Throwback Thursday Livresque #112 : les couleurs – noir, blanc, gris

J’ai décidé de participer à un nouveau rendez-vous autour du livre : le Throwback Thursday Livresque. Organisé par Bettie Rose Books, le principe est de partager chaque semaine sa lecture autour d’un thème mensuel qui sera décliné chaque semaine.


Cycle : les couleurs

  • Semaine 5 : Noir, blanc, gris
  • Semaine 6 : jaune, orange, rouge
  • Semaine 7 : rose, violet
  • Semaine 8 : vert, marron, ocre
  • Semaine 9 : bleu

Pour ce thème noir, blanc, gris, j’ai tout de suite eu envie de vous présenter un manga puisque la plupart du temps, ils sont dépourvus de couleurs à l’exception de la couverture et de quelques pages à l’intérieur.

Et en matière de mangas, le choix est large ayant eu le plaisir de découvrir une ribambelle d’ouvrages de qualité comme Black Butler qui est certainement ma série préférée. Et puis avec un titre pareil, je ne pouvais que la citer !

Couverture Black Butler, tome 01

Sébastian est majordome au service de Ciel Phantomhive, héritier d’une grande famille de la noblesse anglaise. En matière d’érudition, d’éducation, d’art culinaire, rien à redire, il est parfait. Mais ne vous fiez pas à sa distinction, si vous vous en prenez à son jeune maître, vous découvrirez sa vraie nature… Ciel aurait-il signé un pacte avec le Diable?!

POURQUOI CE CHOIX ?

Découverte par hasard, j’ai été séduite dès le premier tome par l’intrigue et le duo atypique qui la porte : un diable de majordome, Sébastian, et un jeune noble orphelin, Ciel. L’un a signé un pacte avec le Diable, et l’autre veille comme à la prunelle de ses yeux sur son « maître ». Il faut dire qu’à la fin de toutes les aventures qu’ils traversent ensemble, notre diable devrait enfin recevoir sa récompense…

En plus de ces deux protagonistes que j’aime beaucoup, enfin  surtout Sébastian qui est d’une classe et d’un charisme fous, d’autres personnages viennent se greffer à l’histoire pour la rendre encore plus prenante et palpitante. De tome en tome, les péripéties s’enchaînent et tendent à s’assombrir jusqu’à provoquer quelques larmes (si tu passes dans le coin Satoru, je pense que tu sauras à quoi je me réfère).

Je pourrais encore parler très longtemps de cette série dont les atouts sont nombreux, mais pour une fois, je vais être concise en vous conseillant seulement de vous jeter sur le premier tome si ce n’est pas déjà fait !

Et vous, connaissez-vous cette série ?
Qu’en pensez-vous ?

Publicités

Throwback Thursday Livresque #111 :les émotions – bonne surprise

J’ai décidé de participer à un nouveau rendez-vous autour du livre : le Throwback Thursday Livresque. Organisé par Bettie Rose Books, le principe est de partager chaque semaine sa lecture autour d’un thème mensuel qui sera décliné chaque semaine.


Cycle : les émotions

Semaine 1 : Un livre qui fait peur ou fait ressentir un profond dégoût envers certains personnages, certaines actions, certains faits…
Semaine 2 : un livre qui m’a mis en joie
Semaine 3 : Un livre qui m’a rendue triste ou en colère (ou les deux)
– Semaine 4 : Un livre qui fut une bonne surprise ou un livre dont l’intrigue m’a surprise, prise de court, je ne l’avais pas vue venir.

Pour ce thème, j’ai hésité entre plusieurs romans, mais un roman a fini par s’imposer à mon esprit : Lula et les monstres de Christelle Lebailly.

Couverture Lula et les Monstres

Des loups qui philosophent à la nuit tombée, des géants semeurs d’étoiles, et des chats qui dansent sur les toits… Lula vit dans un monde à la fois merveilleux et inquiétant, créé par son grand frère, Perrie. L’amour qui les unit l’un à l’autre ne connaît aucune limite, aussi lorsque Perrie est emmené loin d’elle, la fillette n’hésite pas à se lancer dans une véritable odyssée pour le retrouver.
Aidée d’une vieille luciole grincheuse, et d’une petite voix dans sa tête, Lula devra accomplir sa mission avant l’aube. Une épopée à la frontière entre rêve et réalité, monstres et féerie, vérité et mensonge, et où il peut être facile de se perdre en route.
Et si c’était elle-même qu’elle devait sauver ?

POURQUOI CE CHOIX ?

Le résumé et la couverture étaient très prometteurs, mais je n’avais pas anticipé le coup de cœur que serait cette histoire. De la plume aux personnages en passant par les péripéties, tout m’a plu dans ce roman que l’imagination fertile de son autrice a su rendre passionnant et complètement immersif.

C’est avec ce genre de livres que je suis contente de lire régulièrement des auteurs auto-édités, certains offrant à leurs lecteurs des romans dignes de ceux d’une maison d’édition autant sur le fond que la forme.

Si vous voulez en apprendre plus sur ce petit bijou, je vous invite à lire ma chronique dont voici la conclusion :

Lula et les Monstres est un coup de cœur ! L’autrice, d’une plume délicate et poétique, nous transporte dans un univers fantastique d’une grande richesse qui invite à l’émerveillement et à la réflexion. Si vous aimez les contes et les fables qui mettent en scène des personnages forts et originaux, venez découvrir l’histoire de Perrie et Lula, un frère et une sœur unis pour la vie, mais quelle vie ?

Et vous, connaissez-vous ce livre ? Vous tente-t-il ?
Qu’auriez-vous choisi ?

Throwback Thursday Livresque #110 (février 2019) : les émotions – tristesse ou colère

J’ai décidé de participer à un nouveau rendez-vous autour du livre : le Throwback Thursday Livresque. Organisé par Bettie Rose Books, le principe est de partager chaque semaine sa lecture autour d’un thème mensuel qui sera décliné chaque semaine.


Thème : les émotions

Semaine 1 : Un livre qui fait peur ou fait ressentir un profond dégoût envers certains personnages, certaines actions, certains faits…
Semaine 2 : un livre qui m’a mis en joie
Semaine 3 : Un livre qui m’a rendue triste ou en colère (ou les deux)
Semaine 4 : Un livre qui fut une bonne surprise ou un livre dont l’intrigue m’a surpris, pris de court, je ne l’avais pas vu venir.

Pour ce thème, le livre de la semaine 1, La vraie vie d’Adeline Dieudonné, aurait convenu à merveille. Il m’a donc fallu un petit moment avant de trouver un autre titre à vous présenter, et j’ai fini par choisir Les maux bleus de Christine Féret-Fleury.

Couverture Les maux bleus

Un récit intime qui oscille entre poésie et dureté pour dénoncer l’homophobie, dans un environnement scolaire, familial et social qui saura parler aux adolescents et les émouvoir. Sur les traces d’une héroïne qui doit emprunter un chemin de douleur pour se découvrir. Pour apprendre à rester fière, à ne jamais renoncer, surtout pas à soi-même…

Armelle le sait depuis trois ans, elle aime les filles. Seul son carnet bleu est mis dans la confidence. L’adolescente solitaire et férue de lecture y confie ses peurs, ses espoirs. Elle lui parle d’Inès, une nouvelle élève qui l’attire. Lorsque son amie la rejette violemment, Armelle devient rapidement l’objet du mépris et des insultes de ses camarades. Pourtant, cet événement n’est qu’un tournant dans sa vie qui bascule définitivement un dimanche soir. Alors que ses parents découvrent son secret, Armelle est jetée dehors. Elle n’a que 16 ans quand, cette nuit-là, elle voit la porte de sa maison se fermer brutalement devant ses yeux. Seule dans la rue avec son carnet, elle doit apprendre à survivre… Mais est-elle vraiment seule ?

POURQUOI CE CHOIX ?

Les maux bleus est un livre que j’ai adoré, mais qui m’a fait passer par tout un tas d’émotions dont la tristesse et la colère.

Tristesse pour Armelle, adolescente mise à la rue par les siens en raison de son homosexualité comme si c’était une chose sale et honteuse quand ce n’est qu’une orientation sexuelle. À un âge où elle aurait eu besoin du soutien de sa famille, l’adolescence et la recherche de soi qui en découle n’étant pas chose aisée, elle n’obtiendra que le rejet.

Une fois passée la tristesse, c’est bien la colère que j’ai ressentie ! Beaucoup de colère contre des parents qui privent leur enfant de leur amour alors que le seul tord d’Armelle est de s’être montrée honnête avec elle-même et ses sentiments. Comment des parents peuvent rejeter leur propre enfant, mettre sa vie et son avenir en danger pour une simple orientation sexuelle ? C’est une chose que je n’arriverai jamais à comprendre, et qui me met dans une colère monstre.

Mais je vous rassure, si l’autrice nous présente une situation difficile dans laquelle une adolescente devra lutter pour s’affirmer dans une société bien-pensante où s’écarter de  la norme est durement sanctionné, elle nous offre également une belle histoire empreinte d’amour, d’amitié et d’espoir.

Pour en apprendre plus sur ce roman que j’ai adoré et que je ne saurais trop vous conseiller, n’hésitez pas à lire ma chronique dont voici la conclusion :

En abordant de manière simple, mais avec grande sensibilité, le thème de l’homophobie, l’auteure nous offre ici un très beau roman qui devrait toucher autant les parents que leurs enfants. Il me semble d’ailleurs constituer un excellent point de départ pour entamer une discussion autour de l’homosexualité et du rejet qu’elle peut encore susciter de nos jours. Les maux bleus fait donc partie de ces lectures belles et intenses que je recommanderai à tous, car nul doute que ce roman pourra aider certains lecteurs à s’accepter et/ou à mener une vraie réflexion sur la notion de tolérance.

Et qui sait, peut-être que d’ici quelques années, Armelle ne sera plus un visage parmi tant d’autres du rejet de la différence, mais un personnage de pure fiction nous narrant une époque où l’on pouvait encore être persécuté pour son orientation sexuelle. Douce utopie ou futur possible, c’est à chacun d’entre nous d’en décider…

Et vous, ce roman vous tente-t-il ?
Quel roman avez-vous ou auriez-vous choisi ?

Throwback Thursday Livresque #109 (février 2019) : les émotions – La joie

J’ai décidé de participer à un nouveau rendez-vous autour du livre : le Throwback Thursday Livresque. Organisé par Bettie Rose Books, le principe est de partager chaque semaine sa lecture autour d’un thème mensuel qui sera décliné chaque semaine.


THÈME DE JANVIER : les émotions

Semaine 1 : Un livre qui fait peur ou fait ressentir un profond dégoût envers certains personnages, certaines actions, certains faits…
– Semaine 2 : un livre qui m’a mis en joie
Semaine 3 : Un livre qui m’a rendu triste ou en colère (ou les deux)
Semaine 4 : Un livre qui fut une bonne surprise ou un livre dont l’intrigue m’a surpris, pris de court, je ne l’avais pas vu venir.

Je dois avouer avoir peiné à trouver un livre pour ce thème, car en y réfléchissant bien, si la lecture me fait ressentir tout un panel d’émotions, la joie n’en fait pas partie. Je suis évidemment heureuse de lire, mais une intrigue en elle-même ne va pas me rendre joyeuse. J’ai donc préféré interpréter ce thème de manière plus large en vous parlant d’un roman ou plutôt d’une autrice qui a l’art et la manière de me rendre ma bonne humeur et de combattre toutes les pensées moroses qui pourraient venir m’enquiquiner.

Je parle de la très connue et indétrônable Sophie Kinsella. J’ai découvert cette autrice durant mes études, et elle est très vite devenue ma bouée de sauvetage quand je saturais des cours, des devoirs et partiels, de mes « gentils » camarades… Elle ne m’a jamais fait défaut ! Besoin de rire, d’être de bonne humeur, de me vider l’esprit ? Sophie était là, toujours et toujours.

Sophie Kinsella

Photo Amazon

Je dis Sophie, mais ne devrais-je pas plutôt dire Becky, son héroïne de la série L’accro du shopping ? Il y a d’autres titres de l’autrice que j’ai appréciés, mais ma série doudou, ma série « petit plaisir coupable » est, et restera probablement pour de nombreuses années, celle-ci. Grâce à son héroïne rigolote et un peu fofolle, qui me ressemble un peu tout en étant en même temps très différente, j’ai passé d’excellents moments de lecture, de ceux sans prise de tête qui ne vous laissent pas des souvenirs impérissables quant à l’intrigue, mais l’impression tenace et plaisante d’avoir rechargé vos batteries et fait le plein de bonne humeur et de sourires.

Votre job vous ennuie à mourir ? Vos amours laissent à désirer ? Un peu de shopping pour se remonter le moral ! C’est la devise de Becky Bloomwood, jolie Londonienne de 25 ans. Armée de ses cartes de crédit, la vie lui semble magique ! Chaussures, maquillage, fringues sublimes… rien ne peut contenir sa fièvre acheteuse, pas même son effrayant découvert. Jusqu’au jour où, décidée à séduire Luke Brandon, jeune et brillant businessman, Becky s’efforce de s’amender, un peu aidée par son banquier, qui vient de bloquer ses comptes…

D’autres titres ont eu cet effet comme Bridget Jones, mais il fallait bien choisir….

Et vous, quel livre avez-vous ou auriez-vous choisi pour ce thème ?

Throwback Thursday Livresque #108 (janvier 2019) : les émotions – 1ère semaine : le dégoût

J’ai décidé de participer à un nouveau rendez-vous autour du livre : le Throwback Thursday Livresque. Organisé par Bettie Rose Books, le principe est de partager chaque semaine sa lecture autour d’un thème mensuel qui sera décliné chaque semaine.


Après quelques semaines d’interruption, je suis ravie de retrouver le Throwback Thursday Livresque qui nous revient tout beau tout neuf. L’idée reste de partager ses lectures, mais avec une petite nuance. À la place d’un thème hebdomadaire, Bettie nous proposera, chaque mois, un concept qui sera décliné sur quatre semaine. Pour tous les détails, je vous invite à lire son article explicatif.

THÈME DE JANVIER : les émotions

– Semaine 1 : Un livre qui fait peur ou fait ressentir un profond dégoût envers certains personnages, certaines actions, certains faits…
– Semaine 2 : un livre qui m’a mis en joie
– Semaine 3 : Un livre qui m’a rendu triste ou en colère (ou les deux)
– Semaine 4 : Un livre qui fut une bonne surprise ou un livre dont l’intrigue m’a surpris, pris de court, je ne l’avais pas vu venir.

Pour cette déclinaison, j’ai tout de suite pensé à un roman qui m’avait fait ressentir un profond dégoût pour un personnage en particulier :  La vraie vie d’Adeline Dieudonné.

Un huis clos familial noir. Un roman initiatique drôle et acide. 
Le manuel de survie d’une guerrière en milieu hostile. Une découverte.

Le Démo est un lotissement comme les autres. Ou presque. Les pavillons s’alignent comme des pierres tombales. Chez eux, il y a quatre chambres. Celle du frère, la sienne, celle des parents. Et celle des cadavres. Le père est chasseur de gros gibier. Un prédateur en puissance. La mère, est transparente, amibe, craintive, soumise à ses humeurs.
Avec son frère, Gilles, elle tente de déjouer ce quotidien saumâtre. Ils jouent dans les carcasses des voitures de la casse en attendant la petite musique qui annoncera l’arrivée du marchand de glace. Mais un jour, un violent accident vient faire bégayer le présent. Et rien ne sera plus jamais comme avant.

POURQUOI CE CHOIX ?

Si j’ai apprécié ce roman, je ne l’ai pas trouvé exempt de petits défauts, mais force est de constater qu’il marque l’esprit  par le profond sentiment de malaise qu’il fait naître chez ses lecteurs. L’ambiance est anxiogène, poisseuse, et vous colle à la peau plusieurs semaines après que vous en ayez tourné la dernière page. Cela s’explique d’abord par toute cette violence physique et mentale omniprésente au point parfois de donner un sentiment de surenchère…

Mais au-delà de l’ambiance, il y a aussi des personnages profondément immoraux et malsains comme ce frère présenté comme une victime sans défense qui se transforme inexorablement en monstre. Et puis il y a le père, bourreau qui sème la violence, la mort et le désespoir dans sa famille. Ce personnage, qui est certainement l’un des plus détestables que j’aie pu découvrir dans ma vie de lectrice, est d’une laideur qui ne pourra que provoquer un  profond sentiment de dégoût en vous. Malade dans son âme, à moins qu’il n’en ait jamais vraiment possédé une, il ira jusqu’à organiser la traque de sa propre fille comme si elle n’était qu’un gibier que lui et ses acolytes chasseurs s’amuseraient à poursuivre sans relâche pour le « plaisir » d’un sentiment superficiel de puissance.

Cette scène de chasse humaine m’a profondément choquée, marquée et dégoûtée. À chaque fois que je pense à La vraie vie, c’est cette traque qui me vient en tête. Sublimement décrite dans ce qu’elle a de plus terrible, il s’en dégage autant d’horreur que de dégoût pour l’espèce humaine, du moins, pour certains de ses représentants qui ne méritent pas le nom d’homme…

Pour en apprendre plus sur ce roman qui ne peut laisser personne indifférent, je vous invite à découvrir ma chronique dont voici la conclusion :

La Vraie Vie est une lecture qui remue et qui dérange, mais qui, à mon sens, tombe parfois dans la surenchère de situations malsaines. Le roman porte néanmoins bien son nom dans la mesure où comme dans la réalité, la noirceur la plus totale côtoie l’amour le plus pur. D’une intensité que tous les lecteurs ne seront pas forcément capables d’accueillir, ce roman prend également des allures de conte cruel dans lequel une fillette brillante, naïve et lucide à la fois, va jouer le premier rôle, celui de l’héroïne courageuse. À la place du monstre, le père et comme quête, le salut d’une âme abîmée en passe de définitivement s’égarer… Quant à la morale, y en a-t-il vraiment une ? Je vous laisserai le soin de vous faire votre propre opinion sur le sujet.

Et vous, connaissez-vous ce roman ?
Qu’en avez-vous pensé ?

Throwback Thursday Livresque #107 : dernière lecture de 2017

Print

J’ai décidé de participer à un nouveau rendez-vous autour du livre : le Throwback Thursday Livresque. Organisé par Bettie Rose Books, le principe est de partager chaque semaine sa lecture autour d’un thème qu’elle aura au préalable défini.


Thème de la semaine : dernière lecture de 2017

Un petit tour sur Livraddict et j’ai pu retrouver ma dernière lecture de 2017 : l’anthologie du festival des Utopiales.

Couverture Utopiales 2017

Le temps de lire cette anthologie, vous serez parti sur la Lune où survit la dernière colonie humaine après que la Terre s’est retrouvée sous la glace, vous aurez discuté de l’égalité hommes-femmes sur un sujet qui vous surprendra, vous vous serez opposé à un texte sur l’avortement, vous aurez renoué avec la légende arthurienne, vous aurez attendu le retour de l’amour de votre vie, découvert en avant première une auteur chinoise, et affronté la cruauté des follets et des gnomes.

Anthologie officielle du festival des Utopiales, elle regroupe des auteurs français mais aussi québécois, chinois, anglais et canadien…


Je n’ai jamais eu la chance d’aller aux Utopiales, mais c’est un événement qui me tente beaucoup alors quand j’ai eu l’opportunité de découvrir l’ouvrage grâce à ma participation au site eMaginarock, je n’ai pas hésité un instant.

Un an après ma lecture, je garde le souvenir d’une anthologie très riche avec des auteurs qui ont su aborder le thème du temps de manière très différente, mais avec toujours beaucoup d’originalité. Certaines nouvelles m’avaient plus intéressée que d’autres, mais toutes étaient de qualité. Le travail de sélection a donc été parfaitement réalisé pour capter l’attention des lecteurs dès le premier texte.

De mémoire, je pense également que c’est pour ce livre que j’ai réalisé ma chronique la plus longue et la plus chronophage… Pour les plus curieux, vous la trouverez sur le site eMaginarock.

Et vous, aimez-vous les anthologies ?
Avez-vous déjà eu la chance de participer aux Utopiales.

Throwback Thursday Livresque #106 : Hiver

Print

J’ai décidé de participer à un nouveau rendez-vous autour du livre : le Throwback Thursday Livresque. Organisé par Bettie Rose Books, le principe est de partager chaque semaine sa lecture autour d’un thème qu’elle aura au préalable défini.

Le thème de la semaine : Hiver

Pour ce thème, j’avais envie de vous parler du premier tome de la série La passe-miroir, mais je pense avoir déjà joué cette carte. J’ai donc opté pour un titre bien moins connu et découvert par hasard : Jingle Belle.

dsc_0637

Jingle Belle est (sans jeu de mot, vraiment !) une enguirlandeuse. Elle a beau afficher trois-cents ans au compteur, elle est comme toutes les adolescentes : speed, sexy, piercée, capricieuse, drôle, gaffeuse… Petite précision, elle est la fille du Père Noël.

Pourquoi ce choix ?

Je n’attendais rien de ce titre si ce n’est de rire, c’est donc avec une certaine délectation que je me suis prise au jeu de cette histoire mettant en scène la très enquiquinante fille du Père Noël. L’adolescente a l’art et la manière de faire tourner en bourrique son père et d’enchaîner les catastrophes.

C’est déjanté, coloré et plein de peps ! Très loin d’une histoire de Noël classique, cet album a l’avantage d’instaurer une ambiance hivernale tout en vous assurant de franches rigolades.

dsc_0640

Pour en apprendre plus, n’hésitez pas à consulter ma chronique dont voici la brève conclusion :

Jingle Belle est une très bonne surprise. J’ai passé un excellent moment au côté de cette héroïne attach(i)ante dont l’enthousiasme semble contagieux. Si vous désirez une histoire qui vous mettra de bonne humeur et vous plongera doucement dans les fêtes de fin d’année, ce comics est fait pour vous.

Et pour un autre livre qui, pour moi, représente à merveille l’hiver et, par association, la magie de Noël, je vous invite à lire mon TTL de l’année dernière consacré à Un chant de Noël de Charles Dickens. Si je ne devais vous conseiller qu’un livre pour vous plonger dans l’ambiance de Noël, ce serait sans aucun doute celui-ci.

Couverture du livre : Un chant de Noël

Et vous, quel livre auriez-vous choisi ?