Re : Load – Tome 1, Takumaru SASAKI

MANGA RE:LOAD

Je remercie Lecteurs.com et les éditions Bamboo, à travers leur collection Doki Doki, pour m’avoir permis de découvrir le premier tome de la trilogie Re : Load de Takumaru Sasaki dans le cadre de l’opération Explorateur du polar.

PRÉSENTATION ÉDITEUR

Un polar sans concession.

Ancien flic à la dérive, Shôkichi Inui a coupé les ponts avec l’humanité et perdu tout appétit de vivre. Une nuit, des coups de feu déchirent le silence de la nuit et réveillent ses vieux instincts… Sa rencontre avec Makoto donne un nouveau sens à sa vie : menacée par la pègre, cette petite fille a hérité des lourds secrets de son beau-père véreux. Personne n’échappe à son destin sanglant, surtout pas Inui, alias “ le chien enragé ”. Parviendra-t-il à se canaliser pour protéger cette fille, seule lueur d’espoir dans son monde violent et corrompu ?

  • Tankobon broché: 200 pages
  • Editeur : Bamboo (7 février 2018)
  • Collection : DOKI-DOKI

AVIS

Quand je pense thriller, je pense roman, mais avec ce premier tome, Takumaru Sasaki m’a prouvé que le genre pouvait être dignement représenté par un manga.

Nous découvrons ici un ancien inspecteur de police, Shôkichi Inui, qui vit en retrait de la société et une jeune fille, Makoto, qui s’est vue confier par son beau-père des clés USB avant qu’il l’enjoigne à fuir au plus vite l’appartement familial. Les clés contenant d’importantes informations pour le clan Gomon, sa vie se trouve alors menacée. Et ce n’est que grâce à l’intervention d’Inui que la jeune fille est encore en vie. Mais la question qui s’impose très vite est : pour combien de temps ?

Une course contre la mort s’engage alors entre l’ancien policier/Makoto et les membres du clan bien décidés à les éliminer tous les deux. La traque de nos deux personnages apporte une certaine tension à l’histoire puisqu’on a la sensation que quoi qu’ils fassent, le pouvoir des yakuzas est tel que l’issue ne peut être que fatale. Ceci est d’autant plus vrai que l’on découvre avec effarement que la pègre a corrompu des membres de la police…

En parallèle à cette tension qui nous tient en haleine, l’auteur a veillé à introduire un certain suspense notamment à travers le passé d’Inui que l’on découvre grâce à quelques flash-back. Un procédé efficace pour dévoiler au compte-gouttes des informations sur cet homme qui semble cacher de profondes meurtrissures. À cela s’ajoute une révélation sur Makoto qui ne peut que nous pousser à vouloir en apprendre plus sur la jeune fille que l’on connaît finalement assez peu…

Si j’ai aimé suivre ce duo atypique, je dois avouer avoir également beaucoup apprécié de découvrir un personnage introduit au cours de l’intrigue. Électron libre du clan missionné pour traquer et tuer les deux fuyards, il a tout du bon gros psychopathe sanguinaire et dérangé. D’ailleurs, il ne parle pas de personnes à abattre, mais de jouets… Cela en dit long sur le personnage qui devrait vous faire froid dans le dos ! Pour ma part, il m’a autant intriguée que mis mal à l’aise.

On se rend également compte que ce tueur, qui apporte du piment à un récit déjà bien haletant, n’est pas un inconnu pour l’ancien inspecteur. C’est même une ombre de son passé qui a changé dramatiquement le cours de sa vie. Une révélation sur la relation qui unit ces deux protagonistes, aussi violents l’un que l’autre, va nous permettre de mieux comprendre le comportement de l’inspecteur, et sa volonté de vivre en retrait de tout. Difficile d’ailleurs de ne pas compatir devant l’horreur qu’il a vécue et de ne pas comprendre son désir de vengeance.

Mais la vengeance pouvant conduire n’importe quel homme à se transformer lui-même en bête, Inui va pouvoir compter sur la dévotion de Makoto. Au péril de sa vie, elle est prête à tout pour qu’il ne sombre pas dans une folie meurtrière. Et l’on touche ici le gros point fort de ce livre, du moins pour moi, la relation forte et très belle qui se noue rapidement entre cet homme détruit par la vie, et cette jeune fille qui, malgré le drame qui a frappé les siens, reste souriante et adorable. On peut dire sans se tromper que ces deux-là se sont bien trouvés et qu’ils se sont sauvés mutuellement ! J’ai adoré voir comment Inui se montre d’abord réticent à aider Makoto, puis à quelle vitesse, il finit par tout faire pour la protéger quitte à en mourir. Il est vrai qu’au-delà de la protection de la jeune fille, il a un autre motif pour agir de la sorte, mais nul doute que derrière une prétendue froideur et une tendance à la violence, il demeure un homme bon et juste.

Malheureusement pour lui, le sort semble s’acharner et le passé se répéter ! Ne reste qu’à espérer que sa détermination et sa faculté à éliminer les ennemis sur sa route lui permettront de sauver cette fillette qui lui a apporté un peu de lumière dans une vie baignée de noirceur… D’ailleurs, à travers les graphismes, on se rend compte que Makoto est la seule source de lumière et de chaleur dans ce manga où la violence et le sang règnent en maître. Malgré l’épée de Damoclès au-dessus de sa tête, il se dégage de la jeune fille une certaine chaleur qui fait grand bien à notre héros/antihéros. On a même droit à une scène assez amusante et touchante où elle essaie de lui apprendre à manger correctement avec des baguettes. Bien qu’il se montre réticent à l’idée, on ne peut que lire sur son visage un changement dans ses émotions, un peu comme si aux côtés de la Makoto, il retrouvait un peu de son humanité.

Cette scène coupe de manière agréable une histoire où la violence prédomine, les yakuzas n’étant pas réputés pour leur grand cœur surtout quand toute leur organisation est menacée. Ce manga est donc à réserver aux lecteurs qui ne sont pas gênés par le sang, les meurtres de sang-froid, la violence froide et implacable. Pour ma part, cela ne m’a pas gênée, mais j’ai quelque peu regretté la représentation physique trop caricaturale des membres du clan. Ils ont la gueule de l’emploi certes, mais c’est un peu trop à mon goût. LE méchant du manga est heureusement plus nuancé autant dans son physique que dans sa psychologie qui frise le cas psychiatrique d’ailleurs.

Photo du site Doki Doki

En ce qui concerne le final, il a ce qui faut de violence, de tension, de sang et de suspense pour donner envie de se jeter immédiatement sur la suite, ce que je ferai sans hésiter d’autant que cette série ne comporte que trois tomes.

En conclusion, Re : Load est un thriller haletant et riche en actions, en violence, en suspense, en tension. Son rythme effréné qui devrait ravir les amateurs de fictions menées tambour battant ne doit pas cacher son autre point fort, la psychologie des personnages et la relation unissant les deux protagonistes. Takumaru Sasaki nous propose donc ici un thriller psychologique sombre et efficace !

Et vous, envie de découvrir le tome de cette trilogie ? Retrouvez-le sur différents sites comme Amazon.

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Throwback Thursday Livresque #80 : Lunettes (personnage qui en porte)

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J’ai décidé de participer à un nouveau rendez-vous autour du livre : le Throwback Thursday Livresque. Organisé par Bettie Rose Books, le principe est de partager chaque semaine sa lecture autour d’un thème qu’elle aura au préalable défini.


Thème de la semaine : Lunettes (personnage qui en porte)

Pour ce thème, j’ai dû m’aider de Livraddict pour voir les couvertures des romans lus et mon choix s’est arrêté sur un manga que j’ai juste adoré : Frau Faust de Kore Yamasaki.

Couverture Frau Faust, tome 1

Frau Faust est un manga qui adapte librement la légende allemande d’un héros populaire du XVIe siècle, Faust.

Johanna est une jeune érudite qui vagabonde de ville en ville à la recherche de quelque chose qui lui est très précieux. Un jour, elle fait la rencontre fortuite de Marion, un garçon qui la bouscule lorsqu’il tente de fuir un homme à qui il a tenté de dérober des livres. Désemparé, il explique alors à Johanna qu’il est sans le sou et vit dans la misère avec sa pauvre famille. Touchée, la jeune femme décide de le prendre sous son aile et lui propose de devenir son professeur, à condition qu’il l’aide dans sa quête…

Pourquoi ce choix ?

Je pense que la couverture répond d’elle-même à cette question, mais je dois aussi admettre que n’ayant pas pris le temps de chroniquer ce manga, je voulais profiter de ce TTL pour vous conseiller de le lire si ce n’est de le dévorer.

Inspiré librement de Faust que je n’ai personnellement jamais lu, ce manga est un petit bijou réunissant tous les ingrédients pour happer votre attention du début à la fin de votre lecture : des personnages complexes, une ambiance particulière qui rappelle sans conteste celle des contes d’antan, du mystère et du suspense notamment autour de Johanna et de sa relation avec une créature que je vous laisserai le soin de découvrir, un étrange pacte, de très beaux dessins, un final qui vous donne envie de vous jeter sur la suite…

Avec Frau Faust, j’ai frôlé le coup de cœur !

Et vous, connaissez-vous ce manga ? Qu’en avez-vous pensé ?

 

 

In My Mailbox #58

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« In My Mailbox a été mis en place par Kristi du blog The Story Siren et inspiré par Alea du blog Pop Culture Junkie. C’est un moyen de partager les livres reçus chaque semaine dans notre boîte aux lettres ainsi que les livres achetés ou empruntés à la bibliothèque. Les liens pour les participants francophones sont regroupés sur Lire ou Mourir. »


SERVICE PRESSE

Je remercie les éditions De Borée pour ce roman dont je trouve la couverture très belle : Le Secret de la clé d’acier de David Glomot.

1520. Muricellos le cartographe, Léonard le prêtre et Cartagena le chevalier sont abandonnés sur la côte de Patagonie par l’amiral et explorateur Magellan, cruel et visionnaire auteur du premier tour du monde. Ils devront survivre dans cette Terra Incognita. La découvrir, se découvrir dans un roman qui est une vraie quête initiatique. Abandonnés tel Robinson sur cette côte inhospitalière, ils vont affronter des Indiens hostiles et la solitude du chemin de croix. Dans cette aventure, que peuvent apporter au Nouveau Monde un jeune explorateur navarrais, un vieux clerc limousin et un noble conquistador espagnol ? Les derniers feux d’une chevalerie à l’agonie et le fanatisme religieux ? La raison et la science ? Depuis Christophe Colomb, Espagnols et Portugais sillonnent le monde. Mais il fallait être fous pour oser s’embarquer dans une telle aventure. Ou avoir beaucoup de choses à cacher pour quitter ainsi le Vieux Continent pour toujours… Découvrez les circonstances dans lesquelles fut rédigé le fameux Livre de raison, objet de toutes les convoitises. Quelles énigmes peuplent le passé des trois explorateurs ? Quel est donc le secret de la clé d’acier ?

 

ACHATS NEUFS CHAPITRE.COM

Ayant bien aimé Journal de la sœur pas si laide de Cendrillon, j’ai craqué pour un autre tome de la série l’envers des contes qui est proposé à un tarif découverte : Journal de l’autre pas si grand méchant loup. Et j’ai complété ma collection de la série Lola Bourdon par le tome 1 (oui, comme je suis d’une logique implacable, j’ai acheté le tome 2 et 3 avant…).

L'envers des contes t.6 ; journal de l'autre pas si grand méchant loup - Couverture - Format classiqueLola Bourdon T.1 ; sur les traces de Robinson - Couverture - Format classique

J’achète peu de mangas préférant les emprunter, mais j’ai craqué devant l’édition collector de l’Atelier des Sorciers. Le manga, en plus de posséder une jaquette alternative, est accompagné d’un magnifique mini-artbook.

ACHAT OCCASION

N’arrivant pas à mettre la patte sur mon exemplaire, j’ai fini par racheter Journal d’un chat assassin.

Un chat qui ne mâche pas ses mots, ça n’existe pas  ! Pourtant, le héros de ce livre est bel et bien un chat. Il s’appelle Tuffy. Dans son journal de bord, il raconte la difficulté qu’il a d’être confronté à la plus totale incompréhension de ses maîtres. Surtout lorsqu’il ramène à la maison des animaux morts. Tuffy essaie bien de s’en empêcher… Mais aller contre nature relève d’un exploit qui n’est pas à la portée de n’importe quel chat, même de bonne volonté. Un beau jour, Tuffy est accusé du meurtre de Thumper, le lapin des voisins. Les mésaventures commencent pour Tuffy, mais pas pour ses lecteurs, qui auront, eux, le plaisir de rire à chacune des pages de ce petit roman plein de rythme et d’humour. –Ségolène Dujardin

CONCOURS

J’avais oublié de vous présenter Le Sauveteur de touristes gagné sur Twitter grâce au concours organisé par @blogueselivresse en partenariat avec la maison d’édition Taurnada.

Aucun texte alternatif disponible.

Je suis le sauveteur de touristes. C’est mon métier, une sorte de détective privé ne travaillant que sur des affaires de touristes en perdition. Les cas les plus courants sont les emprisonnements pour trafic et consommation de drogues illégales, mais les plus intéressants sont les disparitions, volontaires ou non.

Cette histoire est celle de ma première enquête. Elle m’entraîne à New York, Bangkok, Goa, Tanger et Alice Springs, à la recherche d’Émilie. Émilie, la fille qui peut détruire notre monde. Si elle le veut.

Et vous, quelles sont les nouveautés de votre PAL ?

 

 

Thermae Romae tome 1, Mari Yamazaki

J’ai découvert par hasard ce manga à la bibliothèque et l’ai emprunté sans vraiment essayer d’en apprendre plus sur l’histoire. J’ai bien fait puisque j’ai apprécié ce premier tome au point d’acquérir la collection complète. A noter que cette chronique a été rédigée il y a plusieurs mois et qu’elle dormait sagement dans mes brouillons.

PRÉSENTATION ÉDITEUR

Lucius Modestus, un architecte romain de l’Antiquité boudé par la profession décide d’aller se détendre aux thermes. Alors qu’il s’immerge dans l’eau, il se retrouve aussitôt transporté dans le temps et l’espace, atterrissant dans un bain public du Japon contemporain. Ces étranges voyages lui permettent de s’inspirer des inventions japonaises et des techniques modernes pour briller à Rome et s’attirer les faveurs de l’empereur Hadrien.

  • Broché: 128 pages
  • Editeur : Casterman (10 mars 2012)
  • Prix : 8,45€

AVIS

A travers ce premier tome, on sent que l’auteure s’est fait vraiment plaisir en abordant les thèmes de Rome et des bains, ses deux amours. D’ailleurs, vous retrouverez après chaque chapitre, quelques informations toujours intéressantes à lire. On découvre également, tout au long du manga, certaines traditions romaines et japonaises concernant le bain.

Des illustrations entre la BD et le manga…

Les dessins sont assez différents de ceux que l’on peut côtoyer dans les mangas japonais plus traditionnels. Cela peut s’expliquer par le parcours de l’auteure qui, bien que Japonaise, a effectué ses études en Italie. A l’exception des Japonais, aux traits plutôt grossiers, les Romains et les décors sont réalisés avec un important sens du détail. J’ai même parfois eu le sentiment qu’il y en avait un peu trop rendant l’ensemble quelque peu brouillon.

Adieux les expressions exagérées des personnages ou les nombreuses onomatopées que l’on retrouve dans les mangas japonais. Ici, les Romains sont représentés à l’occidental avec des expressions que l’on pourrait retrouver dans une BD européenne. Remarquons également que ce manga est exempt du côté un peu fou fou que l’on retrouve dans beaucoup de mangas.

Une trame claire…

Le manga est composé de cinq chapitres qui sont structurés de la même manière : un problème se pose à Lucius, il se transpose dans le Japon moderne, il découvre des inventions et des traditions qui pourront l’aider, il rentre à Rome, il applique ses découvertes pour résoudre son problème et il gagne en popularité. Ses escapades réussissent tellement à sa vie professionnelle qu’il en vient même à être remarqué par un illustre personnage, l’Empereur Hadrien lui-même !

J’ai bien aimé cette trame qui permet de savoir dans quelle direction va l’auteure tout en suscitant l’intérêt : à chaque nouveau chapitre, on se demande ce qui va encore être demandé à notre personnage et quelle découverte va lui permettre de briller de mille feux, une fois de retour chez lui.

De la grande de Rome à la grandeur du Japon…

Avec le personnage de Lucius Modestus, dont le nom est plus qu’ironique, Mari Yamazaki arrive autant à encenser Rome qu’à critiquer la culture occidentale et sa supposée supériorité, tout en mettant en avant la culture japonaise. Lucius représente ainsi le savoir-faire de Rome notamment au niveau architectural, mais également l’arrogance. Il ne cesse de se lamenter sur les inventions japonaises qui dépassent celles de sa grande Rome ; chose inconcevable qu’il vit comme un déshonneur. Et pourtant, avec ses idées passées de mode, Lucius ne doit sa popularité renouvelée que grâce à ses voyages dans le Japon moderne où toute l’inventivité de ce peuple de « face écrasée » lui apparaît.

« Face écrasée » est le terme qu’utilise Lucius pour désigner les Japonais. Assez choquant, ce terme s’explique par le fait qu’il ne connaît pas ce peuple qu’il pense composé d’esclaves. Pour ma part, j’y vois une manière pour l’auteure de dénoncer la vison que les occidentaux ont pu avoir, par le passé, des Japonais.

Pour conclure, l’idée de mettre en parallèle la pratique des bains dans la Rome Antique et celle du Japon ne manque pas d’originalité. Je savais que les bains étaient importants pour ces deux civilisations, mais je n’avais pas mesuré à quel point. Le style atypique de l’auteure mêlant influences japonaises et européennes ajoute un intérêt supplémentaire à ce manga que je ne peux que vous conseiller.

 

Bilan lecture février 2017

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Voici l’heure de faire un petit bilan de mes lectures de février :

ROMANS

J’ai chroniqué :

Les chroniques ou mini-chroniques des autres romans sont en attente de publication.

NOUVELLES/WEBZINE

Pour rappel, vous pouvez télécharger gratuitement L’Indé Panda et Le plus beau métier du monde sur Amazon. Vous pouvez également trouver ma chronique de l’Indé Panda sur le blog.

ŒUVRES GRAPHIQUES

J’ai chroniqué :

  • Suite française, Emmanuel Moynot (service presse)
  • Sous forme d’un article mini-chronique : Lady killer, Fairy Tail, L’encyclopédie curieuse et bizarre : les chats et Château des étoiles
  • Sous forme d’un article mini-chronique : Je m’appelle livre et je vais vous raconter mon histoire , Natty, Léonid et Charly 9

Les chroniques ou mini-chroniques des autres ouvrages sont en attente de publication.

TOTAL : 29 ouvrages lus dont 20 livres graphiques et 14 chroniques/mini-chroniques publiées.

Challenge Je compte mes pages : + 1688 pages
Ouvrage le plus long : 448 pages
Ouvrage le plus court : 13 pages

Et vous, vous avez fait de belles découvertes en février ? Vous connaissez et avez aimé certains de ces livres ?

Challenge lire en thème 2017

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En 2016, je me suis inscrite au Challenge Lire en thème. Vous pouvez d’ailleurs retrouver mes chroniques et mon bilan sur cet article. Ayant apprécié l’expérience, j’ai décidé de poursuivre ma participation en 2017.

Pour rappel, le principe de ce challenge est de lire chaque mois un livre en fonction d’un thème choisi à la suite d’un sondage. Pour tous les détails, je vous invite à consulter le blog Lire sous la lune et/ou à rejoindre la page Facebook du challenge.

Pour plus de visibilité, le suivi du challenge avec les différentes chroniques sera effectué sur cette page :

Chi, une vie de chat

  • Février : exceptionnellement, pas de thème pour le club de lecture

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Chi, une vie de chat de Konami Kanata

Chi, une vie de chat

La série Chi, une vie de chat de Konami Kanata, édité chez Glénat, me tentait beaucoup. C’est donc avec grand plaisir que j’ai accueilli le premier tome offert par une amie à Noël, il y a de cela trois ou quatre ans.

J’ai lu ce livre dans le cadre du Challenge Lire en thème dont le thème de janvier est : Les livres de Noël.

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PRÉSENTATION ÉDITEUR

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    • Poche: 168 pages
    • Editeur : Glénat (17 novembre 2010)
    • Prix : 10,75€

AVIS

Ce premier tome nous permet de faire la connaissance de Chi, un chaton tout mignon, qui se révèle tout de suite très attachant. On apprend ainsi les circonstances de son arrivée dans sa nouvelle famille, un couple avec un enfant.

La présence d’un chat étant interdit dans leur immeuble, les parents avaient au départ décidé de recueillir ce chaton esseulé afin de lui trouver une famille. Comme l’on sent doute très vite, la solution provisoire se transforme en solution permanente puisque Chi devient finalement le nouveau compagnon de la famille. C’est sans surprise, mais l’amoureuse des chats en moi a trouvé ce dénouement attendrissant d’autant que les chatons vivant dans la rue ne connaissent pas tous cette fin heureuse.

Tout dans ce manga est « kawaii », de l’histoire, aux personnages en passant par les illustrations et leur colorisation. C’est simple, on lit les chapitres les uns après les autres avec un sourire aux lèvres ! J’ai adoré suivre le parallèle entre l’enfant du couple et Chi dans des situations de la vie courante. On les voit apprendre côte à côte et évoluer ensemble. Quant aux heureux possesseurs de chats, je suis certaine qu’ils reconnaîtront quelques points communs entre leurs compagnons et notre adorable Chi dont l’origine du prénom prête à sourire.

Deux choses m’ont toutefois étonnée quand j’ai commencé ce manga. La première est le sens de lecture qui ne suit pas le sens traditionnel de lecture des mangas asiatiques. La seconde chose est le fait que le manga soit en couleurs ce que j’ai vraiment apprécié. Avouons que c’est tout de même bien plus agréable de suivre une histoire en couleurs qu’en noir et blanc ! Cette colorisation du manga le rend sûrement plus accessible à des personnes qui sont plutôt habitués aux BD et/ou aux comics et pour lesquelles, le noir et blanc pourrait être rédhibitoire.

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Petit bonus, un marque-page est proposé sur le rabat de la couverture. Pour ma part, je n’ai pas l’intention de le couper, j’aurais bien trop l’impression d’abîmer le livre, mais l’idée est fort sympathique.

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En conclusion, Chi, une vie de chat est un manga que j’ai adoré autant au niveau du fond que de la forme. L’histoire de ce chat est simplement adorable et c’est, avec un plaisir certain, que je lirai les autres tomes de la série, que ce soit sous cette version ou sous sa version en grand format. Même si les illustrations se révèlent enfantines, je ne peux que conseiller cette série à tous, des plus petits aux plus grands. Difficile de résister au charme de ce chaton ! Quant aux amoureux des chats, Chi, une vie de chat est un indispensable à posséder dans sa bibliothèque.

MA NOTE : 4,5/5

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Encore un grand merci à Aline pour ce cadeau de Noël qui a déjà été lu deux fois et qui, je n’en doute pas, bénéficiera de nombreuses relectures.

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