Emprunts bibliothèque #1 : spécial livres en vo

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Pour inaugurer la nouvelle rubrique « Emprunts bibliothèque », je vous présente les derniers livres empruntés en anglais et en italien. Lisant plus lentement en VO qu’en français, je suis restée raisonnable sur la quantité de livres empruntés en veillant également à prendre des ouvrages courts.

Les livres en italien :

Les livres en anglais :

Je suis impatiente de lire Le discours d’un roi ; j’avais adoré l’adaptation cinématographique.

J’ai terminé The Exsanguinist, un petit roman qui se lit très vite. Sa chronique sera publiée très vite sur le blog.

Et vous, vous aimez emprunter des livres en langue étrangère ?

 

La Bibliothèque des cœurs cabossés, Katarina Bivald

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Si vous aimez lire, vous n’avez probablement pas échappé à l’engouement suscité par La Bibliothèque des cœurs cabossés de Katarina Bivald publié aux Editions Denoël. Le résumé m’ayant intriguée, je l’ai emprunté à la bibliothèque en croisant les doigts pour partager l’enthousiasme collectif.

Si vous le souhaitez, vous pouvez en feuilleter gratuitement un extrait.

PRÉSENTATION ÉDITEUR

Tout commence par les lettres que s’envoient deux femmes très différentes : Sara Lindqvist, vingt-huit ans, petit rat de bibliothèque mal dans sa peau, vivant à Haninge en Suède, et Amy Harris, soixante-cinq ans, vieille dame cultivée et solitaire, de Broken Wheel, dans l’Iowa. Après deux ans d’échanges et de conseils à la fois sur la littérature et sur la vie, Sara décide de rendre visite à Amy. Mais, quand elle arrive là-bas, elle apprend avec stupeur qu’Amy est morte. Elle se retrouve seule et perdue dans cette étrange petite ville américaine.
Pour la première fois de sa vie, Sara se fait de vrais amis – et pas uniquement les personnages de ses romans préférés -, qui l’aident à monter une librairie avec tous les livres qu’Amy affectionnait tant. Ce sera pour Sara, et pour les habitants attachants et loufoques de Broken Wheel, une véritable renaissance.
Et lorsque son visa de trois mois expire, ses nouveaux amis ont une idée géniale et complètement folle pour la faire rester à Broken Wheel…

  • Broché: 496 pages
  • Editeur : Denoël (15 janvier 2015)
  • Prix : 21,90€
  • Autre format : poche

AVIS

Ce que j’ai aimé…

J’ai beaucoup aimé les différentes références à des  livres de la littérature souvent américaine et suédoise. Je n’ai d’ailleurs pas hésité à en noter quelques-uns en vue d’une prochaine lecture. Cet aspect du roman séduira sûrement les amoureux des livres.

A cet égard, si Beignets de tomates vertes de Fannie Flag est dans votre PAL, je vous conseille de le lire avant La Bibliothèque des cœurs cabossés. En effet, ce titre est plusieurs fois mentionné et pour pouvoir comprendre les références, il est évidemment préférable de l’avoir lu.

C’est grâce à La Bibliothèque des cœurs cabossés que j’ai découvert Dewey, un chat qui fut la mascotte d’une bibliothèque de l’Iowa durant 19 ans ! Rien que pour ça, je suis contente de l’avoir lu et j’exagère à peine.

J’ai enfin aimé découvrir Amy à travers sa correspondance avec Sara. Elle est évoquée régulièrement dans le roman mais j’aurais préféré qu’elle prenne une place plus importante.

Mais … 

L’héroïne ne m’a pas vraiment touchée car je l’ai trouvée assez agaçante. Si elle prend l’initiative de créer une librairie je l’ai trouvée dans l’ensemble quand même assez « attentiste ». Cela s’explique sûrement par son côté rat de bibliothèque. En général, j’adore ce genre de personnes plongées du matin au soir dans les livres ( le rêve) mais avec Sara, cela n’a pas fonctionné.

J’ai préféré les personnages secondaires qui permettent d’aborder en douceur des sujets comme l’homosexualité et la quête d’identité sexuelle, l’alcoolisme, le racisme… J’ai trouvé le personnage de George vraiment touchant autant dans sa lutte contre l’alcoolisme que son amour pour sa « fille » qu’il n’a pas vue depuis des années.

Mon principal regret concernant ce livre est son côté irréel. Quasiment toute l’histoire m’a semblé tiré par les cheveux. Cela n’aurait pas été un problème si le résumé l’avait laissé sous-entendre ce qui n’est pas le cas.

Quant à l’histoire d’amour entre Sara et l’un des personnages, elle m’a semblé peu naturelle et invraisemblable si l’on considère le peu d’interactions entre les personnages. D’ailleurs, les dialogues entre les deux protagonistes sont ceux que j’ai trouvés les moins intéressants voire superflus.

Au début, j’avais écrit que l’auteure reprenait les codes des romans à l’eau de rose mais après réflexion, je pense avoir été un peu dure. La Bibliothèque des coeurs cabossés est plutôt un honnête livre de chick-lit. Je m’étais attendue à plus d’où une certaine déception.

NOTE : 3,5/5

En résumé, je n’ai pas partagé l’enthousiasme suscité par La Bibliothèque des cœurs cabossés. Si ce roman s’est révélé agréable à lire, il lui a manqué ce quelque chose qui donne envie de poursuivre avec impatience sa lecture.

Je le conseillerais aux personnes qui aiment les livres parlant de l’Amour sous toutes ses formes : amoureux, amical, familial… Si c’est seulement l’amour des livres qui vous intéresse, il vaut mieux passer votre tour.

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J’aime ma Médiathèque, Saint-Étienne

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J’emprunte beaucoup plus de livres que je n’en achète autant pour une question de budget que de place. J’ai donc décidé de régulièrement faire le point sur mes emprunts en médiathèque en ajoutant au blog une nouvelle catégorie : Mes emprunts bibliothèque. Mais avant tout, je voulais vous présenter un peu le système des bibliothèques de ma ville.

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J’habite Saint-Etienne qui possède un réseau de médiathèques intéressant composé d’une bibliothèque principale (la médiathèque de Tarentaize), de deux bibliobus et de bibliothèques annexes. Pour des raisons de praticité, je me rends surtout dans la bibliothèque de quartier la plus proche de chez moi.

La Médiathèque de Tarentaize- Cinémathèque

Avec mon compagnon, il nous arrive de nous rendre à la médiathèque de Tarentaize le samedi après-midi pour passer deux ou trois heures en compagnie des livres. Pour ma part, cela me laisse tout juste le temps de faire ma sélection de livres à emprunter. Mon compagnon, quant à lui, en profite pour lire les nombreux magazines mis à disposition du public dans une salle à part.

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La médiathèque sert aussi de cinémathèque avec des rendez-vous réguliers mais pour ma part, je n’y suis jamais allée. Mon père et ma grand-mère y allaient en revanche régulièrement et étaient enchantés de leur visite.

Un système de réservation bien pratique…

J’ai quitté Saint-Étienne pendant quelques années et à mon retour, j’ai eu l’agréable surprise de constater que la ville avait mis en place un système pratique de réservation. Il suffit ainsi de se connecter à son compte sur Internet, de choisir les livres que nous voulons réserver et de demander qu’ils soient mis à disposition dans la bibliothèque de notre choix. Les choses étant bien faites, il est même possible de retourner les livres dans la bibliothèque de son choix.

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Je ne sais pas si toutes les villes ont aussi mis en place ce système mais c’est très très pratique. J’use et j’abuse de ce système de réservation au risque de passer pour la casse-pieds de service.

Il me semble qu’il existe un système de portage afin de livrer les livres directement aux personnes qui ne peuvent se déplacer.

Offre numérique

Je me sers peu de cette possibilité mais en devenant adhérent, une offre numérique nous est offerte avec :

  • des magazines en ligne : LeKiosk.com, Europresse.com. Avec LeKiosk, c’est un vaste choix qui s’ouvre : actualité, BD, littérature…
  • des ebooks : on peut emprunter 5 titres en simultané (avec possibilité de restitution anticipée) et jusqu’à 5 titres par mois. L’offre n’est pas énorme mais je trouve le principe génial d’autant que je ne doute pas qu’au fil des mois, des titres s’ajouteront.
  • une offre de formation avec Toutapprendre.com

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  • de la musique en ligne :1DTouch.com

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En bref, j’aime ma médiathèque ou je devrais plutôt dire le réseau de bibliothèques mis en place par Saint-Étienne. Je me rends environ trois à quatre fois par mois dans l’une des bibliothèques du réseau toujours avec autant de plaisir d’autant qu’en général le personnel est accueillant. J’emprunte souvent plus que de raison mais ces visites sont une pause agréable dont je ne me passerais sous aucun prétexte.

Et vous, l’offre de votre ville vous convient-elle ? Vous allez souvent à la bibliothèque ou vous préférez acheter vos lectures ?

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Bilan challenge Vide ta PAL en été

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Je vous avais présenté le challenge Vide ta PAL en été auquel j’ai décidé de participé. Du premier juillet au trente août, je m’étais fixée comme objectif de lire un certain nombre de livres de ma PAL. Vous pouvez d’ailleurs retrouver la liste sur livraddict.

Je vous propose maintenant de faire le bilan de ce challenge. Tout d’abord, j’ai validé le challenge aux environs du 10 août ! La prochaine fois, je serai donc plus ambitieuse quant à mon objectif.

Si j’ai lu tous les ouvrages de ma liste, je n’ai pas pris le temps de tous les chroniquer. Je ne le ferai probablement pas car je lis trop pour avoir le temps de le faire. Néanmoins, voici la liste des livres pour lesquels vous trouverez ma chronique :

Parmi toutes mes lectures, je n’ai eu aucune grosse déception mais j’ai eu une très agréable surprise avec le comic Harley Quinn. J’ai adoré cette méchante complètement déjantée à laquelle on s’attache à vitesse grand V.

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Et vous, avez-vous réussi à faire descendre votre PAL durant cette période estivale ?

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Gâteau roulé à la confiture, kitchenaid

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Après quelques problèmes avec mon four, j’ai profité de son complet « rétablissement » pour confectionner un gâteau qui fait l’unanimité autour de moi : un roulé à la confiture.

J’ai suivi la recette de base que j’ai trouvée dans de nombreux magazines, blogs ou sites Internet comme Marmiton.

Ingrédients :

  • 110 de sucre + 2 sachets de sucre vanillé
  • 125 grammes de farine
  • 1 cuillère à café de levure chimique
  • 4 oeufs : je n’en ai utilisé que 3

La préparation : il existe plusieurs méthode mais j’obtiens de bons résultats avec celle-ci :

  1. Préchauffer votre four à 210°
  2. Séparer les blancs des jaunes.
  3. Monter les blancs en neige, j’ai utilisé mon kitchenaid.
  4. Baisser la vitesse du robot et ajouter le sucre, les œufs, la farine et la levure chimique jusqu’à ce que le mélange soit homogène.
  5. Étaler sur du papier sulfurisé mis sur votre plaque de four ou comme moi, utiliser un tapis en silicone.
  6. Enfourner  8 à 10 minutes en fonction de votre four (8 min avec mon four).
  7. Une fois que le gâteau est cuit, le sortir du four et le retourner sur un torchon humide.
  8. Une fois le gâteau un peu refroidi, étaler la confiture et rouler le gâteau.
  9. Vous pouvez ensuite saupoudrer le gâteau de sucre glace, ajouter des framboises, un coulis de chocolat…

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REMARQUES

Pour ce type de recettes, j’apprécie vraiment mon investissement dans Kit à gâteau roulé Lekue. Il n’est pas indispensable mais il se révèle très pratique. N’hésitez pas à surveiller les promotions puisque j’avais pu le trouver à -50%.

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Et vous, vous aimez les roulés ?

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Lecture VO (italien) #1 Leggere come i sogni (Zouck), Pierre Bottero

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Leggere come i sogni de Pierre Bottero est la version traduite en italien de son livre Zouck. J’avais décidé de lire cet ouvrage dans le cadre du Big challenge Livraddict.

Ayant perdu l’édition française que je possédais, j’ai préféré me tourner vers l’édition italienne de manière à avancer dans mon challenge des langues.

AVIS

Commençons par le niveau d’italien…

Pendant ma scolarité, j’avais un assez bon niveau d’italien mais le manque de pratique de la langue a occasionné quelques dégâts… Heureusement, Leggere come i sogni est un roman jeunesse qui s’avère plutôt accessible. Je n’ai pas forcément compris chaque mot mais le contexte aidant, j’ai pu suivre sans problème le fil de l’histoire.

A titre indicatif, je l’ai lu en deux fois en un peu plus de deux heures. Si l’on désire renouer avec l’italien, cet ouvrage me semble donc être un bon début. Je prévois une relecture avec cette fois-ci un dictionnaire et un petit carnet pour enrichir mon vocabulaire et revoir mes conjugaisons. En effet, même si c’est un roman jeunesse, l’auteur ne se cantonne pas au présent et au passé composé.

L’histoire…

Je me suis assez vite attachée à Zouck que l’on apprend à découvrir tout au long du roman. Menant une vie équilibrée, son existence tournait autour de trois choses : une vie de famille banale avec des parents soudés, une petite sœur horripilante, des dîners familiaux autour des sempiternelles questions sur le déroulement de la journée à l’école…, sa meilleure amie et la danse. Une vie ordinaire de lycéenne en somme !

Puis, des éléments perturbateurs vont progressivement venir bousculer l’ordre établi. Il y a d’abord la nouvelle relation amoureuse de sa meilleure amie avec un quadragénaire rencontré sur Internet. J’ai trouvé que cette relation aurait d’ailleurs mérité d’être un peu plus développée. Abordée superficiellement, elle donne presque l’impression qu’une relation amoureuse entre une lycéenne et un homme de 40 ans est une chose normale. Au-delà de son aspect dérangeant, cette relation va progressivement éloigner Maiwenn et Zouck l’une de l’autre à un moment de leur vie où leur amitié leur est plus que jamais indispensable…

Le deuxième élément à noter survient quand Zouck entend une conversation entre sa prof de danse et une sommité en la matière sur son poids trop important pour lui permettre d’espérer rentrer un jour à l’Opéra. On comprend immédiatement les dégâts que cette conversation va engendrer sur notre héroïne notamment si l’on se rappelle que maigrir faisait déjà partie des choses qu’elle souhaitait réaliser.

A travers ce livre, Pierre Bottero a su monter qu’une parole presque anodine peut avoir de lourdes conséquences sur des personnes, pas encore adultes mais plus enfants, qui sont en pleine phase de construction. L’anorexie est abordée assez superficiellement (pas de scènes choc, de détails superflus…) ce qui peut s’expliquer par le fait que nous sommes face à un livre jeunesse. Malgré cela, on suit parfaitement l’enchaînement qui va conduire Zouck à se priver de nourriture, les dangers de  ce comportement sur sa santé, l’impuissance de son entourage, la souffrance qui se cache derrière l’anorexie…

Les lecteurs, témoin de la maladie de Zouck, ne peuvent être que touchés par sa fragilité mais également par son envie de s’en sortir. Les pages défilent rapidement car on a envie de savoir ce qui va arriver à Zouck, on se surprend à craindre le pire et à espérer le meilleur : son entière guérison. Sans pathos excessif, l’auteur a ainsi su me toucher autant par la personnalité de son personnage principal que par sa plume.

MA NOTE : 4/5

En résumé, je craignais de ne pas accrocher à l’histoire, la danse ne m’intéressant pas outre mesure. Heureusement, même si cette activité est la passion de Zouck, le roman ne lui ai pas consacré. Il parle plutôt de l’engrenage qui va conduire une jeune fille des plus ordinaires vers la spirale des troubles alimentaires et plus particulièrement, de l’anorexie.

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La malédiction des Montfort, Teresa Medeiros

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La malédiction des Montfort est un roman que j’ai lu dans le cadre du challenge « objectif du mois ». L’objectif d’août était de lire un livre du genre que l’on apprécie le moins.

J’ai donc opté pour lire une romance bien que je pense détester encore plus les livres de type 50 nuances de gris. Mais je n’ai pas pu me résoudre à m’infliger pareille torture.

PRÉSENTATION ÉDITEUR

D’une extraordinaire beauté, lady Holly de Chastel ressent le désir qu’elle inspire aux hommes comme un véritable fardeau. Ses innombrables soupirants l’exaspèrent et elle écarte toute demande en mariage en prétendant être affligée de tares rédhibitoires. A bout de patience, son père se résout à organiser un tournoi, dont elle devra épouser le vainqueur. Holly ne peut que se plier à la volonté paternelle mais, le jour de la compétition, elle se présente sous un déguisement qui la rend hideuse. Pour sir Austyn de Montfort, qui défait tous ses rivaux, une femme trop belle est forcément fatale. Remporter la main d’un laideron ne le rebute pas. En outre, la dot énorme de son épouse va lui permettre de remédier au délabrement de son château du pays de Galles. Et puis, nul besoin d’une beauté pour assurer sa descendance ! Quoiqu’il serait plus agréable d’avoir dans son lit une beauté plutôt que cette horrible guenon.

  • Poche: 344 pages
  • Éditeur : J’ai lu (13 octobre 2008)
  • Prix : 6,80

AVIS

J’ai choisi cette romance en raison du titre et plus spécifiquement du terme « malédiction ». J’ai toujours aimé les histoires de magie, de sorcières et de malédiction. J’espérais donc que cet aspect du roman serait très important histoire de rendre la lecture pas trop pénible. Hélas, la malédiction est bien présente mais vous découvrirez qu’elle n’est pas forcément celle que l’on croit. Par conséquent, si comme moi vous espéreriez une bonne dose de magie et de fantastique, je vous conseille de passer votre tour.

En évoquant le Pays de Galles, le résumé m’avait laissé espérer de belles descriptions de paysages. J’avoue sur ce point une certaine naïveté de ma part, les romans d’amour n’étant pas forcément réputés pour leurs qualités littéraires. Pour ne pas être déçus, n’en espérez donc pas.

Les scènes de sexe ne sont heureusement pas trop présentes. C’est un bon point pour moi mais peut-être que pour les personnes intéressées par ce type d’ouvrage, ce n’en est pas un… J’ai par contre été agacée par la banalisation du viol et très sceptique face aux réactions de Lady Holly de Chastel vis-à-vis des maltraitances psychologiques et physiques de son époux.

J’ai toutefois été agréablement surprise par le style de l’auteur. La plume n’est pas magnifique mais l’écriture n’est pas lourde et le vocabulaire pas trop simpliste.

MA NOTE : 2,5/5

En résumé, je suis contente d’avoir su respecter l’objectif du mois. Il m’a permis d’une part, de confirmer mon manque d’appétence pour les romances pures tout en me permettant de venir à bout de certains de mes préjugés. Je m’étais en effet attendue à un style d’écriture épouvantable alors que, sans faire d’étincelles, la plume de l’auteure est tout à fait acceptable.