Throwback Thursday Livresque # 31 : Burned by magic

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J’ai décidé de participer à un nouveau rendez-vous autour du livre : le Throwback Thursday Livresque. Organisé par Bettie Rose Books, le principe est de partager chaque semaine sa lecture autour d’un thème qu’elle aura au préalable défini.

Bien que nous soyons vendredi, je publie aujourd’hui ma participation au Throwback Thursday Livresque sur le thème : Fête des pères (un livre avec un super papa ou un papa qui est très important…).

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Oui, ce n’est pas des plus logiques, mais je suis certaine que, dans votre grande clémence, vous me pardonnerez.

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In the city of Solantha, mages rule absolute, with shifters considered second-class citizens and humans something in between. No one outside the mage families are allowed to have magic, and anyone born with it must agree to have it stripped from them to avoid execution.

Sunaya Baine, a shifter-mage hybrid, has managed to keep her unruly magic under wraps for the last twenty-four years. But while chasing down a shifter-hunting serial killer, she accidentally loses control of her magic in front of witnesses, drawing the attention of the dangerous and enigmatic Chief Mage.

Locked up in the Chief Mage’s castle and reduced to little more than a lab rat, Sunaya resists his attempts to analyze and control her at every turn. But she soon realizes that to regain her freedom and catch the killer, she must overcome her hatred of mages and win the most powerful mage in the city to her side.

  • Pourquoi ce livre ? : je voulais vous parler d’un autre titre, mais j’ai eu peur de vous spolier en vous expliquant les raisons de mon choix. Je me suis donc rabattue sur un livre qui colle un peu moins bien au thème… Mais comme aujourd’hui, vous avez décidé d’être vraiment très sympa avec moi, vous me pardonnerez une nouvelle fois. Dans Burned by magic, le père n’en est pas un au sens génétique du terme, mais il n’en demeure pas moins un chic type qui a décidé, sans rien demander en retour, de prendre sous son aile une jeune fille complètement rejetée de tous, à commencer par sa propre famille qui l’a mise à la rue. Il va la traiter comme sa propre fille allant jusqu’à lui apprendre les ficelles de son métier.
  • Pour qui ? : pour tous ceux qui aiment les histoires de magie, de changeling… et les auteurs qui n’hésitent pas, à travers une histoire où le surnaturel prévaut, à dénoncer le racisme.
  • Quand ? : quand on en envie d’un livre avec de l’action et en anglais puisqu’à ma connaissance le livre n’a pas été traduit.

Et vous, quel livre auriez-vous choisi ?

Throwback Thursday Livresque #29 : Dans la poche (un livre lu en version poche)

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J’ai décidé de participer à un nouveau rendez-vous autour du livre : le Throwback Thursday Livresque. Organisé par Bettie Rose Books, le principe est de partager chaque semaine sa lecture autour d’un thème qu’elle aura au préalable défini

Thème de la semaine : Dans la poche (un livre lu en version poche)

Je lis de moins en moins en poche, mais je me suis souvenue d’une excellente lecture dans ce format : Suite française, Tempête en juin d’Emmanuel Moynot d’après le roman d’Irène Némirovsky.

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Juin 1940. Les destinées se heurtent sur les routes de l’exode. Le banquier Corbin, le couple Michaud, la tribu des Péricand, l’abbé Philippe, la frivole Arlette Corail, le sinistre Corte et sa maîtresse écervelée, les perdants, les affreux, les purs et les morts, tous forment les figures inoubliables de cette débâcle française. Une brillante adaptation graphique du chef-d’œuvre d’Irène Némirovsky, couronné par le prix Renaudot 2004.

  • Pourquoi ce choix ? : parce qu’en plus d’être un poche, ce livre a la particularité d’être également une BD. Je pense que cette lecture marque d’ailleurs  ma découverte des BD en format poche. Quant à l’histoire, elle est intéressante et nous permet de suivre différents protagonistes pendant l’exode. Certains sont attachants et humains quand d’autres représentent l’être humain dans tout son égoïsme et toute sa lâcheté.

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  • Pour qui ? :  pour ceux qui veulent découvrir ou redécouvrir le roman d’Irène Némirovsky sous une autre forme et pour tous ceux qui sont intéressés par cette triste période de notre histoire.
  • Quand ? : quand on a un moment pour lire à tête reposée, l’histoire et les illustrations étant assez denses.

Si le livre vous tente, je vous invite à lire mon avis sur Suite française, Tempête en juin.

 

Throwback Thursday Livresque #28 : une maman exceptionnelle ou en devenir

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J’ai décidé de participer à un nouveau rendez-vous autour du livre : le Throwback Thursday Livresque. Organisé par Bettie Rose Books, le principe est de partager chaque semaine sa lecture autour d’un thème qu’elle aura au préalable défini.

Thème de la semaine : une maman exceptionnelle ou en devenir

Pour ce thème, j’ai tout de suite pensé à Lily Potter, mais il me semble avoir déjà vu la référence sur un autre blog et puis, vous êtes sûrement nombreux à avoir eu la même idée…

J’ai donc un peu triché en vous citant une lecture récente : Les sorcières de Kinvar.

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À neuf ans, Emily croit encore fermement aux contes de fées et s’imagine souvent dans des rôles de princesses aux pouvoirs incroyables. Alors, quand la réalité rattrape la fiction et que la fillette s’avère capable de parler avec quatre poupées de bois aux caractères si différents, elle découvre un monde bien plus surprenant que celui dont elle rêvait. Mais si les héros existent, il en est également de même pour son flot de mauvaises sorcières, vampires ou loup-garous en tout genre. Et en grandissant, l’adolescente ne tarde pas à s’apercevoir qu’ils ne lui veulent pas que du bien, particulièrement quand elle cherche à creuser dans son passé…

  • Pourquoi ce choix ? : comme avec Harry Potter,  dans Les sorcières de Kinvar, on garde l’idée de maman exceptionnelle qui essaie de protéger un maximum son enfant. On a peu de détails sur la mère d’Emily, mais on sait qu’elle a veillé à protéger sa fille d’un monde dangereux où sorcières, vampires et autres créatures existent.
  • Pour qui ? : pour tous ceux qui aiment les histoires de magie et de trahison.
  • Quand ? : quand on a envie d’une lecture rapide, mais prenante.

Si ce livre vous intéresse, je vous invite à lire ma chronique.

Throwback Thursday Livresque #28 : un livre que j’ai découvert sur un ou des blogs

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Thème de la semaine : un livre que j’ai découvert sur un ou des blogs

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Ce thème a été un peu difficile dans la mesure où je ne consulte assidument les blogs littéraires que depuis un voire deux ans. Heureusement, je me suis souvenue d’un album que j’avais découvert à l’époque où je tenais encore un blog sur le thé (Une histoire de thé).

C’est Céline, une passionnée de thé qui en avait parlé sur Twitter et qui m’avait ainsi incitée à emprunter le livre à la médiathèque.

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Dodin-Bouffant, le plus fin des gourmets, doit trouver une nouvelle cuisinière. Cette quête, qui lui semble tout bonnement impossible, pourrait bien prendre la forme d’une délicieuse histoire d’amour. Dodin-Bouffant est un passionné de cuisine. Fin gourmet, arbitre reconnu des saveurs, il voue à l’art culinaire un véritable culte qu’il pratique avec la complicité́ de sa talentueuse cuisinière, Eugénie Chatagne. La disparition inopinée de cette dernière advient comme une catastrophe qui ébranle jusqu’au sens même de sa vie. La recherche d’une remplaçante l’entraîne dans une trépidante saga dont les péripéties dévoilent combien la cuisine est une œuvre de choix qui veut beaucoup d’amour… Mathieu Burniat réussit avec brio la libre adaptation d’un classique de la littérature gastronomique. Une délicieuse histoire d’amour pour les fins gourmets.

  • Pourquoi ce choix ? : parce que je me souviens de la verve avec laquelle Céline nous avait parlé de cet ouvrage ! Je ne m’étais jamais intéressée à la littérature gastronomique, mais cet album m’avait semblé un bon moyen de commencer. De mémoire, j’en avais apprécié l’histoire sans pour autant avoir vraiment envie de me lancer dans l’œuvre originale, dont vous trouverez sur L’internaute une critique intéressante.

Je ne suis pas végétarienne, mais j’avais néanmoins été gênée, voire franchement dégoûtée, par le fait d’être mis un peu trop en face de ce que signifie manger de la viande… Je devine que cette remarque pourra agacer certaines personnes et sembler terriblement hypocrite à d’autres, mais difficile de contrôler ce que l’on ressent à la lecture d’une œuvre.

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  • Pour qui ? : pour les amoureux de la gastronomie et de la littérature culinaire, mais définitivement pas pour les personnes ne mangeant pas de viande.

J’ai hésité à vous présenter cet album, car il a suscité en moi des émotions assez contradictoires, mais il est indéniable qu’il présente des qualités littéraires qui pourront séduire certains d’entre vous…

Throwback Thursday Livresque #26 : le livre non identifié de votre bibliothèque (Le L.N.I)

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J’ai décidé de participer à un nouveau rendez-vous autour du livre : le Throwback Thursday Livresque. Organisé par Bettie Rose Books, le principe est de partager chaque semaine sa lecture autour d’un thème qu’elle aura au préalable défini.

Thème de la semaine : le livre non identifié de votre bibliothèque (Le L.N.I)

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Le thème de cette semaine est particulièrement original, mais fort heureusement, un titre s’est tout de suite imposé à moi : Kirkjubaejarklaustur suivi de The John Cage Experiences de Vincent Tholomé.

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Dans une Islande intemporelle en pleine déliquescence, à Kirkjubaejarklaustur, Sven, touriste lambda, est abandonné par ses amis sur la lande désolée. Son errance furieuse et ridicule l’amènera à croiser sur sa route une nuée d’oiseaux philosophes, un bastion d’autochtones aussi hilares qu’hostiles ou encore un duo d’esprits frappeurs amnésiques – derniers vestiges vivants d’un monde à la dérive.

The John Cage Experiences est une tentative formelle inédite qui propose d’appliquer la méthode de composition par le hasard théorisée par John Cage à un objet littéraire dont le célèbre musicien est le référent fictionnel principal. Ce livre est une rupture à la fois formelle et thématique dans le travail de Vincent Tholomé. Laissant petit à petit derrière lui ses recherches sur l’oralité, il entre dans une région de l’écriture contemporaine où se confrontent avec comique une forte exigence en termes de construction et une parfaite dérision thématique.

  • Pourquoi ce choix ? je pense que le titre du livre suffit pour vous compreniez mon choix. Il préfigure le caractère complètement loufoque de l’aventure littéraire dans laquelle s’est lancé Vincent Tholomé. Je ne résiste d’ailleurs pas à l’envie de vous citer un extrait :

« Il y a. Plus tard. Encore ceci. C’est même jour. Même route. Dans ferme. Elle est après Kirkjubaejarklaustur. Baraquements et station-service sont tout en bas. Ferme est en haut. Sur un plateau surplombant plaine. On y installe. Nous. Sacs à dormir. On les installe dans chambre. Pas un ne parle depuis que. Nous. On a déposé Sven. Nigaud de mes deux. Sur bord de route. Le laissant seul. Perdu perdu. Dans lande. Je me demande tout de même où il est. Dit. Soudain. Sven. Petit bonnet enfoncé loin sur les yeux. À conducteur Sven. »

  • Pour qui ? : pour tous les curieux ayant envie d’une expérience littéraire qui sorte de l’ordinaire.
  • Quand ? : sans hésitation, pendant une période de calme où l’on peut prendre le temps de lire le livre et de s’immerger complètement dans son ambiance particulière. Un petit conseil, n’essayez pas de lire l’ouvrage à la plage ou dans les transports en commun à moins d’avoir une capacité de concentration très très importante.

Si le livre vous intrigue, vous pouvez en trouver un extrait gratuit et/ou consulter ma chronique.

Alors, que pensez-vous de cet ouvrage ?

Thursday Throwback Livresque #25 : Road trip et Voyage

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Thème de la semaine : Road trip et Voyage

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Ma lecture du moment aurait convenu à merveille à ce thème, mais l’intérêt du TTL étant de se remémorer d’anciennes lectures, j’ai préféré vous parler d’un roman découvert dans les allées de la médiathèque : Le maître de café d’Olivier Bleys.

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« Rome, années 50. Massimo Pietrangeli, maître torréfacteur de 71 ans, règne d une main de fer sur l’empire des Cafés Pietrangeli. Il a l »insigne honneur de préparer, chaque matin, le café du président de la République italienne. Mais un jour, il est terrassé par un infarctus. Sauvé par une miraculeuse tasse de caffè doppio, le patriarche annonce à ses proches sa dernière volonté : entreprendre avec eux un ultime voyage au Costa Rica !
Sur place, le long cortège familial s »ébranle, accompagné d »un considérable bagage, à commencer par le cercueil dans lequel Massimo dort chaque nuit et un percolateur d’ une demi tonne de son invention ! Cette expédition improbable devient un véritable voyage intérieur pour Massimo, et lui permettra de révéler le secret qui le hante. Rapprochés par le récit de son histoire, les Pietrangeli finiront par former une véritable famille, soudée autour d une même passion : celle du café. « 

  • Pourquoi ce livre ? : parce que ce roman parle d’un road trip un peu spécial puisqu’il prend la forme d’un voyage familial entrepris à l’initiative du patriarche en fin de vie. Avec Le maître de café, vous ne découvrirez pas de beaux paysages à vous couper le souffle, mais vous ferez un voyage intime dans la vie d’un individu qui ne s’était jusqu’alors jamais vraiment dévoilé aux yeux des siens.
  • Pour qui ? : pour les amateurs de café, cette boisson étant omniprésente dans le roman et pour les amoureux des histoires de famille.
  • Quand ? : pendant des vacances ou un dimanche matin sous la couette, une tasse de café fumante à la main.

Vous pouvez retrouver ma chronique ici dont voici la conclusion :

« Le Maître de café est un roman que j’ai trouvé agréable. Je n’ai pas eu envie de le lire frénétiquement mais plutôt de le déguster lentement et avec attention comme un bon café. Je pense qu’il fait partie de ces romans dont une deuxième lecture s’impose afin d’en détecter les subtilités. Je le conseille aux amateurs de café qui apprécieront sûrement la belle place que le roman laisse à cette boisson. »

Alors, qui est prêt pour ce voyage ?

Throwback Thursday Livresque #23 : Si je devais vivre dans la peau d’un personnage

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J’ai décidé de participer à un nouveau rendez-vous autour du livre : le Throwback Thursday Livresque. Organisé par Bettie Rose Books, le principe est de partager chaque semaine sa lecture autour d’un thème qu’elle aura au préalable défini.

Thème de la semaine : Si je devais vivre dans la peau d’un personnage

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A la lecture du thème, j’ai tout de suite pensé à Alice au pays des merveilles, mais je vous en ai déjà parlé. Heureusement, un second titre s’est imposé à mon esprit même si je reconnais que le choix peut sembler bizarre : Journal intime d’un chat acariâtre.

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« Je me présente, je suis un petit chat de 6 mois, vif, intelligent, beau, facile à vivre et modeste. Après avoir bourlingué de foyer en foyer, je viens d’être recueilli par une famille tout à fait détestable. Je ne connais pas leur nom, appelons-les la famille Crétin, ça leur va à merveille. Je vais vous raconter mon quotidien. »
« Si je devais résumer ma philosophie de vie en une phrase, ce serait : » Un esprit sain dans un coussin. «  »
« Quand je m’ennuie, je mange. Quand je suis heureux, je mange. Quand je suis triste, je mange.
Mais qu’on ne vienne pas me dire que je suis gourmand, ça va m’énerver, et quand je suis énervé, je mange. »
« 22 novembre, 75e jour de captivité.
Ce matin, action coup de poing ! J’ai décapité une souris et leur ai apporté le corps sur leur lit. Cette action barbare est nécessaire pour faire comprendre à mes geôliers de quoi je suis capable. La mission a lamentablement échoué, ils se sont extasiés bêtement à grand renfort de paroles onctueuses et condescendantes: « mais quel bon chat, c’est un bon chasseur, ça ! ».
Je crois que je vais devoir monter d’un cran en violence… »

  • Pourquoi ce livre ? : parce que passer sa journée à se prélasser, à manger à qui mieux mieux et à se moquer de ses maitres, c’est quand même sympa comme vie, non ? Et puis, c’est rare de pouvoir se comporter comme un psychopathe narcissique tout en ayant quand même l’air d’être tout mignon.
  • Pour qui ? : pour les amoureux des chats à condition qu’ils aient de l’humour, sinon ils risquent de ne pas apprécier l’image qu’Edgar donne de la gent féline.
  • Quand ? : quand on a envie d’une lecture légère ou simplement envie de rire. On peut aussi dégainer le livre à la suite d’une bêtise de son poilu d’amour histoire de se dire qu’il y a pire, il y a Edgar.

Pour en savoir plus sur Journal intime d’un chat acariâtre, je vous invite à lire ma chronique.

Et vous, le livre vous tente ?