Challenge jeunesse / young adult #2019

Lors de l’édition précédente, je n’ai pas été très rigoureuse dans le partage de mes chroniques du Challenge jeunesse/YA sur le blog de Muti et ses livres. Je vais essayer cette fois d’être un peu plus régulière pour ne pas me laisser submerger.

Je me réinscris de nouveau dans la catégorie 2 : Badine avec les royaumes de l’enfance. Il s’agit ici de lire au moins 20 livres jeunesse/YA.

A noter que cette année, il existe une option BD/mangas, ce qui devrait ravir les amateurs d’ouvrages graphiques. J’ai, pour ma part, opté pour le niveau 1, lire 5 BD/mangas.

Si le challenge vous tente, les inscriptions se déroulent ici et sont possibles jusqu’à la fin de l’année. Quant au challenge, il se déroule du 1er octobre 2018 au 30 septembre 2019.

Alors qui nous rejoint ?

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Au cœur de la folie, Luca D’Andrea

Couverture Au coeur de la folie

Je remercie les éditions Denoël pour m’avoir permis de découvrir Au cœur de la folie de Luca D’Andrea.

PRÉSENTATION ÉDITEUR

Italie, hiver 1974. À bord d’une Mercedes crème, Marlene fuit à travers le Sud-Tyrol. Elle laisse derrière elle son mari, Herr Wegener, et emporte les saphirs qui lui avaient été confiés par la puissante mafia locale. Alors que, devenu fou, il retourne la région pour la retrouver, Marlene prend un mauvais virage et perd connaissance dans l’accident. Simon Keller, un Bau’r, un homme des montagnes, la recueille et la soigne. Marlene se remet petit à petit dans un chalet isolé, hors de portée de poursuivants pourtant infatigables, et fait un jour la connaissance de Lissy, le grand amour de Simon Keller.

Entre huis clos des sommets et traque mafieuse en Italie, Au cœur de la folie nous entraîne dans une spirale de frayeur, à la suite de personnages d’une noirceur fascinante.

  • Broché: 448 pages
  • Editeur : Denoël (11 octobre 2018)
  • Collection : Sueurs froides
  • Traduction : Anaïs Bouteille-Bokobza
  • Prix : 21.90€

AVIS

Deuxième roman de la collection Sueurs froides qui me tombe entre les mains et deuxième lecture haletante ! Ne connaissant pas Luca D’Andrea, je ne savais pas à quoi m’attendre, mais je peux d’ores et déjà vous dire que j’ai accroché à sa plume aussi nerveuse qu’immersive. L’auteur joue sur la longueur des phrases, sur celle des chapitres, sur l’intensité du suspense et de l’angoisse… Bref, il joue avec allégresse et talent avec nos nerfs !

On fait ici la connaissance de différents personnages dont Marlene qui, après avoir dérobé de précieux saphirs dans le coffre-fort de Herr Wegener, son richissime, puissant et criminel mari, s’enfuie au volant de sa voiture. Elle avait tout prévu pour commencer une nouvelle vie avec un mystérieux personnage nommé Klaus. Mais un grain de sable vient enrayer la machine, un accident de voiture qui la mettra sur la route et la protection d’un Bau’r, un homme des montagnes, nommé Simon Keller. L’homme attire d’emblée la sympathie notamment par la manière dont il s’occupe de Marlene sans poser de questions, mais avec beaucoup de gentillesse.

En parallèle, on suit Herr Wegener qui, fou de rage, est bien décidé à retrouver l’impudente et à lui faire payer son affront. Il est, bien sûr, blessé par la trahison de sa femme qu’il aimait, mais le vol des saphirs le met également dans une position fort délicate vis-à-vis d’une puissante organisation, le Consortium. Marlene, en volant les pierres précieuses, n’a pas pris toute la mesure de son geste, son vol lançant une machine inébranlable, une arme à visage humain pour lequel la notion d’irrémédiable est non négociable : l’Homme de Confiance. Et ça, Herr Wegener va l’apprendre de la pire des manières…

En plus de son mari et de l’Homme de Confiance qui sont à ses trousses, la fuyarde doit également faire face à un autre danger, celui-ci beaucoup plus sournois dans la mesure où il faudra un certain temps avant qu’il montre son vrai visage. Et c’est cet aspect du récit qui m’a poussée à tourner les pages les unes à la suite des autres. On sent assez vite qu’il y a quelque chose de louche, de malsain, des phrases sibyllines, des comportements teintés d’irrationnel, une obsession étrange… Mais l’auteur fait taire les doutes de Marlene et des lecteurs en montrant également l’autre face du danger, les moments de douceur, la complicité, la gentillesse, une certaine forme de sagesse… Au bout d’un certain temps néanmoins, l’angoisse monte progressivement et inexorablement jusqu’à devenir asphyxiante, à l’image de cette vie en huis clos dans le maso où Marlene a trouvé refuge. Je suis assez frustrée de ne pouvoir développer ce point sans vous gâcher le plaisir de la découverte, mais je peux vous dire que si vous aimez les situations non linéaires et les personnages ambivalents, vous allez vous régaler.

À travers des sauts dans le passé, l’auteur nous permet de mieux appréhender ses différents personnages qui, comme vous le verrez, ont tous eu une enfance assez difficile, soit teintée de pauvreté soit de violence, voire des deux. Même si cela n’excuse pas le comportement de chacun, cela permet toutefois de se rendre compte du poids de l’enfance dans la vie de ces adultes… Malgré la découverte de son passé qui nous éclaire sur ses choix de vie, je n’ai pas ressenti beaucoup d’affection pour Marlene. J’ai, par contre, été très touchée par Simon Keller, un homme qui a connu son lot de souffrances et de solitude. Son amour inconditionnel et intemporel pour sa sœur décédée ne pourra qu’émouvoir avant de finir par inquiéter…

Malgré ses plus de 400 pages, le roman se lit rapidement, l’alternance des points de vue, la présence d’allers-retours dans le passé, et les nombreux dialogues donnant un certain rythme au récit et une certaine puissance à la narration. À cela s’ajoute une écriture nerveuse, tout en relief, qui s’accorde parfaitement au décor dans lequel se déroule l’histoire, le Sud-Tyrol, une partie de l’Italie que je ne connaissais pas vraiment. L’auteur a su utiliser l’aura de mystère et de danger qui se dégage de l’endroit pour stimuler l’imagination des lecteurs. Il n’hésite pas ainsi à parsemer son récit d’allusions à des créatures fantastiques et aux fameux contes des frères Grimm qui, dans leur version première, ne sont pas forcément des plus rassurants… Le tout concourt à maintenir une pression constante sur le lecteur qui veut absolument savoir ce qui va tomber sur la tête de Marlene. On alterne, en effet, entre moments doux et moments plus tendus, mais on garde toujours cette sensation que tout peut s’emballer d’un moment à l’autre, comme si après le calme, ne pouvait s’abattre que la tempête. Et cette sensation diffuse de danger est aussi angoissante qu’addictive !

En conclusion, tempête intérieure et tempête extérieure se mêlent et s’entremêlent pour nous offrir un récit haletant et totalement immersif. À travers une plume nerveuse et redoutable, Luca D’Andrea nous parle du poids de l’enfance, de la vie et de la mort, d’espoir, mais aussi de folie, de cette folie qui semble être au cœur des hommes, des pires comme des meilleurs. Alors si vous avez envie d’une histoire qui vous tiendra en haleine du début à la fin, et qui vous fera naviguer en eaux troubles, vous avez trouvé le livre qu’il vous faut.

Et vous, envie de feuilleter ou d’acheter le roman ?

Throwback Thursday Livresque #102 : Fantasy, fantastique, magie, SF, irréel, incroyable, miracle, au delà, anges et créatures…

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J’ai décidé de participer à un nouveau rendez-vous autour du livre : le Throwback Thursday Livresque. Organisé par Bettie Rose Books, le principe est de partager chaque semaine sa lecture autour d’un thème qu’elle aura au préalable défini.


Thème de la semaine : Fantasy, fantastique, magie, SF, irréel, incroyable, miracle, au delà, anges et créatures…

Aimant beaucoup la littérature de l’imaginaire, la difficulté n’a pas été de vous présenter un livre, mais de n’en sélectionner qu’un. J’ai tout de suite pensé à La Passe-Miroir de Christelle Dabos dont j’attends avec impatience la parution du dernier tome, mais ayant déjà joué cette carte, j’ai opté pour un roman que j’ai également beaucoup aimé : Le passageur : Le coq et l’enfant d’Andoryss. 

Couverture Le passageur, tome 1 : Le coq et l'enfant

Matéo n’aurait jamais dû hériter du don de sa mère.
Il n’aurait jamais dû entendre les pleurs des fantômes.
Désormais, il n’a d’autre choix qu’accepter son héritage… ou sombrer dans la folie !
C’est au temps de la Commune, au milieu des horreurs de la semaine sanglante, qu’il débute son apprentissage…
Matéo Soler sait que les fantômes existent. Il le sait parce que sa mère en a aidé des dizaines à trouver le repos, jusqu’à ce qu’elle-même meure, des années auparavant. Ce que le jeune garçon ne pouvait pas deviner, par contre, c’est qu’il hériterait de son pouvoir. Devenu Passageur à son tour, le voilà contraint de lutter contre un trushal odji, une âme affamée. Pour s’en libérer, Matéo n’a d’autre choix que de rejoindre l’âme dans son époque d’origine afin d’y apaiser sa mort. Mais alors qu’il est propulsé au temps de la Commune et au milieu des horreurs de la semaine sanglante, il comprend que sa tâche ne sera pas si facile…

Pourquoi ce choix ?

L’ayant noté 18/20 sur Livraddict, ce roman m’a indéniablement plu et fait passer un très bon moment de lecture. Il faut dire qu’Andoryss a su capter mon attention dès les premières pages à travers une écriture fluide et immersive, et un personnage pour lequel on se prend vite d’affection.

Le Passageur fait partie de ces séries que je vous recommande si vous aimez les histoires fantastiques, teintées d’horreur (mais rien de bien méchant), qui vous font voyager entre présent et passé, entre fantastique et réalité historique.  L’autrice nous transporte, en effet, au temps de la Commune, une période sanglante de notre histoire qui me semble peu abordée en littérature. Cerise sur le gâteau, le travail éditorial des éditions Lynks est, comme à chaque fois, sublime : effet gaufré, dorure, mise en page aérée…

J’attends donc avec impatience la sortie du deuxième tome sur lequel l’autrice est en train de travailler. En attendant, si vous souhaitez en apprendre un peu plus sur ce premier tome, je vous invite à lire ma chronique dont voici la conclusion :

Ayant craqué sur la couverture et le résumé, j’avais de grandes attentes pour ce roman et je dois dire qu’elles ont été plus que comblées. En nous proposant un personnage attachant autour duquel plane une aura de danger et en veillant à nous offrir un récit mené tambour battant, l’auteure captive le lecteur dès les premières pages. Si on ajoute à cela un style d’une grande finesse et une capacité à construire une histoire riche et complexe dont les fils se dévoilent progressivement sous nos yeux, on obtient un roman captivant dont il est bien difficile de se détacher.

 

Et vous, le roman vous tente-t-il ?

Araminta Spookie, tome 2 : La Grotte de l’épée, Angie Sage

Couverture Araminta Spookie, tome 2 : La Grotte de l'épée

Ayant beaucoup aimé le tome 1 des aventures d’Araminta Spookie, je n’ai pas hésité à me procurer le tome 2.

PRÉSENTATION ÉDITEUR

Tante Tabby a abandonné le projet de vendre la maison et la famille a accueilli les anciens acheteurs potentiels : Wanda et ses parents, un peu sorciers sur les bords. Tout ce petit monde vit maintenant en parfaite harmonie. Cerise sur le gâteau : la maison est hantée par deux fantômes enfin débusqués par Araminta. Justement, bientôt c’est l’anniversaire de l’un d’entre eux, Messire Horace, une armure qui va avoir 500 ans ! Araminta et Wanda ont beaucoup d’idées pour fêter cet événement très spécial. Mais c’est sans compter sur le caca de chauves-souris à livrer, une grotte à explorer et les humeurs de tante Tabby à gérer ! Araminta ne sait plus où donner de la tête !

  • Relié : 176 pages
  • Tranche d’âges: 9 – 11 années
  • Éditeur : Nathan (3 avril 2008)
  • Prix : 9.90€

AVIS

Quel plaisir de retrouver Araminta, une petite fille à la personnalité marquante, dans une nouvelle aventure dans laquelle elle va, aux côtés de sa meilleure amie Wanda, faire face à une situation périlleuse. Mais avant d’en arriver là, remontons le temps…

Araminta vit avec son oncle, sa tante, sa meilleure amie et ses parents, Messire Horace, une armure, et son fidèle page, même dans la mort, Edmond. Or, Messire Horace se montre d’humeur maussade… Est-ce que c’est son anniversaire, l’armure allant bientôt fêter ses 500 ans, qui le met dans cet état ? Peu importe, car Araminta et Wanda semblent bien décidées à fêter dignement cet événement, on n’a pas tous les jours 500 ans ! Et pour ce faire, elles ont trouvé le cadeau idéal. Mais avant de mettre la main dessus, il leur faudra exécuter le plan élaboré par Araminta…

Et voici le début des ennuis et d’une épreuve qui ne manquera pas de soulever quelques vagues d’inquiétude chez les lecteurs. J’ai, pour ma part, eu très peur pour les deux jeunes filles même si vu la cible du livre, je me doutais bien que l’issue ne serait pas dramatique. Il n’empêche, la tension est bien présente et les descriptions assez vivantes et réalistes pour nous faire ressentir tout le danger de la situation. Les amies vont donc se faire une belle frayeur en voulant faire plaisir à Horace, mais elles vont également découvrir indirectement une information importante sur leur ami et sur Edmond.

Le jeune page qu’Araminta ne tient pas spécifiquement en grande estime se révélera ici plein de noblesse que ce soit dans l’aide qu’il apportera aux deux jeunes filles dans le présent ou en raison d’un pan de son passé que l’on découvre. Une révélation riche en émotions qui me donne très envie d’en apprendre un peu plus sur lui et sur Messire Horace. Peut-être dans les prochains tomes ?

Comme dans le premier tome, j’ai adoré l’humour présent du début à la fin de l’aventure même si cet épisode m’a semblé un peu plus sombre que le précédent. Araminta, quant à elle, se montre toujours aussi drôle, téméraire et plein de verve. J’ai, en revanche, un peu moins accroché à la meilleure amie qui est un peu trop peureuse et geignarde à mon goût. Mais le duo fonctionne bien et les échanges entre les deux amies font mouche à chaque fois.

Avec son format en relié et ses illustrations en noir et blanc, l’objet-livre est superbe et très agréable à prendre en main. Le coup de crayon du dessinateur se veut simple, mais il y a un vrai travail réalisé sur les expressions, ce qui nous permet de parfaitement ressentir les émotions des personnages. Ces illustrations, en plus de flatter l’œil, devraient également faciliter la lecture des plus jeunes, et leur permettre de se plonger avec délectation dans ce récit qui ne manque pas de tension et de rebondissements.

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En conclusion, ce deuxième tome m’a un peu moins séduite que le premier, car il se révèle peut-être un peu plus sombre, mais il conserve néanmoins ce qui fait le charme de la série : de l’humour à profusion, de l’action, du suspense, de chouettes illustrations, des personnages hauts en couleur… Petits ou grands lecteurs, n’hésitez pas à vous laisser tenter par cette série que l’on pourrait qualifier de familiale.

Pour en apprendre plus sur cette série, rendez-vous sur le site des éditions Nathan.

Top Ten Tuesday #106 : 10 artbooks de ma PAL/wishlist

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« Le Top Ten  Tuesday est un rendez-vous hebdomadaire dans lequel on liste notre top 10 selon le thème littéraire prédéfini. Ce rendez-vous a initialement été créé par The Broke and the Bookish et est repris en français pour une 2e édition sur le blogue Frogzine. »


Pour ce TTT, je vais vous présenter 10 artbooks de ma PAL/wish list qui me font très envie…

  • Le petit chouchou de ma PAL : Benjamin Lacombe étant mon illustrateur préféré, il n’est guère surprenant que j’aie une affection particulière pour ce superbe ouvrage.

Couverture Curiosities

  • Les autres artbooks de ma PAL :

Couverture Play with meCouverture Sombres Charmes : artbook

Couverture Black Butler : Artworks, tome 2Couverture L'atelier des sorciers : Artbook

  • Quelques artbooks de ma wish list : le Spice and wolf me semble introuvable ou dans tous les cas, très très difficile à obtenir…

Et vous, aimez-vous les artbooks ?
Quel est celui qui vous tente le plus ou que vous avez le plus hâte de faire sortir de votre PAL ? Je serais curieuse et ravie de faire des découvertes…

C’est le 1er, je balance tout ! Octobre

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C’est le 1er, je balance tout est un nouveau RDV livresque mensuel créé par Allez vous faire lire. Son objectif est de « remettre au centre de sa pratique de la blogosphère la notion de partage qui unit la toile ». Pour ce faire, il vous suffit de partager des informations en fonction de 4 catégories.


1) Le Top & Flop de ce que vous avez lu le mois dernier

Beaucoup de livres lus ce mois-ci avec notamment pas mal d’ouvrages graphiques, un genre que j’avais quelque peu délaissés ces derniers temps.

Cliquez sur les couvertures pour accéder aux chroniques  :

  • Des lectures intenses et déconcertantes :

Couverture La vraie vieCouverture Le Rôle de la Guêpe

  • TOP : beaucoup de bonnes lectures, mais si je devais n’en garder que trois, ce serait :

Couverture Direct du coeur Couverture La mise à nu des époux Ransome

Couverture Les enfants du Bayou, tome 1 : Le rougarou

  • FLOP : un ouvrage médical qui aurait pu être intéressant si l’auteur n’avait pas confondu faits prouvés scientifiquement et impressions personnelles…

Couverture Le cri de la raison

2) Chroniques d’ailleurs lues le mois dernier

  • Le Charmant Petit Monstre vous parle d’un roman qui ne m’aurait pas attirée outre mesure, mais qu’à la lecture de son article, j’ai bien envie de découvrir : La dernière duchesse de Daisy Goodwin.

  • A l’inverse, Lily Lit nous parle d’un livre qui avait tout pour me plaire, La guérilla des animaux, mais que son avis me fait aborder avec méfiance. Je la remercie donc pour sa chronique qui m’évitera de me lancer dans la lecture du livre avec trop d’attentes.

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3) Liens adorés hors chronique littéraire

  • June, avec tout le dynamisme et la bonne humeur qui la caractérisent, partage avec ses fidèles lecteurs sa rencontre avec Alexandre Astier lors d’une séance de dédicace à Lyon.

Écrit Écrire Stylo Plume Encre Scribe Écri

  • Laure Murat revient sur le mythe de la galanterie à la française :

  • Durant la fête du Livre de Saint-Étienne, j’ai assisté à différents spectacles dans lesquels des troupes de théâtre mettaient en scène des romans. Et j’ai eu un énorme coup de cœur pour le jeu des deux acteurs de la Compagnie Le Souffleur de Verre (Clermont-Ferrand). Leur interprétation de quelques passages du livre Le Petit Poucet, c’est moi, était brillante ! Les deux acteurs nous ont offert une superbe représentation, mais j’avouerai que c’est le jeu de l’acteur interprétant l’ogre qui m’a le plus époustouflée. Sa voix, ses gestes et mimiques, son regard… aucun mal à s’imaginer l’ogre à la place de l’acteur !

Le Petit Poucet, c'est moi !

 

4) Ce que j’ai fait de mieux le mois dernier

Comme chaque année en octobre à Saint-Étienne, il y a eu la Fête du livre. Je suis restée raisonnable (la présence de M. aidant beaucoup) en ne craquant que pour un roman qui me faisait de l’œil depuis sa sortie. Je pourrais d’ailleurs dire ça d’à peu près tous les livres des éditions Poulpe Fictions… Et comme vous le verrez, j’ai eu droit à une très belle dédicace ornée d’un tampon licorne. Souriante et sympathique, l’autrice m’a donné envie de découvrir Adèle.

Aucun texte alternatif disponible.Aucun texte alternatif disponible.

De nature timide et réservée, j’ai quand même osé aborder Nancy Guilbert présente dans le chapiteau consacré à la littérature jeunesse. Je ne pouvais pas faire autrement ayant adoré le roman qu’elle a co-écrit avec Marie Colot : Deux secondes en moins.

Je vous invite à vous pencher sur cette très belle histoire qui aborde sans pathos, mais avec tellement de réalisme et de sensibilité, des thèmes difficiles comme le suicide adolescent et la reconstruction de soi. Les autrices ont réussi à rendre le roman intéressant et pertinent pour tous les lecteurs, adolescents et adultes. Lisant beaucoup, j’ai tendance à oublier le contenu des livres au fil des mois, mais Deux secondes en moins m’a tellement marquée que j’ai toujours bien en tête l’intrigue et les personnages… C’est assez rare pour que je le mentionne. Bref, lisez le livre !

Cette rencontre avec Nancy fut très enrichissante, l’autrice étant très accueillante et souriante. J’ai adoré découvrir les coulisses du roman et la manière dont Nancy et Marie Colot ont travaillé ensemble pour nous offrir un récit sans fausses notes, et qui regorge d’émotions. Croisons les doigts pour que le duo nous offre un nouveau livre, leur plume s’accordant à merveille.

Pour découvrir le travail de Nancy Guilbert, n’hésitez pas à consulter son blog au nom très poétique de Rêve de plume. Et pour découvrir l’actualité de Marie Colot, c’est par ici que ça se passe.

5) Ma Pal prévisionnelle

Couverture Les Optimistes meurent en premierCouverture du livre : Signe particulier : Transparente

Couverture Altérés, tome 1 : La proie du dragonCouverture Pentacle

Couverture Au coeur de la folie

Et vous, que retenez-vous de votre mois d’octobre ? Une lecture, un film, une sortie, un événement… ?

 

In My Mailbox #88

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« In My Mailbox a été mis en place par Kristi du blog The Story Siren et inspiré par Alea du blog Pop Culture Junkie. C’est un moyen de partager les livres reçus chaque semaine dans notre boîte aux lettres ainsi que les livres achetés ou empruntés à la bibliothèque. Les liens pour les participants francophones sont regroupés sur Lire ou Mourir. »


GAIN CONCOURS

J’ai eu la chance de remporter sur le blog de Muti et ses livres ce roman jeunesse qui me tentait beaucoup. Un grand merci à Muti et aux éditions Robert Laffon, collection R, pour ce concours.

Couverture Chasseurs de livres, tome 1

Un livre caché. Un message codé. La chasse peut commencer.
Émily est une passionnée de la Chasse aux livres, un jeu créé par son idole, le célèbre éditeur californien Garrison Griswold. Il s’agit de décrypter des messages codés pour trouver l’emplacement de livres cachés !
Mais lorsqu’elle emménage avec ses parents à San Francisco, patrie de la Chasse aux livres, elle est choquée d’apprendre que M. Griswold a été agressé alors même qu’il allait lancer une nouvelle quête livresque d’une ampleur inédite. À elle et à ses amis de jouer !
Le premier tome d’une série pour tous les amoureux des livres et des énigmes.
Un best-seller aux États-Unis depuis sa parution.

EBOOKS

Les lignes du destin par [JO, Nina]

Après le passage de l’ouragan Matthew en Haiti, tout est dévasté. Une reporter, Tiffanny Tannis, se met en route vers la presqu’île du Sud, avec pour mission d’enquêter sur un orphelinat. L’endroit est coupé du monde par la catastrophe. Le convoi qui accompagnait la jeune femme diminue d’heure en heure. C’est dans cette atmosphère inquiétante que la reporter et quelques amis atteignent la ville de Jérémie et se mettent en quête de cet orphelinat perdu dans la brousse.

Les Héritiers d'Arr-Liannrhod: Tome 1 : Fille de la Terre par [BRUNOIR, Bedida Lynn]

Youna est une sidhe, et pas n’importe laquelle : elle est l’héritière du trône d’Erinthaïl. Quand la Citadelle d’Ambre est attaquée par des rebelles et que la Reine, sa mère, est portée disparue, elle doit se réfugier avec son Protecteur dans le monde des humains. Là-bas, elle est supposée trouver de l’aide pour s’adapter à cette vie qu’elle ne connaît pas encore. Elle ne peut ni échouer ni mourir : l’avenir de son pays dépend d’elle. Pourtant, dans l’obscurité, une ombre la guette déjà…

SERVICES DE PRESSE

  • Un pays celtique de Delenn Harper :

Un Pays Celtique: Tome 1: Le Grand Hiver par [Harper, Delenn]

Cette trilogie initiatique se passe dans un monde où l’Histoire a été réinventée. Dans cette Histoire, les Celtes n’ont pas perdu contre les Romain, et notre Histoire moderne en est complètement changé.. Par voie de conséquence notre Europe aussi..
C’est dans cette autre Europe que l’héroïne va voyager en Eurostar entre Paris et Britonnia, où cette nation celtique vit en toute indépendance dans une Union Européenne actuelle..
«Un pays celtique» est un roman, qui a été conçu comme un almanach, où mois par mois l’héroïne découvre une culture ancienne ravivée par la pratique d’activité, de fêtes, de contes selon les saisons de l’année.
En voyageant à Britonnia, vous accèderez au monde celte et ses dieux dans une vision moderne qui est entrelacée de contes et légendes ancestrales.

  • Lula et les monstres de Christelle Lebailly :

Couverture Lula et les Monstres

Des loups qui philosophent à la nuit tombée, des géants semeurs d’étoiles, et des chats qui dansent sur les toits… Lula vit dans un monde à la fois merveilleux et inquiétant, créé par son grand frère, Perrie. L’amour qui les unit l’un à l’autre ne connaît aucune limite, aussi lorsque Perrie est emmené loin d’elle, la fillette n’hésite pas à se lancer dans une véritable odyssée pour le retrouver.
Aidée d’une vieille luciole grincheuse, et d’une petite voix dans sa tête, Lula devra accomplir sa mission avant l’aube. Une épopée à la frontière entre rêve et réalité, monstres et féerie, vérité et mensonge, et où il peut être facile de se perdre en route.
Et si c’était elle-même qu’elle devait sauver ?

L’autrice possède une chaîne Youtube où vous découvrirez des conseils d’écriture :

Et vous, quelles sont les nouveautés de votre PAL ?