Throwback Thursday Livresque #95 : Les joyaux cachés

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J’ai décidé de participer à un nouveau rendez-vous autour du livre : le Throwback Thursday Livresque. Organisé par Bettie Rose Books, le principe est de partager chaque semaine sa lecture autour d’un thème qu’elle aura au préalable défini.


 

Pour ce thème, j’ai eu envie de vous parler d’une jeune héroïne d’une série jeunesse : Rose.

Couverture Rose, tome 1 : Rose et la maison du magicien

Rose quitte son orphelinat pour travailler au service du célèbre magicien, Mr Fountain. Une drôle de vie commence : formules, potions, mais surtout, une maison dans laquelle il se passe des choses étranges. Un jour Rose réalise qu’elle n’est pas une petite fille comme les autres et qu’elle aussi, maîtrise la magie… Alors, quand des orphelins disparaissent mystérieusement Rose n’hésite pas à se servir de ses pouvoirs.

Pourquoi ce choix ?

Rose est une jeune orpheline qui va entrer au service d’un célèbre magicien. Mais alors qu’elle se croyait banale, elle va découvrir qu’elle recèle en elle une force qu’elle ne soupçonnait pas, que personne n’aurait pu soupçonner.

Je fais donc une interprétation un peu large du thème de Bettie en estimant que Rose est un peu le joyau caché de ce roman. Brute, elle peut sembler d’une grande banalité, mais initiée à la magie, elle devient une jeune fille à l’avenir prometteur et aux pouvoirs dont on a encore du mal à cerner les contours.

Pour en apprendre plus, je vous invite à découvrir ma chronique de Rose et la maison du magicien dont voici la conclusion :

En conclusion, si vous aimez les enquêtes et la magie, ce premier tome de la série Rose devrait vous enchanter. En plus d’une jeune héroïne courageuse qui apprend, petit à petit, à s’accepter, l’auteure nous offre une galerie de personnages hauts en couleur que vous devriez prendre plaisir à découvrir. Magie, amitié, acceptation de soi, mystère et une petite dose de frissons, voilà tout autant d’ingrédients qui ne vous offrent pas la recette d’une nouvelle potion, mais d’une lecture qui devrait enchanter petits et grands.

Et vous, connaissez-vous cette série ?

Qu’auriez-vous proposé comme livre ?

 

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Throwback Thursday Livresque #94 : C’est la rentrée !

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J’ai décidé de participer à un nouveau rendez-vous autour du livre : le Throwback Thursday Livresque. Organisé par Bettie Rose Books, le principe est de partager chaque semaine sa lecture autour d’un thème qu’elle aura au préalable défini.


Thème de la semaine : C’est la rentrée !

J’ai failli ne pas participer à cette édition ne voulant pas jouer la carte d’un certain apprenti sorcier puis je me suis souvenue d’un roman que je vous ai présenté assez récemment sur le blog : le tome 1 de la série Les Filles de l’Olympe.

La jolie Lucy, la farouche Liz et l’excentrique Kim entrent en seconde au lycée de Rainbow Hill. Ces trois adolescentes si différentes n’ont qu’une chose en commun : leur date de naissance. Et, pourtant, elles provoquent sur leur passage des phénomènes bien étranges. Leurs destins semblent inextricablement liés à ceux des déesses Athéna, Artémis et Aphrodite. Les voici appelées à se battre pour sauver le monde dans lequel elles ont toujours vécu, et celui d’où elles viennent : l’Olympe.

Pourquoi ce choix ?

Ce roman m’a semblé parfait pour le thème de la semaine puisque nous découvrons trois jeunes filles le jour de leur entrée en seconde, un passage important dans la vie d’un(e) adolescent(e). L’entrée au lycée n’est pas forcément une étape facile, mais elle l’est encore moins quand elle s’accompagne, comme dans ce roman, d’une découverte déroutante. Les trois adolescentes, qui finiront par être amies, vont ainsi découvrir leurs relations étroites avec trois déesses : Aphrodite, Artémis et Athéna. En plus de la rentrée scolaire classique, elles vont donc faire leur entrée dans un monde fantastique dont elles n’auraient jamais soupçonné l’existence ! Amoureux de littérature jeunesse et de mythologie, cette série devrait vous plaire…

Pour en apprendre plus sur le roman, je vous invite à lire ma chronique dont voici la conclusion :

Elena Kedros nous propose ici une histoire prenante qui mêle monde moderne et mythologie. Nul doute que les enfants et jeunes adolescents devraient apprécier les personnages auxquels certains pourront peut-être s’identifier tout en se laissant emporter par un premier tome plutôt riche en action. Je conseillerais également ce livre aux adultes amateurs de romans jeunesse, ce roman possédant tous les atouts pour leur faire passer un bon moment de lecture.

Et vous, connaissez-vous ce roman ? Quel titre auriez-vous proposé ?

Throwback Thursday Livresque : Sous l’océan

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J’ai décidé de participer à un nouveau rendez-vous autour du livre : le Throwback Thursday Livresque. Organisé par Bettie Rose Books, le principe est de partager chaque semaine sa lecture autour d’un thème qu’elle aura au préalable défini.

Pour ce thème, j’ai hésité entre trois romans, mais comme il faut bien choisir, j’ai décidé de vous parler d’Abyss de Svetlana Mori, un auteur que j’apprécie beaucoup et que je suis toujours avec plaisir sur Twitter.

Un choix peut être lourd de conséquences…

Depuis des siècles, les marins vivent dans la crainte des hommes-poisson, monstres cruels dévorant le cœur fraîchement arraché de ceux dont le navire n’a pas été assez rapide pour leur échapper.
Emily Rauesen pensait que tout ceci n’était que superstition, du moins jusqu’à ce que l’un d’entre eux soit capturé sur le Blue River et qu’elle se retrouve à devoir panser ses blessures pour qu’il puisse survivre à son interrogatoire !

La créature semble très différente de la bête sanguinaire qu’on lui a décrit… mais si les apparences étaient trompeuses ?

Pourquoi ce choix ?

Le titre et la couverture du roman nous plongent, sans mauvais jeu de mots, directement dans le thème de la semaine… J’aurais pu m’arrêter là pour expliquer mon choix, mais il aurait été dommage de ne pas dire à quel point Abyss, ce n’est pas qu’une simple histoire de pirates.

Abyss, c’est un récit aux multiples facettes : histoire d’amour impossible ou difficile entre deux êtres de nature différente, univers immersif dans lequel se côtoient des hommes-poissons et des humains, chacun pouvant se montrer aussi cruel que l’autre, vocable maritime maitrisé vous donnant l’impression de voguer aux côtés des protagonistes, rythme effréné…

Abysse, c’est donc une histoire qui vous conduira sur et sous l’eau, mais également dans les affres de la condition humaine avec ses bons comme ses mauvais aspects…

Pour en apprendre plus, n’hésitez pas à lire mon avis dont voici la conclusion :

Pour conclure, si vous êtes en quête d’une histoire de sirène à la Disney, il est préférable de vous tourner vers un autre titre. Si, en revanche, vous avez envie d’une histoire au rythme soutenu où se mêlent l’amour de la mer, l’action, le sang, une héroïne forte, de la haine et de l’amour avec un grand A, Abyss devrait vous offrir de très beaux instants de lecture.

Et vous, tenté par ce roman ?

 

Throwback Thursday Livresque #92 : Avis de grand froid

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Pour ce thème, j’ai eu envie de vous parler d’un roman lu il y a deux ou trois ans et donc non chroniqué puisqu’à l’époque, je ne partageais pas encore mes impressions de lecture.

Cyanure

Martin Molin accompagne sa petite amie Lisette sur l’île de Valö pour une réunion de famille juste avant Noël. Mais au cours du premier repas, le grand-père, un magnat industriel, meurt étouffé, juste après avoir annoncé à ses enfants qu’il les a déshérités. Martin se rend vite compte qu’il a été assassiné au cyanure. Une tempête de neige fait rage, l’île est isolée du monde et Martin décide de mener l’enquête. Offrant une pause à Erica Falck, Camilla Läckberg tisse un polar familial délicieusement empoisonné.

Pourquoi ce choix ?

Reçu dans le cadre d’un troc et choisi en raison de sa couverture, ce fut une excellente surprise !

Je serais, bien sûr, incapable de vous narrer le récit dans son intégralité, mais je me souviens à la perfection de cette impression glaciale qu’il dégageait. D’abord en raison du lieu de l’action, en Suède lors d’une tempête de neige, puis de la période, Noël, et enfin, en raison de l’atmosphère du roman. Alors que les fêtes de Noël sont plutôt associées à joie et chaleur humaine, dans ce roman, elles ont un côté assez sinistre et froid. On ne choisit pas sa famille n’est a priori pas ici une simple expression…

Quant au twist final, il est tordu comme je les aime et plutôt glaçant dans la mesure où il montre à quel point l’esprit humain peut se montrer machiavélique. En accompagnant sa petite amie à sa réunion de famille, Martin Molin n’aurait jamais pu se douter dans quel panier de crabes, il mettait les pieds ou les pinces, au choix !

En bref, si vous aimez les huis clos pleins de suspense, foncez vous procurer Cyanure.

Et vous, avez-vous lu cet ouvrage ? Qu’en avez-vous pensé ?

 

Throwback Thursday Livresque #91 : Afrique

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J’ai décidé de participer à un nouveau rendez-vous autour du livre : le Throwback Thursday Livresque. Organisé par Bettie Rose Books, le principe est de partager chaque semaine sa lecture autour d’un thème qu’elle aura au préalable défini.


A la lecture de ce thème, je me rends compte à quel point je connais peu la littérature africaine… J’ai néanmoins pensé à un recueil de poèmes, Chimères de verre de Grâce Minlibé.

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« La première vertu de la poésie aussi bien pour le poète que pour le lecteur, est la révélation de l’être. » L’auteure se révèle donc, fait parler ses chimères si fragiles au point de se briser.

Passion, Désillusion, Trahison, Vice, Cupidité, Solitude, Exil, Immigration, l’auteure exploite chacun de ces thèmes avec la candeur de l’adolescence et fait de Chimères de verre, un véritable journal intime partagé.

L’AUTRICE (infos du site Edilivre)

Née à Bingerville en Côte d’Ivoire, Grâce Minlibé est passionnée de lecture depuis sa tendre enfance. À l’adolescence, elle s‘essaie à l’écriture. En découvrant les vertus de la poésie, elle décide d’utiliser ce genre littéraire aux formes variées comme courroie de transmission pour exprimer ses maux et ses espérances.

Chimères de verre est le premier recueil de poèmes de l’auteure.

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Pourquoi ce choix ?

A l’époque où Grâce m’a confié son recueil, je ne lisais que très très peu de poésies. J’ai donc apprécié sa marque de confiance d’autant que la poésie a ce quelque chose de personnel qui donne l’impression que son auteur se livre corps et âme à ses lecteurs. Et avec son recueil, c’est un peu ce que fait l’autrice…

A travers différents textes, elle nous parle d’elle et de ses expériences : déceptions sentimentales, fin d’une relation, nostalgie du passé, racisme, trahison, manipulation, luxure, avortement … Certains thèmes vous toucheront plus que d’autres, mais ce qui est certain, c’est que vous ne pourrez rester indifférents devant les émotions qu’ils ne manqueront pas de susciter en vous.

Pour en apprendre plus sur cet ouvrage, vous pouvez retrouver ma chronique dont voici la conclusion :

En conclusion, je conseille Chimères de verre à tous les amateurs ou non, de textes poétiques et de jolis mots. Parce qu’ils sont le reflet de l’expérience de vie d’une personne, ces poèmes devraient vous toucher, vous émouvoir, vous faire réfléchir, vous agacer… mais jamais vous laisser de marbre.

Vous verrez que la force des poèmes de Grâce Minlibé, c’est que pour les apprécier à leur juste valeur, il ne suffit pas de les lire, il faut également les vivre.

Et vous, connaissez-vous ce livre ?
Qu’avez-vous ou qu’auriez-vous proposé ?

Throwback Thursday Livresque #90 : Asie

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J’ai décidé de participer à un nouveau rendez-vous autour du livre : le Throwback Thursday Livresque. Organisé par Bettie Rose Books, le principe est de partager chaque semaine sa lecture autour d’un thème qu’elle aura au préalable défini.


 

Aimant beaucoup la littérature asiatique, il m’a été difficile de faire un choix, mais j’ai décidé de vous parler d’un roman qui m’avait touchée : Le Chat qui venait du ciel.

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Voici un roman touché par la grâce, celle d’un chat » si petit et si frêle qu’on remarquait tout de suite ses oreilles pointues et mobiles à l’extrême « . Quand un jeune couple emménage un jour dans le pavillon d’une ancienne demeure japonaise, il ne sait pas encore que sa vie va s’en trouver transformée. Car cette demeure est entourée d’un immense et splendide jardin, et au cœur de ce jardin, il y a un chat. Sa beauté et son mystère semblent l’incarnation même de l’âme du jardin, gagné peu à peu par l’abandon, foisonnant d’oiseaux et d’insectes. Tout le charme infini de ce livre tient dans la relation que le couple va tisser avec ce chat qui se fond dans la végétation exubérante pour surgir inopinément, grimpe avec une rapidité fulgurante au sommet des pins gigantesques, frappe à la vitre pour se réconcilier après une brouille. Un charme menacé, car ce qui éveille en nous la beauté et appelle le bonheur est toujours en sursis…

Pourquoi ce choix ?

Si vous me suivez régulièrement, vous devez savoir à quel point j’aime mes chats et les chats en général. Cet animal semble avoir aussi la faveur des écrivain(e)s japonais(e) qui arrivent avec une grande poésie à retranscrire toute sa beauté et sa complexité.

Aimant à la fois sa liberté et son foyer, capable d’une grande indépendance comme d’une totale dévotion à l’égard des personnes qui auront su toucher son cœur, le chat possède cette noblesse de cœur et d’esprit que Takashi Hiraide a su subliment retranscrire dans son roman. L’auteur a également réussi à montrer de manière très touchante la place qu’un chat prend dans la vie de ses maîtres et les liens forts qui peuvent unir hommes et animaux.

Le Chat qui venait du ciel est un magnifique roman plein de poésie que je ne peux que conseiller à tous les amoureux des chats. Pour en apprendre un peu plus sur le roman, je vous invite à lire ma chronique.

Si vous aimez les chats et la littérature asiatique,  20 ans avec mon chat devrait également vous toucher.

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Et vous, Le chat qui venait du ciel vous tente ?

Throwback Thursday Livresque #27 : Amérique du Sud

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J’ai décidé de participer à un nouveau rendez-vous autour du livre : le Throwback Thursday Livresque. Organisé par Bettie Rose Books, le principe est de partager chaque semaine sa lecture autour d’un thème qu’elle aura au préalable défini.


Pour ce thème, un auteur s’est imposé à moi : Luis Sepúlveda.

Je n’ai lu qu’un roman de ce dernier, mais cela m’a suffit pour tomber sous le charme de sa plume et de sa manière brutale et poétique à la fois de mettre le lecteur face à des réalités parfois dérangeantes. C’est beau et fort à l’image de Ce vieux qui lisait des romans d’amour !

Couverture Le vieux qui lisait des romans d'amour

Lorsque les habitants d’El Idilio découvrent dans une pirogue le cadavre d’un homme blond assassiné, ils n’hésitent pas à accuser les Indiens de meurtre. Seul Antonio José Bolivar déchiffre dans l’étrange blessure la marque d’un félin. Il a longuement vécu avec les Shuars, connaît, respecte la forêt amazonienne et a une passion pour les romans d’amour. En se lançant à la poursuite du fauve, Antonio José Bolivar nous entraîne dans un conte magique, un hymne aux hommes d’Amazonie dont la survie même est aujourd’hui menacée.

Pourquoi ce choix ?

Ne lisant que peu de littérature sud-américaine, mon choix restait limité, mais même sans cela, cet auteur fait partie pour moi de ceux qu’il est nécessaire de découvrir. La littérature permet de s’évader, d’oublier le quotidien, de voyager dans des contrées lointaines, de découvrir d’autres cultures, mais elle permet également de s’ouvrir à certaines questions et réflexions.

Or avec ce roman, Luis Sepúlveda arrive à concilier ces deux aspects de la littérature qu’on a parfois tendance à différencier. En peu de pages et à travers de beaux décors, un personnage atypique et des pistes de réflexion sur différents sujets, il nous transporte dans la jungle tout en éveillant notre conscience.

En d’autres mots, Le vieux qui lisait des romans d’amour est un roman fort et intense qui devrait vous faire vibrer autant par les mots que les émotions et questionnements qu’il suscitera en vous.

Si ce roman vous intrigue, n’hésitez pas à lire ma chronique dont voici la conclusion :

En conclusion, Le vieux qui lisait des romans d’amour est une très belle histoire qui nous offre une plongée immersive au cœur de l’Amazonie que l’auteur semble prendre à cœur de défendre. Entre des descriptions concises, mais percutantes, un humour teinté de cynisme, et un personnage haut en couleur, il signe ici un roman que l’on prend plaisir à lire autant pour l’intrigue que la sagesse qui se dégage du récit.

Et vous, que pensez-vous de ce roman ? Vous tente-t-il ou éveille-t-il votre curiosité ?