Bilan lecture février 2017

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Voici l’heure de faire un petit bilan de mes lectures de février :

ROMANS

J’ai chroniqué :

Les chroniques ou mini-chroniques des autres romans sont en attente de publication.

NOUVELLES/WEBZINE

Pour rappel, vous pouvez télécharger gratuitement L’Indé Panda et Le plus beau métier du monde sur Amazon. Vous pouvez également trouver ma chronique de l’Indé Panda sur le blog.

ŒUVRES GRAPHIQUES

J’ai chroniqué :

  • Suite française, Emmanuel Moynot (service presse)
  • Sous forme d’un article mini-chronique : Lady killer, Fairy Tail, L’encyclopédie curieuse et bizarre : les chats et Château des étoiles
  • Sous forme d’un article mini-chronique : Je m’appelle livre et je vais vous raconter mon histoire , Natty, Léonid et Charly 9

Les chroniques ou mini-chroniques des autres ouvrages sont en attente de publication.

TOTAL : 29 ouvrages lus dont 20 livres graphiques et 14 chroniques/mini-chroniques publiées.

Challenge Je compte mes pages : + 1688 pages
Ouvrage le plus long : 448 pages
Ouvrage le plus court : 13 pages

Et vous, vous avez fait de belles découvertes en février ? Vous connaissez et avez aimé certains de ces livres ?

Challenge lire en thème 2017

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En 2016, je me suis inscrite au Challenge Lire en thème. Vous pouvez d’ailleurs retrouver mes chroniques et mon bilan sur cet article. Ayant apprécié l’expérience, j’ai décidé de poursuivre ma participation en 2017.

Pour rappel, le principe de ce challenge est de lire chaque mois un livre en fonction d’un thème choisi à la suite d’un sondage. Pour tous les détails, je vous invite à consulter le blog Lire sous la lune et/ou à rejoindre la page Facebook du challenge.

Pour plus de visibilité, le suivi du challenge avec les différentes chroniques sera effectué sur cette page :

Chi, une vie de chat

  • Février : exceptionnellement, pas de thème pour le club de lecture

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Chi, une vie de chat de Konami Kanata

Chi, une vie de chat

La série Chi, une vie de chat de Konami Kanata, édité chez Glénat, me tentait beaucoup. C’est donc avec grand plaisir que j’ai accueilli le premier tome offert par une amie à Noël, il y a de cela trois ou quatre ans.

J’ai lu ce livre dans le cadre du Challenge Lire en thème dont le thème de janvier est : Les livres de Noël.

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PRÉSENTATION ÉDITEUR

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    • Poche: 168 pages
    • Editeur : Glénat (17 novembre 2010)
    • Prix : 10,75€

AVIS

Ce premier tome nous permet de faire la connaissance de Chi, un chaton tout mignon, qui se révèle tout de suite très attachant. On apprend ainsi les circonstances de son arrivée dans sa nouvelle famille, un couple avec un enfant.

La présence d’un chat étant interdit dans leur immeuble, les parents avaient au départ décidé de recueillir ce chaton esseulé afin de lui trouver une famille. Comme l’on sent doute très vite, la solution provisoire se transforme en solution permanente puisque Chi devient finalement le nouveau compagnon de la famille. C’est sans surprise, mais l’amoureuse des chats en moi a trouvé ce dénouement attendrissant d’autant que les chatons vivant dans la rue ne connaissent pas tous cette fin heureuse.

Tout dans ce manga est « kawaii », de l’histoire, aux personnages en passant par les illustrations et leur colorisation. C’est simple, on lit les chapitres les uns après les autres avec un sourire aux lèvres ! J’ai adoré suivre le parallèle entre l’enfant du couple et Chi dans des situations de la vie courante. On les voit apprendre côte à côte et évoluer ensemble. Quant aux heureux possesseurs de chats, je suis certaine qu’ils reconnaîtront quelques points communs entre leurs compagnons et notre adorable Chi dont l’origine du prénom prête à sourire.

Deux choses m’ont toutefois étonnée quand j’ai commencé ce manga. La première est le sens de lecture qui ne suit pas le sens traditionnel de lecture des mangas asiatiques. La seconde chose est le fait que le manga soit en couleurs ce que j’ai vraiment apprécié. Avouons que c’est tout de même bien plus agréable de suivre une histoire en couleurs qu’en noir et blanc ! Cette colorisation du manga le rend sûrement plus accessible à des personnes qui sont plutôt habitués aux BD et/ou aux comics et pour lesquelles, le noir et blanc pourrait être rédhibitoire.

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Petit bonus, un marque-page est proposé sur le rabat de la couverture. Pour ma part, je n’ai pas l’intention de le couper, j’aurais bien trop l’impression d’abîmer le livre, mais l’idée est fort sympathique.

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En conclusion, Chi, une vie de chat est un manga que j’ai adoré autant au niveau du fond que de la forme. L’histoire de ce chat est simplement adorable et c’est, avec un plaisir certain, que je lirai les autres tomes de la série, que ce soit sous cette version ou sous sa version en grand format. Même si les illustrations se révèlent enfantines, je ne peux que conseiller cette série à tous, des plus petits aux plus grands. Difficile de résister au charme de ce chaton ! Quant aux amoureux des chats, Chi, une vie de chat est un indispensable à posséder dans sa bibliothèque.

MA NOTE : 4,5/5

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Encore un grand merci à Aline pour ce cadeau de Noël qui a déjà été lu deux fois et qui, je n’en doute pas, bénéficiera de nombreuses relectures.

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Ki et Hi, tome 1 : Deux frères, Kévin Tran et Fanny Antigny

Ki & Hi

J’avais repéré Ki & Hi lors d’une visite à la Fnac, la couverture ne passant pas inaperçue. J’ai donc tenté ma chance quand j’ai vu que le livre était proposé en partenariat sur Livraddict.

Je remercie le site de m’avoir sélectionnée et Michel Lafon de m’avoir fait parvenir ce livre.

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PRÉSENTATION ÉDITEUR

Ki et Hi sont deux frères complètement barrés qui font les quatre cents coups dans le plus petit village d’un royaume en forme de panda.

Le premier est grand, gros et adore martyriser le second, petit, maigrichon, mais prêt à tout pour se venger de la manière la plus sournoise possible ! Qu’il s’agisse de dévaliser un restaurant de sushis à volonté, de s’affronter lors d’un intense match de basket ou au contraire de s’allier pour protéger le village, ce manga retrace, au travers de multiples histoires courtes, toutes les nuances qui existent dans une relation entre frères.

Premier manga scénarisé par Kevin Tran Le Rire Jaune.

AVIS

Avant de découvrir ce livre, je ne connaissais pas son auteur ni même sa chaîne Youtube. J’ai préféré attendre de terminer le livre avant d’aller jeter un œil sur ses vidéos de manière à ne pas être influencée que ce soit positivement ou négativement. Cela signifie que je n’ai peut-être pas saisi les références aux vidéos de l’auteur si le manga en contient.

J’ai par contre, à la fin de ma lecture, visionné la vidéo de présentation du manga par son auteur. Si comme moi, vous ne connaissiez pas Le Rire Jaune avant d’avoir le livre entre les mains, vous pouvez visionner sa vidéo sans crainte d’être spoilé.

Le ou plutôt les histoires…

Les premières pages du manga, en couleurs, permettent de bien appréhender la géographie du Royaume des couleurs et la spécificité de chacun des quatre villages. L’idée est originale et laisse entrevoir des possibilités de développement pour de prochains tomes, le succès du manga semblant être au rendez-vous.

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On se laisse embarquer très facilement dans les aventures de Ki&Hi que ce soit dans une compétition de Taekwondo qui part dans tous les sens, dans un match de basket-ball (chapitre tout en couleurs) ou encore dans la Maison du Sushi qui se rappellera d’ailleurs longtemps du passage des deux frères.

Les histoires ne sont pas passionnantes en soi, mais les différents gags et l’humour qui les ponctuent permettent aux lecteurs de passer un moment de lecture agréable. Je pense néanmoins que le style d’humour présent dans le manga s’adresse plutôt à des jeunes, à des adolescents voire à de jeunes adultes qui l’apprécieront peut-être un peu plus.

Je ne dis pas que je n’ai pas souri à quelques reprises notamment à la référence aux Tortues Ninja, mais jeune lectrice, j’aurais certainement été plus sensible aux gags et à l’humour un peu enfantins du manga. J’ai, en outre, au début été un peu gênée par une certaine familiarité dans les propos des personnages. A petite dose, cela ne pose pas de problème, mais quand cela est fait de manière répétée, ça devient un peu lourd. Heureusement, au fil de l’histoire, cette familiarité plutôt normale dans la bouche de jeunes protagonistes est utilisée à meilleur escient et surtout, avec plus de parcimonie.

Une certaine volonté d’originalité…

J’ai trouvé que Kévin Tran, en gardant certains codes des mangas traditionnels, avait vraiment essayé d’apporter une touche personnelle à son livre. Cela se traduit, entre autres, par un chapitre Silencio où l’action se passe de texte, mais également par un chapitre où il ne vous propose rien d’autre que d’en être le héros.

Ainsi, dans la peau de Ki, vous devez l’aider à entamer son régime en répondant à différentes questions, le but étant d’obtenir un score de 100 points avant de pouvoir poursuivre votre lecture. Déjà, laissez-moi vous dire que ce n’est pas aussi simple que ça en a l’air et que j’ai dû m’y prendre à plusieurs reprises avant d’obtenir mes 100 points. Mais j’avoue que ce chapitre décalé est divertissant et que j’ai joué le jeu avec plaisir.

Au-delà de son côté loufoque, ce chapitre permet à l’auteur de faire comprendre pédagogiquement, la nécessité d’une alimentation équilibrée et d’une pratique sportive. Alors comme ça, cela peut sembler évident voire niais, mais je pense que ce qui est évident pour des adultes, ne l’est pas forcément pour des plus jeunes…

Il est tout à fait possible que Kévin Tran n’ait écrit ce chapitre que pour son côté humoristique parodiant les campagnes de pub du Ministère chargé de la Santé, mais peu importe,  j’aime à croire qu’il y a quand même un message derrière.

Les illustrations et le format…

Les illustrations sont en noir et blanc, comme dans un manga classique, mais quelques pages sont colorisées :

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J’ai apprécié cette oasis de couleurs qui demeure, somme toute, plutôt rare dans les mangas. L’ensemble donne le sentiment d’un ouvrage à la conception soignée d’autant que le papier est de qualité, comprenez un papier plutôt épais par rapport à d’autres mangas que j’ai dans ma bibliothèque.

A noter que si le manga a été illustré par Fanny Antigny, un chapitre bonus a été illustré par Kévin Tran :

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Quant au format du livre, j’avoue qu’il m’a au départ un peu surprise, mais j’ai complètement adhéré. D’une part, il met nettement en valeur le livre sur les étagères et d’autre part, il permet un confort de lecture non négligeable puisque sa prise en main en est facilitée et les illustrations ont la place nécessaire pour « s’exprimer ». C’est peut-être un détail pour vous, mais pour une grande myope comme moi, ça compte beaucoup… Pour les collectionneurs aguerris de mangas, en revanche, ce format peut peut-être se révéler un peu gênant.

En conclusion, j’ai pris plaisir à découvrir et suivre les aventures loufoques de Ki&Hi, deux frères aussi différents qu’inséparables. Les différents gags et l’humour présents dans le livre, bien que plutôt simples, se révèlent efficaces. Ils devraient séduire les plus jeunes et ceux qui ont gardé leur âme d’enfant. Après tout, n’a-t-on pas coutume de dire que l’âge c’est dans la tête ! Même si ce n’est pas forcément une série dont j’attends la suite avec impatience, j’en poursuivrai certainement la lecture en espérant que l’auteur conserve cette fraîcheur et originalité qui font le charme du scénario.

NOTE : 3,75/5

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Emprunts bibliothèque #6

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Si vous suivez un peu le blog, vous devez savoir que j’adore me rendre à la bibliothèque ce qui nuit beaucoup à ma PAL qui du coup ne descend pas beaucoup. Je vous présente aujourd’hui mes derniers emprunts de l’année.

SUITE DE SÉRIES

LIVRES DE MA WISH-LIST

DÉCOUVERTES

DVD

J’emprunte régulièrement des DVD, la plupart du temps pour ma mère. Cette fois-ci, j’en ai pris deux pour moi dont un que j’espère visionner avec mon neveu :

 

Quand ces derniers emprunts seront lus, je me lancerai dans un challenge « pas de bibliothèque » dont j’exposerai, le moment venu, les modalités. Il me semble que cela devient plus que nécessaire pour que ma PAL diminue au moins de quelques titres.

Et vous, avez-vous déjà lu certains de ces livres ? Qu’en avez-vous pensé ?

Bye bye, my brother, Yoshihiro Yanagawa

Bye bye my brother, Yoshihiro Yanagawa

J’ai emprunté Bye bye my brother sans prendre le temps de lire le résumé ayant tout simplement craqué devant la sublime couverture. Il faut bien avouer que dès qu’un livre comporte des chats sur la couverture ou parle de ces très chers poilus, je me sens inexorablement attirée vers lui.

J’ai lu le livre dans le cadre du Challenge de l’imaginaire et du Challenge de Noël.

PRÉSENTATION ÉDITEUR

Nidô, ancien boxeur prodige réduit à la misère, a vu ses rêves de gloire détruits par un accident qui lui a coûté sa jambe. En outre, la mort de son jeune frère survenue il y a déjà bien longtemps le hante encore, tout comme la culpabilité ne cesse de le ronger. Solitaire, sans espoir, retrouvera-t-il l’envie de rêver à nouveau ? Sa rencontre avec le jeune boxer Jirô sera pour lui la chance de revivre sa passion pour la boxe. Il entraînera le futur champion et en prendra soin comme il n’a pu le faire avec son petit frère. Mais le Dieu de la mort les guette et les mettra à l’épreuve à mesure que le match décisif de Jirô approchera. Les deux compagnons se retrouveront irrémédiablement liés par le destin et devront se confronter aux fantômes de leur passé.

  • Broché: 192 pages
  • Editeur : Casterman (4 janvier 2013)
  • Prix : 8,45€

AVIS

Nous suivons l’histoire de Nidô qui, après la mort prématurée de son jeune frère, a trouvé du réconfort dans la boxe avant de devoir mettre fin à sa prometteuse carrière suite à une agression. Nous le retrouvons donc dans la rue où il survit en vendant des magazines d’occasion…

A travers son livre, l’auteur aborde plusieurs thèmes qui ne sont pas forcément des plus joyeux comme l’abandon et la perte d’un être cher sans ne jamais pour autant tomber dans le pathos ni l’apitoiement.

Le livre n’évoque pas que des sentiments durs et négatifs ; il y est aussi question de pardon, de reconstruction de soi et de seconde chance. Si certains passages sont tristes, c’est pourtant un sentiment d’espoir et de positivité que l’on ressent une fois la dernière page tournée.

L’utilisation des chats  à la place des êtres humains permet en outre de rendre le récit un peu plus doux et surtout, du moins pour moi, de faciliter grandement l’attachement aux personnages. J’ai ainsi trouvé Nidô et Jirô particulièrement attachants ; Nidô dans sa tentative de survivre à la mort de son petit frère et dans sa volonté d’aider son protégé malgré les circonstances, Jirô dans sa manière de vouloir rattraper son erreur passée.

Quant aux dessins, en plus d’être très beaux, ils collent parfaitement à l’histoire. J’ai en outre adoré la manière dont l’auteur a su retranscrire les émotions de ses personnages comme la tristesse, la joie, la naïveté, l’admiration… Tous les protagonistes sont des chats, mais leur regard, leurs mimiques, leurs comportements font incontestablement très humains.

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En prologue, l’auteur nous apprend les difficultés qu’il a rencontrées pour faire publier son livre notamment en raison de son aspect pas assez « commercial ». Heureusement pour nous, un magazine puis un éditeur lui ont donné sa chance.

En conclusion, alors que je n’en attendais rien, j’ai adoré Bye bye my brother, de l’histoire aux personnages en passant par les dessins. Grâce au talent artistique de Yoshihiro Yanagawa, vous passerez par plusieurs émotions à la lecture de cette belle histoire autant triste que porteuse d’espoir. Ce manga est un petit bijou que je vous recommande  chaudement et que pour ma part, chose très rare, je prendrai certainement plaisir à relire.

NOTE : 5/5

Challenge de l’imaginaire : 2/12, Challenge de Noël

Les cerisiers fleurissent malgré tout, Keiko Ichiguchi

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C’est lors d’une visite en bibliothèque que j’ai découvert Les cerisiers fleurissent malgré tout de Keiko Ichiguchi, publié aux Editions Kana. Attirée par la couverture, j’ai emprunté l’ouvrage sans même prendre le temps de lire le résumé.

PRÉSENTATION ÉDITEUR

Une Japonaise, vivant en Italie, revient régulièrement au Japon et en profite pour rendre visite à son ancienne institutrice. Elle promet à la vieille dame de revenir la voir au printemps, lorsque les cerisiers seront en fleurs. Mais un tremblement de terre frappe le Japon, nous somme le 11 Mars 2011.

  • Relié: 200 pages
  • Editeur : Kana (1 mars 2013)
  • Prix : 15€

AVIS

Je pense que la plupart d’entre nous se souviennent du tremblement de terre au Japon du 11 mars 2011 ayant entraîné un tsunami puis la catastrophe nucléaire de Fukushima.

Pour plus de détails, vous pouvez visionner cette petite vidéo :

Keiko Ichiguchi nous parle de cet événement à travers les yeux d’une Japonaise habitant, au moment des faits, en Italie avec son mari Italien ; approche que j’ai trouvée plutôt originale.

Nous vivons donc aux côtés d’Itsuko l’annonce de la catastrophe dans les médias avant d’assister à ses tentatives, presque frénétiques, d’en apprendre plus, toujours plus, quitte à regarder en boucle les informations.

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A travers un style épuré, de grandes images en noir et blanc mais peu de texte, l’auteure arrive parfaitement à nous transmettre toute l’angoisse de notre héroïne qui vit cette catastrophe éloignée des siens. Elle est certes soutenue par son mari, la famille de ce dernier et ses amis mais ceux-ci ne semblent pas forcément comprendre toutes les émotions qui la traversent.

Puis, après les craintes pour son entourage, ce qui frappe chez notre héroïne, c’est la peur pour son pays, peur de ne plus retrouver le Japon de son enfance où fleurissent chaque année les cerisiers.

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J’ai apprécié le fait que le livre alterne entre le passé d’Itsuko, enfant très fragile, et le présent où nous retrouvons une héroïne forte et déterminée qui ne va pas hésiter à retourner dans son pays malgré l’avis de son entourage italien.

Cette alternance passé/présent est aussi l’occasion de revenir sur des questions philosophiques notamment autour de la mort et de la fragilité de la vie.

Enfin, l’auteure apporte quelques précisions, en dernière partie d’ouvrage, sur les personnages principaux mais également sur ses méthodes de travail et ses choix artistiques. C’est un petit bonus qui a répondu à la question qui m’a taraudée durant toute ma lecture : le livre est-il autobiographique  ?

Pour le savoir, il vous faudra le lire…

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NOTE : 4/5

En conclusion, j’ai beaucoup apprécié ma lecture autant pour l’héroïne que j’ai trouvée particulièrement attachante que le style de l’auteure. Les images en noir et blanc apportent une certaine profondeur au récit qui sait se faire oublier pour les sublimer.

Les cerisiers fleurissent malgré tout est donc un ouvrage graphique que je conseille à tous.

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