Throwback Thursday Livresque #39 : Le livre le plus marquant de vos lectures 2016

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J’ai décidé de participer à un nouveau rendez-vous autour du livre : le Throwback Thursday Livresque. Organisé par Bettie Rose Books, le principe est de partager chaque semaine sa lecture autour d’un thème qu’elle aura au préalable défini.

Le thème de la semaine : Le livre le plus marquant de vos lectures 2016.

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Le livre le plus marquant de 2016 est pour moi Nos jours heureux de Gong Ji-Young , mais je vous en ai déjà parlé. On va donc évoquer un autre titre qui m’a également beaucoup marquée : Les évaporés du Japon.

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« Mon fils était à l’école. Je suis sortie en laissant la maison ouverte. Abandonner son fils : peut-on faire pire ? J’ai fait cela. Je savais où j’allais. Partir, repartir à zéro. Être prête à tout… »

Chaque année, quelque 100 000 japonais s’évaporent sans laisser de traces.
Débarrassés de leur passé, ils tentent de refaire leur vie en passagers clandestins de l’archipel.

Lié à la honte et au déshonneur, le phénomène est au coeur de la culture nippone. Léna Mauger, journaliste, et Stéphane Remael, photographe, ont enquêté sur la part d’ombre du Japon.

  • Pourquoi ce choix ? : aimant beaucoup le Japon, j’étais curieuse de découvrir un livre mettant en lumière un phénomène typique de l’Archipel : les évaporations volontaires. La volonté de disparaître sans laisser de traces peut être ressentie par chaque personne à un moment de sa vie. Mais au Japon, elle se transforme en réalité grâce à des sociétés vous aidant purement et simplement à vous évaporer. Au fil du livre, on découvre les raisons qui peuvent pousser un individu à tout quitter pour se reconstruire (ou non, certains choisissant la mort) loin des siens et de tout ce qui constituait jusqu’à présent sa vie. On y ressent également le poids des traditions japonaises qui tendent à effacer l’individu au profit de la collectivité… Au-delà de ces évaporations volontaires, ce qui reste fascinant et dérangeant est l’omerta qui règne dans le pays au sujet de ce phénomène qui officiellement n’existe pas. Encore cette volonté de sauver les apparences très asiatique… qui explique en partie l’ampleur du phénomène. En bref, cette enquête sur les évaporations est fascinante et vous offre une plongée dans la culture japonaise.
  • Pour qui ? : pour les passionnés du Japon et pour toutes les personnes curieuses de découvrir un phénomène typique d’une culture autre que la nôtre.
  • Quand ? : le sujet n’est pas léger, mais le livre est assez facile d’accès pour être lu n’importe quand.

Si le livre vous intéresse, je vous invite à lire ma chronique et/ou à visionner cette petite vidéo :

Et vous, vous connaissez ce livre ? Il vous tente ?

Throwback Thursday Livresque #38 : Continent (un livre d’un continent différent du votre)

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J’ai décidé de participer à un nouveau rendez-vous autour du livre : le Throwback Thursday Livresque. Organisé par Bettie Rose Books, le principe est de partager chaque semaine sa lecture autour d’un thème qu’elle aura au préalable défini.

Thème de la semaine : Continent (un livre d’un continent différent du votre)

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Pour ce thème, je vais vous parler d’un ouvrage très court, mais qui m’avait beaucoup plu et marqué : La triste fin du petit enfant huître et autres histoires de Tim Burton

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Fidèle à son univers d’une inventivité si particulière, mêlant cruauté et tendresse, macabre et poésie, Tim Burton donne le jour à une étonnante famille d’enfants solitaires, étranges et différents, exclus de tous et proches de nous, qui ne tarderont pas à nous horrifier et à nous attendrir, à nous émouvoir et à nous faire rire.
Un livre pour les adultes et pour l’enfant qui est en nous.

Titre original : The Melancholy Death of Oyster Boy & Other Stories

  • Pourquoi ce choix ? : un petit tour sur Livraddict m’a confirmé ce que je savais déjà : je lis principalement des auteurs français et nord-américains. J’ai donc décidé de vous parler de ce livre écrit et illustré par un réalisateur made US : Tim Burton himself. Si j’ai vu beaucoup de ses films, je ne me considère pas comme une fan absolue, mais ne peux nier une attirance particulière pour son univers si reconnaissable. Et je peux vous dire que dans ce petit recueil de poésie, on retrouve clairement sa patte avec, entre autres, son humour noir, et cette ambiance sombre et poétique qu’il semble chérir.

Le livre est bilingue ce qui permet de constater, si vous parlez anglais, que certains textes perdent beaucoup à être traduits. La version française ne retranscrit pas tout le piquant et le côté absurde des poèmes ni cette impression de malaise que l’on ressent en parcourant l’ouvrage de Tim Burton. Le travail du traducteur n’est pas à remettre en cause ; c’est juste que la traduction est un processus qui montre ses limites avec des textes poétiques où les jeux de mots ne sont pas toujours parfaitement traduisibles.

  • Pour qui ? : pour tous les amateurs du réalisateur et les personnes aimant les textes aussi poétiques que sombres et dérangeants.
  • Quand ? : à Halloween ou pendant l’hiver, bien blotti sous un plaid.

Et vous, ce livre vous tente ?

Throwback Thursday Livresque #37 : Mon époque préférée

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Thème de la semaine : Mon époque préférée

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Pour ce thème, j’ai décidé de vous parler d’un livre que Le blog de Yuko a partagé sur Livraddict : La belle lisse poire du prince de Motordu.

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« Le prince de Motordu mène la belle vie, mais il n’a jamais réussi à parler comme tout le monde. Dans sa bouche, un château devient un chapeau, un drapeau se transforme en crapaud. Or, un jour, il rencontre la princesse Dézécolle et le prince va devoir très vite retourner en classe pour y retrouver le beau langage… »

J’ai choisi ce livre non pas pour l’époque à laquelle il se déroule, mais pour l’époque à laquelle il me renvoie : l’enfance. Ce livre me rappelle cette période de découvertes, chaque nouvelle chose suscitant immédiatement ma curiosité et une myriade de questions.

C’est aussi le moment où j’ai découvert le plaisir de lire et surtout, le plaisir de lire par moi-même. J’ai ainsi grandi aux cotés de toutes ces histoires qui m’ont permis de voyager et de rencontrer des personnages extraordinaires, moi l’enfant très timide.

Au-delà de stimuler mon imagination, certains des livres parcourus avec toujours beaucoup d’enthousiasme m’ont appris des choses et permis d’en comprendre d’autres. Et La belle lisse poire du prince de Motordu fait indubitablement partie de ces livres divertissants et instructifs.

Et vous, cet ouvrage fait partie des livres que vous aimiez enfant ?

Throwback Thursday Livresque #36 : Fais-moi lire (un livre que vous conseilleriez à quelqu’un qui lit peu)

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J’ai décidé de participer à un nouveau rendez-vous autour du livre : le Throwback Thursday Livresque. Organisé par Bettie Rose Books, le principe est de partager chaque semaine sa lecture autour d’un thème qu’elle aura au préalable défini.

Thème de la semaine : Fais-moi lire

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Le thème est trop large dans la mesure où mes conseils dépendront de la personnalité de la personne et de ses centres d’intérêt. Je ne crois pas en un livre universel qui plairait à tous même si certains, grâce aux thèmes qu’ils abordent, parleront à beaucoup d’entre nous.

J’aurais néanmoins tendance à conseiller à quelqu’un qui lit peu, des livres qui se lisent rapidement (Le liseur du 6h27 par exemple), des romans adaptés ou à l’origine de leurs films, séries et jeux vidéos préférés, mais aussi des BD, mangas, comics, albums…

Mais puisqu’il faut choisir un titre, je choisis Astérix.

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  • Pourquoi ce choix ? J’ai choisi ce titre pour sa rapidité de lecture, mais surtout pour l’histoire, les multiples jeux de mots, l’ambiance si particulière de la BD… Et puis, la série faisant partie de notre patrimoine culturel, j’ai tendance à croire qu’elle parlera à la majorité d’entre nous même si elle ne plaira pas forcément à tous.
  • Pour qui ? si je conseillerais la série à des personnes lisant peu, j’aurais néanmoins tendance à la proposer d’abord à des francophones. En effet, après plusieurs essais avec des amis américains et coréens, je ne suis pas certaine que l’humour de la BD soit accessible sans connaître un minimum notre culture et notre langue.
  • Quand ? dès qu’on a un petit moment de disponible pour se plonger dans une lecture amusante.

Et vous, vous aimez la série ?

Throwback Thursday Livresque #35 : tatouage (un livre avec un personnage tatoué)

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Thème de la semaine : Tatouage (un livre avec un personnage tatoué)

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Les loups-garous peuvent être dangereux si vous vous mettez en travers de leur chemin. Ils ont un talent extraordinaire pour dissimuler leur véritable nature aux yeux des humains. Mais moi, je ne suis pas tout à fait humaine. En effet, Mercy Thompson n’est pas une fille des plus banales. Mécanicienne dans le Montana, c’est une dure à cuire qui n’hésite pas à mettre les mains dans le cambouis et à sortir les griffes quand le danger frappe à sa porte. Mais ce n’est pas tout : son voisin très sexy est le chef de meute d’une bande de loups-garous, le minibus qu’elle bricole en ce moment appartient à un vampire, et la vieille dame très digne qui lui rend visite vient jeter des sorts sur son garage. Au cœur de ce monde des créatures de la nuit, Mercy se trouve mêlée à une délicate affaire de meurtre et d’enlèvement…

  • Pourquoi ce livre ? je dois avouer que ça fait longtemps que je n’ai pas lu Mercy Thompson, mais je gardais bien en tête les couvertures de chaque livre où l’on voit les tatouages de Mercy, mécanicienne badass de son état. D’ailleurs, je suis tombée sur un article expliquant pourquoi les tatouages changent à chaque tome. Si cela vous intéresse, je vous invite à consulter le site Bouilloiremagique.net. En plus d’être tatouée, Mercy est une héroïne attachante, qui a du caractère et une indépendance d’esprit qui fait souvent défaut dans la bit-lit.
  • Pour qui ? pour tout ceux qui ont envie d’une série qui se lit toute seule, mais qui évite certains stéréotypes comme la fille normale que tous les démons du coin veulent s’approprier et qui ne survit que grâce à la protection d’un beau mâle. Alors, il y a bien un beau mâle dans la série, mais je peux vous dire que Mercy sait se défendre toute seule.
  • Quand ? Mercy Thompson fait partie de ces lectures légères et addictives parfaites en toutes saisons.

Et vous, vous aimez la série ?

Throwback Thursday Livresque #34 : France (un livre écrit en France ou dont l’action se situe en partie en France)

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Thème de la semaine : France (un livre écrit en France ou dont l’action se situe en partie en France).

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Pour ce sujet, j’ai pensé à un livre de Stephen Clarke : A year in the merde. Je suis depuis longtemps intéressée par les différences culturelles et la perception que des étrangers peuvent avoir de notre pays. Cet intérêt s’est accentué lorsque j’ai fait une partie de mes études en compagnie d’une Coréenne fraichement débarquée en France suite au visionnage d’Amélie Poulain…

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Paul West, a young Englishman, arrives in Paris to start a new job – and finds out what the French are really like.

They do eat a lot of cheese, some of which smells like pigs’ droppings. They don’t wash their armpits with garlic soap. Going on strike really is the second national participation sport after pétanque. And, yes, they do use suppositories.

In his first novel, Stephen Clarke gives a laugh-out-loud account of the pleasures and perils of being a Brit in France. Less quaint than A Year in Provence, less chocolatey than Chocolat, A Year in the Merde will tell you how to get served by the grumpiest Parisian waiter; how to make perfect vinaigrette every time; how to make amour – not war; and how not to buy a house in the French countryside

J’ai choisi ce titre, car c’est le premier de l’auteur que j’ai découvert, mais j’aurais pu en sélectionner un autre. En effet, l’auteur s’est spécialisé dans la critique souvent drôle et impertinente, bien que parfois stéréotypée, de notre cher pays et de nos attitudes qui peuvent se révéler bien étranges et opaques pour des étrangers. Ses livres font sourire et permettent de prendre un peu de recul sur notre nation et notre manière de nous percevoir.

Les différences culturelles demeurant néanmoins un sujet complexe et en perpétuelle évolution, on peut regretter une certaine simplification et généralisation qui m’avaient fait  parfois grincer des dents. Rappelons toutefois que ces livres n’ont pas vocation à vous offrir une étude sérieuse et scientifique des spécificités françaises, mais bien de vous divertir. Et sur ce point, la mission est parfaitement remplie.

Et vous, vous connaissez l’auteur et ses livres ?

 

Throwback Thursday Livresque # 31 : Burned by magic

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Bien que nous soyons vendredi, je publie aujourd’hui ma participation au Throwback Thursday Livresque sur le thème : Fête des pères (un livre avec un super papa ou un papa qui est très important…).

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Oui, ce n’est pas des plus logiques, mais je suis certaine que, dans votre grande clémence, vous me pardonnerez.

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In the city of Solantha, mages rule absolute, with shifters considered second-class citizens and humans something in between. No one outside the mage families are allowed to have magic, and anyone born with it must agree to have it stripped from them to avoid execution.

Sunaya Baine, a shifter-mage hybrid, has managed to keep her unruly magic under wraps for the last twenty-four years. But while chasing down a shifter-hunting serial killer, she accidentally loses control of her magic in front of witnesses, drawing the attention of the dangerous and enigmatic Chief Mage.

Locked up in the Chief Mage’s castle and reduced to little more than a lab rat, Sunaya resists his attempts to analyze and control her at every turn. But she soon realizes that to regain her freedom and catch the killer, she must overcome her hatred of mages and win the most powerful mage in the city to her side.

  • Pourquoi ce livre ? : je voulais vous parler d’un autre titre, mais j’ai eu peur de vous spolier en vous expliquant les raisons de mon choix. Je me suis donc rabattue sur un livre qui colle un peu moins bien au thème… Mais comme aujourd’hui, vous avez décidé d’être vraiment très sympa avec moi, vous me pardonnerez une nouvelle fois. Dans Burned by magic, le père n’en est pas un au sens génétique du terme, mais il n’en demeure pas moins un chic type qui a décidé, sans rien demander en retour, de prendre sous son aile une jeune fille complètement rejetée de tous, à commencer par sa propre famille qui l’a mise à la rue. Il va la traiter comme sa propre fille allant jusqu’à lui apprendre les ficelles de son métier.
  • Pour qui ? : pour tous ceux qui aiment les histoires de magie, de changeling… et les auteurs qui n’hésitent pas, à travers une histoire où le surnaturel prévaut, à dénoncer le racisme.
  • Quand ? : quand on en envie d’un livre avec de l’action et en anglais puisqu’à ma connaissance le livre n’a pas été traduit.

Et vous, quel livre auriez-vous choisi ?