Le chapardeur des cœurs, Melinda Metz

Nouvelle mission pour MacGyver, le cupidon félin ! Après avoir aidé sa maîtresse à trouver l’amour, il repère un nouveau cœur en détresse, celui de Briony,  » cat-sitter  » venue s’occuper de lui.
La jeune femme est désemparée : la veille, elle s’est enfuie en abandonnant son fiancé au pied de l’autel. Et, désormais, il lui faut gérer les escapades de l’intrépide matou.
Toujours prompt à partir en cavale, Mac a en effet pris l’habitude d’aller se promener dans une résidence pour personnes âgées dirigée par Nathan, un célibataire qui doit faire face à un problème de taille…
Quelqu’un a décidé de couler son établissement. Et si MacGyver démasquait le coupable ? Et aidait ainsi Nathan à enfin regarder Briony

l’Archipel (février 2020) – 336 pages – Broché (20€) – Ebook (14,99€)
Traduction : Catherine Duras

AVIS

Le chapardeur des cœurs fait suite à Un amour de chat dans lequel nous avions fait la connaissance de MacGyver, un chat très spécial qui a réussi, entre autres, à réunir Jane et David. Mais on dirait bien que notre minet n’a pas fini de jouer les cupidons ! Car c’est maintenant de la cousine de Jane, Briony, dont il doit s’occuper.

Après avoir quitté son fiancé au pied de l’autel, la jeune femme se réfugie chez Jane et David afin de faire le point sur sa vie tout en jouant la pet-sitter. Mais ce que Briony ne savait pas, c’est que si Dougy est un chien tout à fait ordinaire, MacGyver est loin d’être un chat comme les autres. C’est un chat-entremetteur, réparateur des cœurs et trouveur d’âme sœur. Accessoirement, c’est un petit filou fugueur et cleptomane qui use et abuse de sa ruse légendaire pour aider ces pauvres deux pattes bien incapables d’être heureux sans ses plans ingénieux.

Mais quel plaisir de retrouver MacGyver ! Un chat amusant, facétieux et haut en couleur auquel on ne peut que s’attacher et avoir envie d’assister dans sa lourde tâche de rompre la solitude sentimentale des humains qui l’entourent. Et le travail ne manque pas : sa nounou semble désemparée devant le tournant pris par sa vie, Nathan, directeur de maison de retraite, se noie dans son travail, un amateur de sardines voit le cœur de sa belle ravir par le nouveau bellâtre de la maison de retraite…

Comme dans Un amour de chat que l’on n’a pas besoin d’avoir lu pour comprendre cette histoire, l’autrice nous présente une galerie de personnage variée et terriblement attachante. Les résidents de la maison de retraite, en plus de ne pas avoir la langue dans la poche, se révèlent amusants et d’une énergie communicative. Entre les amitiés, les amours, les incompréhensions et les petites jalousies, le troisième âge ne semble pas de tout repos !

L’attachement des résidents à Nathan, directeur et co-propriétaire de la maison de retraite Les Jardins, met du baume au cœur d’autant que cet attachement est réciproque. Nathan traite, en effet, avec beaucoup de douceur, de respect et d’égard les nombreuses personnes sous sa responsabilité. Peut-être un peu trop si l’on considère que toute sa vie tourne autour de la maison de retraite et de sa famille sur laquelle il veille avec beaucoup d’abnégation. Mais l’arrivée de Briony va tout changer. Bien qu’elle ne lui ait pas fait une bonne première impression, il va vite tomber sous son charme et réaliser, petit à petit, qu’il est peut-être temps pour lui de laisser la place à une femme dans sa vie bien remplie.

Briony est une jeune femme gentille et attachante que l’on prend plaisir à voir évoluer tout au long du roman. D’abord incapable de prendre une seule décision sans les conseils d’au moins une personne, elle va prendre confiance en elle et apprendre à dompter ses crises d’angoisse. Au gré des péripéties, des rencontres et des conversations à cœur ouvert, Briony réalisera ainsi qu’elle est capable de prendre ses propres décisions et de choisir la vie qui lui convient et non pas celle tracée par ses parents aimants, mais surprotecteurs.

Cette prise de conscience sera d’ailleurs l’occasion pour l’autrice d’aborder des thèmes comme les relations familiales, le poids de l’éducation sur la construction de la personnalité de chacun et l’importance de laisser les enfants faire leurs propres erreurs… Côté famille, Nathan ne sera pas non plus épargné avec un père ayant fui ses responsabilités, une mère fragile psychologiquement et une sœur quelque peu culottée…

Le rapprochement entre Briony et Nathan est assez rapide, mais semble naturel tellement l’alchimie entre les deux personnages saute aux yeux. J’ai beaucoup aimé la manière dont l’autrice construit cette idylle pleine de tendresse, de douceur et d’humour même si, comme vous le verrez, les choses ne seront pas toujours si simples… Entre les mensonges par omission de Briony sur les circonstances l’ayant conduite à poser sa valise chez sa cousine et la menace qui plane sur la maison de retraite, le couple va devoir affronter quelques épreuves.

En plus des facéties de MavGyver, de l’amitié et de l’amour si présents dans le récit, l’histoire se pare, en effet, d’une petite dimension policière avec une enquête pour déterminer qui est derrière les actes de sabotage dont la maison de retraite est victime. Des odeurs pestilentielles, une machine de sport devenue folle… Quelque chose ne tourne pas rond ! Mais Nathan ainsi que ses employés et les résidents sont bien décidés à faire toute la lumière sur cette affaire avant qu’elle ne mette en danger la pérennité des Jardins que personne n’a envie de quitter.

Si l’on devine assez rapidement le fin mot de l’histoire, du moins en partie, puisque je n’avais pas anticipé l’une des révélations, cette enquête et les actes de sabotage apportent un peu de mystère, de tension et de suspense. Cela démontre également avec force la solidarité et l’entraide qui existent au sein des Jardins ; une institution qui devrait servir de modèle à toutes les maisons de retraite qui existent.

En conclusion, MacGyver nous revient toujours aussi drôle, ingénieux, impertinent et facétieux dans une histoire teintée de mystère, mais surtout pleine de douceur, de tendresse, d’amour et d’amitié. Le chapardeur des cœurs, c’est un petit rayon de soleil dans votre quotidien et la promesse de découvrir un récit porté par des personnages hauts en couleur et terriblement attachants que l’on aimerait beaucoup avoir comme amis dans la vraie vie.

Merci aux éditions de l’Archipel pour cette lecture.

Friends, Marie-Charlotte François

Friends - tome 1 par [François, Marie-Charlotte]

Je remercie NetGalley et Hachette pour m’avoir permis de découvrir Friends de Marie-Charlotte François.

PRÉSENTATION ÉDITEUR

Jade, 17 ans voit sa vie basculer à la mort de sa mère. Obligée de changer d’air, elle déménage avec son père.
Elle doit tout quitter : ville, maison, amis… Tout quitter pour refermer les blessures du passé et bâtir un nouveau futur, rempli de bonheur.
Elle déchante cependant vite lorsqu’elle découvre quelle doit cohabiter avec Cameron, 18 ans, aussi insupportable que sa petite amie, Lucie.
Face à cet horrible duo, pas facile de se reconstruire.

Hachette Romans (8 janvier 2020) – 512 pages – Broché (18€) – Ebook (4,99€)

AVIS

Si vous avez lu mon article sur mes résolutions livresques, vous vous souvenez peut-être que j’avais des envies d’ailleurs, des envies de découvrir d’autres genres que ceux que j’affectionne d’ordinaire. C’est dans cet esprit que j’ai attaqué cette romance Young Adult qui, bien qu’emplie de clichés, m’a permis de passer un bon moment de détente.

Le scénario ne brille pas par son originalité, mais il n’en demeure pas moins efficace : un an après la mort de sa mère, Jade déménage avec son père chez un ami de ce dernier. Et surprise, si cet ami est adorable, son fils, quant à lui, est un véritable goujat. La première rencontre entre Jade et Cameron s’est d’ailleurs révélée explosive ! Pourtant, au fil des disputes et des mouvements d’humeur de chacun, les deux adolescents se rapprochent et tissent des liens.

Mais ce n’est pas encore le grand amour avec un grand A : Cameron, en plus d’alterner le chaud et le froid, est en couple avec Lucie, le stéréotype de la garce obnubilée par les fêtes, son image et son mec qu’elle traite plus comme un accessoire de mode que comme un être humain. Quant à Jade, elle a bien du mal à se remettre de sa rupture avec un mec qui a passé son temps à la tromper. Il y a des gens qui aiment se faire du mal !

Entre ces personnages, virevoltent Louis, le meilleur ami de Cameron, et Pauline, la meilleure amie de Jade. Stéréotype de la copine un peu fofolle qui s’assume et qui n’hésite pas à secouer Jade quand elle se perd dans ses ruminations, Pauline apporte un vent de fraîcheur dans l’histoire. On suit donc, au gré des pages, les aventures de la bande d’adolescents entre fêtes, sorties au restaurant et à la plage, séances de piscine, baisers, menaces, disputes, petits drames adolescents…

Si j’ai regretté une certaine vulgarité de la part de Cameron,  force est de constater que cela convient assez bien au personnage. Dur, blessant et cassant avec Jade, il peut également se montrer attendrissant et charmant quand il décide de laisser parler ses émotions, ce qui n’arrive pas si souvent que cela. Il faut dire qu’une expérience traumatisante l’a radicalement changé… L’autrice joue une bonne partie du roman sur le mystère entourant ce traumatisme, ce qui apporte un suspense bienvenu !

Quant au côté bad boy de Cameron, je l’ai trouvé raisonnable et acceptable. Le jeune homme a tendance à avoir un problème de gestion de la colère et des sentiments, mais son comportement ne dépasse jamais la ligne rouge qui l’aurait rendu, à mes yeux, simplement et définitivement détestable. Il conserve donc une part de fragilité, ce qui ne manquera pas de faire craquer Jade à son corps défendant…

Jade attire assez rapidement la sympathique même si elle n’est pas parfaite et peut se révéler parfois agaçante, notamment vis-à-vis de son inconstance face à Cameron.  Je comprends que l’intérêt du roman réside dans le jeu du chat et de la souris entre les deux personnages, mais j’ai toutefois été étonnée que le deuil de la jeune fille ne soit pas plus évoqué… On évite au moins le pathos d’autant que sous ses airs de gentille fille, Jade a également de la répartie et n’hésite pas à ruer dans les brancards en cas de besoin, voire à attaquer si elle se sent acculée.

J’ai apprécié de voir la relation entre Jade et Cameron se tisser entre attirance physique et répulsion devant des comportements parfois enfantins et immatures de la part de Jade, et grossiers et méchants de la part de Cameron. Trentenaire, je n’ai pas réussi à m’identifier au couple d’autant que personnellement, un mec qui me rabroue en fonction de son humeur a peu de chance de m’attirer physiquement… Mais je pense que le couple pourra plaire aux adolescent(e)s et aux amoureux de romances mouvementées dans lesquelles les personnages se vouent autant d’amour que d’inimitié.

Le scénario, s’il est cousu de fil blanc, a néanmoins su m’étonner par une révélation inattendue et plutôt brutale d’autant qu’elle remet en perspective une bonne partie du livre. Comme quoi, les apparences sont parfois trompeuses et les blessures d’amour propre peuvent pousser à bien des extrêmes. J’aurais juste un bémol sur un acte illégal et horrible qui n’a pas été sanctionné même si je reconnais que dans la vraie vie, le coupable aurait également eu toutes les chances de passer à travers les mailles de la justice…

Quant à la plume de l’autrice, assez simple, elle n’en demeure pas moins fluide et agréable avec un côté très américain qui m’a donné l’impression de lire une histoire se déroulant outre-Atlantique. Les nombreux dialogues, en plus de dynamiser le récit, apportent également un certain réalisme, ce qui permet aux lecteurs de s’imaginer facilement intégrer la bande d’amis et partager ses sorties et (més)aventures.

En conclusion, Friends est un roman qui se lit très vite notamment en raison de la plume assez fluide et addictive de l’autrice, et de l’intérêt que la relation entre deux personnages à la forte personnalité ne devrait pas manquer d’éveiller en vous. La présence de nombreux clichés pourra, quant à elle, séduire les personnes à la recherche d’une romance facile à lire et dont les grandes étapes sont balisées. En revanche, si vous êtes en quête d’originalité, je ne suis pas certaine que ce titre soit fait pour vous…

 

Enchant, Demelza Carlton

Enchant: Beauty and the Beast Retold (Romance a Medieval Fairytale Book 1) (English Edition) par [Carlton, Demelza]

Je suis toujours curieuse de découvrir une réécriture du conte de La Belle et la Bête. Profitant que cette novella soit proposée gratuitement sur Kobo et Amazon, je me suis donc laissée tenter. J’ai lu ce titre dans le cadre du Challenge Je lis en VO.

PRÉSENTATION AUTEUR

A beastly prince. An enchanting beauty. Only love can break the spell.
Once upon a time…
The wicked King Thorn forced the enchantress Zuleika to cast a terrible curse. She fled his court to travel the world, helping those who need her magic most. Until a search for her merchant father’s lost ships leads her to an enchanted island, where Prince Vardan, the island’s ruler, is afflicted by the most powerful curse Zuleika has ever encountered. She’s not sure she can reverse the spell, but she’s determined to try. After all, a prince who fights pirates can’t be all bad…no matter how beastly his appearance.

Together, can the enchanting beauty and the beastly prince break the spell?

AVIS

Avant d’aller plus loin, je préfère vous prévenir que dans les premiers chapitres, il y a une scène de viol. Elle est courte et non détaillée, mais j’avoue avoir été assez perturbée ne m’attendant pas à tomber sur une telle scène au vu de la couverture et du résumé. Cela ne m’a néanmoins pas empêchée d’apprécier cette version de La Belle et la Bête qui présente l’originalité de donner des pouvoirs à Belle alias Zuleika.

Quand le roi Thorn sollicite sa mère pour ses services d’enchanteresse, la jeune femme n’a pas vraiment d’autre choix que de prendre sa place, cette dernière étant décédée. Une décision qu’elle regrettera amèrement quand le roi profitera de sa position et de sa force pour la bafouer avant de lui arracher un sortilège… Mais loin de se laisser abattre, Zuleika va s’échapper, porter assistance aux personnes ayant besoin de sa magie avant de finir par aider son père à retrouver ses bateaux disparus. Une mission qui la conduira sur une île maudite gouvernée par le prince Vardan, le frère de son bourreau.

Vardan se montre tout de suite amical et accueillant, un comportement qui tranche avec celui de son frère, mais aussi avec son aspect bestial, le prince étant sous le joug d’un terrible sortilège. Il n’est d’ailleurs pas le seul à être maudit puisque toute sa cour et les habitants de l’île sont, quant à eux, devenus invisibles. Pas pratique au quotidien, mais plutôt utile pour chasser les pirates qui osent s’approcher de l’île ! En plus de l’invisibilité de ses sujets, le prince peut également compter sur un artefact magique pour protéger son île, un artefact qui possède une certaine importance dans l’histoire…

Appréciant les pirates, j’ai trouvé la menace qu’ils représentent intéressante d’autant que, sans le vouloir, ceux-ci faciliteront le rapprochement entre Zuleika et le prince. Un rapprochement rendu non pas difficile par le faciès de bête du prince, mais par le secret que la jeune femme porte en elle et sur lequel elle est bien décidée à veiller précieusement. Néanmoins, de fil en aiguille, la réserve, voire la peur de Zuleika, disparaît au profit de sentiments plus doux…

Comme vous le savez, je ne suis pas une grande amatrice de romance, mais elle passe ici assez bien puisqu’elle n’est pas trop pesante et qu’elle offre quelques beaux moments de tendresse, de complicité et d’émotions. Mais ce qui fait l’intérêt de cette réécriture est le personnage de Zuleika qui se révèle plutôt nuancé et bien construit, la jeune femme oscillant entre fragilité, force et détermination. Courageuse, intelligente, généreuse, elle fera de son mieux pour lever la malédiction qui pèse sur l’île et le prince tout en essayant de ne pas compromettre son secret et son avenir, du moins, jusqu’à ce qu’une révélation la touche en plein cœur… Mais si le destin est parfois cruel, il ne l’est pas assez pour contraindre une femme aussi puissante et volontaire à la reddition…

Quant au prince, il tombe rapidement sous le charme de notre enchanteresse tout en gardant une certaine perspicacité sur la nature bien trop rapide et violente de ses sentiments. Ce n’est pas si courant, et cela me l’a rendu sympathique bien que je l’aie trouvé quand même bien trop passif à mon goût. Il a enduré la malédiction cinq ans sans réellement chercher de solution préférant se cantonner à l’espoir qu’une femme débarque sur son île, tombe amoureuse de lui malgré son apparence et le sauve ainsi que son peuple… Pour l’héroïsme, on repassera. Je l’ai trouvé également assez naïf par rapport à son frère. Il reste toutefois attachant et se révèle un homme juste et bon avec les habitants de son île, un aspect qui le différencie de son frère et qui le rapprochera de Zuleika sensible à cette bonté qui transparaît chez lui.

En conclusion, si l’on peut regretter que l’autrice n’évoque pas plus en profondeur les pouvoirs de son héroïne et que le méchant de l’histoire se révèle un peu trop caricatural à mon goût, l’histoire n’en demeure pas moins rapide et facile à lire. Elle ne me restera pas longtemps en tête, mais elle offre un moment de divertissement agréable qui plaira aux amateurs de romances fantastiques, de réécritures de contes et d’histoires de malédiction.

Télécharger gratuitement le livre sur Kobo ou Amazon.

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Le mois de la romance (février 2020) : mes prévisions de lecture

Si vous me suivez depuis un moment sur le blog, vous avez probablement noté que la romance n’est pas un genre que j’affectionne particulièrement. Mais ayant décidé cette année de varier un peu plus mes lectures, j’ai eu envie de participer au Mois de la romance, un challenge organisé par Ludo du blog et de la chaîne youtube Prends un livre et détends-toi !

Le challenge se déroule durant tout le mois de février. Pour participer, il vous suffit de choisir l’un des paliers proposés puis de sélectionner vos lectures, moitié librement, moitié selon des consignes.

Pour tous les détails, je vous invite à consulter l’article et/ou la vidéo de Ludo.

Pour ma première participation, j’ai opté pour le premier palier soit lire 2 livres et j’ai décidé de suivre la consigne lire un livre avec du bleu sur la couverture.

Voici la PAL dans laquelle je compte piocher au cours du mois :

Couverture Austen WentworthCouverture Le Chapardeur des cœursCouverture The Beautiful, book 1

Couverture La tête dans les étoilesCouverture PiégésCouverture Un bon parti

BONUS

J’aimerais profiter du challenge pour sortir des shojos de ma PAL numérique  :

Et vous, participez-vous au challenge ?

Chroniques d’un Shinigami ordinaire, tome 1 : Le Kitsune, Rohan Lockhart, #PLIB2020

Couverture Chroniques d'un shinigami ordinaire, tome 1 : Le Kitsune

« Il existe un monde caché aux yeux de tous. »
Kaoru vit un quotidien des plus rangé. Entre sa dernière année de Lycée, son amitié fusionnelle avec Shiro et ses petits problèmes de sommeil, tout se passe pour le mieux. Et ce Tanuki devant les grilles du lycée ? Une simple hallucination. Rien qui ne pourrait bouleverser sa petite vie tranquille. Enfin, ça, c’était avant que sa route ne croise celle d’un énigmatique étranger en kimono. Alors quand ce dernier lui annonce qu’il est un Shinigami, sa vie bascule. Un Dieu de la mort. Rien que ça. À partir de maintenant, son quotidien sera rythmé par sa formation de futur Shinigami. Yokai, monstre à chasser, mystère à élucider… Rien ne sera plus jamais pareil. Plongé dans un monde qu’il n’aurait pas soupçonné, et épaulé par son meilleur ami et son nouveau mentor, Kaoru se surprend à découvrir un nouvel univers, empli de magie et de beauté. Suivez les aventures (pas si) catastrophiques de Kaoru, apprenti Shinigami, et de ses premiers pas dans le monde surprenant des Yokais.

Mxm Bookmark (12 août 2019) – Broché (20€) – Ebook (2,99€)
# 978-2375748428

AVIS

J’avais repéré ce roman en raison de son titre et de sa superbe couverture avec ses splendides couleurs et son côté japonisant qui me plaît beaucoup. J’ai donc été plus que ravie quand les éditions Mxm Bookmark ont offert l’epub du livre aux jurés du PLIB 2020.

Je ne lis quasiment jamais de romance et je ne pense pas avoir déjà lu une seule romance M/M. Je suis donc sortie de ma zone de confort avec ce roman, la romance, ou du moins, le questionnement amoureux prenant une place importante dans le récit. Nous suivons ainsi un lycéen qui en pince pour son meilleur ami sans avoir jamais osé se confesser. S’il n’a heureusement pas honte de son orientation sexuelle, il craint néanmoins le regard d’autrui, la société japonaise n’étant pas forcément la plus ouverte vis-à-vis de l’homosexualité. Mais surtout, il craint, en se confessant, de briser son amitié et les liens profonds qu’il a su construire avec Shiro durant ces trois dernières années.

Le lecteur assiste donc aux doutes de Kaoru qui oscille entre envie d’avouer ses sentiments et peur du rejet d’autant qu’il n’est pas certain que son meilleur ami partage son intérêt pour les hommes… J’ai trouvé la relation entre ces deux personnages plutôt mignonne et touchante. Bien que très différents, Kaoru et Shiro sont très proches et se soutiennent dans les bons comme dans les mauvais moments. Un point important si l’on considère que Kaoru va devoir affronter une situation personnelle délicate et difficile qui le confrontera à la maladie et à la peur de perdre un être cher.

En parallèle, le jeune homme doit aussi faire face à une révélation inattendue qui va le conduire dans un monde de mythes et de légendes non dénué de dangers ! Affublé d’un précepteur destiné à l’aider à devenir un bon Shinigami, un protecteur chassant des Yokais, Kaoru ne se révèle pas particulièrement bon élève. Il faut dire qu’entre Mikio qui se montre de prime abord désagréable et l’impression d’être dépossédé de sa vie et de son avenir, il n’y met pas vraiment du sien…

Si Mikio nous apparaît antipathique en début de livre, il s’adoucit au fil de l’intrigue et nous laisse entrevoir un homme également frustré de s’être vu imposer une fonction dont il se serait bien passé. De fil en aiguille, sa relation avec Kaoru s’améliore donc jusqu’à se transformer en quelque chose de plus doux et chaleureux… La présence du triangle amoureux que l’on devine rapidement ne m’a pas vraiment enthousiasmée ne supportant pas ce schéma, mais au fur et à mesure de la lecture, il s’impose à nous et nous apparaît inéluctable. Que l’on ait une préférence pour l’un ou l’autre des tandems, je dois également reconnaître que l’auteur a réussi à rendre tous ses personnages attachants et surtout indispensables au bon équilibre de son intrigue !

Au-delà de l’aspect romantique, le roman est empreint de folklore japonais, ce que j’ai, pour ma part, adoré. Entre les visites de temples, l’apprentissage de Kaoru, les formules et les rituels à maîtriser, la mythologie autour des Shinigamis, des Yokai et de tout ce monde de l’ombre qui s’impose à Kaoru, l’immersion est totale et enivrante ! Ma seule frustration vient de quelques longueurs qui m’ont parfois donné envie de sauter des passages, mais surtout de la faible présence du kitsune dont Kaoru doit se faire un allié. Les quelques passages qui lui sont consacrés ont néanmoins suffi à me le rendre attachant et à me donner envie d’en apprendre plus sur cet esprit dans la suite de la série.

À noter que pour ceux et celles qui, comme moi, ne sont pas fans des scènes de sexe à outrance, il y a quelques passages explicites, mais ils ne sont ni longs ni vulgaires. Kaoru étant amoureux, il apparaît d’ailleurs normal qu’il ressente un certain désir pour Shiro et qu’il lui arrive de fantasmer sur ce dernier… J’ai, en outre, apprécié le jeu de l’auteur sur les rêves et les désirs qui apporte un côté presque poétique aux pensées sensuelles de notre lycéen.

En conclusion, d’une plume fluide et efficace, l’auteur nous propose une romance M/M plutôt touchante et bien construite entre deux meilleurs amis qui semblent avoir du mal à s’avouer leurs sentiments. Mais la force de cette histoire d’amitié/d’amour est de se situer dans un Japon mêlant modernité et tradition avec ses mythes et ses légendes qui vont s’imposer de force dans la vie d’un lycéen bien plus spécial qu’il n’y paraît. Folklore, amitié, amour, magie et découverte de soi sont au rendez-vous de ce roman qui devrait ravir les amateurs de romances touchantes et ancrées dans un univers fantastique passionnant.

Retrouvez le roman sur le site des éditions Mxm Bookmark.

NB : l’auteur m’a gentiment signalé sur Twitter que ce que j’ai pris pour un triangle amoureux était en fait du polyamour. Je le remercie de ne pas m’avoir tenu rigueur de mon erreur… Cette expérience m’a prouvé à quel point nos schémas de pensée influent sur notre lecture. Le polyamour étant un sujet que je ne connais guère, j’avoue ne pas y avoir pensé un seul instant alors qu’avec du recul, les indices étaient là ! Me voilà rassurée de ne pas avoir à suivre un énième triangle amoureux et curieuse de voir où l’auteur va nous emmener parce que là, j’entre en terre inconnue…

 

Les Liés, Elle Séveno #PLIB2020

Les Liés par [SEVENO, Elle]

Je remercie les éditions Cyplog qui ont mis à disposition des jurés du PLIB 2020, la version numérique du roman d’Elle Séveno, Les Liés.

PRÉSENTATION ÉDITEUR

Et si l’amour devenait son plus grand combat ?
Carline a dix-sept ans quand son monde bascule.
Elle qui aspirait à traverser l’adolescence sans encombre, voilà que son âme se lie à celle d’un garçon : Vadian. Star du lycée. Charismatique, passionné et inébranlable.
Vadian qui lui plaît beaucoup trop dans un monde hostile où les Liés sont traqués.
Parce que deux âmes sœurs ne sont plus vraiment comme les autres…
Alors que les jours passent, que l’attraction grandit et que le danger guette, Carline va très vite devoir faire un choix : taire sa nouvelle nature ou l’accepter.
Quoi qu’elle décide, le temps est compté.

CyPLoG (10 octobre 2019) -342pages – Ebook (5,99€ ) – Broché (18,90€)
#9791091042710

AVIS

Les Liés faisait partie des pré-sélectionnés pour le PLIB 2020 et si je l’ai éliminé d’emblée, son résumé sonnant bien trop romance pour moi, j’ai profité que la maison d’édition offre l’ebook aux jurés du prix pour le feuilleter. Grand bien m’en a pris puisque j’ai été vite séduite par l’univers proposé par l’autrice.

Un univers froid et dur dans lequel la surveillance des adolescents est constante et la traque des Liés un art de vivre. Les Liés sont des humains qui ont développé durant leur adolescence un lien fort et indestructible avec une autre personne, leur âme sœur. Ce lien s’impose à eux qu’ils le désirent ou non comme vont le découvrir Carline et Vadian. Alors que ces derniers ne se sont jamais intéressés l’un à l’autre, le lien va faire une entrée fracassante dans leur vie ! Une situation que Vadian, sportif populaire qui fait fondre les cœurs, va plutôt bien prendre quand Carline, jeune fille plus discrète et studieuse, va paniquer. Il faut dire qu’être lié avec quelqu’un, c’est être condamné, dans le meilleur des cas, à la souffrance, et dans le pire, à la mort…

Horrifiée par la situation, Carline essaiera dans un premier temps, de lutter contre ce corps qui la trahit et ces sentiments qui s’imposent à elle. Comment, en effet, accepter que du jour au lendemain, une personne que vous ne connaissez quasiment pas devienne l’être le plus important de votre vie ? J’aurais apprécié que l’autrice creuse un peu plus cette question du libre-arbitre qui aurait pu apporter une certaine profondeur au récit… Mais Carline finira assez vite par craquer et accepter son besoin irrépressible d’être auprès de Vadian malgré les dangers : une mère infecte qui n’hésiterait pas à la dénoncer si elle le découvrait, des soldats qui analysent le comportement de chaque lycéen, des tests quotidiens afin de détecter d’éventuels changements biologiques témoignant de la création du lien…

C’est donc avec une certaine angoisse que l’on voit les sentiments entre les deux adolescents prendre de plus en plus de place dans leur vie. Malgré leurs précautions, les choses vont se précipiter jusqu’à ce que les autorités n’aient plus de doute sur le lien les unissant. Commence alors pour eux, une nouvelle vie, une vie menée à se battre pour résister à l’oppression, à la tyrannie et à l’intolérance. Cette question de l’intolérance est probablement le point qui m’a le plus intéressée dans le roman. Devant les expériences et les tortures faites aux Liés juste parce qu’ils sont différents, vous ne pourrez que réagir et sentir monter en vous un sentiment profond d’injustice ! On est bien sûr dans une œuvre de fiction, mais je ne doute pas que si des êtres exceptionnels comme les Liés prenaient vie dans notre réalité, les réactions seraient, pour certaines, aussi extrêmes et violentes.

Autre point que j’ai apprécié, la découverte des capacités des Liés qui peuvent communiquer par la pensée, pratique quand vos moindres faits et gestes sont épiés, et dont l’espérance de vie est bien supérieure à celle d’un humain lambda. On comprend alors les raisons des expériences menées sur ces êtres extraordinaires qui n’aspirent pourtant qu’à une vie ordinaire passée auprès de l’être aimé sans risquer, à chaque instant, d’être éliminé. Si les spécificités des Liés sont déjà intéressantes, les capacités développées par Carline et Vadian font, quant à elles, carrément rêver. Je vous laisserai bien sûr les découvrir par vous-mêmes, mais le moins que l’on puisse dire, c’est que le couple devrait vous surprendre !

L’action est au rendez-vous de ce roman dans lequel les événements s’enchaînent assez rapidement pour tenir en éveil l’intérêt des lecteurs. Quant aux nombreux dialogues, ils fluidifient la lecture tout en offrant un certain sentiment d’immersion. On est vraiment au cœur des pensées et des émotions de nos protagonistes, ce qui ne peut que créer un sentiment aigu de proximité. J’ai néanmoins parfois été gênée par la présence de clichés typiques des romans young-adult et des romances : les traditionnelles scènes de jalousie aussi irritantes dans la vraie vie que dans une fiction, la possessivité déplacée, les malentendus…

Mais je vous rassure, rien de rédhibitoire parce qu’il y a un vrai univers derrière et que l’âge des protagonistes ainsi que le lien qui leur tombe dessus sans crier gare expliquent aisément certaines de leurs réactions. La romance est donc bien présente, ce qui devrait plaire aux amateurs du genre. L’amitié n’est pas non plus en reste, et je dois d’ailleurs dire que j’ai été touchée par l’élan de solidarité spontané et inconditionnel autour de nos héros. Ils seront donc soutenus, que ce soit directement ou de manière plus subtile, dans leur lutte pour leur amour mais aussi pour la liberté et le droit d’être soi.

En conclusion, tension et action sont au rendez-vous de ce roman rythmé et immersif qui parle autant d’amour que de résilience et de résistance face à l’injustice et à l’intolérance. Fluide et agréable à lire, voici une histoire riche en émotions qui devrait plaire autant aux amateurs de dystopie que de romance.

Retrouvez le roman sur le site des éditions Cyplog.

Les hauts et les bas de Valeria, Elisabet Benavent

Couverture Valeria, tome 3 : Les hauts et les bas de Valeria

Je remercie les éditions l’Archipel de m’avoir permis de découvrir le troisième tome des aventures de Valeria d’Elisabet Benavent.

NB : je vous invite à découvrir les deux premiers tomes de la série avant de poursuivre votre lecture : Dans les pas de ValeriaDans le miroir de Valeria. 

PRÉSENTATION ÉDITEUR

Dans ce troisième volet de la saga, Valeria regrette de s’être emballée pour Victor. Certes, leurs ébats sont toujours aussi torrides. Mais à quoi tout cela rime-t-il ?
Empêtrée dans les préparatifs d’un mariage bien plus pompeux que ce qu’elle aurait voulu, Carmen ne sait plus où donner de la tête. Quant à Nerea, elle a tout envoyé valser : son job et son petit ami au profil de gendre idéal… Adieu la Nerea sainte-Nitouche dont ses amies se moquaient ! Il est temps de s’éclater.
Pourtant, c’est Lola qui surprend son monde. Elle a rencontré Rai. Elle en est raide dingue. Léger problème : il est tout juste post-pubère, il n’a que 20 ans !
Pas si facile d’être une jeune trentenaire. Heureusement que les amies sont là…

Archipel (13 novembre 2019) – 414 pages – Broché (17€) – Ebook (11,99€)
Traduction : Catherine Delaruelle 

AVIS

Cette série d’Elisabet Benavent est ma série doudou du moment, celle que je lis toujours avec plaisir même quand je sais que son héroïne risque parfois de me faire lever les yeux au ciel. Ce côté attachiante fait d’ailleurs partie intégrante du charme de Valeria… Un charme auquel ne résiste pas Victor bien qu’il ne soit toujours pas décidé à entretenir avec elle une relation de couple classique.

Victor et sa manie de souffler le chaud et le froid, de faire un pas en avant et deux en arrière, puis de regretter amèrement ses décisions, m’a agacée n’arrivant pas à comprendre comment on peut tellement avoir peur d’officialiser une relation avec la personne que l’on aime. Mais Valeria n’est pas non plus parfaite, ce tome dévoilant une jeune femme incapable de communiquer autrement que par des invectives et des scènes frisant le ridicule… Vous aurez donc compris que la relation entre les deux amants connaît de nouveau des hauts et des bas d’autant que Valeria va laisser entrer un nouveau mâle dans sa vie.

Bruno, écrivain à succès de science-fiction et de romans plutôt gores, est un homme qui semble bien plus mature et posé que notre héroïne, ce qui s’explique probablement par sa vie familiale… Sexy, sans être un canon de beauté, drôle et inventif, surtout dans certains domaines, sera-t-il l’homme qui fera oublier à Valeria cette passion incontrôlable qu’elle ressent pour le beau et fougueux Victor ? Je vous laisserai le soin de le découvrir par vous-mêmes mais je dois admettre que ce nouveau personnage m’a plutôt séduite. C’est plus la manière dont Valeria fonce tête baissée vers d’autres horizons sans prendre temps de faire le point et/ou le deuil de ses sentiments et de son histoire avec Victor qui m’a chagrinée…

La vie de ses amies est également bien remplie entre les préparatifs du mariage qui met Carmen sur les nerfs, Lola qui vit sa première véritable relation amoureuse et Nerea qui prend une grande et inattendue décision professionnelle. Je suis vraiment ravie de voir à quel point Nerea a évolué depuis le premier tome. Le glaçon des débuts a bien fondu ! Bien décidée à ne plus faire les choses parce qu’elle le doit, mais parce qu’elle le souhaite, Nerea donne un grand coup  de pied dans la fourmilière et commence à se lâcher. J’ai hâte de voir ce que va devenir son beau projet professionnel pour lequel elle travaille d’arrache-pied, mais aussi jusqu’où ses changements vont la conduire sur le plan privé. Une ébauche d’histoire de ce côté semble ainsi se dessiner…

Carmen et Barto forment toujours un très beau couple qui ne pourra que vous attendrir et vous toucher. Plus discret et moins charismatique que Victor, Barto est pourtant un protagoniste intéressant et plein de charme. Il fait ainsi preuve de beaucoup de patience et d’une douceur extrême face à une Carmen en plein doute notamment sur son physique… Quant à Lola, elle est fidèle à elle-même, brute de décoffrage, drôle et légère bien que pour la première fois de sa vie, son cœur et son corps semblent battre à l’unisson ! Comment Lola, aussi allergique à l’engagement que Victor, va-t-elle affronter la situation ? Il vous faudra lire ce tome pour le découvrir, mais je dois dire que j’ai apprécié le couple qu’elle forme avec Ray, un jeune homme qui nous prouve que jeune ne veut pas dire immature…

Encore une fois, je me suis laissée emporter par les nouvelles aventures de Valeria et de ses copines. En compagnie de ces quatre amies dont on partage aussi bien les bons que les mauvais moments, on ne voit pas le temps passer, ce qui explique peut-être qu’en deux soirées, les 400 pages du roman avaient été avalées. L’écriture de l’autrice est donc toujours aussi addictive, fluide et entraînante avec un côté télévisuel qui fonctionne à merveille !

Bien que le sexe soit moins présent que dans les précédents tomes, attendez-vous de nouveau à des scènes érotiques plutôt détaillées et expressives. Comme vous le savez si vous me lisez régulièrement, ce n’est pas ce que je préfère dans un livre, mais avec Valeria, ça passe sans problème appréciant non pas les détails des ébats, mais le fait qu’ils soient complètement décomplexés. Pas de puritanisme ni cette idée que des femmes n’ont pas le droit d’avoir les mêmes désirs, voire la même voracité sexuelle, que des hommes…

En conclusion, dans ce troisième tome, Elisabet Benavent reprend ce qui fait le charme de sa série : des moments de complicité entre filles, des répliques qui font mouche, des confidences autant sur l’amour que le travail, des doutes, de l’amitié avec un grand A, de la romance, des crises, des rencontres, du sexe… La vie d’une bande de copines soudées et décomplexées tout simplement !

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Éditions l'Archipel