Throwback Thursday Livresque #177 : un roman adapté

J’ai décidé de participer à un nouveau rendez-vous autour du livre : le Throwback Thursday Livresque. Imaginé par Bettie Rose Books, le principe est de partager chaque semaine sa lecture autour d’un thème mensuel qui sera décliné chaque semaine. Depuis peu, les liens de participation sont à déposer sur My-books.


Pour ce thème, j’ai tout de suite pensé à Alice au pays des merveilles de Lewis Carroll que je possède en plusieurs éditions dont ma préférée, celle illustrée par Benjamin Lacombe.

Couverture Alice au pays des merveilles (Lacombe)

Cette exceptionnelle édition anniversaire immerge son lecteur au cœur d’un univers pétri de références satiriques, magiquement illustré par Benjamin Lacombe. Les Aventures d’Alice au pays des merveilles (titre original : Alice’s Adventures in Wonderland), fréquemment abrégé en Alice au pays des merveilles, est un roman écrit en 1865 par Lewis Carroll (nom de plume de Charles Lutwidge Dodgson).à l’heure de commémorer les 150 ans du roman, cette très belle édition inédite, traduite par Henri Parisot, propose une immersion singulière : au fil du récit, les images s’imprègnent d’une envoûtante fantaisie baroque. Grâce à différentes techniques (gouache, huile et aquarelle), Benjamin Lacombe auteur phare de la nouvelle illustration française offre une dimension graphique surréaliste et subversive à un grand classique de la littérature anglaise

Plus que l’histoire en elle-même, ce que j’adore avec ce roman, ce sont les personnages hauts en couleur et tout l’univers extravagant, fou et remarquable imaginé par l’auteur. Avec Alice au pays des merveilles, on baigne dans la folie et l’inattendu, et on en redemande !

Ceci pourrait peut-être expliquer que le roman a connu plusieurs adaptations dans des styles très différents… Enfant, j’aimais bien le Disney, mais c’est surtout la série animée qui avait ma préférence.

Plus récemment, j’ai apprécié les deux films réalisés par Tim Burton :

Et vous, aimez-vous Alice au pays des merveilles ?

Avez-vous lu le roman et/ou vu certaines de ses adaptations ?

Throwback Thursday Livresque #38 : Continent (un livre d’un continent différent du votre)

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J’ai décidé de participer à un nouveau rendez-vous autour du livre : le Throwback Thursday Livresque. Organisé par Bettie Rose Books, le principe est de partager chaque semaine sa lecture autour d’un thème qu’elle aura au préalable défini.

Thème de la semaine : Continent (un livre d’un continent différent du votre)

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Pour ce thème, je vais vous parler d’un ouvrage très court, mais qui m’avait beaucoup plu et marqué : La triste fin du petit enfant huître et autres histoires de Tim Burton

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Fidèle à son univers d’une inventivité si particulière, mêlant cruauté et tendresse, macabre et poésie, Tim Burton donne le jour à une étonnante famille d’enfants solitaires, étranges et différents, exclus de tous et proches de nous, qui ne tarderont pas à nous horrifier et à nous attendrir, à nous émouvoir et à nous faire rire.
Un livre pour les adultes et pour l’enfant qui est en nous.

Titre original : The Melancholy Death of Oyster Boy & Other Stories

  • Pourquoi ce choix ? : un petit tour sur Livraddict m’a confirmé ce que je savais déjà : je lis principalement des auteurs français et nord-américains. J’ai donc décidé de vous parler de ce livre écrit et illustré par un réalisateur made US : Tim Burton himself. Si j’ai vu beaucoup de ses films, je ne me considère pas comme une fan absolue, mais ne peux nier une attirance particulière pour son univers si reconnaissable. Et je peux vous dire que dans ce petit recueil de poésie, on retrouve clairement sa patte avec, entre autres, son humour noir, et cette ambiance sombre et poétique qu’il semble chérir.

Le livre est bilingue ce qui permet de constater, si vous parlez anglais, que certains textes perdent beaucoup à être traduits. La version française ne retranscrit pas tout le piquant et le côté absurde des poèmes ni cette impression de malaise que l’on ressent en parcourant l’ouvrage de Tim Burton. Le travail du traducteur n’est pas à remettre en cause ; c’est juste que la traduction est un processus qui montre ses limites avec des textes poétiques où les jeux de mots ne sont pas toujours parfaitement traduisibles.

  • Pour qui ? : pour tous les amateurs du réalisateur et les personnes aimant les textes aussi poétiques que sombres et dérangeants.
  • Quand ? : à Halloween ou pendant l’hiver, bien blotti sous un plaid.

Et vous, ce livre vous tente ?