’auteur dont la finesse et l’élégance, en plus de ravir les amoureux de la langue française, sied à merveille à la retranscription des sentiments amoureux. L’auteur a ainsi l’art et la manière d’offrir à ses lecteurs des histoires émotionnellement intenses dans lesquelles ils se plongent sans retenue.

Dans Je n’aimerai plus, Stéphane Soutoul laisse les sentiments de ses deux protagonistes se développer et évoluer au gré des obstacles qui se mettent en travers de leur chemin. On prend alors plaisir à les voir se découvrir, se chercher querelle, se rejeter avant de mieux se rapprocher… Sans hâte et avec délicatesse, l’auteur nous offre ainsi une jolie histoire où les différences deviennent une force et où l’amour finit par panser, petit à petit, les blessures de l’âme et du cœur.

Si vous avez envie d’en apprendre plus sur Je n’aimerai plus, je vous invite à lire ma chronique dont voici la conclusion :

Pour conclure, je pourrais poursuivre ma chronique, le roman possédant encore tellement de qualités ou d’éléments dont j’aimerais vous parler… Je finirai donc simplement mon article par vous dire de vous lancer dans la lecture de ce roman. Que vous soyez un amateur de belles romances ou non, il devrait vous séduire, car au-delà du sentiment amoureux que l’auteur a su si subtilement et délicatement retranscrire, il aborde l’amour sous toutes ses formes, l’amour amical, l’amour familial, l’amour qui vous donne des ailes, mais aussi celui qui vous noie dans un abîme de désespoir. De cette lecture, vous en retiendrez également un très beau message d’espoir sur la capacité de chacun à avancer dans la vie malgré l’adversité. Du très beau Stéphane Soutoul, sans aucun doute !

Et vous, connaissez-vous ce roman ? Qu’en avez-vous pensé ?

 

Top Ten Tuesday #71 : 10 livres en anglais qui me tentent beaucoup

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« Le Top Ten  Tuesday est un rendez-vous hebdomadaire dans lequel on liste notre top 10 selon le thème littéraire prédéfini. Ce rendez-vous a initialement été créé par The Broke and the Bookish et est repris en français pour une 2e édition sur le blogue Frogzine. »


J’essaie de lire régulièrement en anglais, une initiative qui me permet d’entretenir mon niveau à l’écrit et qui me permet surtout de piocher allégrement dans les très très nombreux titres anglais qui me tentent. Je vous en propose d’ailleurs 10 qui ont plus particulièrement attiré mon attention.

CLASSIQUES PUBLIES PAR HARPER DESIGN

Cette magnifique collection signée Harper Design donne très envie de redécouvrir des classiques de la littérature jeunesse qui sont ici illustrés et enrichis de contenus additionnels et/ou détachables comme des cartes. Je ne possède que Le livre de la jungle, mais j’espère bien, petit à petit, ajouter dans ma bibliothèque ces titres :

ÉDITION COLLECTOR

Je n’ai pas encore attaqué la série de Cassandra Clare, mais je dois dire que cette superbe édition réalisée à l’occasion des 10 ans de la série pourrait me faire sauter le pas.

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AUTRES ROMANS

La plupart de ces romans ont d’abord attiré mon attention grâce à leur couverture…

Et vous, certains de ces livres vous tentent ?