Fairyloot mai 2018 : Save the kingdom

FairyLoot May 2018 Theme

Je vous présente aujourd’hui la Fairyloot de mai que j’attendais avec impatience notamment pour l’un des goodies annoncés…

  • 1 protège-livres exclusif Reverie & Ink reprenant une citation du roman An Ember in the Ashes de Sabaa Tahir : j’aime beaucoup son design ! Je l’utiliserai avec plaisir pour transporter mes livres et ma liseuse puisqu’elle y entre sans problème. Il s’agit sans aucun doute de mon goodies préféré d’autant que c’est grâce, ou à cause de lui, que j’ai commandé cette édition. A noter que cet article est waterproof, ce qui est un gros plus…

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  • Des post-it, Fictiontea Designs : inspirés par Throne of Glass de Sarah J. Maas, je les trouve assez originaux.

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  • 1 dessous-de-verre, Evie Bookish : je n’en utilise pas, il finira donc comme article de décoration.

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  • 1 petite sachet de thé noir, The Tea Leaf Co : adorant le thé, je suis ravie de découvrir une marque que je ne connaissais pas.

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  • 1 bombe de bain végane inspirée par le livre du mois, Little Hearts Gifts : je n’ai pas de baignoire, mais je trouve cette bombe juste magnifique. Je pense l’offrir à une amie qui en aura un peu plus l’utilité que moi.

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  • 1 gommage pour les lèvres, Geeky Clean : j’utilise peu ce genre de produits et d’habitude, mais je testerai celui-ci avec plaisir. Trois références sont dispatchées aléatoirement dans les box.

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  • Le livre du mois en version exclusive, un autographe, une interview… : je suis complètement fan de la couverture d’Onyx & Ivory de Mindee Arnett et ai hâte de découvrir cette histoire qui nous promet de la magie, de l’action, des intrigues…

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They call her Traitor Kate. It’s a title Kate Brighton inherited from her father after he tried to assassinate the high king of Rime.

Cast out of the nobility, Kate now works for the royal courier service. Only the most skilled ride for the Relay and only the fastest survive, for when night falls, the drakes—deadly flightless dragons—come out to hunt. Fortunately, Kate has a secret edge: She is a wilder, born with forbidden magic that allows her to influence the minds of animals.

And it’s this magic that leads her to a caravan massacred by drakes in broad daylight—the only survivor Corwin Tormaine, the son of the king. Her first love, the boy she swore to forget after he condemned her father to death.

With their paths once more entangled, Kate and Corwin must put the past behind them to face this new threat and an even darker menace stirring in the kingdom.

  • Bonus : une carte de tarot, marque-page Smoke in the Sun, une carte, le marque-page reprenant le thème de la box et un autocollant reprenant le thème du livre du mois.

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Comme le mois dernier, je suis sous le charme de cette édition ! Les goodies sont variés, et même si je ne les utiliserai pas tous, ils n’en demeurent pas moins superbes. Quant au livre, il me tente beaucoup.

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Et vous, que pensez-vous de cette édition ? Avez-vous craqué ?

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Araminta Spookie – Tome 1 : Ma maison hantée, Angie Sage

Quand j’ai découvert le thème du Challenge Lire en thème de mai, lire un livre dont le nom de l’auteur commence par S, j’ai tout de suite pensé à ce roman dont la couverture m’a complètement fait craquer.

PRÉSENTATION ÉDITEUR

Une dose de famille Adams, une pincée de Petit Nicolas, et une cuillerée de Fifi Brindacier: un mélange détonant nommé Araminta Spookie !

Araminta Spookie habite une maison biscornue avec sa tante Tabby, une femme très sèche et aimante, et son Oncle Drac, éleveur de chauves-souris. Araminta voudrait que sa maison soit hantée et elle passe son temps à rechercher d’éventuels fantômes, des loups-garous et autres vampires. Elle possède des panoplies en tout genre pour mener ces chasses incongrues, mais pour l’instant, en vain. Tante Tabby, fatiguée de réparer inlassablement la chaudière, décide de vendre la maison. De plans complètement loufoques en embuscades colossales et drôles, nous suivons la lutte d’Araminta, prête à tout pour garder sa drôle de maison.

  • Relié: 160 pages
  • Tranche d’âges: 9 – 11 années
  • Editeur : Nathan (3 avril 2008)
  • Prix : 9.90€

AVIS

Araminta coulait des jours heureux avec sa tante Tabby qui aime à se battre avec la chaudière et son oncle, amateur de chauve-souris dans l’âme, jusqu’à ce que sa tante lui annonce son intention de vendre la maison. Hors de question pour la jeune fille qui aime sa maison hantée, bien qu’elle n’y ait encore jamais vu de fantômes, de partir de chez elle ! Elle va donc tout mettre en œuvre pour faire fuir les agents immobiliers et les potentiels acheteurs.

Et le moins que l’on puisse dire, c’est que la jeune fille a beaucoup d’imagination et de la suite dans les idées. C’est donc avec plaisir qu’on la suit dans ses aventures consistant notamment à se déguiser en fantôme ou à réunir le maximum d’ingrédients bien dégoûtants et gluants, et à les envoyer depuis un endroit stratégique sur les visiteurs. Deux stratégies efficaces puisque la plupart d’entre eux fuient la maison « hantée » sans se retourner, mais ça c’était avant de tomber sur des acheteurs plutôt étranges…

Bien que polissonne, il est difficile de ne pas s’attacher à Araminta même si elle se montre assez pénible avec sa tante, déjouant tous ses plans pour rendre la maison la plus attractive possible. En plus d’avoir des idées farfelues et une imagination débordante, elle est plutôt amusante, voire impertinente, puisqu’elle n’a pas vraiment la langue dans sa poche. Alors même qu’on devrait être du côté de la tante, la seule adulte responsable du livre, on ne peut donc pas s’empêcher de souhaiter bonne chance à la jeune fille dans ses tentatives de faire capoter le projet de vente.

Elle va d’ailleurs trouver un soutien quelque peu inattendu dans cette entreprise, mais je ne vous en dirai pas plus si ce n’est que la maison hantée qui n’est pas hantée est peut-être finalement bien soumise à des forces surnaturelles… Pour en apprendre plus, il vous faudra vous plonger dans cette petite lecture jeunesse qui devrait faire sourire les enfants et les adultes qui ont gardé leur âme d’enfant. L’histoire est toute mignonne et plutôt enfantine, mais en gardant cela en tête, un adulte pourra, en effet, savourer les péripéties d’une jeune fille têtue, mais amusante. Certains enfants pourront également se retrouver dans cette héroïne qui ne veut pas déménager, un déménagement pouvant être une étape assez difficile dans la vie d’un enfant.

À noter que le roman est agrémenté d’illustrations en noir et blanc ce qui en facilitera la lecture pour les enfants tout en leur permettant de s’immerger encore un peu plus dans ce récit mené tambour battant. Les idées, ou plutôt bêtises d’Araminta, s’enchaînent, en effet, à une vitesse folle, ce qui assure un rythme de lecture rapide que l’on soit petit ou grand. Quant à la plume de l’auteure, elle est efficace avec ce qu’il faut de rythme, d’humour et de concision pour happer l’attention des jeunes lecteurs dès les premières pages.

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La fin, avec ses deux petits retournements de situation, m’a bien plu. Elle a le mérite de montrer qu’il faut parfois apprendre à lire entre les lignes, les apparences pouvant être trompeuses, et que l’amitié peut frapper quand on s’y attend le moins. Le final promet également de nouvelles péripéties riches en actions et, probablement, en bêtises !

En conclusion, Araminta Spookie est une jeune héroïne que j’ai pris grand plaisir à découvrir. Amusante et attachante, nul doute que sa personnalité hors norme et son amour des fantômes sauront séduire les jeunes lecteurs et, peut-être, leurs parents à condition que le côté enfantin de la narration et de l’histoire ne les gêne pas. Pour ma part, c’est exactement le genre de petits romans que j’aime lire entre deux lectures plus sérieuses. Je continuerai donc la série avec plaisir d’autant que Nathan a fait un très joli travail d’édition.

Et vous, envie de feuilleter ou de découvrir Araminta Spookie ? Visitez le site des éditions Nathan.

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Throwback Thursday livresque #79 : Imagination

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J’ai décidé de participer à un nouveau rendez-vous autour du livre : le Throwback Thursday Livresque. Organisé par Bettie Rose Books, le principe est de partager chaque semaine sa lecture autour d’un thème qu’elle aura au préalable défini

Thème de la semaine : Imagination (un personnage qui en a beaucoup, qui est créatif ou se raconte des histoire, voit des liens et signes partout etc…)

Pour ce thème, j’ai tout de suite pensé à Pilo de la BD qui porte le même nom de Julien Mariolle.

Quelle profession aimeriez-vous exercer quand vous serez grand ? Le petit Pilo a plein d’idées : ninja, superhéros, pirate, sorcier, gladiateur, dentiste pour dinosaures, mécanicien pour soucoupes volantes… Rien que des chouettes métiers qui font rêver ! Mais pas un ne convient au directeur de son école. Un vrai rabat-joie, celui-là ! D’après lui, Pilo n’aurait « aucun sens des réalités ». La bonne blague ! Les grandes personnes sont vraiment des gens bizarres…

Pourquoi ce choix ?

J’ai découvert ce premier tome grâce à l’opération 48h BD qui permet d’obtenir au prix unique de 2€ (1€ les années précédentes), une sélection de livres graphiques. J’avoue que sans cette opération, je n’aurais certainement pas craqué trouvant la couverture d’assez mauvais goût, mais ça reste subjectif, j’en conviens sans peine.

Alors si je n’ai pas vraiment été conquise par les gags proposés par l’auteur, même si certains prêtent à sourire, j’ai, en revanche, apprécié la personnalité de Pilo, un petit garçon qui déborde d’imagination. Il se raconte et raconte des histoires quand on lui pose des questions sérieuses et énerve autant le directeur de son école qu’il épate le lecteur par sa créativité.

Si vous aimez les BD jeunesse et avez envie de découvrir un petit garçon à l’imagination débordante, cette BD pourrait donc vous plaire. Mais quoi qu’il en soit, Pilo semble avoir été créé pour coller au thème de ce TTL !

Et vous, connaissez-vous cette série ? Quel livre auriez-vous proposé ?

Spirou et Fantasio : Le triomphe de Zorglub ; Olivier Bocquet, Brice Cossu et Alexis Sentenac

Spirou et Fantasio : Le triomphe de Zorglub ; Olivier Bocquet, Brice Cossu et Alexis Sentenac

Je remercie Lecteurs.com et les éditions Dupuis pour m’avoir permis de découvrir cette BD dans le cadre de l’opération Les Explorateurs de la BD.

PRÉSENTATION ÉDITEUR

Cool ! les aventures de Spirou et Fantasio vont être adaptées au cinéma ! Impatient de devenir une vedette du grand écran, Fantasio postule pour son propre rôle… et se fait recaler (« trop vieux pour le rôle ») ! Très vexé, il déprime. Spirou, pour lui remonter le moral, lui propose de se faire engager comme journaliste sur le tournage. Sur le plateau, Spirou est un peu surpris par l’acteur qui joue son rôle (« un type lisse et sans aucune personnalité ») alors que le comédien est son sosie parfait. Quant à Seccotine, elle est offusquée par le scénario quand elle découvre que l’actrice qui joue son rôle doit multiplier les scènes déshabillées totalement dispensables. Bref, les trois héros vont suivre le tournage en Afrique et en France en essayant de limiter les dégâts provoqués par un réalisateur dans un état second et un producteur qui est la copie conforme de Zoglub !

  • Album: 60 pages
  • Editeur : Dupuis (26 janvier 2018)
  • Prix : 12€

AVIS

Cette BD n’est pas l’adaptation à proprement parler du film Les aventures de Spirou et Fantasio sorti au cinéma en février 2018, mais elle en est néanmoins librement inspirée. N’ayant pas encore vu le film, je ne pourrai pas vous en dire plus sur le degré d’inspiration même si j’espère le voir bientôt, cette BD ayant plus qu’attisé ma curiosité…

Comme la plupart d’entre vous, je connais Spirou et Fantasio, mais je dois reconnaître que mis à part la lecture de quelques albums dans ma prime jeunesse, je connais finalement assez peu la BD. Je préfère le souligner, car je pense qu’un amateur de la série n’aura pas forcément le même avis que le mien ni les mêmes attentes… C’est donc sans a priori que je me suis plongée dans cette histoire loufoque et, somme toute, des plus originales.

J’ai adoré l’idée de donner vie à des personnages fictifs puisqu’ici, Fantasio et Spirou sont bien réels et sont confrontés à une situation inédite : le tournage d’un film mettant en scène leurs aventures. Cela aurait pu être plutôt sympathique, voire flatteur, pour les deux amis si la tentative de Fantasio de jouer son propre rôle n’avait pas été soldée par un cuisant et humiliant échec. Il a, en effet, été considéré trop vieux, trop gros et trop mauvais acteur par la directrice de casting. Les effets du temps n’épargnent personne que l’on soit un grand aventurier/journaliste ou non… Et l’humiliation ne s’arrête pas là : Fantasio et Spirou finissent par découvrir que le scénario ne les présente pas vraiment sous leur meilleur jour. Mais rien de vraiment étonnant si l’on considère que le producteur/acteur ressemble comme deux gouttes d’eau à un certain personnage que notre duo connaît trop bien à son goût : Zorglub. Trop, c’est trop, Spirou et Fantasio sont bien décidés à laver leur honneur, à rétablir la vérité et à faire sortir de sa tanière ce producteur trop louche pour être honnête !

Il me semble préférable d’avoir lu quelques aventures de Spirou et Fantasio pour mieux savourer les différentes références à cette série, notamment au niveau des personnages, qui sont parsemées dans l’album. Néanmoins, même les néophytes pourront se laisser entraîner dans cette aventure abracadabrantesque menée à une cadence folle. Les personnages et les lecteurs n’ont ainsi pas le temps de s’ennuyer entre la découverte des dessous de la réalisation d’un film, un voyage dans le désert, des retournements de situation, des scènes d’action qui déménagent, des gags à gogo, une actrice qui, aidée de Seccotine, se rebelle contre le sexisme dont elle est victime et qui réduit son rôle à celui d’un faire-valoir sexuel (toute ressemblance avec le « vrai » cinéma n’est pas fortuite…), des jeux de mots qui font mouche, des petites piques envers notre duo qui se fait malmener et dont l’ego est mis à rude épreuve…

On sent que le scénariste, Olivier Bocquet, s’est fait plaisir, et qu’il a eu à cœur de nous proposer une histoire qui se démarque des aventures plus classiques de Spirou et Fantasio, tout en ayant veillé à garder le charme de leur relation même si celle-ci est gentiment moquée. Le résultat est d’autant plus savoureux qu’on retrouve le côté déjanté et un peu foufou du script dans les dessins de Brice Cossu et d’Alexis Sentenac. Les expressions des visages, bien souvent exagérées, soulignent à merveille le caractère incongru, si ce n’est absurde, des situations dans lesquelles se retrouvent nos deux amis. Il y a même un petit côté manga dans les traits des dessinateurs au point qu’avec sa gigantesque crinière jaune flamboyante nouvellement acquise, et qui aurait pu être une aubaine pour un chauve précoce si elle ne poussait pas comme une herbe folle, Fantasio aurait toute sa place dans un épisode de Dragon Ball Z… Je soulignerai également l’excellent travail fait sur Fantasio qui, pour moi, est le personnage dont la personnalité a été la mieux mise en images par les dessinateurs. Quant au travail de colorisation de Johann Corgié, je l’ai trouvé parfait pour s’immerger facilement dans l’intrigue d’autant que les couleurs sont un parfait équilibre entre réalisme et exubérance, cette dernière étant criante quand le coloriste s’évertue à retranscrire, en couleurs, les émotions des personnages.

La seule chose qui m’a un peu perturbée dans cet album est le décalage physique entre Fantasio et Spirou. Si le premier a vraiment été marqué par le temps entre rides, calvitie importante et bidon bien rebondi qui donne l’impression que Fantasio a passé son temps libre à s’enfiler tous les litres de bières qui ont croisé son chemin, le second, quant à lui, conserve un aspect juvénile qui peut laisser faire croire que le temps n’a pas eu de prise sur lui. Cela m’a déstabilisée même si je reconnais que le scénariste a su utiliser ce décalage à bon escient puisque cela donne lieu à des quiproquos assez amusants.

En conclusion, empreint d’humour et d’action, Le triomphe de Zorglub est un album qui vous plongera dans une aventure loufoque menée tambour battant. Entre références aux albums « classiques » et version revue et corrigée du célèbre duo, le scénariste propose une histoire qui devrait plaire aux amateurs de Spirou et Fantasio à condition qu’ils gardent en tête le caractère unique et quelque peu déjanté de cet album.

Et vous, envie de découvrir Le triomphe de Zorglub ?

Top Ten Tuesday #84 : 10 livres de ma PAL avec une couverture violette

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« Le Top Ten  Tuesday est un rendez-vous hebdomadaire dans lequel on liste notre top 10 selon le thème littéraire prédéfini. Ce rendez-vous a initialement été créé par The Broke and the Bookish et est repris en français pour une 2e édition sur le blogue Frogzine. »


Avec le bleu, le violet est ma couleur préférée. Je vous propose donc une sélection de 10 livres de ma PAL avec une couverture violette.

Couverture Princess BrideCouverture Les Yeux Améthyste

Couverture La BD qui fait du bien

Couverture Rose, tome 3 : Rose et le masque vénitienCouverture Daughter of the Burning City

Couverture The girl at midnight, tome 1 : De plumes et de feuCouverture La geste des exilés, tome 1 : Pacte obscur

Couverture Library jumpers, tome 1 : La voleuse de secretsCouverture La couleur des sentiments

Et vous, vous aimez le violet ? Quelle est la plus belle couverture violette que vous avez dans votre PAL ?

Chouflette veut son papa, Virginie Oks

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Je remercie la maison d’édition Yakabooks pour la découverte de ce petit album tout choupinou.

PRÉSENTATION ÉDITEUR

Chouflette remarque l’absence de son papa quand celui-ci est au travail et le veut près d’elle. Elle aime être avec sa maman, mais ce n’est pas pareil. Ce qu’elle veut, c’est ses deux parents avec elle.

  • Éditeur : Yakabooks (1 août 2017)
  • Prix : 2€

AVIS

Je n’ai pas d’enfant, mais à la lecture du résumé, j’avais très envie de lire ce petit album autant pour le sujet que l’idée d’une future lecture pour ma petite nièce de deux ans.

On rencontre ainsi une petite fille toute mignonne et souriante, Chouflette, qui aime beaucoup son papa. Elle est donc triste quand il est au travail et qu’il ne peut pas lui faire un gros câlin. Et quand elle est avec son papa, elle est triste de ne pas avoir sa maman à ses côtés, car ce que veut Chouflette, c’est avoir ses deux parents avec elle !

Comme le souligne l’auteure en fin d’ouvrage, vers 2 ans, l’enfant est dans une période œdipienne dans laquelle il ressent le besoin d’une relation exclusive avec l’un des deux parents. Or, ma petite nièce suit exactement ce même schéma de développement que je suppose classique. Elle ressent ainsi le besoin d’être en permanence avec mon frère quand il est dans la même pièce ou lieu qu’elle.

Je me suis donc dit que cet album pourrait lui parler. Si cela n’a pas été flagrant, elle m’a quand même demandé, lors de la lecture, où était son père, comme si elle arrivait un peu à s’identifier à Chouflette qui veut son papa. A noter que je lui ai lu moi-même l’ouvrage et qu’une lecture avec ses parents aurait peut-être eu plus d’impact. Ou elle est simplement encore trop jeune pour arriver à faire complètement le lien entre l’histoire de Chouflette et ce qu’elle peut ressentir notamment quand mon frère d’astreinte doit s’absenter ou que sa mère ne peut pas jouer avec elle, car elle est au travail.

Cela ne l’a néanmoins pas empêchée d’apprécier les illustrations de Marine Carron qui ont tout pour séduire les plus jeunes : des dessins simples, mais agréables, des couleurs vives qui happent le regard même des plus grands, la présence sur presque toutes les pages du doudou de Chouflette et je peux d’ailleurs vous dire que ma nièce l’a très vite repéré ce doudou… Pour l’anecdote, lors de la découverte de la première illustration dans laquelle on voit Chouflette dessiner avec ses deux amis, Élise et Abel, ma nièce m’a tout de suite parlé de son meilleur ami à la crèche, Arthur, en ajoutant que c’était lui qui avait fait le dessin.

Il faut dire que les illustrations mettent en scène des situations qui parleront à beaucoup d’enfants : école, moment du coucher, activité avec le papa (l’auteure casse les clichés puisque c’est un moment bricolage que Chouflette partage avec son père), moment de tendresse parents/enfant avec une illustration de fin pleine de douceur qui ne pourra que toucher les lecteurs.

J’avoue avoir été surprise par le format de l’ouvrage m’attendant à un livre un peu plus grand. Mais, c’est plutôt une bonne chose, car sa petite taille en rend la prise en main par des enfants très facile. Très léger et avec des pages assez épaisses, il devrait résister aux manipulations parfois un peu rudes des enfants qui devraient prendre plaisir à entendre encore et encore cette jolie petite histoire.

Enfin, cet album pourra peut-être aider les parents qui travaillent et ne peuvent pas toujours être ensemble pour s’occuper de leurs enfants, à trouver les mots pour leur expliquer pourquoi malgré tout l’amour qui leur porte, ils doivent parfois s’absenter pour le travail avant de mieux les retrouver pour un joli bisou sandwich. Le meilleur, cela va de soi !

Et vous, envie de découvrir Chouflette veut son papa ? Foncez sur le site de Yakabooks où vous trouverez d’autres petites merveilles au prix unique de 2€.

 

Bilan Challenge WE à 1000 : mai 2018

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Pour rappel, le WE à 1000 est un challenge trimestriel organisé par Lili du blog Lili Bouquine. L’objectif est de lire 1000 pages durant une période déterminée.


Le Week-end à 1000 venant de s’achever, je vous en propose un petit bilan…

Pour l’occasion, je n’avais pas prévu de PAL préférant choisir mes lectures au gré de mes humeurs. J’ai néanmoins commencé par Parles-tu chocolat ? dont il me restait une centaine de pages à lire.

Couverture Parles-tu chocolat ?

Puis, j’ai lu un petit roman jeunesse illustré tout mignon dont vous retrouverez bientôt la chronique sur le blog.

Couverture Araminta Spookie, tome 1 : Ma maison hantée

TOTAL VENDREDI SOIR : 264 pages

SAMEDI

J’ai lu deux ouvrages graphiques : un manga et une adaptation de Puzzle de Franck Thilliez. Deux belles découvertes même si les illustrations de Puzzle ne m’ont pas vraiment emballée.

Couverture Re:Load, tome 1Couverture Puzzle (BD)

TOTAL : 427 pages

DIMANCHE

J’ai lu dans la matinée L’Envoûtante, un roman qui m’a finalement assez déstabilisée, puis j’ai commencé en fin d’après-midi Piège conjugal.

Couverture L'EnvôutanteCouverture Piège conjugal

TOTAL : 338 pages

TOTAL : 1029 pages lues dans le cadre du challenge

Et vous, certains de ces livres vous tentent ? Et si vous avez participé au challenge, quel est votre bilan ?