VilleVermine – Tome 1/2 : L’homme aux babioles, Julien Lambert

Couverture VilleVermine, tome 1 : L'homme aux babioles

J’ai eu la chance de lire le tome 1 de VilleVermine dans le cadre des explorateurs de la BD. Merci à Lecteurs.com et aux Éditions Sarbacane pour leur confiance.

PRÉSENTATION ÉDITEUR

VilleVermine, ville poisseuse, crasseuse… Ville de petites magouilles, de petits bizness, dans laquelle truands et paumés répètent indéfiniment la même scène. Jacques Peuplier, grand privé balèze et mutique, mène une enquête chaotique sur la disparition de la fille de la reine des bas-fonds, avec pour seuls compagnons les objets, dont il est le seul à pouvoir entendre la voix… et avec lesquels il converse.

SARBACANE (3 octobre 2018) – 88 pages – 88 pages – série en 2 tomes

AVIS

Le travail de colorisation avec des couleurs brutes de décoffrage, tirant parfois vers le grisâtre, restitue à merveille l’ambiance sombre et glauque de cette BD qui prend à la gorge et captive dès la première planche. Mais rien d’étonnant quand l’action se déroule dans une ville dont on a depuis longtemps oublié le nom et que l’on a surnommée, à juste titre, VilleVermine. Repaire de marginaux avec ses ruelles malfamées et jonchées de détritus, cette ville est le terrain de jeu de malfrats, mais aussi d’un étrange homme volant qui ressemble à une mouche !

Dès le début de l’histoire, l’auteur introduit un certain suspense avec ce personnage inquiétant dont on n’a pas forcément envie de croiser la route. Mais c’est la découverte du protagoniste, Jacques Peuplier, qui attise véritablement la curiosité. Plutôt balèze et avec une tête du mec à qui il vaut mieux ne pas la raconter, cet homme a une particularité pas banale, même à VilleVermine, il peut parler aux objets. Vous me direz après quelques verres, tout le monde peut parler aux objets, mais contrairement à Jacques, vous aurez quand même peu de chance d’entamer de véritables conversations avec ceux-ci…

Cette faculté est une aubaine pour ce solitaire taciturne qui s’est spécialisé dans la recherche d’objets disparus moyennant rémunération. Ce détective d’un genre nouveau va néanmoins se trouver dans une situation quelque peu délicate qui le contraindra à partir à la recherche, non pas d’un objet, ça il maîtrise, mais d’une jeune femme kidnappée. Le début des ennuis ?

Il pourra heureusement compter sur son flair, mais surtout sur ses « amis » dépourvus de chair et de sang, mais pas d’un certain sens de la répartie et d’une langue bien pendue. Je dois d’ailleurs dire qu’une grande partie du charme de cet ouvrage réside, du moins pour moi, dans l’exploitation de la faculté extraordinaire de notre enquêteur improvisé. Assez fidèle à l’image de ces antihéros malmenés et ballottés par la vie, sa relation particulière aux objets lui permet de passer de personnage stéréotypé à homme fascinant dont on prend plaisir à suivre les mésaventures. Et à ce niveau, il est plutôt gâté, l’auteur lui ayant réservé quelques rencontres plus ou moins agréables…

En parallèle de Jacques, nous suivons d’autres protagonistes dont un jeune garçon qui ne fait pas forcément une très bonne première impression, mais qui possède néanmoins un point commun avec notre antihéros : la faculté à se fourrer dans les ennuis. Et puis, il traîne toujours avec son chat Mauvais-Poil et quand on a un chat, on ne peut pas être foncièrement mauvais, non ? On se pose pas mal de questions sur ce jeune homme, mais il faudra attendre un peu avant de comprendre quel est le dénominateur commun entre lui et Jacques…

L’auteur nous propose ici une enquête assez classique dans son déroulement, mais plutôt originale dans ses enjeux et surtout les protagonistes qui y prennent part. On ne s’attache pas vraiment à ces derniers, l’univers assez glauque dans lequel ils évoluent ne les ayant pas rendus particulièrement avenants, mais on se sent néanmoins concerné par ce qui leur arrive. Au fil des pages et des dangers, l’angoisse grandit et la tension se fait de plus en plus palpable. Le suspense savamment dosé nous pousse, quant à lui, à vouloir trouver des réponses à nos questions notamment sur les projets de ce savant fou qui hante VilleVermine. Je préfère vous laisser le plaisir de découvrir ce personnage par vous-même, mais je peux vous dire qu’il fait froid dans le dos bien que ce soit finalement son étrange frère qui m’ait le plus effrayée…

L’univers de cette BD est sombre et plutôt glauque ce qui se retrouve dans son esthétique : les traits sont grossiers, mais les décors détaillés, les couleurs sont froides avec un aspect parfois délavé, les corps semblent parfois disproportionnés créant un certain sentiment de malaise… L’ambiance graphique ne correspond pas vraiment à ce que j’aime en général, mais je reconnais qu’elle colle parfaitement au récit en soulignant toute la noirceur et l’aura de désespoir qui plane sur la ville.

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Quant à la fin, elle apporte un petit retournement de situation qui laisse craindre le pire pour notre détective, mais qui surtout nous pousse à nous interroger sur la manière dont l’auteur va poursuivre son intrigue… J’ai, dans tous les cas, trouvé le pari audacieux puisqu’il n’hésite pas à redistribuer les cartes en cours de jeu.

En conclusion, ce premier tome pose avec efficacité les jalons d’une enquête dont le rythme, le suspense et la tension devraient séduire les amateurs de polars. On retrouve ainsi les ficelles qui rendent ce genre si addictif même si l’auteur veille également à apporter sa propre touche que ce soit à travers ses personnages, les enjeux du récit ou son trait de crayon et son travail de colorisation qui collent à la perfection à l’univers froid, glauque et sombre de VilleVermine. Une BD que je vous recommande donc et dont je lirai le deuxième et dernier tome avec plaisir.

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Miss Annie, Flore Balthazar – Frank Le Gall

PRÉSENTATION ÉDITEUR

Curieuse et malicieuse, Miss Annie est prête à braver tous les interdits pour découvrir le vaste monde autour de la maison familiale. Elle nous raconte son quotidien de chat, en brocardant avec tendresse les travers de ses humains de maîtres.

Franck Le Gall et Flore Balthazar livrent là un album plein de fraîcheur et de drôlerie, nourrie à n’en pas douter d’une solide observation du chat de la maison !

Dupuis (18 juin 2010) – 80 pages – Album cartonné – 14,50€

AVIS

Un chat sur la couverture, il n’en a pas fallu bien plus pour me donner envie de lire cet album d’autant qu’il convenait parfaitement au thème de février du Challenge Lire en thème : lire un livre avec un prénom dans le titre.

Découpé en six parties, cet album nous permet de faire la connaissance d’une chatonne de presque cinq mois, Miss Annie. Voir la vie de sa famille humaine à travers ses yeux est un pur régal, notre minette ayant une manière bien à elle d’interpréter les actions des deux pattes de son foyer.  Avec elle, par exemple, le métier d’écrivain perd quelque peu de son glamour…

Comme vous l’aurez compris, le livre est bourré d’humour et m’a souvent fait sourire. Il faut dire que Miss Annie, en plus d’être impertinente, n’est pas économe en bêtises. Quel plaisir de la voir partir en chasse de ce terrible ennemi qui trône dans un vase, préparer la séance de tricot de sa maîtresse en déroulant sa bobine de laine ou encore, favoriser l’inspiration de son maître en redécorant son bureau… Petite par la taille, Miss Annie, ne l’est pas par sa « présence » ! Si vous avez la chance et le bonheur d’avoir un chat, je suis certaine que certaines de ces facéties devraient vous rappeler quelques souvenirs que je n’aurai peut-être pas l’audace de qualifier de bons. Même ma fana attitude envers les poilus a ses limites.

Cet emploi du temps chargé n’empêche pas notre chipie de se lier d’amitié avec une souris à laquelle elle donne même un nom ! Une amitié étrange au regard de la relation de proie/ chasseur entre ces deux espèces, mais que voulez-vous, Miss Annie n’est pas comme les autres… Pour ma part, j’ai trouvé très attachante cette petite souris qui rêve de trouver l’âme sœur et de construire sa propre famille. Venant de l’extérieur et connaissant tous ses dangers, elle se révèle également une amie attentionnée puisqu’elle fait tout son possible pour dissuader son amie féline de sortir. Mais Miss Annie rêve de liberté et d’aventures et les mises en garde de son amie ne suffiront pas à la faire renoncer à son envie de mettre le museau dehors. Il en faut bien plus pour l’effrayer !

Elle sera heureusement prise en affection par Zénon, un vieux matou, et Mademoiselle Rostropovna, une chatte au port princier, qui lui apprendront, à son corps défendant, les règles de la rue. Commencera alors pour Miss Annie une nouvelle vie faite de doux moments de repos à la maison et d’aventures périlleuses à l’extérieur. De sorties nocturnes sur les toits en balades dans un jardin peu avenant en passant par la rencontre avec une bande de matous hostiles, Miss Annie profitera avec enthousiasme de sa liberté.

Ces sorties lui apporteront beaucoup de plaisir, notre minette adorant se dégourdir les pattes, découvrir ce monde du dehors qui regorge de nouveautés, et partager des moments avec ses deux amis. Mais Miss Annie sera aussi confrontée à la réalité de la rue : les dangereuses voitures, bien que Zénon rappelle que ces engins ne sont dangereux que lorsqu’ils abritent un humain derrière le volant, les chiens et leurs maîtres qui n’aiment pas forcément les chats, les bagarres de territoire parfois sanglantes… L’auteur n’épargne donc pas notre minette qui devra faire face à un drame, mais qui le surmontera avec tout l’aplomb dont savent faire preuve les chats.

Au-delà de l’amitié, il est aussi question d’amour dans ce livre, notre belle minette ne laissant pas les matous du quartier indifférents. Mais rassurez-vous, ces maîtres veilleront à ce qu’elle soit stérilisée, ce qui ne l’empêchera pas de trouver un matou avec lequel partager ses balades. Ayant fait partie d’une association venant en aide aux chats des rues, j’ai été particulièrement sensible à ce point, la stérilisation étant un enjeu majeur dans la protection animale.

Quant aux graphismes, j’aurais peut-être apprécié un peu plus de rondeur, mais ils n’en demeurent pas moins plaisants à découvrir d’autant qu’ils collent parfaitement à l’intrigue. J’ai également apprécié la sobriété de la palette de couleurs et le travail effectué sur le mouvement qui renforce le sentiment de suivre Miss Annie dans ses pérégrinations.

En conclusion, amitié, aventures, humour, action, rien ne manque à cet album que je conseille à tous les amoureux des chats. Ce fut un véritable plaisir de suivre Miss Annie dans sa tumultueuse et mouvementée vie au cours de laquelle elle vivra de belles et périlleuses aventures et rencontrera des personnages plus ou moins sympathiques.

Retrouvez l’album chez votre libraire ou en ligne

 

 

Mini-chroniques en pagaille #13

Mini-chroniques en pagaille

Plus détaillées qu’un simple commentaire, mais moins développées qu’une chronique, les mini-chroniques me permettent de partager succinctement mon avis sur certaines de mes lectures que je n’ai pas eu le temps ou l’envie de chroniquer de manière plus classique.


  • Ayati :  La légende des cinq pétales de Fabien Fernandez et Sandra Violeau :

Couverture Ayati, tome 1 : La légende des cinq pétales, tome 1

« Dans une Inde ancienne et fantastique, Ayati une adolescente de 14 ans ayant perdu ses parents très jeune vit une enfance difficile. Élevée par son oncle et sa tante, elle subit les corvées familiales, son rêve le plus cher est de s’extirper de cette vie qui ne la rend pas heureuse…
Un jour alors qu’Ayati est partie chercher de l’eau pour le foyer familial, elle découvre sur le chemin du retour son village assaillit par des pirates, la doyenne sur le point de se faire tuer. Ayati tente de la défendre, coûte que coûte, se manifeste alors un don inné qui lui permettra de sauver la vieille femme… »

Je dois confesser une petite déception au niveau de cette BD que j’attendais de découvrir avec impatience. L’ambiance graphique est somptueuse avec des décors qui vous font voyager depuis votre canapé, chaise ou lit. Les couleurs sont profondes et lumineuses et vous immergent complètement dans cette atmosphère mêlant imaginaire, rêve et magie.

Malheureusement, si la forme est impeccable et justifie à elle seule la lecture de cette BD, il n’en va pas de même pour le scénario qui peine à convaincre et à offrir une aventure prenante et étoffée. Alors que l’on aurait pu être séduit par l’idée d’une jeune fille exploitée par sa famille qui finit par découvrir, lors d’un malheureux événement, qu’elle possède des pouvoirs, on se sent désœuvré face à un récit mené sans grande conviction et avec bien trop de précipitation.

Tout se déroule trop vite, ce qui donne presque le sentiment que l’histoire a été bâclée ou, du moins, qu’elle ne bénéficie pas du développement qu’elle aurait mérité… Le lecteur n’a pas le temps de se poser de questions sur les pouvoirs de l’héroïne, leurs origines ou leur étendue. De la même manière, devant l’enchaînement ininterrompu des événements, il semble bien difficile de s’inquiéter pour elle et de s’intéresser aux épreuves qu’elle ne manquera pas d’affronter.

Autre point problématique, bien que ce soit personnel, je n’ai pas accroché à la personnalité d’Ayati, qui en absence de développement, ressemble plus à une adolescente rétive qu’à une combattante mue par de nobles desseins. Ses réparties m’ont parfois fait lever les yeux au ciel par leur puérilité et ne m’ont donc pas particulièrement inspiré de sympathie… À 14 ans, j’estime qu’on a assez de maturité pour ne pas se comporter comme une enfant surtout quand les enjeux sont importants et des vies en danger. Point positif, le compagnon plutôt original qui viendra aider notre héroïne dans son aventure et qui m’a complètement fait craquer.

Ayati est donc une superbe BD qui vous époustouflera par les illustrations et l’ambiance qu’a su insuffler la dessinatrice au récit, mais qui est desservie par une scénario semblant dépourvu d’âme et de consistance…. Dommage, tous les ingrédients étaient réunis pour nous offrir un très beau divertissement. Je lirai quand même la suite par curiosité, mais je me tournerai probablement vers un emprunt plutôt qu’un achat.

Comme toujours, je vous invite à vous forger votre propre opinion puisque cet ouvrage saura peut-être vous séduire.

  • Les enfants du Bayou d‘Isabelle Bottier et Eva Roussel :

Couverture Les enfants du Bayou, tome 1 : Le rougarou

« Après avoir perdu leur maison dans un ouragan, Joshua et son fils Blaise commencent une nouvelle vie dans le bayou. Une aubaine pour leur petite voisine, Liloye, ravie à l’idée de faire de nouveaux amis. Alors que Joshua et Blaise s’habituent tant bien que mal à la drôle de vie du bayou, une étrange créature rôde la nuit. Un loup-garou ? Non, un « rougarou » ! Liloye leur révèle qu’il s’agit de Jimmy, un garçon enfuit de chez lui et qui a fini par devenir un vrai sauvage. Touchés par son histoire, Blaise et Liloye vont tout faire pour ramener Jimmy parmi les siens. »

Cela fait un petit moment que je voulais lire cette BD trouvée lors d’une petite visite en bibliothèque. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que j’ai eu le nez creux en l’empruntant puisque cette BD a été un coup de cœur ! Je l’ai d’ailleurs relue deux fois d’affilée, ce qui ne m’arrive quasiment jamais. Dans ce récit qui se déroule dans la fascinante Louisiane, on découvre un père et son fils nouvellement installés suite à la destruction de leur maison par un ouragan. Très vite, ils feront connaissance d’une dynamique petite fille, Liloye, et de son adoptante.

Liloye est un petit bout de femme plein d’entrain et à l’humour déjà bien affirmé. Elle apporte de la légèreté dans ce récit qui aborde des thèmes comme la reconstruction et  la quête de soi, les nouveaux départs, l’espoir… Des sujets qui sont ici traités avec humour, tendresse et poésie. Tous les personnages sont, en outre, attachants et vous feront vivre de multiples émotions.

En d’autres termes, cette BD, c’est un petit concentré de douceur autant au niveau du fond que de la forme, les illustrations et leurs chaudes couleurs vous enveloppant dans un cocon réconfortant. Ancrée dans une atmosphère empreinte de magie, d’humour, d’amitié et de solidarité, Les enfants du Bayou saura séduire toute la famille !

  • Ananke de Noirgaley et Edwin Madrid :


 » Je ne vais quand même pas chercher cette petite toute la journée ! Voilà où ça mène de se laisser embobiner par une gamine !  »  » On m’avait bien dit de ne pas suivre les inconnus ! Je dois être tombée sur une vieille sorcière !  »

Découvert complètement par hasard, c’est la couverture qui m’a poussée à emprunter cet album mettant en scène une très belle amitié entre une vieille femme et une jeune fille. Celles-ci très différentes autant en termes d’âge que de personnalité ont pourtant un point commun : la solitude. La première connaît la solitude en raison de son âge et de l’isolement qui lui est bien souvent associé, quand l’autre se retrouve bien seule en raison d’une situation familiale complexe…

Deux personnes désœuvrées qui ne se connaissaient pas, mais que le destin va faire se rencontrer de manière plutôt incongrue d’ailleurs. La vieille dame et la jeune fille vont ainsi vivre ensemble une aventure extraordinaire qui n’est pas sans rappeler un peu le côté absurde d’Alice au pays des merveilles. Dans cette étrange contrée à la frontière du rêve et du cauchemar dans laquelle elles seront transportées à leur corps défendant, elles apprendront à se faire confiance, et petit à petit, à laisser fendre leur carapace. Cette expédition sera donc l’occasion pour chacune d’entre elles de trouver enfin une personne avec laquelle partager ses peines, mais elle sera également l’occasion d’une certaine introspection sur leur vie et leur avenir…

Bien que l’intrigue soit trop courte à mon goût, l’ouvrage bénéficie de tous les ingrédients pour offrir un moment de lecture aussi beau qu’intense : une ambiance onirique, de l’évasion, de l’action, du mystère, des réflexions sur des sujets sérieux et universels, de l’émotion, des personnages attachants, et le point qui m’a le plus émue, une très belle amitié intergénérationnelle. Quant aux illustrations, elles reflètent à merveille l’ambiance presque fantasmagorique qui ressort du récit.

Voici donc un ouvrage que je vous recommande les yeux fermés si vous aimez les amitiés fortes qui sortent des sentiers battus, et les ouvrages offrant un joli message d’espoir.

Et vous, connaissez-vous ces BD ?
Avez-vous envie de les lire ?

Le livre surprise du mois : janvier 2019

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LE PRINCIPE

Afin de sortir de ma zone de confort ou, du moins, de faire de nouvelles découvertes littéraires, j’ai décidé d’instaurer le principe d’un livre surprise par mois. Le principe est simple, une fois par mois, quelqu’un (mon compagnon, un(e) ami(e), un parent, vous si ça vous tente…) me choisit un livre, en priorité un ouvrage graphique, à lire. L’idée étant de découvrir des livres sans forcément alourdir mes étagères, les emprunts à la bibliothèque seront privilégiés.

LE CHOIX DE MONSIEUR

Pour cette première session, mon compagnon s’est prêté au jeu. Il connaît mes goûts sans pour autant suivre précisément les titres que je lis. C’est donc avec amusement que j’ai découvert mon premier livre surprise, le premier tome d’une série que j’adore et que je vous recommande fortement :

Il a donc emprunté un autre titre qui, cette fois, m’est complètement inconnu : Memphis. La BD lui a tapé dans l’œil d’abord à cause de son titre puisqu’il avait eu l’occasion de visiter la ville et ensuite à cause du résumé qui lui a semblé comporter assez de mystère et de bizarrerie pour me plaire.

Louis Rockwell est maquettiste pour le quotidien de la ville de Memphis, Tennessee. Alors qu il retrouve par hasard son ex-fiancée, celle-ci ne le reconnaît pas. Il découvre qu elle vit en fait dans une vaste résidence où les habitants mènent une existence végétative. Roosevelt, un collègue de Louis très adepte de la théorie du complot, a lui aussi remarqué d’étranges phénomènes en ville. Les deux hommes se rendent progressivement compte que la ville semble être coupée du monde depuis les années 60…

Rodolphe et Bertrand Marchal signent avec Memphis un thriller mystérieux et haletant – dans la lignée de Dark City d’Alex Proyas – qui nous fait revivre l’ambiance si particulière des villes américaines dans les années 60.

EXTRAIT

SUIS-JE TENTÉE ?

À première vue, la couverture ne me plaît pas beaucoup, ce qui fait que je n’aurais probablement jamais eu la curiosité de lire la quatrième de couverture. Et cela aurait été dommage, car M. avait raison, le résumé dégage assez de mystère pour me donner envie d’en apprendre plus sur cette étrange ville coupée du monde.

Et vous, connaissez-vous cette BD ?

Mini-chroniques en pagaille #12

Mini-chroniques en pagaille

Plus détaillées qu’un simple commentaire, mais moins développées qu’une chronique, les mini-chroniques me permettent de partager succinctement mon avis sur certaines de mes lectures que je n’ai pas eu le temps ou l’envie de chroniquer de manière plus classique. 


  • Pepper et Carrot, David Revoy :

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La BD se présente sous la forme de scènes qui prêtent bien souvent à sourire. Cette BD est, en effet, emplie d’humour d’autant que l’adorable duo qu’elle met en scène est plutôt du genre gaffeur. Entre une apprentie sorcière qui invite les monstres à prendre le thé au lieu de les enjoindre à attaquer, par exemple, son horripilante rivale et un chat aussi gaffeur que sa maîtresse, le lecteur n’a pas fini d’avoir le sourire aux lèvres. Les situations dans lesquelles se retrouve notre jeune sorcière sont, en outre, variées et bénéficient bien souvent d’une chute inattendue ou, du moins, décalée. Rires, sourires et bonne humeur garantis !

Et puis que dire de ces magnifiques illustrations qui sont d’une douceur à vous donner envie de vous plonger complètement et irrémédiablement dans cet univers plein de magie. C’est beau, drôle et mignon ! Il ne m’en faut pas plus pour vous conseiller de foncer chez votre libraire pour découvrir ce duo gaffeur, mais tellement attachant. Je suis maintenant impatiente de découvrir la suite des aventures de Pepper et Carrot… À noter qu’en fin d’ouvrage, est présente une petite interview de l’auteur qui vous en apprendra plus sur la genèse de ce projet et sa volonté de proposer son travail en open source. Un pari à première vue risqué qui semble pourtant lui avoir réussi.

  • Le Pass’Temps : Les Joyaux de la couronne, Ariane Delrieu et Carbone :

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Ce sont d’abord les superbes illustrations qui m’ont donné envie de découvrir cette BD. Et je dois dire que je n’ai pas été déçue par la qualité graphique de cet ouvrage. Les couleurs sont lumineuses et les dessins d’une douceur très enfantine. C’est donc un pur bonheur visuel de parcourir les différentes planches qui s’offrent à nous, et de voyager aux côtés de Marie et de son frère dans le temps.

Ces deux enfants ont été transportés au temps de la Renaissance grâce à un miroir posé dans le grenier de leur costumière de grand-mère. C’est ainsi qu’ils vont se retrouver, pour leur plus grand étonnement, dans un château face à la future reine de France, Claude de Bretagne. Celle-ci, s’étant fait voler un précieux bijou, sera plus que ravie de pouvoir compter sur l’aide de ces deux enfants débrouillards qui se lanceront, avec l’aide d’un soldat, sur la piste du voleur.

L’intrigue devrait plaire autant aux amateurs de voyages dans le temps qu’aux amateurs d’histoire, et plus particulièrement à ceux appréciant la Renaissance. En plus de situer son récit à cette époque, l’auteure a veillé à faire intervenir des personnages historiques. Elle offre même à ses lecteurs, en fin d’ouvrage, un petit rappel sur ceux-ci et sur les principaux faits marquants de l’époque. Je ne suis pas une spécialiste de cette période, mais j’ai apprécié la fidélité avec laquelle elle est abordée.

Fidélité qui se retrouve également dans les très beaux costumes des personnages ou encore, dans le vocabulaire quelque peu châtié de ceux-ci. D’ailleurs, l’auteure joue avec brio sur le décalage entre le vocabulaire de la reine, de sa gouvernante et du soldat, et celui de Marie et Léo. Nous aurons donc droit à de beaux anachronismes qui feront indubitablement sourire les lecteurs. Avouons qu’entendre parler de voiture ou d’ordinateur en ce début de XVIᵉ siècle a de quoi amuser !

  • Diary of a responsible fairy and her pet unicorn, Victoria Summers

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Pour son anniversaire, Lily veut, comme beaucoup d’enfants de 11 ans, un animal de compagnie, mais pas n’importe lequel : une licorne ! Ce n’est pas si surprenant pour une petite fée… Mais elle va apprendre qu’adopter un animal, aussi magique soit-il, demande une attention de tous les instants.

Cette histoire se déroule dans un monde magique, mais elle permet néanmoins aux enfants de comprendre, de manière ludique et légère, la responsabilité que représente un animal de compagnie. Je conseillerais donc aux parents, dont les enfants se montrent intéressées par l’adoption d’un animal, de parcourir avec eux cette jolie histoire. Cette dernière pourrait également plaire aux adultes qui, comme moi, ont gardé leur âme d’enfant et qui aiment s’imaginer un monde où les licornes existent !

S’agissant d’un livre destiné à un très jeune public, le niveau d’anglais est très accessible, et représente donc une bonne initiation à la lecture en anglais pour les enfants, et une manière douce de s’y (re)mettre pour les adultes.

Et vous, connaissez-vous ces ouvrages ?
Certains vous tentent-ils ?

Mini-chroniques en pagaille #11 : Darkham Vale de Jack Lawrence (tome 1 à 5)

Mini-chroniques en pagaille

Mini-chroniques en pagaille

Découverte par hasard à la bibliothèque, je vous parle aujourd’hui des cinq tomes de la série Darkham Vale aux éditions Bamboo. A noter que cet article avait été rédigé il y a déjà plus d’un an et qu’il s’était perdu dans mes brouillons…

PRÉSENTATION ÉDITEUR

Une ville peuplée de monstres, de fantômes, de revenants, de vampires. Une ville avec une réputation inquiétante. Vous entrez dans Darkham Vale, un endroit brumeux et froid, pour la plus grande joie de ceux qui aiment se faire peur.

Ryan et son père viennent d’hériter d’une vieille bicoque isolée, après le décès d’un oncle. « Et si elle était hantée ? » se met à imaginer cet adolescent rêveur Et pourtant, son sourire s’efface lentement quand il découvre que certains habitants de Darkham Vale l’observent d’un drôle d’air Les rues du village sont peuplées de gens étranges, qui revêtent une silhouette monstrueuse en s’éloignant dans l’ombre. Ryan s’en inquiète mais son père met cela sur le compte des événements familiaux récents : le divorce, le déménagement, l’héritage…

Et pourtant, Ryan n’est pas un enfant perturbé. Il se passe bel et bien des choses étranges dans les brumes qui enveloppent leur nouvelle maison…

Tome 1 : Le village hanté

Ryan et son père viennent d’emménager dans une vieille maison héritée à la mort d’un oncle. Le jeune homme se rend compte très vite que des choses étranges se passent dans leur nouvelle ville de résidence, Darkham Vale. Quand il tombe nez à nez avec un loup-garou, ses doutes sont levés : ce n’est pas son imagination fertile qui lui joue des tours, mais bien la ville qui abrite d’étranges créatures.

J’ai trouvé le point de départ de l’histoire plutôt commun, mais n’ayant pas d’attentes particulières pour cette série, cela ne m’a dérangée outre mesure. Le village hanté est un tome introductif qui permet à l’auteur de nous présenter les personnages principaux. L’histoire n’est donc pas forcément passionnante, mais se révèle suffisamment intéressante pour m’avoir donné envie de lire la suite. Je suis ainsi curieuse d’en apprendre plus sur Ryan et les raisons qui font de lui un être aussi important pour les différentes créatures qui peuplent cette histoire.

Tome 2 : la caverne au dragon

Nous retrouvons Ryan qui se fait à l’idée de vivre parmi les monstres, on peut même dire qu’il vit très bien le fait de savoir que des créatures de l’imaginaire comme des vampires existent bel et bien. Il ressort d’ailleurs du jeune homme une certaine naïveté, mais la réalité va néanmoins vite le rattraper : les monstres en ont après lui et n’hésitent pas à l’attaquer.

Dans ce tome, Ryan paraît encore un peu inconscient des menaces qui pèsent sur lui, mais on devine que la suite des événements va lui remettre un peu les pieds sur terre. Le duo Ryan et Troy fonctionne bien ; j’espère donc voir l’amitié des deux amis évoluer au fil des tomes et leurs liens de resserrer. Avec La caverne au dragon, on se rend compte que les monstres ne sont pas tous mauvais et que certains sont prêts à tous pour protéger notre jeune héros. J’ai également trouvé intéressant d’en apprendre un peu plus sur la mythologie de la ville qui n’a pas toujours été le repère de créatures sanguinaires, mais plutôt un havre de paix ouvert à tous. Un changement radical donc !

Tome 3 : Vampires et corbeaux

À mesure que l’on avance dans la série, l’histoire devient beaucoup plus sombre, chose que j’ai fortement appréciée. Les actions s’enchaînent également très vite donnant ainsi un rythme soutenu à la BD. Certaines questions obtiennent enfin des réponses, notamment sur la raison qui pousse autant de personnes à fonder de grands espoirs sur Ryan. La question est de savoir si le jeune homme, déjà affecté par un deuil, sera en mesure d’affronter le destin que Corvus, Monarque des corbeaux a prévu pour lui avant même sa naissance. Comme pour le tome précédent, la BD se termine de manière à donner envie aux lecteurs de lire très vite la suite. Une guerre se prépare et j’ai, pour ma part, très envie de la suivre.

Tome 4 : La prophétie

Les choses s’accélèrent et la bataille entre les « forces du bien » et « les forces du mal » est maintenant bien engagée. Le mystérieux Tarnas Kerith est bien déterminé à tuer Ryan qui ne lui est plus d’aucune utilité. Mais son principal objectif reste de délivrer son ignoble et très puissant maître Karlack. J’ai beaucoup aimé la révélation inattendue en fin de tome qui nous pousse à revoir l’histoire sous un angle nouveau. Elle apporte également un peu de profondeur à une histoire qui reste, somme toute, plutôt basique. Nous sommes dans une série jeunesse et on le ressent dans le manque de développement des protagonistes. À cet égard, j’avoue avoir été déçue de la faible participation de Ryan qui, pour le moment, se contente de subir les événements et de se faire constamment protégé. Mais il est vrai qu’il n’a jamais accepté la prophétie le concernant et ne s’est donc jamais considéré comme un héros.

Tome 5 : La lutte finale

Ce tome final fut très riche en rebondissements notamment en ce qui concerne cette histoire de prophétie. Je ne peux pas vous en parler sans prendre le risque de dévoiler une chose importante de l’intrigue, mais attendez-vous à quelques surprises ! J’ai, dans tous les cas, beaucoup apprécié les différentes révélations d’autant que je ne les attendais pas du tout. Ryan, quant à lui, se décide enfin à participer au combat contre Karlack en dépit des nouvelles informations apprises. Vous verrez que cela lui donne un côté héroïque qui lui avait, jusqu’à maintenant, fait défaut. En bref, la conclusion de cette série me convient tout à fait puisque l’auteur n’est pas tombé dans la facilité et a veillé à offrir une fin nuancée : pas de grand happy end, mais pas de tragédie non plus.


Pour conclure, si vous aimez les BD, les histoires de monstre, les prophéties, les héros malgré eux, et que le côté jeunesse ne vous gêne pas, je ne peux que vous inviter à donner sa chance à la série Darkham Vale. L’histoire et les illustrations devraient vous faire passer un moment de lecture agréable. N’hésitez donc pas à donner une chance à cette série d’autant qu’elle se lit très vite, un tome pouvant être parcouru en moins de vingt minutes.

Bilan Challenge Une semaine à 1000 pages Chez Le Petit Pingouin Vert #6 : juin 2018

Une Semaine à 1000 pages Chez le Pingouin Vert

Pour rappel, Le Petit Pingouin Vert propose une fois par mois le challenge Une semaine à 1000 pages Chez le Pingouin Vert, le but étant évidemment de lire au moins 1000 pages sur une semaine donnée. Pour participer et échanger avec les autres membres, n’hésitez pas à rejoindre le groupe FB.


Pour cette session, j’ai décidé de m’attaquer aux romans qu’il me reste à lire pour le Prix des auteurs inconnus

LUNDI

J’ai commencé le challenge avec Le matin des larmes de Bruno Sanna que j’ai lu d’une traite. Malgré quelques points qui ne m’ont pas convaincue, cette lecture fut plutôt sympathique.

Couverture Le matin des larmes

À son réveil, avec un mal de tête et des courbatures partout, Sophie crut apercevoir son mari sortir de la chambre. L’émotion qui l’avait submergée la veille en regardant les photos devait probablement lui jouer des tours. Cependant, elle trouva qu’il régnait une étrange atmosphère dans la pièce. Pour s’assurer que ce n’était pas le fait de son imagination, elle se leva et ouvrit les volets roulants pour laisser entrer la lumière du jour. Elle fut stupéfaite en découvrant que cette chambre ne correspondait en rien à la sienne. De la décoration au mobilier, tout était différent. Elle resta immobile, seul son regard balayait cette pièce qui lui semblait étrangère. Après une brève réflexion, elle se précipita dans la chambre de sa fille et fut surprise de découvrir une pièce complètement vide. Abasourdie, elle se rendit dans celle de son fils et s’aperçut qu’il s’agissait cette fois d’un bureau…

TOTAL : 142 pages

MARDI, MERCREDI ET JEUDI

J’ai commencé mardi Sublimation de Bastien Pantalé (60 pages) avant d’en poursuivre la lecture mercredi (125 pages) et de terminer le roman jeudi (180 pages).

Couverture Sublimation
Bordeaux, place de la Bourse, une œuvre d’art intrigue les passants. Le meurtre atroce qu’elle dissimule annonce une psychose sans précédent. Dans son atelier parisien, Damian Leisenberg subit les assauts de visions persistantes, des scènes macabres laissant présager le pire. Le controversé Capitaine Bonhoure se lance sur la piste d’un tueur en série pour le moins créatif, mais face à la complexité de l’enquête, ses dons de criminologue ne seront rien sans les avis éclairés du Lieutenant Torrès. Du port de la lune à Paris, le duo d’enquêteurs, impuissant, assiste au décompte des victimes. Dans la lignée de Seven, un thriller psychologique qui changera à jamais votre regard sur l’Art.

TOTAL : 365 pages

VENDREDI

Place à un nouveau roman pour Le prix des auteurs inconnus : Les chroniques de fleurs d’Opale. Les premiers chapitres ont été difficiles en raison d’un style inutilement lourd qui rend l’immersion fastidieuse et de mes jeunes voisins qui, comme souvent les vendredis soir, ne semblent pas comprendre qu’en plus de leur musique à fond, parler très fort sur un balcon en pleine nuit permet à tout l’immeuble de profiter de leur très intéressante conversation. Incapable de me concentrer alors que ce roman nécessite une certaine attention, j’ai donc mis ma liseuse de côté après 69 pages pour me tourner vers des ouvrages graphiques.

Couverture Les chroniques des fleurs d'opale, tome 1 : La candeur de la rose, partie 1

Si seulement j’avais su combien ma vie allait basculer. Comment l’enfer m’aurait enchaînée. Si seulement j’avais pu entrevoir les rouages du destin. Les rencontres comme les pièges, les obstacles comme les révélations. Si j’avais su mieux distinguer bontés et malveillances. Amours, amitiés ou loyautés. Cette histoire serait toute autre. Mon histoire. Preuve que même les Dieux ne peuvent tout savoir. Rare rescapée du massacre de son village natal, Diphtil, une jeune fille du peuple de l’Air, est sauvée en territoire ennemi grâce au symbole étrange qu’elle porte sur le front. Elle serait la cinquième fille de la Déesse Aveugle. Séquestrée dans un monastère et manipulée par le prêtre Sarïn qui compte la livrer au roi une fois ses pouvoirs éveillés, elle est libérée par son frère, Naid, qui la persuade de partir avec lui. Sauf que les terres de l’Edenor sont semées de dangers et que la cruauté de certaines personnes, hantées par la haine et la guerre, s’oppose à la candeur de Diphtil, avide de découvrir ce monde dont elle a si peu joui. Mais avant tout, elle veut échapper à son destin. Est-ce possible, lorsque l’on est vouée à devenir une Déesse ?

Couverture Akiko, tome 1 : Une amie pas comme les autres !Couverture Coraline

Couverture Chat-Bouboule, tome 1 : Chronique d'un prédateur de salon

TOTAL : 406 pages

SAMEDI

J’ai lu le matin les tomes 2 et 3 d’Akiko. Ce n’est pas vraiment mon genre de lecture, mais j’ai beaucoup aimé les dessins et surtout, la mise en couleurs. C’est une lecture très légère qui contrebalance à merveille le côté bien lourd de Chroniques de fleurs d’Opale dont j’ai lu péniblement 120 pages.

Couverture Akiko, tome 2 : Un été inoubliable !Couverture Akiko, tome 3 : Retour aux sources

Couverture La pire des princesses

TOTAL : 122 pages

DIMANCHE

J’ai terminé Les chroniques de fleurs d’opale et suis contente d’avoir inclus ce roman dans le challenge. Je n’aurais sinon jamais eu le courage de le lire en si peu de temps…

Couverture Les chroniques des fleurs d'opale, tome 1 : La candeur de la rose, partie 1

TOTAL : 279 pages

TOTAL DE PAGES LUES : 1314

BILAN

J’ai de nouveau réussi ce challenge que je prends, à chaque fois, grand plaisir à suivre. Pour la première fois, j’ai décidé de donner une thématique à cette semaine à 1000 pages, et je dois dire que ça m’a bien plu. Je pense réitérer l’expérience lors des prochains sessions en ne lisant, par exemple, que des romans d’une certaine maison d’édition ou avec une certaine couleur de couverture… Bref, j’ai déjà plein de thèmes en tête.

Et vous, avez-vous participé au challenge ? Quel est votre bilan  ?