La bibliothèque : Grandir, Pauline Deysson

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Si ma mémoire ne me fait pas défaut, j’ai d’abord découvert ce roman sur Livraddict, mais c’est grâce au site Simplement que l’auteure me l’a très gentiment envoyé. Je la remercie ainsi que pour le marque-pages et la dédicace.

PRÉSENTATION ÉDITEUR

Imaginez un monde où ni la pauvreté, ni la guerre, ni les livres n’existeraient plus. Le technomonde.
Imaginez un lieu hors du temps, qui abriterait tous les rêves de l’humanité. La Bibliothèque.
Imaginez que ces deux univers se rencontrent.

À 10 ans, Émilie est choisie pour devenir la nouvelle Bibliothécaire.
Elle a le pouvoir d’entrer dans les rêves, et de les vivre comme s’ils étaient réels.
Son premier livre la conduira sur une voie semée d’embûches, de magie et de doutes.
L’accompagnerez-vous ?

Mêlant conte philosophique, aventure et magie, La Bibliothèque doit comporter cinq tomes. Grandir est le premier ; les autres seront Vivre, Aimer, Mourir et Rêver.

  • Broché: 502 pages
  • Editeur : Pauline Becker (28 août 2016)
  • Prix : 15€
  • Autre format : ebook

AVIS

Vous avez faim ? Voici un plat pour vous sustenter ! Vous avez froid ? Voici de quoi vous réchauffer le corps à défaut du cœur ! Vous vous ennuyez ? Jouez à ce super jeu vidéo sélectionné pour vous par votre Revery, une machine qui sera votre meilleur ami répondant voire anticipant chacun de vos besoins. Alors n’est-ce pas magnifique de vivre dans une société où la moindre de vos envies est satisfaite immédiatement grâce à la technologie ? Bienvenue dans le technomonde !

Émilie, fillette de dix ans, se pose beaucoup de questions et sent, en son for intérieur, qu’il existe une autre voie que celle qu’on lui montre. A l’issue d’un test qu’elle réussit, elle refusera néanmoins de prendre son Revery supposé lui apporter le bonheur, sans s’imaginer une seule seconde les conséquences sur sa vie. Sa tentative pour sortir des sentiers battus ne passera en effet pas inaperçue dans une société ultra-formatée où toute différence doit être annihilée. Elle sera heureusement sauvée d’un funeste destin en étant transportée dans un lieu hors du temps, La Bibliothèque. En son sein, plus de technologie, mais des livres qui sont ici tout autant de rêves qui s’offrent aux âmes. La Bibliothécaire veille sur ces livres, guide les âmes vers les ouvrages dont elles ont besoin et crée de nouvelles histoires. Émilie, quant à elle, devient son apprentie et apprend, petit à petit, les secrets de l’écriture et des rêves avant de se plonger dans son premier livre

Commencera alors pour cette jeune fille une aventure faite de découvertes, parfois belles, parfois horrifiantes, de peine, de pleurs, mais aussi d’amitié et d’espoir. Mais n’est-ce pas ce que devrait être toute vie ?

Alors que j’ai d’emblée trouvé le style de l’auteure très travaillé et prompt à satisfaire mon admiration pour les belles plumes, j’ai eu du mal à m’immerger dans le récit. Il m’a fallu attendre la formation de bibliothécaire d’Émilie et son apprentissage de la lecture pour vraiment m’intéresser au roman. J’ai, en outre, adoré la voir découvrir l’histoire d’Icare et Dédale, deux personnages qui devraient parler à pas mal de lecteurs, et celle du Voleur de cœurs et sa quête du rêve universel. Mais c’est vraiment quand notre héroïne se lance dans la lecture de son premier livre que mon attention a complètement été happée, et que je n’ai plus levé la tête de mon livre.

C’est d’ailleurs assez étrange, alors que le lecteur sait très bien qu’Émilie ne vit pas vraiment l’aventure que l’on suit, mais la lit ou la rêve, on ne peut pas s’empêcher, comme elle, de se prendre au jeu. Très vite, la barrière du livre/du songe s’efface pour nous faire vivre l’aventure d’Émilie et de ses amis comme si elle était nôtre. Il faut dire que l’auteure ne vous laisse pas le choix en vous donnant tellement de détails et d’images qui prennent vie devant vos yeux, que de lecteur, vous en devenez presque acteur. Et de l’action, il y en a que ce soit dans le technomonde où les Clandestins qu’a rejoint Émilie se battent pour la liberté ou dans des endroits habités par des créatures surnaturelles comme des sirènes, des elfes, des mages, des fées…

Je ne m’attendais pas forcément à rencontrer autant de créatures magiques et je dois dire que c’est un point que j’ai particulièrement apprécié. J’ai aimé découvrir l’environnement de ces créatures fascinantes qui aideront, chacune à leur manière, nos héros dans leur combat. Je dois toutefois avouer une nette préférence pour le monde des sirènes qui est particulièrement immersif. D’apparence plus froides que d’autres créatures rencontrées dans la suite de l’aventure, certaines sirènes n’en demeurent pas moins attachantes. A cet égard, alors que je n’ai pas l’âme d’une romantique, je n’ai pu m’empêcher d’être touchée par l’histoire de Mélisande que, bien sûr, je ne vous dévoilerai pas. Je me contenterai de vous dire qu’Émilie ne s’est pas non plus montrée insensible à celle-ci.

Émilie est d’ailleurs une fillette assez intrigante. Bien qu’elle ait été élevée dans les mêmes conditions que les autres enfants, elle se pose beaucoup de questions, et a cette force de caractère qui la pousse à ne pas se laisser écraser par les principes et les règles qu’on lui a dictés toute sa vie.  Elle se montre également sensible tout en étant assez rationnelle pour avancer malgré les difficultés qu’elle rencontrera sur sa route pour la liberté. Et les difficultés seront nombreuses : trahison, peur, morts de personnes auxquelles elle tenait, doutes… Elle fait face à toutes les situations avec un tel aplomb voire un certain leadership que j’ai parfois eu le sentiment d’un décalage entre ses actions et son âge. Mais l’environnement dans lequel elle a grandi et les épreuves qu’elle traverse peuvent expliquer cette maturité que l’on associerait volontiers à un personnage plus âgé. Quoi qu’il en soit, difficile de ne pas s’attacher à cette fillette qui fait montre d’un courage à toute épreuve.

Quant aux autres personnages, sans les détailler un par un, je les ai trouvés très réalistes avec cette part d’ombre et de lumière qui caractérise l’être humain. Certains m’ont plus touchée que d’autres, mais comme pour Émilie, j’ai croisé les doigts pour qu’ils aient tous une fin heureuse. En parlant de personnages nuancés, Taméo, la personne à la tête des Clandestins en est un parfait exemple. Il se bat pour que chacun puisse retrouver les rênes de sa vie et vivre comme il le souhaite, en toute liberté, ce qui est fort louable. Néanmoins, obnubilé par son objectif, il en est devenu tellement froid qu’on peut se demander parfois s’il n’est pas plus proche des personnes qu’il combat qu’il ne le pense. C’est ainsi qu’il est prêt à sacrifier les personnes qui le soutiennent pour le bien du « groupe » sans se poser de questions. Soyons clairs, dans une guerre, car ici nous sommes bien dans une guerre pour la liberté, les pertes humaines sont une réalité. Mais la froideur avec laquelle il les considère laisse songeur. De la même manière, il est prêt à laisser mourir des enfants car ils sont trop longs à former et reviennent trop cher… A la question, la fin justifie-t-elle les moyens, sa réponse ne fait donc pas de doute. La liberté a un prix que Taméo est prêt à payer !

Comme vous l’avez certainement deviné, ce roman est riche, très riche ! L’imagination de l’auteure est foisonnante et entraîne le lecteur dans une multitude d’aventures, mais également de réflexions parfois philosophiques. C’est d’ailleurs là, à mon sens, toute l’originalité et la puissance de ce roman : arriver à nous divertir à travers l’histoire d’Émilie et de ce technomonde tout en nous invitant à penser et à réfléchir à notre propre monde. Le technomonde et ses excès ont de quoi faire peur, mais ce qui se révèle peut-être encore plus perturbant, c’est que nous ne pouvons que faire des parallèles avec notre propre réalité : abrutissement des masses puisqu’un peuple qui ne pense plus est un peuple qui se laisse contrôler, course effrénée à la satisfaction de besoins vides de sens qui n’apportent pas le bonheur escompté et qui nous poussent à toujours vouloir plus, monde de plus en plus connecté n’empêchant pas la solitude derrière son écran, perte de sens dans une société valorisant l’image et le bien-être de surface à défaut de l’être, grignotage des libertés individuelles pour assurer la sécurité des individus… Nous n’en sommes heureusement pas encore venus à éliminer toute liberté et toute tristesse pour assurer un bonheur de façade. L’auteur soulève également la place de la technologie qui gère la vie des habitants du technomonde au point de les rendre dépendants et de les isoler les uns des autres. Difficile de ne pas penser à tous ces appareils et évolutions technologiques qui ont intégré notre quotidien et sans lesquels nous ne nous imaginerions plus vivre. Le roman aborde beaucoup d’autres points que je vous laisserai le plaisir de découvrir.

En conclusion, avec La bibliothèque vous découvrirez un monde où la technologie règne en maître et dans lequel, l’initiative humaine est supplantée par celle de machines. Mais vous découvrirez aussi le pouvoir des livres, des rêves et de l’envie de liberté qui poussent une fillette de dix ans à lutter contre le système et l’ordre établi. En vous plongeant dans cette lecture, vous entamerez un double voyage, le premier vous fera vivre une aventure épique soumettant votre cœur à différentes émotions, quand le second vous conduira à réfléchir à des notions fondamentales comme le bonheur, la liberté, le sens de la vie… Qu’un seul niveau de lecture ou les deux vous intéressent, je ne peux que vous conseiller de vous plonger dans ce livre, au côté d’Émilie. Comme elle, vous en sortirez peut-être grandis, et certainement, comme moi, ravis.

Je suis maintenant impatiente de découvrir le second livre que notre héroïne ouvrira dans le deuxième tome de la saga qui devrait en comporter cinq.

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Annabelle, chronique d’une non-morte, Isabelle Haury

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PRÉSENTATION

Je m’appelle Annabelle et j’ai vu mon dernier coucher de soleil en 1813. En plus de perdre tous ceux que j’aimais, j’ai perdu mon humanité. L’immortalité, voilà ce que j’ai trouvé ! Alléchante pour certains, elle cache en réalité un univers dont je n’avais même pas soupçonné l’existence. Soif de sang, secrets et ténèbres, voilà l’existence d’une non-morte.

  • Broché: 267 pages
  • Editeur : Isabelle Haury (31 juillet 2014)
  • Autre format : ebook

AVIS

J’ai décidé de lire ce roman dont je n’avais jamais entendu parler attirée par sa couverture plutôt mystérieuse et sombre. Et puis, j’avais en tête de valider le challenge mystère du mois de septembre sur le thème Zombies et Vampires.

Malheureusement, mon choix ne s’est pas révélé très pertinent puisque cette lecture ne m’a pas convaincue. Rassurez-vous, je n’ai pas détesté le roman, mais j’ai trouvé qu’il manquait de saveur et de mordant. L’histoire n’est pas mauvaise, mais il lui a manqué ce petit quelque chose qui donne envie de tourner les pages et de poursuivre sa lecture.

Le lecteur découvre ainsi Annabelle qui, après la perte accidentelle de sa petite sœur qu’elle aimait beaucoup, va être transformée en une créature de la nuit. Ignorant tout de ce monde, elle va devoir apprendre les règles de sa nouvelle condition. Elle pourra heureusement compter sur le soutien de son créateur qui deviendra, au fil du livre, bien plus que cela. Et du soutien, elle en aura besoin pour s’adapter à un monde où les vampires sont loin d’être unifiés et où il faudra compter sur des sorcières revanchardes.

Si je n’ai pas été emballée par ma lecture, j’ai toutefois apprécié que l’auteure ne tombe pas dans les clichés en nous servant une bleuette à la Twilight. Elle nous épargne ainsi les épanchements amoureux de son héroïne qui, et c’est plaisant à voir, ne va pas tomber éperdument amoureuse de son créateur ou plus prosaïquement, de son assassin. Oui, Annabelle n’a jamais demandé à devoir s’abreuver de sang pour survivre même si finalement, elle ne le prend pas si mal que ça. Il lui faut bien un petit temps d’adaptation pour quitter définitivement son ancien moi et son père qui la pense morte, mais elle se fait assez vite une raison. J’ai également apprécié de voir évoluer la relation entre notre protagoniste et son créateur qui deviennent de plus en plus proches et développent une vraie complicité.

Quant aux autres personnages du roman, aucun n’est attachant, mais ils permettent à l’auteure d’exploiter les thèmes du secret et de la trahison. Vous verrez d’ailleurs que les apparences sont trompeuses et que certains, prêts à aller très très loin pour assouvir leur revanche, cachent bien leur jeu. A cet égard, la fin est particulièrement réussie et plutôt spectaculaire. Il faut dire que quand les belligérants d’une bataille, dont Annabelle n’avait pas su saisir les enjeux et les contours, abattent leurs cartes, ça donne un final sanglant…

Le roman contient donc un certain nombre d’éléments que j’ai appréciés, mais j’ai eu le sentiment qu’il était bien trop court pour que l’autrice arrive à réellement nous plonger dans son histoire. C’est un peu comme si elle voulait nous dire trop de choses en peu de temps et de pages. Mais ce qui m’a vraiment dérangée, c’est de n’avoir rien ressenti pendant une bonne partie du roman : pas d’agacement, ni envie ni répugnance à continuer ma lecture, pas d’attachement aux personnages, pas d’immersion dans le récit, pas de peur, pas de joie… Le grand néant émotionnel ! Et ça, je crois que c’est la première fois que ça m’arrive. Je vais être dure, mais il y a une telle distance entre l’auteure et son récit que lire une notice Ikea m’aurait probablement procuré les mêmes émotions. Et encore, j’aurais au moins été certaine de m’énerver. C’est d’autant plus agaçant que l’autrice avait vraiment de bonnes idées…

Je dois néanmoins reconnaître que sa plume est fluide et que les événements s’enchaînent et s’imbriquent parfaitement. A défaut de se passionner, on ne s’ennuie donc pas.

En conclusion, Annabelle Chronique d’une non-morte contient un certain nombre d’éléments qui pourront plaire : histoire rythmée, présence de créatures sanguinaires et de sorcières, amitié, amour, haine, histoire de famille, trahison, sang, secret… La narration assez impersonnelle ne m’a cependant pas permis de me plonger dans l’histoire ni d’en apprécier l’intrigue. Mais si le résumé vous tente, je ne peux que vous inviter à vous forger votre propre opinion.

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Le rêve de Vanessa, Cécile Soler

Je remercie Cécile Soler de m’avoir fait parvenir Le rêve de Vanessa via le site Simplement.

PRÉSENTATION ÉDITEUR

Vanessa n’a qu’une idée en tête: devenir une championne de patinage artistique. Son entraîneur, Madame Letourneur, lui a proposé de passer le concours d’entrée à Arcadia, l’académie dont elle rêve. Mais ses parents voient sa passion d’un très mauvais œil. Réussira-t-elle à les convaincre que la glace est toute sa vie? (à partir de 9 ans)

  • Broché: 118 pages
  • Editeur : CreateSpace Independent Publishing Platform (21 mars 2015)
  • Prix : 6,99€
  • Autre format : ebook

AVIS

Je trouve la couverture plutôt plaisante à regarder sans oublier que son aspect soft touch rend la prise en main du livre très agréable.

L’histoire et les personnages…

Mais au-delà de l’aspect esthétique, ce sont bien les qualités littéraires du livre qui m’ont plu. J’ai aimé la manière dont Cécile Soler nous plonge directement dans la vie de Vanessa, une jeune fille de onze ans qui ne vit et ne respire que pour une chose : le patinage artistique. Cette passion n’emporte hélas pas le suffrage de ses parents qui n’y voient, au mieux, qu’une chimère venant entraver la réussite scolaire de leur enfant unique. Une vision plutôt étriquée et injuste des choses si l’on considère que Vanessa arrive à jongler avec brio entre école et sport !

Les parents de la jeune fille m’ont semblé injustement sévères avec leur fille qui a pourtant tout de l’enfant modèle. Le contexte socioculturel de cette famille n’est pas expressément donné, mais l’on devine que Vanessa provient d’une famille plutôt à l’aise financièrement qui valorise la réussite sociale (pour une enfant, à travers ses notes) au détriment de l’épanouissement personnel. Le patinage artistique ne semble donc pas être une activité à la hauteur des attentes de ses parents. Alors que ses autres camarades de patinage sont soutenues par leurs parents, Vanessa doit par conséquent se battre pour imposer sa passion à des parents qui ne la soutiennent absolument pas et iront même jusqu’à lui mettre des bâtons dans les roues.

Laissez-moi vous dire que j’ai été plus que révoltée par l’attitude de ces deux adultes. Même si je n’ai pas d’enfant, je n’arrive pas à concevoir que l’on ne puisse pas le soutenir inconditionnellement surtout quand il fait preuve d’une telle maturité et pugnacité. En effet, bien qu’elle étudie plus pour faire plaisir à ses parents que par réel intérêt, Vanessa prouve tout au long du livre sa capacité de travail autant sur la glace que sur les bancs de l’école. C’est définitivement une jeune fille avec la tête sur les épaules.

L’histoire est assez courte et se lit très vite, mais on en vient très vite à s’attacher à notre jeune héroïne qui, malgré son côté enfant très sage, ne va pas hésiter à braver l’autorité parentale quand celle-ci entrave de trop près un premier pas vers son rêve. En tant qu’adulte, je l’ai trouvée très touchante, et j’imagine aisément que des filles de son âge puissent s’identifier à elle, qu’elles aient une passion dévorante ou non.

En effet, au-delà du patinage, l’autrice aborde des questions qui touchent chaque enfant à un moment ou à un autre de sa vie : l’amitié parfois fusionnelle et exclusive, les petits mots que l’on se lance en classe, la peste qui nous enquiquine l’existence depuis des années, l’autorité parentale, l’intérêt pour l’autre sexe qui commence petit à petit à s’éveiller… Mais les adultes ne seront finalement pas en reste, car ces différents points devraient leur rappeler quelques souvenirs. Et puis, la poursuite d’une passion et de ses rêves peut concerner chacun d’entre nous, quel que soit son âge.

L’autrice effleure également la rigueur et les restrictions notamment alimentaires que le sport peut engendrer quand il est pratiqué dans l’optique d’en faire son futur métier. J’ai trouvé cet aspect intéressant et espère qu’il sera développé de manière un peu plus approfondie dans les tomes suivants…

A noter en fin d’ouvrage un glossaire reprenant les termes techniques utilisés dans le récit. Je trouve que c’est une très bonne idée même si je vous rassure, le livre n’est pas truffé de termes incompréhensibles pour le commun des mortels. L’autrice a ainsi veillé à offrir un récit qui parlera certainement aux personnes pratiquant le patin à glace ou un sport à haut niveau tout en veillant à le rendre assez immersif et accessible pour plaire aux personnes ne connaissant pas le monde du patinage ou du sport.

Deux points qui m’ont un peu moins convaincue…

Si j’ai aimé l’histoire, j’ai néanmoins regretté son côté trop manichéen et la présence de personnages assez caricaturaux. Toutefois, la fluidité de la plume de l’autrice aide à oublier ce point d’autant qu’il convient de rappeler que nous restons dans un roman jeunesse.

De la même manière, je n’ai pas été convaincue par l’apparition soudaine et miraculeuse de la tante et encore moins par son intervention. Vu le caractère borné et autoritaire du père, la mère restant dans le rôle de l’épouse soumise, il m’apparaît quand même peu probable qu’elle puisse avoir une telle influence sur les choix éducatifs de son frère… Mais de nouveau, le public visé par le livre peut expliquer le dénouement un peu trop rapide et aisé de l’histoire.

En conclusion, tout au long du livre, le lecteur ne peut que s’attacher à Vanessa et espérer ardemment qu’elle accède à son rêve malgré son environnement familial plutôt hostile à sa passion du patinage artistique. A travers une histoire simple, mais touchante, Cécile Soler nous offre ainsi un très bon moment de divertissement qui devrait séduire autant les enfants que leurs parents.

Pour ma part, c’est avec plaisir que je lirai la suite des aventures de Vanessa puisque les tomes 2 et 3 sont déjà parus.


Site de l’autricePour acheter le livrePage FB

Pour ma part, je vous laisse avec le trailer du tome 3 de cette série jeunesse fort sympathique.

 

 

Re : Zero – Re : vivre dans un autre monde à partir de zéro, Tappei Nagatsuki

Je remercie les éditions Ofelbe et Livraddict de m’avoir fait parvenir ce premier tome du light novel Re : Zero de Tappei Nagatsuki.

PRÉSENTATION ÉDITEUR

Endurer les douleurs engendrées par la mort pour affronter les difficultés de la vie…
Une réalité sans fin…

Subaru Natsuki fait la connaissance d’Émilia, une jeune fille aux longs cheveux d’argent qui l’entraîne dans une dimension peuplée de monstres et d’ennemis en tous genres particulièrement hostiles. Le jeune homme a juré de la protéger, mais il ne résiste pas longtemps dans ce monde violent où il est tué rapidement.

Pourtant, il revient d’entre les morts à l’aide d’un pouvoir qui le ramènera toujours à son point de départ. Subaru entame alors un combat perpétuel dans lequel il essaie, peu à peu, de changer le futur, où chaque fois les souvenirs sont à reconstruire…

  • Broché: 280 pages
  • Editeur : Ofelbe (15 juin 2017)
  • Prix : 13,99€

AVIS

Comme avec Overlord, j’ai été séduite par le travail d’édition réalisé par les éditions Ofelbe. La couverture est juste magnifique tout comme les dessins qui illustrent l’ouvrage même si je les aurais souhaité plus nombreux. Les personnages nous sont présentés en couleurs en début d’ouvrage ce qui est fort appréciable quand vous découvrez  pour la première fois l’univers de Re : Zero.

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L’histoire…

Invoqué dans un monde fantasy d’allure médiévale sans savoir pourquoi ni par qui, Subaru Natsuki n’est pas paniqué outre mesure. Bercé par les jeux vidéo et les animés, il essaie juste de comprendre son nouvel environnement en s’aidant des codes qu’il connaît et d’agir en fonction de ces derniers. L’idée est plutôt sensée, mais ne fera pas vraiment ses preuves lorsqu’il rencontrera ses premiers ennuis desquels une mystérieuse et très belle jeune fille viendra le sauver. Pour la remercier, il va l’aider à retrouver la voleuse qui lui a dérobé l’insigne auquel la demoiselle semble tenir. Un choix plus lourd de conséquences qu’il n’y paraît…

Des débuts difficiles…

J’ai commencé ma lecture avec enthousiasme, mais celui-ci s’est érodé au bout de quelques pages. Qu’il m’a été difficile d’entrer dans l’histoire alors que le résumé me plaisait beaucoup ! Cela s’explique, en partie, par la manière de s’exprimer assez particulière de Subaru et sa manie très dérangeante de se parler à lui-même. Ceci est d’autant plus perturbant que ses paroles m’ont paru, très souvent, manquer de naturel voire être simplement dénuées de sens.

D’ailleurs, je me demande si ce ressenti ne vient pas de la traduction, certaines phrases ou expressions m’ayant laissée dubitative. Par exemple : « C’est que je suis un enfant nerveux de l’époque moderne ». Même en m’aidant du contexte, j’ai quelques difficultés à comprendre le sens de ces quelques mots…

J’ai en outre regretté, dans la première partie de l’ouvrage, la vacuité des échanges entre nos deux protagonistes. Entre Subaru qui s’extasie devant la beauté de la jeune fille et celle-ci qui s’acharne à vouloir prouver que ses actions ne sont pas réalisées par simple altruisme, mais seulement par intérêt, je me suis ennuyée. Je dois néanmoins nuancer mes propos, car au fur et à mesure de l’aventure, j’ai fini par trouver que leurs taquineries les rendaient plutôt touchants et laissaient espérer une certaine complicité voire amitié future.

Mais une histoire qui finit par prendre son envol… 

Malgré des débuts difficiles, j’ai persisté puisqu’il n’est point dans mon habitude d’abandonner un livre… Et puis, la présence de Pack, un chat qui m’a fait fondre dès son apparition m’a fortement motivée à poursuivre l’aventure. Qui résisterait à un chat, au pelage soyeux, qui parle ? Certainement pas moi !

J’ai plutôt bien fait de poursuivre ma lecture puisqu’à partir de la 85ème page (oui, c’est précis), les choses commencent à devenir intéressantes et à s’intensifier autant en termes de suspense que d’actions. Il ne m’en a pas fallu plus pour me laisser emporter par l’histoire, désireuse de savoir comment notre « héros malgré lui » allait aborder la répétition de ses dernières heures d’existence et leur tragique issue.

Et je ne peux qu’avouer avoir été très agréablement surprise par la manière dont l’auteur a su nous faire revivre les événements sans jamais tomber dans la répétition. Cela est dû en grande partie à la faculté de notre héros d’apprendre de ses erreurs et de mettre à profit les informations glanées au cours de ces quelques heures intenses et stressantes qu’il revit inlassablement.

Malgré ses bizarreries, j’ai d’ailleurs trouvé le personnage courageux. En dépit de son manque de force et d’absence de super pouvoirs, il ne baisse jamais les bras. Il va de l’avant, grandit et, petit à petit, s’affirme. Même s’il continue régulièrement à se déconsidérer par des expressions comme « éternel fauché », le lecteur est témoin de son évolution et de sa volonté d’assurer le bien-être de toutes les personnes auxquelles il s’est attaché dans ce nouveau monde. Alors parfois il plie mais tel le roseau, il ne rompt jamais. Et quand l’on rappelle que c’est un personnage qui a connu plusieurs fois une mort douloureuse, on ne peut que louer cette force de caractère et cette obstination.

Quant aux autres personnages, j’ai regretté la faible présence de la mystérieuse jeune fille aux longs cheveux d’argent. Le résumé m’avait laissé espérer un plus grand rôle de sa part dans l’intrigue. Même constat pour l’adorable esprit prenant la forme d’un chat qui l’accompagne. A l’inverse, j’ai apprécié d’apprendre à connaître un personnage que je ne pensais pas apprécier et dont j’ai hâte de suivre la destinée, quelle qu’elle puisse être.

Suspense et mystère au rendez-vous ! 

Enfin, la part de mystère et de suspense que l’auteur a su distiller tout au long de son récit en rend la lecture assez addictive. Ainsi, si on découvre assez vite les informations principales sur Subaru, on ne peut s’empêcher de se demander pourquoi et par qui il a été invoqué dans ce monde dont on ne connaît finalement pas grand chose. De la même manière, la jeune fille aux cheveux d’argent qui refuse de donner, pendant la majorité du livre, son vrai nom au héros demeure terriblement mystérieuse. Qui est-elle et pourquoi veut-elle tellement retrouver l’insigne qu’on lui a dérobé ?

Autre mystère qui m’a tenue en haleine, l’identité de la méchante de l’histoire. Aussi belle que froide, cette femme m’a intriguée dès son apparition. J’ai aimé sa cruauté implacable contrastant avec son enveloppe charnelle plutôt sensuelle. En d’autres mots, si vous êtes du genre curieux, le livre devrait générer en vous de nombreux questionnements. Attendez-vous néanmoins aussi à quelques frustrations puisque ce premier tome et son épilogue suscitent bien plus de questions qu’ils n’apportent de réponses…

En conclusion, malgré un démarrage difficile et un personnage dont l’habitude de se parler à haute voix m’a horripilée, ce tome 1 du light novel Re : Zero m’a plu. La découverte de ce monde de fantasy énigmatique, l’action, la magie, des personnages parfois agaçants, mais finalement attachants, les nombreuses questions que l’on se pose et le suspense qui plane tout au long de cette histoire sont autant d’éléments qui m’ont permis de passer un agréable moment de lecture.

Je lirai donc avec plaisir le tome 2 qui devrait sortir en septembre. En attendant, je vais poursuivre ma découverte des éditions Ofelbe avec les premiers tomes de deux light novels que j’ai récemment achetés : Spice & Wolf et DanMachi.

 

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Overlord 1 : Le Roi Mort-Vivant, Kugane Maruyama (illustrations de So-Bin)

Je remercie les éditions Ofelbe et Livraddict pour la découverte d’Overlord Le Roi Mort-Vivant de Kugane Maruyama. Cet ouvrage contient les deux premiers tomes de la série.

Je remercie également les éditions Ofelbe pour le superbe poster accompagnant le livre.

PRÉSENTATION ÉDITEUR

 » La vie est un jeu imprévisible  »
Momonga est prévenu… Notre seigneur maléfique va devoir faire attention à ne pas se laisser dépasser par cette réalité.

Nous sommes en l’an 2138. Yggdrasil, le célèbre MMORPG à succès est sur le point de fermer. Momonga, nécromancien mort vivant de niveau 100, chef de la puissante guilde
 » Ainz Ooal Gown « , attend seul l’arrêt du jeu. Cependant, l’heure de la fermeture passée, Momonga ne se déconnecte pas et les personnages non jouables se retrouvent dotés d’une conscience…
Prisonnier d’un monde inconnu, notre seigneur maléfique va partir à la recherche d’un nouveau but à son existence et prendre la décision de conquérir ce nouvel univers tout en y laissant son empreinte.

  • Broché: 514 pages
  • Editeur : Ofelbe (11 mai 2017)
  • Prix : 21,90€

AVIS

Un magnifique travail éditorial…

La couverture très soignée et détaillée, le dépliant en début et fin de livre et les illustrations en couleurs en début de chapitre témoignent du soin apporté à la confection de l’ouvrage. La beauté du livre ne peut d’ailleurs que vous donner envie de vous plonger dans l’histoire.

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J’ai en outre apprécié qu’en fin de livre soit proposé un récapitulatif en couleurs des principales caractéristiques des personnages principaux. Je m’y suis référé, notamment en début de lecture, afin de mieux appréhender le physique de chacun et ainsi me plonger plus facilement dans l’univers de l’auteur. Ces illustrations m’ont d’ailleurs permis de tomber sous le charme d’un personnage avant même d’avoir commencé le livre. Mais pour ma défense, vous arrivez à résister à un hamster tout mignon vous ?

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L’histoire et l’Overlord…

Momonga, maître de la guilde maléfique Ainz Ooal Gown, protectrice du Grand Tombeau de Nazarick, attend seul l’arrêt du célèbre MMORPG Yggdrasil. Cependant, les choses ne vont pas se passer comme prévu puisqu’il va être transporté, sous la forme de son avatar, dans un monde inconnu proche et en même temps éloigné de celui du jeu.

Dans le premier tome, Momonga découvre ce nouveau monde prenant le temps de comprendre les différences avec le jeu, l’étendue de ses pouvoirs, la liberté d’action des personnages non jouables qui semblent avoir pris vie, les compétences disponibles, les règles qui s’appliquent à sa nouvelle vie… Le second tome, plus rythmé, nous permet de suivre notre protagoniste dans ses premières quêtes et de découvrir, de plus près, ce monde devenu le sien.

Momonga est un personnage que j’ai trouvé, dès le départ, assez intrigant et paradoxal. Transporté dans un monde inconnu sous l’apparence de son avatar, un squelette, il est resté dès le début étrangement stoïque face à la situation, ne paniquant jamais à l’idée de ne plus retourner chez lui. Il est vrai que l’on comprend très vite les raisons de ce détachement : sa vraie vie se résumant à un travail peu épanouissant et un quotidien englué dans une déprimante routine, Momanga alias Satoru Suzuki n’a simplement aucune raison de vouloir rentrer chez lui. Cela est d’autant plus vrai que l’arrêt du jeu a signé la perte de ce qui était le plus important pour lui : son amitié avec les autres membres de la guilde, ceux-ci constituant plus ou moins sa seule famille.

Ce sens de l’amitié va l’aider à avancer dans ce nouveau monde, toutes ses actions étant destinées à faire connaître son nom et, par ce biais, peut-être, à retrouver d’autres membres de la guilde. Je trouve ce point plutôt intéressant, car si sa condition de Mort-Vivant commence à impacter sa personnalité, il n’en demeure pas moins très humain. Il conserve ainsi un besoin fort de retrouver ses amis (l’homme n’est-il pas un animal social ?) et des faiblesses assez humaines comme un manque de confiance en lui, de nombreux doutes et interrogations, une certaine maladresse dans les interactions sociales surtout avec les femmes….  Je ne l’ai pas trouvé attachant pour autant, mais j’ai apprécié qu’il ne soit pas seulement un puissant personnage voué à tout détruire sur son passage pour le plaisir de conquérir un nouveau monde.

Je dois néanmoins avouer avoir été perturbée par un point : sa propension à s’excuser tout le temps même auprès de ses serviteurs. Pour le chef d’une guilde maléfique, cela me semble somme toute étrange et peu crédible ! Une ou deux excuses auraient pu faire de Momanga un chef magnanime exigeant, mais sachant reconnaître ses erreurs alors que cette profusion  d’excuses le place plutôt dans une position de faiblesse. A plusieurs reprises, je me suis dit qu’à trop vouloir s’assurer de la fidélité de ses serviteurs en donnant une bonne opinion de lui-même, c’est d’une révolte qu’il allait hériter.

Un univers bien développé et accessible…

J’ai  beaucoup apprécié l’univers dans lequel l’auteur arrive parfaitement à nous immerger. On prend ainsi un plaisir certain à découvrir, aux côtés de Momonga, ce nouveau monde, les règles le régissant et les créatures plus ou moins hostiles qui le peuplent. Je dois d’ailleurs saluer le travail de l’auteur qui a su très justement doser les phases de description et les phases d’action. Les premières nous permettent aisément de nous imaginer avec précision les décors, les paysages et les personnages, quand les secondes tiennent en éveil les sens du lecteur. Le rythme intense de l’intrigue associé à des descriptions complètement immersives rendent donc la lecture de ce livre de plus de 500 pages très rapide.

Et j’avoue que j’en ai été rassurée. En effet, en sollicitant ce partenariat sur Livraddict, j’avais une crainte, celle de ne pas arriver à me plonger dans le livre par manque de connaissance des MMORPG et des codes de la high fantasy. J’ai donc été ravie de découvrir une histoire que l’auteur a veillé à rendre accessible à tous. Les novices en la matière ne seront pas débordés par une avalanche de termes incompréhensibles, l’auteur abordant les choses de manière progressive. Quant aux habitués des MMORPG, ils ne seront pas gênés par des explications lourdes et trop nombreuses.

Deux points qui m’interrogent… 

Il y a néanmoins un point qui m’a gênée, c’est le crêpage de chignon systématique entre deux personnages féminins pour s’attirer les faveurs de Momonga. Si on met de côté l’attirance physique pour un squelette qui me laisse sceptique, je trouve que cela donne une image de la femme servile et superficielle plutôt déplaisante. A part flatter l’égo des mâles peut-être prompts à se réjouir que des femmes se battent pour s’attirer les faveurs sexuelles d’un représentant de leur sexe, fusse-t-il un squelette, je n’en vois pas l’intérêt. D’ailleurs, les dialogues ponctuant les disputes entre les deux femmes sont d’un inintérêt assez désarmant.

J’ai également regretté le manque d’équilibre dans les scènes de combat. Les nombreux doutes de Momanga sur ses capacités à vaincre ses ennemis, dont il ne connaît pas avec certitude la puissance, sont parfaitement inutiles puisqu’il arrive à les vaincre d’une pichenette ou presque. C’est dommage que l’auteur n’ait pas prévu des adversaires un peu plus à sa taille même si je dois admettre que la bataille finale avait une certaine envergure.

Je suis cependant confiante sur la capacité de l’auteur à offrir, par la suite, des adversaires qui malmèneront Momanga ; une victoire trop facilement acquise n’ayant guère d’intérêt pour le lecteur.

En conclusion, si vous avez envie de vous immerger dans une aventure palpitante menée par un personnage à la personnalité intéressante, Overlord est un light novel qui devrait vous séduire. L’univers imaginé et décrit par l’auteur devrait plaire autant aux amateurs de jeux vidéo qu’aux lecteurs en quête d’une histoire accordant une large place à l’action. Quant au superbe travail éditorial, il vient parfaire une expérience de lecture déjà plaisante.

En ce qui me concerne, je lirai la suite des aventures avec plaisir en croisant les doigts pour que les éditions Ofelbe proposent un ouvrage à la hauteur de celui-ci.

 

Challenge Mystère 2017

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Se tiendra du 1er janvier au 31 décembre 2017, pour la cinquième année, le Challenge Mystère que, pour ma part, je n’ai découvert que très récemment sur Frogzine. Il consiste à lire un ou plusieurs livres sur un thème mystère imposé.

Dans le cadre du challenge, plusieurs niveaux sont proposés. Participant à plusieurs autres défis littéraires, je me suis montrée raisonnable en m’inscrivant au premier niveau : Mystérieux mystère, lire 1 roman par mois selon le thème mystère imposé (total de 12 livres dans l’année).

Pour tous les détails et/ou vous inscrire, je vous invite à consulter le billet de présentation du Challenge Mystère 2017 sur Frogzine.

Les futures chroniques seront ajoutées ici :

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  • Février, lire un livre dont la couverture rappelle l’automne

Et vous, tentés par ce challenge et sa part de mystère ?