Top Ten Tuesday #78 : 10 ouvrages graphiques de ma PAL que je compte bientôt lire

566856438
« Le Top Ten  Tuesday est un rendez-vous hebdomadaire dans lequel on liste notre top 10 selon le thème littéraire prédéfini. Ce rendez-vous a initialement été créé par The Broke and the Bookish et est repris en français pour une 2e édition sur le blogue Frogzine. »


Pour ce TTT, j’ai eu envie de vous présenter 10 BD, mangas ou albums de ma PAL que je compte bientôt lire.

OUVRAGES ACQUIS LORS D’UNE OPÉRATION 48h BD

L’opération 48h BD revient le 6 et 7 avril et pour l’occasion, j’ai envie de lire les livres acquis dans le cadre de cet événement, il y a un ou deux ans.

Couverture Les filles au chocolat (BD), tome 1 : Coeur CeriseCouverture Dad, tome 1 : Filles à papa

Couverture L'histoire de France en BD, tome 9 : Napoléon et l'EmpireCouverture Levius, tome 1

SUITES DE MANGAS

Ayant beaucoup apprécié le tome 1 de Save me Pythie, je ne sais pas vraiment pourquoi je n’ai pas encore lu la suite… Même chose pour le manga Thermae Romae que je possède dans son intégralité.

Couverture Save me Pythie, tome 2Couverture Thermae Romae, double, tomes 1 & 2

BD HUMORISTIQUES 

Couverture Le petit Spirou, tome 01 : Dis bonjour à la dameCouverture Gaston, tome 01 : Les archives de la Gaffe

JOLIS UNIVERS GRAPHIQUES

Il y a des albums/BD qui m’ont attirée pour leurs superbes illustrations à l’instar de :

Couverture Sorcières sorcières (BD), tome 1 : Le mystère du jeteur de sortsCouverture Ninn, tome 1 : La ligne noire

Et vous, lisez-vous des BD/mangas ? Quelles sont vos priorités de lecture en la matière ?

 

 

 

Publicités

Riverboat, Diana Kennedy

DSC_0642

Je remercie Diana Kennedy pour l’envoi, via le site Simplement, de l’album Riverboat regroupant les tomes 1 à 3 de sa série ainsi que pour l’envoi des tomes 4 et 5 sous forme de fascicule.

RÉSUMÉ

John F. Kennedy et Aldo Moro, deux anciens hommes d’État, s’embarquent sur un bateau à aubes, en route vers la cité mythique de Lysastra. Ils espèrent y retrouver la trace d’un ancien poème et pouvoir ainsi le déchiffrer. C’est le début d’une grande aventure avec mille rebondissements.

À quelle époque et où sommes-nous ? S’agit-il d’un autre univers uchronique ? Sommes-nous dans l’au-delà ? Quelle importance ? L’univers de Riverboat est aussi immense et mystérieux que le garage hermétique du major Gruber.

Les aquarelles éthérées donnent à cette BD classique une nouvelle forme d’expression adaptée au monde onirique et sans limites qui s’ouvre au lecteur.

AVIS

À la recherche d’un objet mythique, John, dont le nom et le visage devraient vous rappeler un certain politicien, et son ami Aldo, embarquent à bord d’un bateau à destination de Lysastra.

On s’attache très rapidement à ces deux protagonistes en raison, notamment, de la complicité qui les unit et qui les pousse à veiller l’un sur l’autre. Ils se révèlent également très complémentaires, John, du genre fonceur, étant assez enclin à foncer tête baissée dans l’action, quand Aldo est plus posé prenant le temps de la réflexion sans pour autant rechigner à agir quand cela s’avère nécessaire. Un duo qui fonctionne donc très bien et que l’on prend plaisir à suivre dans leurs péripéties, car n’en doutez pas, leur voyage en bateau ne sera pas de tout repos ! Ils devront ainsi faire face à des dangers prenant, entre autres, la forme d’une créature maritime avec laquelle vous n’avez pas particulièrement envie de barboter sans oublier leur face-à-face avec des soldats et une femme au mauvais caractère qui semble plutôt bien manier la gâchette.

Au-delà des scènes d’action qui s’enchaînent et donnent du rythme au récit, l’histoire bénéficie d’une certaine aura de mystère, ce qui contribue fortement au plaisir que l’on prend à se laisser embarquer dans ce « huis-clos ». Je mets des guillemets, car les deux héros quitteront pendant un petit laps de temps leur embarcation. Au fil de la lecture, de nombreuses questions finissent par assaillir les lecteurs : qui sont exactement ces deux personnages qui montent sur le bateau en cours de voyage ? Que veulent-ils à John ? Qui est réellement Aldo et pourquoi a-t-il réussi là où d’autres ont échoué ? Que fait un soldat allemand aux côtés d’un officier romain ? A quelle époque sommes-nous vraiment ?… Tout autant de questions qui vous tiennent en haleine et vous donnent envie de lire la suite de cet album.

En plus de l’action, du mystère, de l’humour distillé par petites touches, mais bien présent et du duo qui fonctionne à merveille, l’auteure a veillé à introduire plusieurs personnages assez marquants, car au caractère prononcé à l’instar d’un homme dont la méchanceté et l’avarice sont à la hauteur de sa fortune. Ce stéréotype du radin très riche, obnubilé par l’argent et rechignant à la moindre dépense même pour secourir son épouse, m’a beaucoup amusée. De sa petite taille (eh oui, l’argent ne peut pas tout acheter) à son comportement, tout concorde pour faire de lui le bouffon de l’histoire. Autre personnage intéressant, le Capitaine qui, pris entre le marteau et l’enclume, fait de son mieux pour maintenir son bateau à flot et assurer une bonne ambiance ou, du moins, apaiser les tensions entre les différents voyageurs. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que ce n’est pas une mince affaire…

Mais le personnage que j’ai le plus aimé et qui m’a complètement fait craquer est, sans aucun doute, Mallie, un parachat c’est-à-dire un chat paranormal avec quelques facultés utiles comme celles de pouvoir parler et sentir quand ses nouveaux amis sont en danger. En plus d’être trop mignonne et courageuse, Mallie se révèle également intéressante dans la mesure où elle permet à l’auteure d’aborder, même brièvement, la question des persécutions en raison de son origine. Un sujet qui, je le crains, demeure intemporel.

Enfin, j’aimerais parler du plus gros atout de cet ouvrage, son esthétique. Cartonné et bénéficiant d’une belle couverture, l’objet-livre est déjà très plaisant à admirer et à prendre en main.  Mais c’est bien en le parcourant et en découvrant les illustrations de Diana Kennedy que toute la magie opère ! N’ayant pas la fibre artistique, je suis toujours admirative des personnes qui, comme l’auteure, arrivent à vous transporter dans leur univers grâce à leurs coups de crayon. Presque vaporeuses, les illustrations possèdent, en outre, ce charme du travail fait à la main dont sont dépossédées la plupart des BD modernes. Si vous aimez les aquarelles teintées de douceur, mais d’une certaine profondeur, le travail de l’auteure/artiste devrait donc vous ravir.

J’ai également été séduite par l’expressivité des personnages dont on peut lire les différentes émotions sur le visage. Mais c’est le sens du détail de Diana Kennedy que je retiendrai. Il se perçoit, entre autres, au niveau des vêtements et des décors dessinés avec une précision leur conférant un grand réalisme. Les jeux et les dégradés de couleurs sont également un régal pour les pupilles sans oublier la manière dont l’artiste a su retranscrire le mouvement que ce soit au niveau des déplacements des personnages, de leurs mimiques, de l’eau…

Ce diaporama nécessite JavaScript.

En conclusion, à travers une histoire teintée de mystère et au rythme plutôt soutenu, Diana Kennedy vous invite à faire la connaissance de deux personnages aussi différents que complémentaires et dont on ne peut que suivre les prochaines aventures avec plaisir. Riverboat devrait donc plaire aux personnes en quête d’un récit d’aventures sublimé par de magnifiques aquarelles. Alors, prêts à embarquer et à vous laisser porter par les flots et l’imagination de l’auteure ?

Envie d’acheter Riverboat ? Rendez-vous sur le site de l’auteure.

 

Book haul Gibert Joseph via PriceMinister

DSC_0699

Si vous me suivez régulièrement, vous connaissez peut-être ma facilité à craquer sur la boutique Gibert Joseph présente sur PriceMinister d’autant que des promotions sont régulièrement proposées. Je vous propose donc un petit aperçu de mes deux dernières commandes.

  • En grande fan de Benjamin Lacombe, je ne pouvais que craquer pour ce sublime ouvrage dont il est l’illustrateur :
  • J’ai ensuite sauté sur cet album d’Alice au pays des merveilles que je convoitais depuis des mois :
  • J’avais feuilleté ce petit livre en librairie et quand je l’ai vu à 1€, je n’ai pas hésité un instant pour l’ajouter à mon panier :

DSC_0716

  • Ayant adoré L’empire des chimères aux Éditions Le Grimoire, j’ai décidé de donner sa chance à un autre titre de leur catalogue. De nouveau, celui-ci bénéficie d’une mise en page particulièrement soignée.
  • L’histoire de ces jumelles m’intéresse depuis un petit moment, j’ai donc fini par me laisser tenter :

DSC_0719

  • Pour finir, j’ai été ravie de découvrir à un prix plus que correct ce roman qui me tentait depuis sa parution. J’ai par contre oublié de prendre une photo et vous mets donc celle disponible sur Amazon :

51if9WbBHyL._SY346_

En conclusion, je suis impatiente de dévorer ces ouvrages et ne peux que vous recommander de fureter sur la boutique Gibert Joseph présente sur PriceMinister. Vous y ferez certainement, comme moi, de très belles découvertes à des prix très accessibles.

Envie d’être parrainé sur PriceMinister (le parrain et le filleul reçoivent chacun 7€) ? Cliquez sur ce lien.

Enregistrer

Mini-chroniques en pagaille #10

20170101_110659-1

Mini-chroniques en pagaille

 

  • Les Chats de Siné

couv73172712

  • Album: 62 pages
  • Editeur : Le Cherche Midi (26 novembre 1996)
  • Collection : Bibliothèque du dessinateur

L’auteur a utilisé le terme « chat » pour nous offrir une ribambelle de jeux de mots. Je dois d’ailleurs avouer que j’ai été très agréablement surprise par la richesse que ces quelques lettres offrent aux amateurs de la langue française. J’ai peut-être trouvé certains jeux de mots un peu tirés par les cheveux, mais cela ne m’a pas empêchée de les trouver tous très savoureux.

Mais ce qui fait le charme de cet album, ce sont les illustrations qui mettent en scène des matous à partir des différents jeux de mots. Cela donne des représentations décalées, parfois loufoques, mais toujours amusantes. Les dessins sont très simples, mais Siné a réussi à travers son coup de crayon a capturé toute la fantaisie de ces petites boules de poils.

Le seul défaut de ce livre est sa vitesse de lecture, mais comme c’est le genre d’ouvrage que l’on peut feuilleter régulièrement, cela ne m’a pas dérangée. Maintenant que j’ai rendu l’album, je pense me l’acheter et en offrir un exemplaire à ma grand-mère qui, malgré son alzheimer, adore toujours feuilleter des livres. La simplicité des dessins et le travail de l’esprit que permettent les jeux de mots me font d’ailleurs penser qu’il pourrait représenter un outil de travail pour l’équipe de soignants de la maison de retraite.

En bref, cet album offre une bouffée d’air frais et de bonne humeur. C’est un indispensable pour les amoureux des chats et/ou de la langue française. C’est en tout cas pour moi un gros coup de cœur !

  • La nuit des korrigans, Yvon Mauffret

couv17323278

  • Poche: 52 pages
  • Editeur : Liv’éditions (31 mai 2000)
  • Collection : JEUNESSE

Étant en vacances en Bretagne, il me semblait amusant de lire un petit roman évoquant des êtres du folklore, les korrigans. Nous suivons ici l’histoire d’un paysan très travailleur qui a une particularité physique dont il a fini par s’accommoder : une disgracieuse bosse. Sa rencontre avec des korrigans va néanmoins lui permettre de la faire disparaître. Mais devenir normal va-t-il vraiment le rendre plus heureux ? Question d’autant plus pertinente que ce petit miracle va éveiller la jalousie d’un personnage odieux et plein d’avarice.

Petite histoire qui se lit très rapidement, La nuit des Korrigans permet de réfléchir à différents choses : la notion de bonheur, l’argent, la jalousie, l’envie... A travers deux personnages au tempérament diamétralement opposé, l’auteur nous prouve qu’il est parfois suffisant de se contenter de ce que l’on possède pour être heureux. J’ai, en outre, apprécié l’apparition des facétieux korrigans qui se jouent des hommes quand ceux-ci se montrent sous leur plus mauvais jour.

Quant aux illustrations qui parsèment le livre
, elles permettent de se plonger de manière encore plus importante dans le récit même si j’ai un peu regretté qu’elles ne soient pas en couleurs.

En résumé, la nuit des korrigans est une jolie petite fable qui devrait plaire aux petits et aux grands, les premiers seront transportés par l’histoire quand les seconds devraient en apprécier la morale.

  • Neska du clan du lierre, Le Marché des coccinelles

  • Album: 56 pages
  • Editeur : Delcourt (27 janvier 2016)
  • Collection : DELC.TER.LEGEND

Séduite par l’univers graphique de la BD et du superbe travail de colorisation, je l’ai empruntée sans vraiment m’attarder sur son résumé. Après lecture, je ne peux que vous conseiller de prendre le temps de le lire afin de mieux appréhender la mythologie se cachant derrière cette histoire.

J’ai, pour ma part, apprécié de découvrir le clan du Lierre et la relation qui l’unit aux escargots, animal dont le clan est dépendant. On comprend très vite la nécessité pour ce peuple de trouver une solution à la mort de la femme du chef, une Appeleuse qui permettait de maintenir le contact avec les escargots. L’avenir du clan étant en péril, le chef décide de se rendre avec ses filles, Neska et Siloë, au Marché des coccinelles où il espère trouver une solution.

Tout au long de l’aventure, on suit plus particulièrement Neska qui, contrairement à son père et sa sœur, n’est pas prête à croire la mort de sa mère. Elle espère donc trouver au marché des réponses sur l’enlèvement de sa mère, dont elle a été le témoin, par un Immense, créature dont personne ne semble vouloir croire l’existence. Ses espoirs ne seront pas vraiment satisfaits, mais elle fera, par contre, une découverte capitale pour elle et son peuple. Et si la survie du clan des Lierres n’était pas seulement liée à la formation d’une nouvelle Appeleuse ?

En plus d’une histoire riche qui laisse deviner de nombreuses révélations à venir, j’ai été séduite par l’univers graphique et les illustrations. je lirai donc la suite avec plaisir.

Et vous, ces livres vous tentent ?

 

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

In My Mailbox #37 : spécial NOZ

in-my-mailbox1

« In My Mailbox a été mis en place par Kristi du blog The Story Siren et inspiré par Alea du blog Pop Culture Junkie. C’est un moyen de partager les livres reçus chaque semaine dans notre boîte aux lettres ainsi que les livres achetés ou empruntés à la bibliothèque. Les liens pour les participants francophones sont regroupés sur Lire ou Mourir. »


DSC_0604

J’aime beaucoup NOZ pour les livres à petit prix qu’on peut y trouver. J’aime en revanche beaucoup moins le manque de respect de certains clients pour les livres et les produits en général…

Passons ces incivilités pour nous concentrer sur mes dernières acquisitions nozesques :

ROMANS ET AGENDA

ŒUVRES GRAPHIQUES

DSC_0619
DSC_0620

Vous pouvez voir les premières lignes de l’album suivant dans mon article Premières lignes.

Et vous, des nouveautés dans votre PAL ?

 

Mini-chroniques en pagaille #9

Mini-chroniques en pagaille

Voici l’heure de publier un nouvel article mini-chroniques en pagaille qui me permet de vous donner brièvement mon avis sur certaines de mes lectures.


  • Locke & Key, tome 2 : Casse tête

Si vous ne connaissez pas la série, je vous invite à lire ma chronique du premier tome, Bienvenue à Lovecraft.


On retrouve dans ce deuxième tome, Tyler, Kinsey et Bode qui sont tous subjugués par le pouvoir d’une clé permettant de s’ouvrir le crâne afin d’ajouter et/ou ôter des souvenirs. Si Tyler y voit le moyen rêvé de rattraper son retard scolaire, Kinsey y voit la solution pour supprimer des souvenirs douloureux et ainsi alléger un peu son existence. Quant à leur nouvel ami, Dodge, il préfère utiliser la clef pour poursuivre son objectif que je vous laisse le plaisir de découvrir, et perpétrer ses méfaits en toute impunité.

J’ai de nouveau été séduite par ce comics même si j’ai trouvé l’histoire un peu moins haletante que dans le premier tome. J’ai particulièrement apprécié d’en apprendre plus sur Dodge qui se révèle être un personnage aussi intéressant que maléfique. Le rapprochement de ce personnage avec Tyler et Kinsey suscite une certaine angoisse d’autant qu’ils ne peuvent pas compter sur le soutien de leur mère qui a sombré dans l’alcoolisme.

En bref, si vous aimez les ambiances sombres, le mystère, des personnages que rien n’arrêtent, ce deuxième tome devrait vous plaire.

  • Locke & Key, tome 3 : La couronne des ombres


Ce tome est, pour le moment, celui que j’ai le moins apprécié. Si le côté fantastique est toujours présent notamment avec l’apparition de clés aux pouvoirs surprenants ou encore d’ombres effrayantes au service de Dodge, j’ai trouvé que le récit tombait un peu trop dans le pathos.

Une place trop importante est, à mon goût, donnée à l’alcoolisme de la mère de Tyler, Kingey et Bode. Je trouve ce problème trop « concret » par rapport au reste de l’intrigue. D’une certaine manière, je le trouve presque ridicule. Je vous rassure, ce n’est pas l’alcoolisme que je trouve ridicule, mais le fait qu’après toutes les épreuves vécues par la famille, ce soit un problème si terre-à-terre qui fait planer sur eux la plus grande menace : un éclatement de la cellule familiale. Je ne peux cependant pas nier que cette déchéance de la figure maternelle ajoute une dose d’angoisse et d’horreur à une histoire qui n’en manque pas.

En conclusion, malgré un petit essoufflement au niveau de l’intrigue, je lirai néanmoins la suite avec plaisir.

  • Jim Hawkins, tome 1 : Le testament de Flint


Cette histoire de pirates à la particularité de mettre en scène des animaux qui parlent et qui se comportent comme des humains, concept que j’aime beaucoup. Nous découvrons donc Jim, un jeune garçon qui rêve d’aventures et de nouveaux horizons. La mort d’un capitaine dans l’auberge de ses parents ainsi que la découverte d’un paquet contenu dans le coffre du pirate vont lui donner l’occasion de concrétiser ses envies d’aventure. Il va ainsi quitter sa mère et l’auberge familiale pour se mêler à un équipage de pirates et découvrir, du moins il l’espère, un trésor.

On se prend assez vite de sympathie pour Jim dont on comprend facilement l’envie d’évasion. J’ai vraiment apprécié de découvrir la constitution de l’équipe de pirates, certains personnages ayant, dirons-nous, du mordant. Les illustrations sont en outre très plaisantes et contribuent sans peine à vous plonger dans ce récit riche en actions. J’ai donc passé un moment de lecture agréable avec ce premier tome introductif.

Et vous, vous connaissez ces ouvrages ?

Mini-chroniques en pagaille #8

Je n’ai pas publié d’article « Mini-chroniques en pagaille » depuis longtemps alors que plusieurs brouillons n’attendent qu’à sortir de mes tiroirs. Voici donc l’un d’entre eux :

  • Astrid Bromure : Comment dézinguer la Petite Souris de Fabrice Parme

astridbromurePetite Souris – Surprise – Humour

J’avais lu le tome 2 de la série avant le tome 1 par inadvertance… Astrid Bromure se révèle plutôt impertinente dans ce premier tome où elle trompe son ennui en enquiquinant les domestiques de la maison. Heureusement, ou pas d’ailleurs, elle va se trouver une nouvelle mission : prouver à tous que le mythe de la Petite Souris n’est que pure invention. Mais les choses ne vont pas se passer comme prévu ; notre jeune héroïne n’est pas au bout de ses surprises !

Le sens de la répartie de la jeune fille, ses idées farfelues, les différents gags et surprises ainsi que les jolies illustrations m’ont fait passer un agréable moment de lecture.

BD jeunesse, Astrid Bromure se lit très rapidement, n’hésitez pas à lui donner sa chance quand vous avez envie d’une lecture légère.

  • Enola et les animaux extraordinaires, tome 2 : La licorne qui dépassait les bornes ; Joris Chamblin et Lucile Thibaudier

elonaetlesanimauxextraordinairesForêt – Licorne – Émerveillement

Enola est une vétérinaire qui a la particularité de soigner les animaux des contes et légendes. Dans ce deuxième tome, elle vole à la rescousse d’une licorne accusée d’avoir attaqué, sans raison, deux enfants d’un village. Mais les apparences sont trompeuses comme le prouvera Enola aux villageois, prompts à condamner les licornes.

L’histoire de cette BD jeunesse est adorable surtout quand on a une tendresse particulière pour ce mythique animal. Je ne doute pas de son succès auprès des plus jeunes, mais également auprès des plus âgés. Il faut dire qu’en plus de l’intrigue simple mais touchante, les dessins de Lucile Thibaudier sont de toute beauté.

En résumé, si vous avez envie d’un moment d’émerveillement, ce tome 2 d’Enola est fait pour vous.

  • Numéro 11, Jonathan Coe

Critiques – Contes – Rêve/cauchemar

Dans ce livre, l’auteur nous narre l’histoire de différents personnages avec comme toile de fond cette présence mystérieuse voire quasi mystique du numéro 11. Je vous laisse découvrir le roman, mais je peux d’ores et déjà vous dire que je ne l’ai pas  lâché, enchaînant les chapitres avidement. Il faut dire que j’ai été happée par le talent de narration de Jonathan Coe.

En plus d’un style d’une grande fluidité, il a cette capacité à mêler réalité et fantasme, à vous faire miroiter du fantastique quand il n’y a que la plus primaire des réalités, avant de faire volte-face et vous transporter aux confins de votre imagination.

J’ai en outre été séduite par les différentes critiques de notre société qui nous mettent implacablement face à nos actions les plus stupides : omniprésence des réseaux sociaux entraînant des malentendus d’une monstrueuse idiotie, l’envers de la télé-réalité et cette quête désespérée de la célébrité, la prompt aptitude des partis politiques à stigmatiser certaines personnes… Le livre se déroule à Londres, mais vous pouvez le transporter dans le monde occidental sans craindre de dépareiller.

En résumé, si vous avez envie d’un conte des temps modernes cyniques mais d’une criante vérité, Numéro 11 devrait vous plaire.

Et vous, ces ouvrages vous tentent ?