In My Mailbox # 53 : spécial Gibert Joseph (via PriceMinister)

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« In My Mailbox a été mis en place par Kristi du blog The Story Siren et inspiré par Alea du blog Pop Culture Junkie. C’est un moyen de partager les livres reçus chaque semaine dans notre boîte aux lettres ainsi que les livres achetés ou empruntés à la bibliothèque. Les liens pour les participants francophones sont regroupés sur Lire ou Mourir. »


Profitant de belles réductions dans la boutique Gibert Joseph sur PriceMinister, j’ai passé une petite commande très orientée jeunesse :

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Et j’ai craqué pour ce livre que je n’ai pas encore lu, mais qu’une amie m’a emprunté :

L'homme-Qui-Dessine   de Benoît Séverac  Format Broché

J’espère que ces nouvelles acquisitions ne traîneront pas trop longtemps dans ma PAL..

NB : Si vous souhaitez que je vous parraine sur PriceMinister afin de bénéficier de l’offre de parrainage (7€ pour vous et 7€ pour moi), il vous suffit de vous inscrire via ce lien http://www.priceminister.com/p/mel042

Et vous, connaissez-vous ces livres ? Certains vous tentent ?

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Challenge : Une Semaine à 1000 pages Chez le Pingouin Vert, février 2018

Une Semaine à 1000 pages Chez le Pingouin Vert

Le Petit Pingouin Vert propose une fois par mois le challenge Une semaine à 1000 pages Chez le Pingouin Vert, le but étant évidemment de lire au moins 1000 pages sur une semaine donnée. Pour participer et échanger avec les autres membres, n’hésitez pas à rejoindre le groupe FB.


La deuxième session du Challenge Une semaine à 1000 pages Chez le Pingouin Vert se tiendra du lundi 19 au dimanche 25 février.

Pour l’occasion, j’ai décidé de me lancer un mini défi : 1 jour/ 1 BD. L’idée est de lire une BD ou un ouvrage graphique chaque soir afin de faire baisser ma PAL graphique et de me permettre de rendre certaines BD empruntées.

J’espère également lire deux romans :

TOTAL : 1027 pages

Et vous, participez-vous au challenge ? Préférez-vous faire une PAL prévisionnelle ou choisir vos lectures au jour le jour ?

Je te hais… passionnément, Sara Wolf

Je te hais... passionnément - tome 01

La lecture de Je n’aimerai plus de Stéphane Soutoul m’a donné envie de lire une autre romance, un genre que je ne lis pourtant que très peu. Je me suis donc plongée dans Je te hais…. passionnément, un livre dont j’ai lu de bons avis.

PRÉSENTATION ÉDITEUR

RÈGLE NUMÉRO 1 :
Ne jamais parler d’amour
RÈGLE NUMÉRO 2 :
Ne jamais penser à l’amour
RÈGLE NUMÉRO 3 :
Éviter tout sentiment
Isis Blake, 17 ans, a un objectif : ne JAMAIS retomber amoureuse. Alors qu’elle tente de s’intégrer dans son nouveau lycée, elle tient à ce que personne n’apprenne qu’avant elle était obèse… et qu’elle avait un coeur. Mais, au lieu de se faire discrète, Isis colle son poing dans la figure de Jack Hunter, celui qu’on surnomme « le Prince de Glace ». Dès lors les couloirs du lycée deviennent un champ de bataille. Leur guerre sera sans merci…
  • Broché: 352 pages
  • Editeur : Pocket Jeunesse (18 mai 2017)
  • Prix : 16.90€
  • Autre format : ebook
AVIS

Je vous présenterai exceptionnellement mon avis comme je présente mes bêta-lectures, à savoir sous forme de points. Si cette forme vous plaît, je renouvèlerai probablement l’expérience.

POINTS QUE J’AI AIMES

  • Pas de niaiserie et de scènes gnangnans : ne comptez pas sur les belles déclarations d’amour typiques des romances ou des comédies romantiques. En ce qui me concerne, c’est un très bon point ne supportant pas ce genre de passages où le héros se lance dans des déclarations dégoulinantes de guimauve sous une pluie battante ou sous le regard d’un public béat. Ce n’est pas, mais alors pas du tout le style d’Isis ou de Jack, ce qui ne les rend que plus sympathiques.
  • Une héroïne atypique pleine d’humour : Isis est certainement le gros point fort de ce roman. Franchement originale et pleine d’un humour assez particulier, elle apporte un vent de fraîcheur dans la vie de Jack et des lecteurs. Elle a également un sens aigu de l’amitié qui la rend attachante bien que parfois assez naïve à ce niveau. Sa psychologie est en outre intéressante : elle semble être pétrie de certitudes et emplie d’une belle confiance en elle alors que dans la réalité, elle est « cassée » de l’intérieur. On a alors qu’une envie, c’est de la soutenir en lui disant que tout va s’arranger pour elle et qu’elle n’est pas obligée de se définir par rapport à son passé. Un passé qui explique d’ailleurs assez bien le comportement d’Isis envers Jack…
  • Un schéma classique de relation haine/amour qui fonctionne ici très bien : blessés tous les deux par la vie, Isis et Jack ont développé le même esprit combattif qui va les conduire, dans un premier temps, à s’affronter et à fomenter les plus vils complots l’un contre l’autre. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’ils vont loin dans leurs coups bas n’hésitant pas à attaquer là où ça fait mal. Mais la frontière entre haine et amour étant parfois très mince, cette antipathie réciproque va, petit à petit, se transformer en quelque chose d’autre… L’auteure a donc repris le bon vieux schéma de deux personnes qui se détestent et qui finissent par se découvrir, s’apprivoiser et s’éprendre l’une de l’autre. Même si cela n’a rien d’original, c’est amené de manière assez réaliste pour que l’on suive avec plaisir les échanges entre les deux protagonistes ainsi que l’évolution progressive de leurs sentiments. On s’amuse, on s’agace, on s’attendrit, on s’offusque, on espère… En d’autres termes, on vit leur histoire à leurs côtés.
  • Des personnages secondaires intéressants avec un petit coup de cœur pour la mère de Jack que l’on voit très peu, mais qui m’a tout de suite plu.
  • Un premier tome rythmé : bien que faisant partie d’une trilogie, ce premier tome est loin d’être introductif. Nous faisons bien sûr la connaissance des personnages, mais l’auteure entre rapidement dans le vif du sujet et le feu de l’action. Sans être un page-turner, du moins pour moi, ce roman se lit donc très rapidement d’autant que le style de l’auteure plutôt incisif vous immerge très rapidement dans le récit. Quant aux nombreux dialogues, ils insufflent un dynamisme certain au récit. En bref, pris dans les joutes verbales de nos deux héros et assistant médusés à leurs coups bas, vous ne verrez pas les pages défiler sous vos yeux.
  • La fin surprenante qui devrait susciter l’envie de lire la suite chez pas mal de lecteurs.

POINTS QUI M’ONT MOINS CONVAINCUE

  • Une héroïne attach(i)ante : si Isis est attachante et drôle, elle se montre parfois assez pénible et capricieuse. Obsédée par son passé, elle ne peut s’empêcher de se comporter à de multiples reprises comme une enfant à laquelle on aurait pris son jouet, en l’occurrence, Jack. En conséquence, même si le jeune homme n’est pas un saint, j’en suis parfois venue à le plaindre alors que j’aurais préféré soutenir la jeune fille.
  • Le travail de Jack en dehors des cours : je ne peux pas trop en dire sur le sujet si ce n’est que je ne supporte plus la banalisation de ce genre de métier dans les romans. Non, ce n’est pas banal du tout et non, ce n’est pas normal ! C’est d’une grande violence psychologique et parfois, physique.
  • Le triangle amoureux : tout au long du livre est évoquée une personne qui a une place importante dans la vie de Jack, celui-ci se sentant responsable d’elle. Ce personnage et toute son histoire ne m’ont pas du tout convaincue et je dirais même que tout cela m’a semblé poussif et tiré par les cheveux. La dimension dramatique n’a donc pas marché sur moi et a même eu tendance à m’agacer.
  • Une écriture fluide, mais pas transcendante : le livre se lit très bien, mais il est vrai que je préfère quand même les plumes plus travaillées. Je pense néanmoins que la relative familiarité présente dans le roman ne devrait pas gêner la plupart des lecteurs. Par contre, si vous recherchez un style à la Jane Austen, passez votre tour.
  • La fin qui relance l’histoire, mais qui me paraît manquer de crédibilité : elle m’a d’ailleurs fortement rappelé ces dramas qu’une amie coréenne affectionnait beaucoup. Le final n’a donc pas suffi à me donner envie de me précipiter sur le tome 2 même si je le lirai à l’occasion.

En bref, si cette romance n’est pas exempte de défauts, je l’ai pourtant lue rapidement appréciant que l’auteure ne tombe pas dans la niaiserie. Je conseillerais donc ce roman à tous ceux en quête d’une histoire d’amour mettant en scène une héroïne atypique et pleine de verve et d’humour.

Et vous, envie de craquer pour Je te hais… passionnément ou d’en feuilleter un extrait ? 

 

Throwback Thursday Livresque #65 : Une histoire d’amour

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J’ai décidé de participer à un nouveau rendez-vous autour du livre : le Throwback Thursday Livresque. Organisé par Bettie Rose Books, le principe est de partager chaque semaine sa lecture autour d’un thème qu’elle aura au préalable défini.


Thème de la semaine : Une histoire d’amour

TBTL Amour

Je lis peu de romances même si depuis deux ou trois mois, je commence à m’intéresser au genre.  Il y a toutefois une romance qui a su d’emblée me conquérir : Orgueil et préjugés. C’est ma romance de référence, mais vous en ayant déjà parlé, je vais me tourner vers une histoire découverte plus récemment : Je n’aimerai plus de Stéphane Soutoul.

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Inconsolable, Solange trouve refuge dans la solitude depuis le décès de son premier amour. Le marquis de Rousserolle souhaite malgré tout que sa fille épouse un aristocrate digne de son rang. Dans l’attente de fiançailles auxquelles elle refuse de se soumettre, Solange est placée sous la protection de Childéric de Frazignac. Dès le premier regard, la jeune femme perçoit le bretteur taciturne comme une atteinte à sa liberté. La guerre ne tarde pourtant pas à s’embraser aux frontières du royaume. Pris dans la tourmente des évènements, Solange et Childéric apprennent à cohabiter, à découvrir leurs blessures mutuelles, leurs espoirs… Se pourrait-il qu’un cœur en deuil finisse par s’éprendre d’une âme torturée, envers et contre tout ?

Pourquoi ce choix ?

D’abord pour la plume de l’auteur dont la finesse et l’élégance, en plus de ravir les amoureux de la langue française, sied à merveille à la retranscription des sentiments amoureux. L’auteur a ainsi l’art et la manière d’offrir à ses lecteurs des histoires émotionnellement intenses dans lesquelles ils se plongent sans retenue.

Dans Je n’aimerai plus, Stéphane Soutoul laisse les sentiments de ses deux protagonistes se développer et évoluer au gré des obstacles qui se mettent en travers de leur chemin. On prend alors plaisir à les voir se découvrir, se chercher querelle, se rejeter avant de mieux se rapprocher… Sans hâte et avec délicatesse, l’auteur nous offre ainsi une jolie histoire où les différences deviennent une force et où l’amour finit par panser, petit à petit, les blessures de l’âme et du cœur.

Si vous avez envie d’en apprendre plus sur Je n’aimerai plus, je vous invite à lire ma chronique dont voici la conclusion :

Pour conclure, je pourrais poursuivre ma chronique, le roman possédant encore tellement de qualités ou d’éléments dont j’aimerais vous parler… Je finirai donc simplement mon article par vous dire de vous lancer dans la lecture de ce roman. Que vous soyez un amateur de belles romances ou non, il devrait vous séduire, car au-delà du sentiment amoureux que l’auteur a su si subtilement et délicatement retranscrire, il aborde l’amour sous toutes ses formes, l’amour amical, l’amour familial, l’amour qui vous donne des ailes, mais aussi celui qui vous noie dans un abîme de désespoir. De cette lecture, vous en retiendrez également un très beau message d’espoir sur la capacité de chacun à avancer dans la vie malgré l’adversité. Du très beau Stéphane Soutoul, sans aucun doute !

Et vous, connaissez-vous ce roman ? Qu’en avez-vous pensé ?

 

Beyond all hopes, Svetlana Mori

Je remercie Svetlana Mori pour m’avoir permis de découvrir Beyond all hopes.

PRÉSENTATION ÉDITEUR

Voir ses idoles se produire dans sa ville, aussi paumée soit-elle? Possible lorsque, comme Cecilia, on est employée municipale, qu’on se trouve présente à LA bonne réunion, et qu’on a l’occasion de faire LA suggestion… La jeune fille n’y croyait pas une seconde, mais ne dit-on pas que la chance sourit aux audacieux? Enfin ça, c’était avant qu’elle se retrouve chargée d’empêcher que les DJs de ToxinZ ne traînent trop longtemps dehors après le show, conformément aux coutumes de la petite bourgade. La tâche l’enchante d’autant moins qu’elle-même a de sérieux doutes sur la nécessité d’une telle mesure… Une insouciance qui pourrait bien leur coûter cher ! Et comme si ça ne suffisait pas, Cecilia s’aperçoit qu’un des deux garçons est loin de la laisser indifférente… alors qu’elle le sait, il est vain pour une simple fan d’espérer quoi que ce soit!

  • Broché: 202 pages
  • Editeur : lulu.com (9 janvier 2018)
  • Prix : 11,55€

AVIS

Comme avec Abyss, l’auteure a porté un soin particulier à la mise en page de son livre :

L’ensemble est du plus bel effet et donne déjà envie de se plonger dans cette romance se déroulant dans un univers musical particulier : la musique hardstyle. Un genre que, je dois le reconnaître, je ne connaissais pas avant d’entreprendre la lecture de Beyond All Hopes. J’ai donc fortement apprécié que Svetlana Mori pense aux néophytes en la matière en incluant une playlist permettant de découvrir différents morceaux et artistes comme Sub Zero Project, Zatox, Gunz for Hire…

Je n’ai d’ailleurs pas hésité à écouter quelques titres avant de commencer ma lecture ce qui m’a permis de mieux comprendre la passion de Cecilia et de l’auteure pour ce style de musique qui me semble plutôt absent de la littérature. J’ai d’ailleurs aimé que sans se perdre dans des termes techniques ou une avalanche de détails qui n’intéresseraient que les musiciens, l’auteure nous donne l’impression que nous aussi nous vibrons au son de la musique. Je me suis ainsi imaginée assister à ces concerts à la mise en scène soignée que Cecilia apprécie tant. Vous aurez donc compris que j’ai été complètement saisie par l’ambiance musicale de ce roman, celle-ci en justifiant à elle seule la lecture.

Mais rassurez-vous, pas besoin d’aimer la musique pour apprécier cette histoire. En effet, même si elle est en toile de fond et est d’ailleurs l’élément qui a permis aux deux DJ de ToxinZ et à Cecilia de se rencontrer, Beyond all hopes est avant tout une romance. C’est un genre avec lequel je suis assez pénible, mais excepté un ou deux points qui m’ont peut-être un peu moins convaincue, j’ai été séduite par l’histoire d’amour entre Cecilia et un des deux DJ. La jeune femme a rencontré le duo lors d’un concert organisé, sur son impulsion, par son village. Unis par une même passion pour la musique, ces trois jeunes gens ont ainsi très vite sympathisé n’hésitant pas à faire une petite visite du village malgré le traditionnel couvre-feu imposé à tous. Une transgression qui, ils le découvriront très vite, ne restera pas sans conséquences et qui marquera la naissance de profonds sentiments amicaux et amoureux.

J’ai fortement apprécié que l’auteure ne tombe pas dans la mièvrerie avec des dialogues ou des déclarations d’amour me donnant l’impression d’assister à un Feux de l’amour version jeunes adultes. Au contraire, les dialogues permettent de comprendre l’attirance réciproque de Cecilia et de son DJ tout en restant dans la retenue. Les deux jeunes gens éprouvent, en effet, des difficultés à s’avouer directement leurs sentiments, chacun pour une raison qui lui est propre. Cecilia doute qu’une célébrité puisse s’intéresser à une fille banale comme elle sans oublier la difficulté qu’une relation à distance engendrerait. Et le DJ, quant à lui, craint que son secret ne pousse l’élue de son cœur à le rejeter. Et là, je dois féliciter l’auteure qui a su me surprendre en dévoilant les raisons conduisant le jeune homme à garder ses distances. Malgré les indices disséminés par-ci par-là, je n’avais rien vu venir. Au-delà de l’effet de surprise bienvenu, j’ai aimé que l’auteure aborde, même si c’est de manière sommaire, un sujet encore tabou d’autant qu’elle le fait de manière très naturelle. Aucun pathos, juste l’acceptation de l’autre dans son intégralité, sans réserve, un amour inconditionnel qui ne peut qu’émouvoir.

Si la romance m’a séduite, j’ai néanmoins regretté que l’auteure ne prenne pas plus le temps de développer les sentiments de Cecilia pour son DJ. Très grande amatrice de sa musique, j’ai plus eu l’impression d’un amour d’une fan pour un artiste qu’elle trouve physiquement à son goût que d’une femme pour un homme. D’ailleurs, je n’ai pas pu m’empêcher de me dire que si l’autre DJ lui avait plu physiquement, elle aurait très bien pu tomber amoureuse de lui… Je n’ai donc pas ressenti tout de suite celle alchimie qui aurait pu expliquer son coup de cœur pour l’homme derrière l’artiste. Mais le cœur ayant ses raisons que la raison ne connaît point, je lui laisserai le bénéfice du doute d’autant que ne croyant pas au coup de foudre, je ne suis pas forcément très objective sur ce point. Les grands romantiques dans l’âme croiront probablement plus facilement que moi que la jeune femme ait pu tomber amoureuse d’un certain DJ en 24h notamment si l’on rappelle que durant ce laps de temps, ils ont vécu des émotions fortes qui les ont rapprochés.

L’histoire d’amour est au centre de l’intrigue, mais les protagonistes ont également d’autres choses à gérer comme une passion dévorante pour la musique, une carrière ennuyeuse ou au contraire, exigeante et éreintante et des phénomènes paranormaux auxquels ils étaient loin d’être préparés. Et c’est là un autre point fort du roman : le surnaturel. Le résumé parle d’une romance avec une pointe de fantastique, mais je trouve que cette phrase minore la place du surnaturel dans le récit qui, pour mon plus grand plaisir, est bien présent. Et les amateurs du genre seront ravis de voir que l’auteure n’attend pas très longtemps avant de faire intervenir une présence qui fait quelque peu froid dans le dos. Pour ma part, j’ai adoré le mythe développé autour de cette dernière et ai presque regretté de ne pas en apprendre plus. J’adorerais un autre tome qui lui soit intégralement consacré, car je pense vraiment que Svetlana Mori a toute la matière nécessaire pour faire vibrer des lecteurs amateurs de surnaturel. Le surnaturel prend d’ailleurs une place importante dans la vie des trois personnages et finira même par mettre en danger les liens qui les unissent à moins qu’il ne les renforce ?

Parce que l’auteure a réussi à ancrer une histoire irréaliste dans la réalité, elle a veillé à introduire une chose qui est indispensable à l’épanouissement de chacun : l’amitié. Cette valeur est fortement présente dans le livre et offre de magnifiques moments de complicité et d’émotions. J’ai ainsi adoré la relation entre les deux jeunes musiciens qui, loin de leurs proches, ont besoin de pouvoir compter l’un sur l’autre afin de faire face à l’isolement et à la pression inhérents à leur succès. Ils ont, en effet, la chance de vivre de leur passion, mais cela ne se fait pas sans quelques sacrifices que l’amitié permet de rendre plus tolérables… Et puis, il y a l’amitié entre Cecilia et l’un des musiciens. Un coup de foudre amical auquel je n’ai pas eu de mal à croire, tellement les échanges entre les deux jeunes adultes semblent d’emblée naturels et aller de soi. Ce fut donc un véritable plaisir de suivre leurs conversations qu’elles soient dans la vie réelle ou par l’intermédiaire des réseaux sociaux, l’auteure faisant quelques clins d’œil à Twitter, réseau sur lequel elle est active. Je dois même confesser avoir eu un coup de cœur amical pour ce jeune homme dont j’ai adoré la personnalité pleine de gentillesse, de chaleur et de positivité. Si je n’ai jamais vraiment eu de book boyfriend, comprenez un personnage masculin de livre que je souhaiterais avoir comme petit ami, j’ai définitivement trouvé mon book friend !

Enfin, ce livre présente une originalité qui, pour ma part, a tout de suite titillé ma curiosité : la présence de dialogues en anglais. Avant que les amateurs et défenseurs de la langue française ne crient au scandale, je tiens à préciser que ce procédé n’est pas une lubie de l’auteure, mais qu’il s’insère parfaitement dans la narration. En effet, les deux musiciens étant étrangers, ils semblent naturels qu’ils s’expriment en anglais avec leur nouvelle amie. Des dialogues en français auraient laissé supposer que les deux parlent notre langue ce qui est objectivement moins probable… Et puis, le vocable utilisé étant très simple, le niveau d’anglais se révèle des plus accessibles d’autant que pris dans votre lecture, vous finirez par oublier que tout le livre n’est pas en français. Néanmoins, je conçois que la présence de l’anglais puisse gêner certains lecteurs.

En conclusion, le livre est assez court, mais cela n’empêche pas de complètement s’immerger dans cette histoire où se mêlent romance et amitié et où des choses naturelles comme l’amour côtoient des choses qui le sont beaucoup moins. Quant aux amateurs de musique hardstyle ou de musique en général, ils devraient être séduits par la large place qui lui est faite. Amitiés, amour, musique et mystères, voilà un cocktail efficace et savamment dosé pour vous faire passer un très agréable moment de lecture ! Je suis maintenant impatiente de découvrir les deux autres tomes, chacun étant consacré à un duo différent.

Svetlana Mori ✒

Site de l’auteureCompte Twitter

Et vous, envie de craquer pour Beyond all hopes ?

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Top Ten Tuesday #71 : 10 livres en anglais qui me tentent beaucoup

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« Le Top Ten  Tuesday est un rendez-vous hebdomadaire dans lequel on liste notre top 10 selon le thème littéraire prédéfini. Ce rendez-vous a initialement été créé par The Broke and the Bookish et est repris en français pour une 2e édition sur le blogue Frogzine. »


J’essaie de lire régulièrement en anglais, une initiative qui me permet d’entretenir mon niveau à l’écrit et qui me permet surtout de piocher allégrement dans les très très nombreux titres anglais qui me tentent. Je vous en propose d’ailleurs 10 qui ont plus particulièrement attiré mon attention.

CLASSIQUES PUBLIES PAR HARPER DESIGN

Cette magnifique collection signée Harper Design donne très envie de redécouvrir des classiques de la littérature jeunesse qui sont ici illustrés et enrichis de contenus additionnels et/ou détachables comme des cartes. Je ne possède que Le livre de la jungle, mais j’espère bien, petit à petit, ajouter dans ma bibliothèque ces titres :

ÉDITION COLLECTOR

Je n’ai pas encore attaqué la série de Cassandra Clare, mais je dois dire que cette superbe édition réalisée à l’occasion des 10 ans de la série pourrait me faire sauter le pas.

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AUTRES ROMANS

La plupart de ces romans ont d’abord attiré mon attention grâce à leur couverture…

Et vous, certains de ces livres vous tentent ?

Bilan Challenge Week-end à 1000 : février 2018

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Le premier week-end à 1000 de l’année venant de se terminer, je vous en propose un petit bilan.

VENDREDI SOIR

J’ai commencé le challenge avec une BD mettant en scène un chat tout grognon : Grumpy Cat ! J’ai découvert par hasard l’existence de la BD et n’ai, bien sûr, pas réussi à résister. Il faut dire qu’en général, quand il y a des chats sur une couverture, mon self-control s’approche de zéro.

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Puis, j’ai enchaîné avec les 93 premières pages de Beyond all hopes, une romance fantastique qui se déroule dans un univers musical que je ne connaissais pas.

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RÉSUMÉ : « Voir ses idoles se produire dans sa ville, aussi paumée soit-elle? Possible lorsque, comme Cecilia, on est employée municipale, qu’on se trouve présente à LA bonne réunion, et qu’on a l’occasion de faire LA suggestion… La jeune fille n’y croyait pas une seconde, mais ne dit-on pas que la chance sourit aux audacieux? Enfin ça, c’était avant qu’elle se retrouve chargée d’empêcher que les DJs de ToxinZ ne traînent trop longtemps dehors après le show, conformément aux coutumes de la petite bourgade. La tâche l’enchante d’autant moins qu’elle-même a de sérieux doutes sur la nécessité d’une telle mesure… Une insouciance qui pourrait bien leur coûter cher ! Et comme si ça ne suffisait pas, Cecilia s’aperçoit qu’un des deux garçons est loin de la laisser indifférente… alors qu’elle le sait, il est vain pour une simple fan d’espérer quoi que ce soit! Roman bilingue en français avec dialogues en anglais  »

TOTAL : 141 pages

SAMEDI

J’ai terminé Beyond all Hopes dans la matinée et ai dévoré dans l’après-midi deux BD : Dugly ! Reviens Ici ! et Le Petit-chaperon rouge de Transylvanie.

Le soir, j’ai lu Rose et la maison du magicien dont je vous reparlerai bientôt sur le blog.

RÉSUMÉ : Rose quitte son orphelinat pour travailler au service du célèbre magicien, Mr Fountain. Une drôle de vie commence : formules, potions, mais surtout, une maison dans laquelle il se passe des choses étranges. Un jour Rose réalise qu’elle n’est pas une petite fille comme les autres et qu’elle aussi, maîtrise la magie… Alors quand des orphelins disparaissent mystérieusement, Rose n’hésite pas à se servir de ses pouvoirs…


TOTAL : 575 pages

DIMANCHE

Le matin, j’ai lu une nouvelle glaçante autant pour l’atmosphère qui s’en dégage que le lieu de l’intrigue avant de changer de registre et de lire un album jeunesse qui nous explique pourquoi les rhinocéros n’ont plus la peau lisse. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il avait de l’imagination M.Kipling.

Je ne me suis replongée dans le challenge que vers les 19 heures ayant passé le repas du midi et une bonne partie de l’après-midi en famille. En farfouillant dans ma bibliothèque, j’ai déniché l’adaptation graphique d’un classique que j’avais bien aimé : Le fantôme de l’opéra. Si de mémoire, l’histoire me semble plutôt fidèle, j’avoue ne pas avoir spécialement accroché aux graphismes.

J’ai enfin terminé le challenge avec cette adaptation graphique du premier tome d’une série que je ne connais que de nom : Chroniques des enchanteurs. Je n’ai que le premier tome, mais il ne me semble pas que la suite ait été publiée sous cette forme. Il me faudra donc lire les romans pour connaître la suite, chose que je ne suis pas certaine de faire n’ayant pas particulièrement accroché à l’intrigue. Il y a quelques bonnes idées (secrets de famille, magie…), mais pas assez pour que je me sente happée par l’univers…

A noter que le premier roman de la série, Sublimes créatures, a été adapté au cinéma :

TOTAL : 416 pages

NOMBRE TOTAL DE PAGES LUES  : 1132 

Le challenge est donc réussi ! Je suis, en outre, contente d’avoir lu 4 des 5 livres de ma PAL prévisionnelle. Il n’y a que Blanche de Hervé Jubert que je n’ai finalement pas commencé ayant plutôt eu envie de poursuivre la lecture d’ouvrages graphiques, un genre que j’ai largement laissé de côté l’année dernière. Je vais donc essayer d’y remédier cette année d’autant qu’un certain nombre de BD, mangas et comics m’attendent sagement dans ma bibliothèque ou celle de mon père…

Et vous, certains de ces livres vous tentent et/ou vous en aimeriez une chronique ? Et si vous avez participé au challenge, quel est votre bilan ?