Book haul Momox : spécial jolis livres

Book haul Momox

Je passe régulièrement commande sur Momox, site qui me permet de trouver de beaux livres à des prix abordables. Voici donc les plus jolis livres de mes dernières commandes.

  • Je n’ai toujours pas lu la série Percy Jackson, mais j’ai craqué pour ces deux livres hors-série :

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  • Mais, c’est cette petite merveille qui a été à l’origine de ma commande :
  • Enfin, j’ai craqué pour cette réécriture du roman de Gaston Leroux, Le Fantôme de l’Opéra, qui me tentait depuis sa sortie :

Et vous, vous connaissez ces livres, certains vous tentent ?

 

 

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La bibliothèque : Grandir, Pauline Deysson

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Si ma mémoire ne me fait pas défaut, j’ai d’abord découvert ce roman sur Livraddict, mais c’est grâce au site Simplement que l’auteure me l’a très gentiment envoyé. Je la remercie ainsi que pour le marque-pages et la dédicace.

PRÉSENTATION ÉDITEUR

Imaginez un monde où ni la pauvreté, ni la guerre, ni les livres n’existeraient plus. Le technomonde.
Imaginez un lieu hors du temps, qui abriterait tous les rêves de l’humanité. La Bibliothèque.
Imaginez que ces deux univers se rencontrent.

À 10 ans, Émilie est choisie pour devenir la nouvelle Bibliothécaire.
Elle a le pouvoir d’entrer dans les rêves, et de les vivre comme s’ils étaient réels.
Son premier livre la conduira sur une voie semée d’embûches, de magie et de doutes.
L’accompagnerez-vous ?

Mêlant conte philosophique, aventure et magie, La Bibliothèque doit comporter cinq tomes. Grandir est le premier ; les autres seront Vivre, Aimer, Mourir et Rêver.

  • Broché: 502 pages
  • Editeur : Pauline Becker (28 août 2016)
  • Prix : 15€
  • Autre format : ebook

AVIS

Vous avez faim ? Voici un plat pour vous sustenter ! Vous avez froid ? Voici de quoi vous réchauffer le corps à défaut du cœur ! Vous vous ennuyez ? Jouez à ce super jeu vidéo sélectionné pour vous par votre Revery, une machine qui sera votre meilleur ami répondant voire anticipant chacun de vos besoins. Alors n’est-ce pas magnifique de vivre dans une société où la moindre de vos envies est satisfaite immédiatement grâce à la technologie ? Bienvenue dans le technomonde !

Émilie, fillette de dix ans, se pose beaucoup de questions et sent, en son for intérieur, qu’il existe une autre voie que celle qu’on lui montre. A l’issue d’un test qu’elle réussit, elle refusera néanmoins de prendre son Revery supposé lui apporter le bonheur, sans s’imaginer une seule seconde les conséquences sur sa vie. Sa tentative pour sortir des sentiers battus ne passera en effet pas inaperçue dans une société ultra-formatée où toute différence doit être annihilée. Elle sera heureusement sauvée d’un funeste destin en étant transportée dans un lieu hors du temps, La Bibliothèque. En son sein, plus de technologie, mais des livres qui sont ici tout autant de rêves qui s’offrent aux âmes. La Bibliothécaire veille sur ces livres, guide les âmes vers les ouvrages dont elles ont besoin et crée de nouvelles histoires. Émilie, quant à elle, devient son apprentie et apprend, petit à petit, les secrets de l’écriture et des rêves avant de se plonger dans son premier livre

Commencera alors pour cette jeune fille une aventure faite de découvertes, parfois belles, parfois horrifiantes, de peine, de pleurs, mais aussi d’amitié et d’espoir. Mais n’est-ce pas ce que devrait être toute vie ?

Alors que j’ai d’emblée trouvé le style de l’auteure très travaillé et prompt à satisfaire mon admiration pour les belles plumes, j’ai eu du mal à m’immerger dans le récit. Il m’a fallu attendre la formation de bibliothécaire d’Émilie et son apprentissage de la lecture pour vraiment m’intéresser au roman. J’ai, en outre, adoré la voir découvrir l’histoire d’Icare et Dédale, deux personnages qui devraient parler à pas mal de lecteurs, et celle du Voleur de cœurs et sa quête du rêve universel. Mais c’est vraiment quand notre héroïne se lance dans la lecture de son premier livre que mon attention a complètement été happée, et que je n’ai plus levé la tête de mon livre.

C’est d’ailleurs assez étrange, alors que le lecteur sait très bien qu’Émilie ne vit pas vraiment l’aventure que l’on suit, mais la lit ou la rêve, on ne peut pas s’empêcher, comme elle, de se prendre au jeu. Très vite, la barrière du livre/du songe s’efface pour nous faire vivre l’aventure d’Émilie et de ses amis comme si elle était nôtre. Il faut dire que l’auteure ne vous laisse pas le choix en vous donnant tellement de détails et d’images qui prennent vie devant vos yeux, que de lecteur, vous en devenez presque acteur. Et de l’action, il y en a que ce soit dans le technomonde où les Clandestins qu’a rejoint Émilie se battent pour la liberté ou dans des endroits habités par des créatures surnaturelles comme des sirènes, des elfes, des mages, des fées…

Je ne m’attendais pas forcément à rencontrer autant de créatures magiques et je dois dire que c’est un point que j’ai particulièrement apprécié. J’ai aimé découvrir l’environnement de ces créatures fascinantes qui aideront, chacune à leur manière, nos héros dans leur combat. Je dois toutefois avouer une nette préférence pour le monde des sirènes qui est particulièrement immersif. D’apparence plus froides que d’autres créatures rencontrées dans la suite de l’aventure, certaines sirènes n’en demeurent pas moins attachantes. A cet égard, alors que je n’ai pas l’âme d’une romantique, je n’ai pu m’empêcher d’être touchée par l’histoire de Mélisande que, bien sûr, je ne vous dévoilerai pas. Je me contenterai de vous dire qu’Émilie ne s’est pas non plus montrée insensible à celle-ci.

Émilie est d’ailleurs une fillette assez intrigante. Bien qu’elle ait été élevée dans les mêmes conditions que les autres enfants, elle se pose beaucoup de questions, et a cette force de caractère qui la pousse à ne pas se laisser écraser par les principes et les règles qu’on lui a dictés toute sa vie.  Elle se montre également sensible tout en étant assez rationnelle pour avancer malgré les difficultés qu’elle rencontrera sur sa route pour la liberté. Et les difficultés seront nombreuses : trahison, peur, morts de personnes auxquelles elle tenait, doutes… Elle fait face à toutes les situations avec un tel aplomb voire un certain leadership que j’ai parfois eu le sentiment d’un décalage entre ses actions et son âge. Mais l’environnement dans lequel elle a grandi et les épreuves qu’elle traverse peuvent expliquer cette maturité que l’on associerait volontiers à un personnage plus âgé. Quoi qu’il en soit, difficile de ne pas s’attacher à cette fillette qui fait montre d’un courage à toute épreuve.

Quant aux autres personnages, sans les détailler un par un, je les ai trouvés très réalistes avec cette part d’ombre et de lumière qui caractérise l’être humain. Certains m’ont plus touchée que d’autres, mais comme pour Émilie, j’ai croisé les doigts pour qu’ils aient tous une fin heureuse. En parlant de personnages nuancés, Taméo, la personne à la tête des Clandestins en est un parfait exemple. Il se bat pour que chacun puisse retrouver les rênes de sa vie et vivre comme il le souhaite, en toute liberté, ce qui est fort louable. Néanmoins, obnubilé par son objectif, il en est devenu tellement froid qu’on peut se demander parfois s’il n’est pas plus proche des personnes qu’il combat qu’il ne le pense. C’est ainsi qu’il est prêt à sacrifier les personnes qui le soutiennent pour le bien du « groupe » sans se poser de questions. Soyons clairs, dans une guerre, car ici nous sommes bien dans une guerre pour la liberté, les pertes humaines sont une réalité. Mais la froideur avec laquelle il les considère laisse songeur. De la même manière, il est prêt à laisser mourir des enfants car ils sont trop longs à former et reviennent trop cher… A la question, la fin justifie-t-elle les moyens, sa réponse ne fait donc pas de doute. La liberté a un prix que Taméo est prêt à payer !

Comme vous l’avez certainement deviné, ce roman est riche, très riche ! L’imagination de l’auteure est foisonnante et entraîne le lecteur dans une multitude d’aventures, mais également de réflexions parfois philosophiques. C’est d’ailleurs là, à mon sens, toute l’originalité et la puissance de ce roman : arriver à nous divertir à travers l’histoire d’Émilie et de ce technomonde tout en nous invitant à penser et à réfléchir à notre propre monde. Le technomonde et ses excès ont de quoi faire peur, mais ce qui se révèle peut-être encore plus perturbant, c’est que nous ne pouvons que faire des parallèles avec notre propre réalité : abrutissement des masses puisqu’un peuple qui ne pense plus est un peuple qui se laisse contrôler, course effrénée à la satisfaction de besoins vides de sens qui n’apportent pas le bonheur escompté et qui nous poussent à toujours vouloir plus, monde de plus en plus connecté n’empêchant pas la solitude derrière son écran, perte de sens dans une société valorisant l’image et le bien-être de surface à défaut de l’être, grignotage des libertés individuelles pour assurer la sécurité des individus… Nous n’en sommes heureusement pas encore venus à éliminer toute liberté et toute tristesse pour assurer un bonheur de façade. L’auteur soulève également la place de la technologie qui gère la vie des habitants du technomonde au point de les rendre dépendants et de les isoler les uns des autres. Difficile de ne pas penser à tous ces appareils et évolutions technologiques qui ont intégré notre quotidien et sans lesquels nous ne nous imaginerions plus vivre. Le roman aborde beaucoup d’autres points que je vous laisserai le plaisir de découvrir.

En conclusion, avec La bibliothèque vous découvrirez un monde où la technologie règne en maître et dans lequel, l’initiative humaine est supplantée par celle de machines. Mais vous découvrirez aussi le pouvoir des livres, des rêves et de l’envie de liberté qui poussent une fillette de dix ans à lutter contre le système et l’ordre établi. En vous plongeant dans cette lecture, vous entamerez un double voyage, le premier vous fera vivre une aventure épique soumettant votre cœur à différentes émotions, quand le second vous conduira à réfléchir à des notions fondamentales comme le bonheur, la liberté, le sens de la vie… Qu’un seul niveau de lecture ou les deux vous intéressent, je ne peux que vous conseiller de vous plonger dans ce livre, au côté d’Émilie. Comme elle, vous en sortirez peut-être grandis, et certainement, comme moi, ravis.

Je suis maintenant impatiente de découvrir le second livre que notre héroïne ouvrira dans le deuxième tome de la saga qui devrait en comporter cinq.

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Site de l’auteurePage FB

Envie d’acheter ou de feuilletez les premières pages de La bibliothèque ?

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Challenge Read in English 2017-2018

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J’ai décidé de m’inscrire au Challenge Read in English dont l’objectif est, comme son intitulé l’indique, de lire en anglais.

Le challenge se tiendra du 1er octobre 2017 au 30 septembre 2018. Vous pouvez vous inscrire jusqu’au 31 décembre sur Livraddict ou directement sur le blog Les escapades culturelles de Frankie.

Pour plus de simplicité, toutes mes lectures en anglais seront centralisées dans cet article avec soit le lien de la chronique soit un petit avis.

Alors qui me rejoint ?

 

 

C’est le premier, je balance tout ! Septembre 2017

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C’est le 1er, je balance tout est un nouveau RDV livresque mensuel créé par Allez vous faire lire. Son objectif est de « remettre au centre de sa pratique de la blogosphère la notion de partage qui unit la toile « . Pour ce faire, il vous suffit de partager des informations en fonction de 4 catégories.


1) Le Top & Flop de ce que vous avez lu le mois-dernier

Ce mois de septembre a été le mois des lectures en demi-teinte même s’il n’y a qu’un roman que je placerais dans la catégorie des Flop :

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Heureusement, deux livres sont venus me redonner le sourire et me rendre ma bonne humeur :

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« Aimer ce qui est présente une démarche étonnamment simple et pourtant d une incroyable efficacité pour se libérer du stress et mieux vivre sa vie.

« Ce n est pas la réalité qui nous fait souffrir, nous dit Byron Katie, mais nos pensées sur la réalité. »

Le Travail de Byron Katie, fondé sur quatre questions simples et profondes à la fois, permet à chacun de se libérer des illusions et des limites du mental qui nous bloquent l accès à la
sérénité, à l amour et à la joie de vivre.

Aimer ce qui est est organisé comme un manuel pratique qui vous guidera pas à pas pour découvrir et mettre en pratique le Travail pour vous-même.

Un DVD de plus de 2 heures en français présente le Travail en action. »

  • Les chats de Siné

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« J’adore les chats. J’ai beaucoup de points communs avec eux : ils sont beaux, intelligents et racés… comme moi. Paresseux, ils passent plus de la moitié de leur temps à dormir. Moi aussi. Langoureux, ils raffolent de papouilles, surtout sur le ventre. Ils ont huit seins, j’en ai moins, mais je ronronne autant qu’eux quand ma maîtresse me les caresse tendrement.

Et puis, surtout, ils sont foncièrement anarchistes : alors qu’il existe des chiens policiers, jamais aucun chat au monde n’accepterait d’exercer ce foutu métier. Moi non plus. Vive les chats ! »

2) Chroniques d’ailleurs lues le mois dernier

  • Pour commencer, je vous invite à lire l’avis de PatiVore sur un livre dont l’illustration devrait plaire aux amoureux des minets : Les mémoires d’un chat.

indexUn chat de gouttière au franc-parler et rompu au langage des humains a pris ses quartiers dans le parking d’un immeuble de Tokyo. Pour rien au monde il ne troquerait sa liberté contre le confort d’un foyer. Mais le jour où une voiture le percute, il est contraint d’accepter l’aide de Satoru, un locataire de l’immeuble, qui le soigne, lui attribue un nom – Nana – et lui offre la perspective d’une cohabitation durable. Cinq ans plus tard, des circonstances imprévues obligent Satoru à se séparer de Nana. Anxieux de lui trouver un bon maître, il se tourne vers d’anciens camarades d’études, disséminés aux quatre coins du Japon. Commence alors pour les deux compères une série de voyages et de retrouvailles qui sont pour Nana autant d’occasions de découvrir le passé de Satoru et de nous révéler – à sa manière féline – maints aspects de la société japonaise. Prenant et surprenant, profond et plein d’humour, Les Mémoires d’un chat est un beau roman sur l’adoption, l’amitié, et la force des liens qui unissent l’homme et l’animal.

  • Je vous propose ensuite de lire la chronique de Lily lit sur Neverland de Timothée de Fombelle.

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« Je suis parti un matin d’hiver en chasse de l’enfance. J’avais décidé de la capturer entière et vivante. “Regarde, elle est là, tu la vois ?”Je l’avais toujours sentie battre en moi, elle ne m’avait jamais quitté. Mais c’était le vol d’un papillon obscur à l’intérieur, le frôlement d’ailes invisibles dont je ne retrouvais qu’un peu de poudre sur mes bras au réveil. »
Neverland est un retour au pays d’enfance, un irrésistible voyage vers ces hauts territoires perdus que nous portons tous en nous.
Après ses immenses succès en littérature jeunesse (Tobie Lolness, Gallimard, 2006 ; Vango, Gallimard, 2010 ; Le Livre de Perle, Gallimard, 2014), Timothée de Fombelle signe ici son premier livre pour les adultes.

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Herschel Grynszpan est plus quun simple fait divers du mois de novembre 1938 ; Herschel Grynszpan servit de prétexte au déclenchement dune des nuits les plus terribles dAllemagne, la Nuit de cristal ; Herschel Grynszpan personnifia le complot juif international aux yeux des plus hauts dignitaires nazis ; Herschel Grynszpan fut au coeur dun procès dont la politique et la diplomatie pesèrent autant, voire plus, que le droit ; Herschel Grynspan fut le premier prisonnier livré par Vichy aux Allemands car, à bien des égards, il a pu être considéré comme le premier Résistant juif de France.

3) Liens adorés hors chronique littéraire

  • On file chez June & Cie, notre dragon préféré, pour baver devant son récit de la Convention Sherlocked.

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  • Parce qu’on a tous plus ou moins gardé notre âme d’enfant et notre capacité à nous émerveiller (enfin, je l’espère), on se précipite sur le blog Chibi Geeky où de belles photos de l’exposition Disney Sand Magic  vous attendent.
  • Enfin, on teste nos connaissances littéraires en participant au Quiz sur les classiques proposé sur le blog The Eden of Books.
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Photo du blog The Eden of Books

4) Ce que j’ai fait de mieux le mois dernier

  • Je suis partie en vacances avec mon frère, ma belle-sœur et ma petite nièce en abandonnant mon compagnon, qui n’a pas pu poser de congés, à la maison. C’est peut-être bête, mais il y a encore deux ou trois ans, je me serais sentie trop coupable pour le faire…
  • J’ai appliqué la méthode du livre Aimer ce qui est pour ne pas râler une seule fois malgré le mauvais temps qui a marqué les vacances. Et ne pas me plaindre m’a permis de passer de très bonnes vacances d’autant que malgré la pluie, nous ne nous sommes pas ennuyés un seul instant trop occupés à divertir un petit monstre de 19 mois plein d’énergie.
  • J’ai réussi à refuser une sortie pour des raisons morales : je ne suis pas allée au zoo avec mes compagnons de vacances, car j’ai de plus en plus de mal à supporter de voir des animaux sauvages enfermés. Je suis encore partagée sur la question, car je comprends le plaisir des gens à voir de majestueux animaux en vrai. J’aurais d’ailleurs adoré voir ma nièce des étoiles plein les yeux devant l’enclos des tigres ou des lions. Mais je ne peux m’empêcher de trouver la situation injuste. A quel point les animaux doivent souffrir pour notre plaisir ? Je ne dis pas que je ne retournerai jamais au zoo, mais c’est quelque chose que je préfère éviter au maximum.

Et vous, que retenez-vous de votre mois de septembre ? Des articles à partager ?

Challenge WE à lire #1

Week-end à lire

Ce WE devant, en théorie, être plutôt tranquille, j’ai décidé de participer au Challenge WE à lire dont les règles très souples permettent de lire de tout son soûl sans aucune pression. Il suffit en effet de se fixer un nombre de pages à lire en fonction de ses envies et de ses contraintes, puis de se plonger dans ses livres.

Le challenge se tiendra du vendredi 29 septembre 19h au 1 octobre 23h59.

Voici donc, à cette occasion, ma PAL :

LIVRES A TERMINER

TOTAL : 250 pages

NOUVELLE LECTURE

J’ai choisi ce livre, car j’avais envie d’une lecture facile à lire sans prise de tête.

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TOTAL: 544 pages

J’espère terminer ces trois lectures ce qui ferait un total de 794 pages.

Et vous, vous participez au challenge ?

Annabelle, chronique d’une non-morte, Isabelle Haury

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PRÉSENTATION

Je m’appelle Annabelle et j’ai vu mon dernier coucher de soleil en 1813. En plus de perdre tous ceux que j’aimais, j’ai perdu mon humanité. L’immortalité, voilà ce que j’ai trouvé ! Alléchante pour certains, elle cache en réalité un univers dont je n’avais même pas soupçonné l’existence. Soif de sang, secrets et ténèbres, voilà l’existence d’une non-morte.

  • Broché: 267 pages
  • Editeur : Isabelle Haury (31 juillet 2014)
  • Autre format : ebook

AVIS

J’ai décidé de lire ce roman dont je n’avais jamais entendu parler attirée par sa couverture plutôt mystérieuse et sombre. Et puis, j’avais en tête de valider le challenge mystère du mois de septembre sur le thème Zombies et Vampires.

Malheureusement, mon choix ne s’est pas révélé très pertinent puisque cette lecture ne m’a pas convaincue. Rassurez-vous, je n’ai pas détesté le roman, mais j’ai trouvé qu’il manquait de saveur et de mordant. L’histoire n’est pas mauvaise, mais il lui a manqué ce petit quelque chose qui donne envie de tourner les pages et de poursuivre sa lecture.

Le lecteur découvre ainsi Annabelle qui, après la perte accidentelle de sa petite sœur qu’elle aimait beaucoup, va être transformée en une créature de la nuit. Ignorant tout de ce monde, elle va devoir apprendre les règles de sa nouvelle condition. Elle pourra heureusement compter sur le soutien de son créateur qui deviendra, au fil du livre, bien plus que cela. Et du soutien, elle en aura besoin pour s’adapter à un monde où les vampires sont loin d’être unifiés et où il faudra compter sur des sorcières revanchardes.

Si je n’ai pas été emballée par ma lecture, j’ai toutefois apprécié que l’auteure ne tombe pas dans les clichés en nous servant une bleuette à la Twilight. Elle nous épargne ainsi les épanchements amoureux de son héroïne qui, et c’est plaisant à voir, ne va pas tomber éperdument amoureuse de son créateur ou plus prosaïquement, de son assassin. Oui, Annabelle n’a jamais demandé à devoir s’abreuver de sang pour survivre même si finalement, elle ne le prend pas si mal que ça. Il lui faut bien un petit temps d’adaptation pour quitter définitivement son ancien moi et son père qui la pense morte, mais elle se fait assez vite une raison. J’ai également apprécié de voir évoluer la relation entre notre protagoniste et son créateur qui deviennent de plus en plus proches et développent une vraie complicité.

Quant aux autres personnages du roman, aucun n’est attachant, mais ils permettent à l’auteure d’exploiter les thèmes du secret et de la trahison. Vous verrez d’ailleurs que les apparences sont trompeuses et que certains, prêts à aller très très loin pour assouvir leur revanche, cachent bien leur jeu. A cet égard, la fin est particulièrement réussie et plutôt spectaculaire. Il faut dire que quand les belligérants d’une bataille, dont Annabelle n’avait pas su saisir les enjeux et les contours, abattent leurs cartes, ça donne un final sanglant…

Le roman contient donc un certain nombre d’éléments que j’ai appréciés, mais j’ai eu le sentiment qu’il était bien trop court pour que l’autrice arrive à réellement nous plonger dans son histoire. C’est un peu comme si elle voulait nous dire trop de choses en peu de temps et de pages. Mais ce qui m’a vraiment dérangée, c’est de n’avoir rien ressenti pendant une bonne partie du roman : pas d’agacement, ni envie ni répugnance à continuer ma lecture, pas d’attachement aux personnages, pas d’immersion dans le récit, pas de peur, pas de joie… Le grand néant émotionnel ! Et ça, je crois que c’est la première fois que ça m’arrive. Je vais être dure, mais il y a une telle distance entre l’auteure et son récit que lire une notice Ikea m’aurait probablement procuré les mêmes émotions. Et encore, j’aurais au moins été certaine de m’énerver. C’est d’autant plus agaçant que l’autrice avait vraiment de bonnes idées…

Je dois néanmoins reconnaître que sa plume est fluide et que les événements s’enchaînent et s’imbriquent parfaitement. A défaut de se passionner, on ne s’ennuie donc pas.

En conclusion, Annabelle Chronique d’une non-morte contient un certain nombre d’éléments qui pourront plaire : histoire rythmée, présence de créatures sanguinaires et de sorcières, amitié, amour, haine, histoire de famille, trahison, sang, secret… La narration assez impersonnelle ne m’a cependant pas permis de me plonger dans l’histoire ni d’en apprécier l’intrigue. Mais si le résumé vous tente, je ne peux que vous inviter à vous forger votre propre opinion.

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Top Ten Tuesday #51 : les 10 réécritures de contes qui me tentent

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« In My Mailbox a été mis en place par Kristi du blog The Story Siren et inspiré par Alea du blog Pop Culture Junkie. C’est un moyen de partager les livres reçus chaque semaine dans notre boîte aux lettres ainsi que les livres achetés ou empruntés à la bibliothèque. Les liens pour les participants francophones sont regroupés sur Lire ou Mourir.


Le thème Les 10 livres dont vous aimeriez réécrire la fin est intéressant, mais je suis incapable d’y répondre, car j’ai tendance à effacer de ma mémoire les fins qui ne me conviennent pas après avoir pris le temps de les réécrire, en partie, dans ma tête. Vous noterez que je n’ai jamais prétendu être saine d’esprit…

J’ai donc opté pour un autre thème : les 10 réécritures de contes qui me tentent.

J’adore les contes depuis que je suis enfant notamment grâce à mes grands-parents qui m’avaient acheté différents ouvrages regroupant les contes les plus connus. Tous les mercredis après-midi, mon grand-père m’en lisait au moins un ou je lui en lisais un… Je garde donc une tendresse particulière pour les contes bien que depuis la mort de mon grand-père, j’ai plus de mal à m’y plonger. Par contre, les réécritures de contes ne suscitant aucune crise de larmes de ma part, je n’ai aucun mal à les dévorer.

Voici donc une sélection de 10 réécritures de contes qui me tentent :

Le petit dixième, c’est Magali du blog Lectures Familiales qui me l’a fait découvrir. A noter que la photo provient de la page FB de l’auteur.

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Et vous, vous aimez les réécritures de contes ?