Top Ten Tuesday : 10 romans dont vous avez vu l’adaptation cinématographique ou télévisuelle (que vous ayez lus ou non le roman)

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« Le Top Ten Tuesday est un rendez-vous hebdomadaire dans lequel on liste notre top 10 selon le thème littéraire prédéfini. Ce rendez-vous a initialement été créé par The Broke and the Bookish et est repris en français sur le blog Frogzine. »


Pour le thème de la semaine, 10 romans dont vous avez vu l’adaptation, je me suis surtout centrée sur les classiques puisque de manière générale, ce sont les romans dont j’apprécie le plus de voir l’adaptation même si certaines sont plus convaincantes que d’autres…

Harry Potter, tome 1 : Harry Potter à l'Ecole des Sorciers par RowlingDivergente, tome 1 par RothHunger Games, tome 1 par Collins

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Couverture Orgueil et Préjugés et Zombies / Orgueil & Préjugés & ZombiesOrgueil & préjugés - édition collectorEmma (édition collector)

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Et vous, quelles sont les adaptations que vous avez vues et/ou préférées ?

Orgueil et préjugés, version manga ou le cas typique d’un livre difficile à noter

Orgueil et Préjugés

Lorsque Monsieur Bingley, jeune homme riche et célibataire vient s’installer à Netherfield accompagné de son ami Monsieur Darcy, c’est Madame Bennet et ses cinq filles à marier les premières averties ! Car chacun sait qu’un célibataire pourvu d’une belle fortune doit avoir envie de se marier ! Découvrez cette superbe adaptation en manga du mondialement connu chef-d’œuvre de Jane Austen. Tout l’humour et le romantisme de l’original y sont parfaitement éclairés par un dessin riche et somptueux

Soleil (23/11/2016 ) – Scénariste : King Stacy – Illustrateur : PoTse – 368 p.

AVIS

Si vous me suivez régulièrement sur le blog, vous savez peut-être qu’Orgueil et préjugés de Jane Austen est l’un de mes livres préférés. Je lis donc toujours avec impatience, excitation et crainte les livres qui tournent autour de cette œuvre. Et cette adaptation en manga n’a pas échappé à la règle…

Pour une fois, je ne vais pas vous en faire une chronique détaillée parce que d’une part, Orgueil et préjugés est assez connu pour que beaucoup d’entre vous en connaissent au moins la trame, et d’autre part, j’aimerais me focaliser sur un autre aspect : la difficulté de noter certains livres.

Je ne note plus mes lectures sur le blog, le côté scolaire me gênant, mais je continue à le faire sur les réseaux car c’est un critère pour mieux organiser mes chroniques, du moins, c’est ainsi que je le perçois. Mais il arrive que noter un livre devienne un vrai casse-tête, le lecteur étant partagé entre son ressenti en fonction de ses attentes et les qualités intrinsèques du livre. Et c’est ce qui s’est passé pour moi avec cette adaptation en manga.

Ce manga est bon, voire très bon, mais il ne m’a pas, pour autant, transportée. Un paradoxe dont j’ai perçu, au fil de ma lecture, les raisons. J’adore Orgueil et préjugés parce qu’il forme un tout : une critique sociétale sous fond d’humour et d’amour, le tout relevé par la plume caustique de Jane Austen et son acuité pour percevoir l’âme humaine. Privée de l’un de ces aspects, l’histoire perd, du moins pour moi, de sa force et de sa portée.

Or, même si le contexte historique est conservé et que l’on a quelques critiques sociétales sous-jacentes, cette adaptation graphique se concentre principalement sur la romance. N’étant pas une inconditionnelle du genre même si je commence à l’apprécier, je n’ai donc pas réussi à me sentir totalement impliquée dans ma lecture… Ceci n’est pas un point négatif dans la mesure où l’éditeur précise clairement dans son résumé que c’est un choix voulu et assumé. En attaquant le manga, je savais donc à quoi m’attendre.

D’ailleurs, si on aime les romances historiques et les mangas, je pense sincèrement que cet ouvrage devrait vous ravir : les personnages sont attachants et hauts en couleur pour certains, les décors et les dessins sont sublimes et les détails permettent une réelle immersion dans l’histoire, les principaux freins à l’amour entre Elizabeth et Darcy bien restitués, la complicité entre l’héroïne et sa sœur Jane toujours aussi forte et belle, les émotions au rendez-vous…

La scénariste et l’illustratrice ont même réussi à rendre Lydia encore plus agaçante que dans le roman : son égocentrisme, son égoïsme, sa frivolité, son manque de bon sens transparaissant à chacune de ses apparitions… J’ai également aimé la manière dont a été scénarisée Mme Bennet qui garde son côté « obnubilée par le mariage de ses filles », mais dont la représentation graphique tout en rondeur adoucit ce trait de caractère.

Toutefois, si vous êtes un fan de l’œuvre originale, certains points pourraient, comme ce fut le cas pour moi, vous perturber. Il y a d’abord le rôle minoré de la sœur de Darcy ce que j’ai trouvé fort dommage même si je comprends sans problème que l’autrice a dû opérer des choix. Mais j’ai surtout regretté le lissage de la personnalité de Lizzie et de Darcy qui m’ont semblé bien ternes par rapport à la version originale. Lizzie perd son sens de la répartie qui est, pour moi, l’atout charme de l’histoire et Darcy se transforme bien vite en amoureux incompris et éconduit…

J’ai donc eu l’impression qu’on tombait tout simplement dans une banale histoire d’amour avec le beau gosse de service riche et taciturne qui se rend compte que la fille qu’il a jusqu’à maintenant dénigrée est un petit bijou qui ne demande qu’à être poli. Un schéma qui ne me convient guère quand il est brut comme ici, mais qui devrait ravir le cœur des amateurs de romance.

En conclusion, cette version graphique d’Orgueil et préjugés est très bonne si l’on souhaite (re)découvrir l’histoire originale uniquement d’un point de vue romantique. L’autrice a su restituer avec précision les étapes marquantes de la relation entre Elizabeth et Darcy et l’illustratrice les sublimer. En revanche, si vous aimez les romances se déroulant dans un contexte sociétal et historique bien exploité et/ou que vous espérez retrouver l’humour présent dans l’œuvre de Jane Austen, vous pourriez rester sur votre faim…

Throwback Thursday Livresque #157 : À lire au moins une fois dans sa vie

J’ai décidé de participer à un nouveau rendez-vous autour du livre : le Throwback Thursday Livresque. Imaginé par Bettie Rose Books, le principe est de partager chaque semaine sa lecture autour d’un thème mensuel qui sera décliné chaque semaine. Depuis peu, les liens de participation sont à déposer sur My-books.


Ce thème est simple et dur à la fois puisque je ne crois pas en l’existence d’un livre universel que tout le monde devrait avoir lu au moins une fois dans sa vie. Néanmoins, je reconnais qu’il y a des livres qui m’ont tellement plu et/ou marquée que j’aimerais les mettre entre les mains de tout le monde : Harry Potter, À la croisée des mondes, Orgueil et préjugés, Jane Eyre, L’Avare, Don Quichotte

Mais parce qu’il faut bien choisir un titre, je vais citer Le dernier jour d’un condamné de Victor Hugo.

« Mon corps est aux fers dans un cachot, mon esprit est en prison dans une idée. Une horrible, une sanglante, une implacable idée ! Je n’ai qu’une pensée, qu’une conviction, qu’une certitude : condamné à mort ! »

Victor Hugo nous donne à juger, sans autre dossier qu’un journal intime, la cause d’une main criminelle mais aussi d’un être jeune, impuissant et horrifié face au défi de violence et de guillotine.

Ce livre mérite d’être lu que ce soit dans sa version originale ou sous sa forme graphique. Si la peine de mort a été abolie en France, elle reste en vigueur dans certains pays, ce qui fait froid dans le dos d’autant que de grandes puissances continuent à l’appliquer. Il me semble donc primordial de lire au moins une fois dans sa vie ce classique que vous trouverez gratuitement et légalement en version numérique.

Je triche un peu en vous conseillant un autre plaidoyer contre la peine de mort : Nos jours heureux de Gong Ji-Young.

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Yujeong a le cœur en miettes lorsque sa tante Monica, qui est religieuse, la prend par la main et l’emmène à la Maison d’arrêt de Séoul visiter un condamné à mort. Rien ne semble pouvoir rapprocher une jeune désespérée de bonne famille d’un triple meurtrier, et pourtant… Au fur et à mesure de leurs rencontres, ils vont se raconter avec sincérité leurs « vraies histoires », affronter les ténèbres et découvrir les lumières éblouissantes au sein de ces ténèbres, réparer leurs âmes meurtries. Ce roman bouleversant nous parle de la force de l’amour, de pardon et de rédemption.

Je sais que la littérature asiatique peut intimider, mais je ne peux que vous encourager à donner sa chance à cet ouvrage qui m’avait vraiment émue et touchée. Et si vous hésitez, peut-être que le film pourrait avoir vos faveurs…

Et vous, avez-vous ces ouvrages ?
Qu’en avez-vous pensé ?

Throwback Thursday Livresque #124 : un classique

J’ai décidé de participer à un nouveau rendez-vous autour du livre : le Throwback Thursday Livresque. Imaginé par Bettie Rose Books, le principe est de partager chaque semaine sa lecture autour d’un thème mensuel qui sera décliné chaque semaine. Depuis peu, les liens de participation sont à déposer sur My-books.


Pour ce thème, j’avais envie de vous parler d’Orgueil et préjugés de Jane Austen, mais je l’ai déjà fait un certain nombre de fois. J’ai donc opté pour un autre classique que j’ai lu deux fois et qui m’a marquée autant pour son intensité que ses personnages : Des souris et des hommes de John Steinbeck.

« En Californie, pendant la Grande Crise, Lennie et George vont de ferme en ferme. Ils louent leurs bras en attendant le jour où ils auront leur ferme à eux, avec un petit bout de luzerne pour élever des lapins. Lennie, malgré sa taille de colosse, n’a pas plus de malice qu’un enfant de six ans ; George veille sur lui, le protège du monde qui n’est pas tendre aux innocents. Le soir, ils se racontent leur rêve, celui de la maison et des lapins. Mais allez savoir pourquoi, les rêves de certains finissent toujours en cauchemars. »

Pourquoi ce choix ?

La première fois que j’ai lu ce roman, je ne savais pas vraiment dans quelle histoire je m’embarquais et le moins que l’on puisse dire, c’est que la rencontre fut aussi brutale qu’inattendue ! À travers une puissante et bouleversante amitié, de celle qui unit pour le meilleur et pour le pire, l’auteur nous parle d’une certaine Amérique, de rêves inachevés, et de ces drames qui se profilent et dont l’issue nous apparaît aussi inéluctable que fatale.

Je ne vous en dirai pas plus sur ce roman si ce n’est que malgré sa relative petitesse, l’auteur a réussi à offrir une œuvre forte qui laisse une trace indélébile dans l’esprit de ses lecteurs. Quant à la fin, inoubliable et tellement marquante, elle devrait provoquer en vous des sentiments ambivalents entre effroi et compréhension…

Il existe une adaptation cinématographique, mais je ne l’ai pas vue :

Et vous, connaissez-vous ce classique ?
Qu’en avez-vous pensé ?

Premières lignes #54 : Vingt-quatre heures de la vie d’une femme de Stefan Zweig

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J’ai décidé de participer au rendez-vous Premières lignes, initié par Ma lecturothèque, dont le principe est de citer, chaque semaine, les premières lignes d’un livre.


Pour cette édition, je vais vous présenter les premières lignes d’un classique que j’ai récemment écouté : Vingt-quatre heures de la vie d’une femme de Stefan Zweig. Comme à son habitude, j’ai été enchantée par la plume de l’auteur qui sait raconter avec aisance la vie sans pour autant se perdre dans les méandres de la psyché humaine.

Scandale dans une pension de famille « comme il faut », sur la Côte d’Azur du début du siècle : Mme Henriette, la femme d’un des clients, s’est enfuie avec un jeune homme qui pourtant n’avait passé là qu’une journée. Seul le narrateur tente de comprendre cette « créature sans moralité », avec l’aide inattendue d’une vieille dame anglaise très distinguée, qui lui expliquera quels feux mal éteints cette aventure a ranimés chez elle. Ce récit d’une passion foudroyante, bref et aigu comme les affectionnait l’auteur d’Amok et du Joueur d’échecs, est une de ses plus incontestables réussites.

PREMIÈRES LIGNES

Dans la petite pension de la Riviera où je me trouvais alors (dix ans avant la guerre), avait éclaté à notre table une violente discussion qui brusquement menaça de tourner en altercation furieuse et fut même accompagnée de paroles haineuses et injurieuses. La plupart des gens n’ont qu’une imagination émoussée. Ce qui ne les touche pas directement, en leur enfonçant comme un coin aigu en plein cerveau, n’arrive guère à les émouvoir ; mais si devant leurs yeux, à portée immédiate de leur sensibilité, se produit quelque chose, même de peu d’importance, aussitôt bouillonne en eux une passion démesurée. Alors ils compensent, dans une certaine mesure, leur indifférence coutumière par une véhémence déplacée et exagérée.

Ainsi en fut-il cette fois-là dans notre société de commensaux tout à fait bourgeois, qui d’habitude se livraient paisiblement à de small talks, et à de petites plaisanteries sans profondeur, et qui le plus souvent, aussitôt après le repas, se dispersaient : le couple conjugal des Allemands pour excursionner et faire de la photo, le Danois rondelet pour pratiquer l’art monotone de la pêche, la dame anglaise distinguée pour retourner à ses livres, les époux italiens pour faire des escapades à Monte-Carlo, et moi pour paresser sur une chaise du jardin ou pour travailler. Mais cette fois-ci, nous restâmes tous accrochés les uns aux autres dans cette discussion acharnée ; et si l’un de nous se levait brusquement, ce n’était pas comme d’habitude pour prendre poliment congé, mais dans un accès de brûlante irritation qui, comme je l’ai déjà indiqué, revêtait des formes presque furieuses.

Et vous, connaissez-vous ce livre ? Qu’en avez-vous pensé ?
Quel livre de l’auteur avez-vous préféré ?

Throwback Thursday Livresque #76 : Seconde chance (un livre déjà mis dans un TBTL mais dont vous avez envie de reparler)

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J’ai décidé de participer à un nouveau rendez-vous autour du livre : le Throwback Thursday Livresque. Organisé par Bettie Rose Books, le principe est de partager chaque semaine sa lecture autour d’un thème qu’elle aura au préalable défini.


Thème de la semaine : Seconde chance (un livre déjà mis dans un TBTL mais dont vous avez envie de reparler)

Je dois avouer que pour ce thème je n’ai pas hésité une seule seconde ne résistant pas au plaisir de vous (re)parler de l’un de mes livres préférés : Orgueil et préjugés de Jane Austen.

Pourquoi ce choix ? 

La raison en est simple, c’est l’un des rares romans lus durant mon adolescence qui m’a autant marquée et plu. J’ai adoré la plume de l’auteure, j’ai adoré sa manière de critiquer la société de son époque à travers une héroïne forte et intelligente qui n’a pas sa langue dans sa poche… Et surtout, j’ai aimé que Jane Austen nous propose une romance qui sert le récit et non le récit d’une romance !

L’histoire est prenante, bien ficelée et terriblement addictive. Alors si ce n’est pas encore fait, foncez lire Orgueil et préjugés…

Et vous, avez-vous lu ce roman ? Qu’en avez-vous pensé ?

Premières lignes #30 : Gorgias, Platon

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J’ai décidé de participer au rendez-vous Premières lignes, initié par Ma lecturothèque, dont le principe est de citer, chaque semaine, les premières lignes d’un livre.


Je vous présente aujourd’hui les premières lignes d’un classique que j’ai redécouvert en faisant du tri dans mes affaires : Gorgias de Platon. Ne pensant pas le relire, j’ai pris une photo de la première page avant de déposer l’ouvrage dans une boîte à livres du centre-ville de Saint-Étienne en espérant qu’il trouve preneur.

Le ton du Gorgias est particulièrement violent, et pas seulement à l’égard de la rhétorique. Le dialogue formule une des critiques les plus radicales qui aient été adressées à la démocratie athénienne, à ses valeurs dominantes et à sa politique de prestige. En effet, Socrate s’en prend à tous les aspects de cette politique, du plus concret au plus idéologique. Mais l’essentiel de la critique vise la condition qui donne à la démocratie athénienne ses principaux caractères. Or cette condition est la même que celle qui assurait l’influence de la rhétorique. Il s’agit de la foule comme sujet dominant de la scène politique. Le gouvernement de la liberté est un gouvernement de la foule, c’est-à-dire de l’illusion, du faux-semblant et de la séduction. La critique de la rhétorique débouche donc directement sur la critique la démocratie.

  • Poche: 378 pages
  • Editeur : GF / Flammarion (2003)

PREMIÈRES LIGNES

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Et vous, avez-vous lu ce livre ? Qu’en avez-vous pensé ?

Voici les premières lignes des autres participants :

• La Chambre rose et noire
Songes d’une Walkyrie
Pousse de Gingko
Au baz’art des mots
La Marmotte qui lit
Ibidouu
Chronicroqueuse de livres
Chez Xander
Les livres de Rose
Les livres de George
La couleur des mots
Rêveuse Éveillée
Les Histoires d’Amélia
Félicie lit aussi
Fifty Shades of Books
Café littéraire gourmand
Lectrice assidue en devenir
Au détour d’un livre
La bibliothèque du manoir
Lady Butterfly & Co
World des books
Lectures de Laurine
Book & Share
Le monde enchanté de mes lectures
Cœur d’encre
Les tribulations de Coco
Chroniques étoilées
Bettie Rose Books
Les lectures de Martine
• La vie page à page…
In My Book World
Ombre Bones
Ghost buzzer
Les livres de Noémie

Throwback Thursday Livresque : Lecture de saison – Un livre de Noël ou qui se passe en hiver

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J’ai décidé de participer à un nouveau rendez-vous autour du livre : le Throwback Thursday Livresque. Organisé par Bettie Rose Books, le principe est de partager chaque semaine sa lecture autour d’un thème qu’elle aura au préalable défini.


Thème de la semaine : Lecture de saison –Un livre de Noël ou qui se passe en hiver

Pour ce thème, j’aimerais vous parler d’un classique de Charles Dickens qui est d’ailleurs téléchargeable gratuitement : Un chant de Noël.

Couverture du livre : Un chant de Noël

Scrooge, un vieillard acariâtre, un vautour au coeur sec ignorant tout de l’humanité, reçoit le 24 décembre au soir la visite du fantôme de son défunt associé. Ce dernier lui fera vivre trois moments de sa vie, trois nuits de Noël, passée, présente et future, pour tenter de lui ouvrir les yeux et le coeur…

An unkind, mean, lonely old man gets a surprise when he reaches the front door of his home on the night before Christmas. As he looks at the door knocker, lit turns into a face – the face of a friend who pas been dead for many years ! This is just the beginning of a long night in which Ebenezer Scrooge talks to pis dead friend, and meets three other ghosts. The first two show him Christmas in the post and the present. The third lets him see what might happen in the future. Find out what Scrooge saw, and whether or not lit made him change his ways.

Pourquoi ce choix ?

Que vous lisiez ce classique en français, en anglais ou dans une version illustrée, je ne peux que vous conseiller de le faire. Ce conte est dans la pure lignée des histoires de Noël avec ce message d’espoir que l’on attend en cette période. La fin est peut-être un peu naïve, mais elle met du baume au cœur. Une fois la dernière page tournée, vous aurez cette impression qu’à Noël tout peut arriver et qu’il n’est jamais trop tard pour changer.

L’adaptation du conte par Disney est également parfaite pour passer un moment cocooning seul, entre amis ou en famille :

 

Et vous, connaissez-vous cette histoire ? L’avez-vous lue ou avez-vous vu son adaptation ? Qu’en avez-vous pensé ?