L’homme à la lèvre tordue, Sir Arthur Conan Doyle

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Pour rappel, avec Florence du blog Satoru Kudo et June du blog June&Cie, nous avons décidé de réaliser une lecture commune de l’intégrale des aventures de Sherlock Holmes. Vous pourrez donc suivre l’avis, chaque mois, des membres de notre Dream Team (en toute modestie, bien sûr).


C’est aujourd’hui de la nouvelle L’homme à la lèvre tordue que je souhaiterais vous parler. Étant quelque peu en retard dans mes lectures, j’ai lu la nouvelle en français, mais la relirai ce week-end en anglais afin d’être au plus près du texte de l’auteur.

Et comme d’habitude, vous pouvez télécharger gratuitement la nouvelle sur Internet (Amazon, Ebooks libres et gratuits…).

PRÉSENTATION ÉDITEUR

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Sherlock Holmes enquête sur la disparition de M. Saint Clair, un honorable employé de la City, dont les vêtements ont été retrouvés dans la Tamise. Or sa femme l’a entrevu, criant à la fenêtre d’un hôtel dans un quartier populaire de la ville. Quel est donc le mystère de cette disparition ?

AVIS

Si vous êtes un amateur d’enquêtes policières, vous connaissez le fameux adage « pas de cadavre, pas de meurtre ». Un problème auquel doit faire face Sherlock Holmes qui s’est lancé dans une affaire dont la simplicité n’a d’égale que la complexité. En effet, il a été mandaté par Madame Saint-Clair pour retrouver son mari qui a disparu, dans d’étranges circonstances, sous ses yeux effarés. Si on a bien retrouvé les vêtements de cet homme respectable, il n’en est pas de même pour son corps, ce qui laisse sa femme dans l’expectative de son retour et Sherlock Holmes dans le doute quant au dénouement de son enquête. Son instinct le poussera néanmoins à soupçonner un hideux mendiant, une piste que, vous le découvrirez, se révélera paradoxalement aussi juste qu’erronée.

Je ne m’attarderai pas trop sur cette nouvelle sous peine de vous en gâcher complètement la lecture. Je peux cependant vous dire que l’enquête ne m’a pas particulièrement enthousiasmée. Il se peut que l’absence de cadavre et donc de vrai crime m’ait manqué… Je n’ai pas non plus vraiment ressenti de mystère au sujet de cette intrigue qui, à l’époque de sa parution, était probablement plus surprenante qu’à l’heure actuelle. Elle a au moins le mérite de montrer que les apparences sont trompeuses et que l’appât du gain peut parfois pousser des gens supposément respectables à des comportements peu avouables et peu acceptables.

Le dénouement de l’enquête m’a un peu gênée, car j’ai eu l’impression qu’il reposait sur des préjugés envers une partie de la population peu aisée. Une sorte de stigmatisation peu agréable d’autant qu’elle tend à perdurer. Mais c’est peut-être là un moyen pour l’auteur de justement dénoncer certaines croyances à moins que, comme souvent, je ne me pose bien trop de questions. J’ai, en outre, trouvé le comportement d’un des personnages particulièrement odieux. J’ai donc été déçue qu’il s’en sorte si bien d’autant que c’est en grande partie grâce à Sherlock. Je me réconforterai en me disant que la disgrâce a au moins été épargnée à des personnes innocentes…

L’histoire, si elle ne m’a pas tenue en haleine, n’en demeure pas moins intéressante dans la mesure où elle permet aux lecteurs de se faire une image différente de Watson et de Sherlock. Le docteur nous apparaît, en effet, beaucoup plus proactif et téméraire que dans les autres nouvelles. En quête d’aventure et d’action, il n’hésitera d’ailleurs pas à se rendre dans un endroit malfamé pour ramener un homme chez lui afin de rassurer sa femme morte d’inquiétude. De la même manière, il sautera sur l’occasion offerte par Sherlock pour participer à son enquête après s’être débarrassé prestement de sa mission initiale. J’avouerai avoir particulièrement apprécié cette nouvelle version de Watson qui, pour une fois, est mis sur le devant de la scène pendant quelques pages.

Quant à Sherlock, il semble bien moins sûr de lui que d’habitude. C’est d’ailleurs étrange de ne pas le voir fanfaronner et se moquer de l’incapacité de Watson à comprendre les tenants et aboutissants de l’enquête. Au contraire, il n’hésitera pas à confesser être dans le brouillard et à requérir l’aide de son ami pour y voir plus clair. Pour la première fois depuis que je lis les aventures de Sherlock, j’ai eu l’impression de voir quelqu’un qui accepte ses limites et qui les reconnaît malgré le déplaisir que cela lui procure. Une autre image du célèbre détective que j’ai eu plaisir à découvrir, car cela le rend plus humain et plus proche de nous. Je confesserai néanmoins préférer le Sherlock tout-puissant que l’on connaît. L’honneur est heureusement sauf puisqu’il finira bien par dénouer le fil de cette étrange affaire.

En conclusion, cette nouvelle nous conduira sur les traces d’un homme qui, derrière son vernis de respectabilité, a quelques secrets à cacher. Mais cette histoire a surtout le mérite de nous offrir une autre image du détective et du docteur et, le temps d’une aventure, d’atténuer la distance intellectuelle et les différences de tempérament qui peuvent exister entre nos deux compères. Bien que différentes des autres, L’homme à la lèvre tordue est donc une enquête qui ne manque pas de charme.

Découvrez les avis de Florence du blog Satoru Kudo et de June du blog June & Cie.

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Top Ten Tuesday #62 : Les 10 livres, autres que des romans, qui vous font de l’œil (pratique, cuisine, loisirs, etc.)

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« Le Top Ten  Tuesday est un rendez-vous hebdomadaire dans lequel on liste notre top 10 selon le thème littéraire prédéfini. Ce rendez-vous a initialement été créé par The Broke and the Bookish et est repris en français pour une 2e édition sur le blogue Frogzine. »


J’aime beaucoup le thème de la semaine : Les 10 livres, autres que des romans, qui vous font de l’oeil.

LIVRES TIRES DE L’UNIVERS DISNEY

Je ne suis pas une accro à Disney, mais je dois reconnaître que ce symbole de l’enfance sait s’y prendre pour nous faire rêver. Voici donc trois livres tirés de l’univers Disney qui me tentent terriblement :

LIVRES TIRES DE L’UNIVERS HARRY POTTER

Harry Potter a donné lieu à la publication de très très nombreux ouvrages que j’accueillerais d’ailleurs volontiers dans ma bibliothèque. Mais pour ce top, je me contenterai d’en évoquer trois :

LIVRES ÉVOQUANT DES AUTEURS

J’aime beaucoup le style de Jane Austen, mais je n’ai encore jamais lu de livre traitant de sa vie. Quant à Agatha Christie, je connais peu ses écrits, mais la femme derrière l’auteure semble passionnante.

BUFFY

Buffy c’est la série de mon adolescence ! C’est la seule série qui m’a poussée à refuser certaines sorties pour pouvoir visionner des épisodes avec mon frère. C’est la seule série qui m’a brisé le cœur à plus d’une reprise. Et c’est aussi la seule série qui m’a montré que même moi, je pouvais m’éprendre d’un personnage fictif : Angel bien sûr. Alors quand je vois ce genre d’ouvrage, je dis oui !!!!

Et vous, certains de ces livres vous tentent ?

Le mystère de la vallée de Boscombe, Sir Arthur Conan Doyle

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Pour rappel, avec Florence du blog Satoru Kudo et June du blog June&Cie, nous avons décidé de réaliser une lecture commune de l’intégrale des aventures de Sherlock Holmes. Vous pourrez donc suivre l’avis, chaque mois, des membres de notre Dream Team (en toute modestie, bien sûr). A noter que toutes les aventures du célèbre détective sont téléchargeables gratuitement sur Internet.


J’ai exceptionnellement lu cette nouvelle en français, mais je prévois une relecture à la fin du mois en anglais.

PRÉSENTATION ÉDITEUR

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En 1888, Sherlock Holmes et Watson sont dépêches au Val Boscombe afin d’enquêter sur la mort de Charles McCarthy. L’inspecteur Lestrade, de Scotland Yard, est persuadé que celui-ci a été tué par son fils James, tant les preuves contre lui sont accablantes. Cependant, Holmes n’est pas convaincu par l’enquête de Lestrade et parvient à une conclusion différente.

AVIS

Sur l’insistance d’une lady bien décidée à faire innocenter son ami, l’inspecteur Lestrade fait appel à Sherlock pour résoudre une enquête : le meurtre de Charles McCarthy. Pour l’inspecteur, le coupable est déjà tout trouvé, toutes les preuves accablant le propre fils de la victime. Or, Sherlock convaincu que plus les affaires semblent simples, plus la recherche du coupable se révèle difficile, n’adhère pas à la conclusion de Lestrade.

Dès le début de l’enquête, il apparaît évident que la situation est bien plus complexe qu’elle n’en a l’air, et que le fils n’est pas le meurtrier. C’est évident sauf pour Lestrade qui reste persuadé de la simplicité du cas et qui ne va donc pas plus loin dans la recherche du coupable. Si le rôle de Lestrade dans l’enquête est nul, sa présence offre à Sherlock l’occasion de briller par rapport à cet inspecteur qui, bien que de Scotland Yard, donne l’impression d’un certain amateurisme ; chose que Sherlock  n’hésitera pas à lui faire comprendre…

Quant à l’identité du meurtrier, je l’ai devinée très tôt dans le récit. Bien que l’effet de surprise ne fut pas au rendez-vous, j’ai pris quand même grand plaisir à suivre le déroulement de l’enquête menée d’une main de maître par Sherlock. J’apprécie d’ailleurs toujours autant de découvrir son raisonnement et les déductions qu’il en tire. Une fois expliqué, tout semble à chaque fois d’une irrémédiable logique alors que le lecteur, à l’instar de Lestrade ou de Watson, serait bien incapable de mettre en application la méthode Sherlock basée sur l’observation minutieuse de chaque détail.

En parlant d’observation, j’ai adoré une scène particulièrement cocasse où Sir Arthur Conan Doyle applique au pied de la lettre l’expression être un fin limier. On ne peut qu’imaginer parfaitement Sherlock dans la peau d’un chien policier à l’affût du moindre indice !

Enfin, de nouveau, nous voyons Sherlock Holmes prendre quelques libertés avec la notion de justice. Bien qu’il connaisse le coupable et ses motivations, il choisit de ne pas dévoiler son identité aux yeux de la justice tant que la vie de James McCarthy n’est pas en danger. C’est que derrière cette condescendance avec laquelle Sherlock semble considérer à peu près tout le monde, on aurait presque le sentiment que bat un cœur ! Par son silence, il permet en effet à deux individus de ne pas souffrir du passé de leur ascendant… et à un meurtrier de ne pas bouleverser la vie d’une personne qu’il aime pour des erreurs de jeunesse. Son silence pose évidemment des questions d’éthique, mais il permet de rendre le personnage plus humain auprès des lecteurs.

A noter que comme dans A study in Scarlet, l’auteur aborde ici le thème du passé et des conséquences que celui-ci peut avoir dans le présent. C’est peut-être cette similitude qui m’a permis de très vite deviner certains éléments de l’enquête…

En conclusion, Le Mystère de la vallée de Boscombe est une nouvelle plaisante à lire. Si l’intrigue en soi n’a rien de palpitante, elle nous permet de retrouver l’inspecteur Lestrade, de voir Sherlock Holmes en action loin de son fief et de s’émerveiller devant la capacité du détective à tirer de chaque détail de brillantes conclusions.

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A Scandal in Bohemia : The adventures of Sherlock Holmes

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Après A study in scarlet et The sign of four, c’est à la première nouvelle du recueil des aventures de Sherlock Holmes que nous nous attaquons : A Scandal in Bohemia.

PRÉSENTATION

To Sherlock Holmes she is always the woman. I have seldom heard him mention her under any other name. In his eyes she eclipses and predominates the whole of her sex.

In Sherlock Holmes’ first short story, he must face his most wily adversary yet—Irene Adler, “The Woman”.  Contracted by a Bohemian king to retrieve a series of compromising photographs ahead of the royal wedding, Holmes is caught up in disguises, bluffs, marriages, double bluffs, smoke alarms and heartbreak.  To this supposedly heartless detective, Irene Adler is in many ways the first and only love of Holmes’ we see in the whole canon, and for this reason the story is unmissable.

AVIS

Dans cette nouvelle, on retrouve le Docteur Watson qui, après son mariage avec Mary, semble s’être éloigné de notre célèbre détective. Heureusement, Sherlock va profiter d’une visite improvisée de celui-ci pour l’impliquer dans sa nouvelle enquête.

Un personnage important de la noblesse européenne est ainsi venu requérir l’aide du détective afin de récupérer une série de photos compromettantes qu’une certaine Irène Adler a en sa possession et menace de divulguer.

Mon intérêt a tout de suite été éveillé à l’évocation d’Irène Adler, un personnage plutôt marquant que j’ai découvert dans la série télé. Sa personnalité hors norme et son intelligence ne laissent pas de marbre Sherlock Holmes qui finira d’ailleurs par la surnommer La femme. Le fait que ce soit l’une des rares personnes à être capable de rivaliser avec ce dernier ne doit pas être étranger à l’intérêt qu’il lui porte et au pouvoir d’attraction qu’elle semble exercer sur lui.

J’ai admiré la capacité de cette femme à toujours avoir une longueur d’avance sur tout le monde, y compris Sherlock, et à se sortir des situations les plus inextricables. C’est assurément l’un des personnages les plus complexes et intrigants qu’il m’ait été donné de rencontrer. J’aimerais la voir apparaître régulièrement, sa présence étant synonyme de retournements de situation palpitants et surprenants.

Avec cette nouvelle, j’ai retrouvé l’humour qui m’avait manqué dans The Sign of Four. Plusieurs semaines après ma lecture, je me souviens d’ailleurs d’une scène mémorable où notre génie de la déduction s’est transformé en génie du déguisement. J’ai adoré l’aspect comique de la situation tout comme la détermination de Sherlock qui ne recule devant rien, même pas le ridicule, pour résoudre une affaire.

La seule chose qui m’a un peu agacée, c’est une remarque que j’ai trouvée des plus sexistes puisque notre détective estime que seule une femme se ruerait vers ce qu’elle a de plus précieux en cas d’incendie. Du coup, je me demande ce que ferait un homme dans la même situation, il sauverait ses bières ? Le contexte de l’époque explique ce genre de propos, mais cela ne m’empêche pas de bondir. Après tout, je ne suis qu’une femme…

En conclusion, j’ai apprécié cette première nouvelle qui permet aux lecteurs de faire connaissance avec une femme des plus intéressantes, Irène Adler. Si elle fait perdre la tête aux hommes par sa beauté, c’est grâce à son intelligence qu’elle semble atteindre Sherlock Holmes. C’est une adversaire qui semble tailler pour notre détective, mais pouvait-on en attendre moins de la part de La femme ?

« To Sherlock Holmes she is always the woman »

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The Sign of Four, Sir Arthur Conan Doyle

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The Sign of Four est le deuxième roman lu dans le cadre de cette lecture commune.

PRÉSENTATION ÉDITEUR

As a dense yellow fog swirls through the streets of London, a deep melancholy has descended on Sherlock Holmes, who sits in a cocaine-induced haze at 221B Baker Street. His mood is only lifted by a visit from a beautiful but distressed young woman – Mary Morstan, whose father vanished ten years before. Four years later she began to receive an exquisite gift every year: a large, lustrous pearl. Now she has had an intriguing invitation to meet her unknown benefactor and urges Holmes and Watson to accompany her. And in the ensuing investigation – which involves a wronged woman, a stolen hoard of Indian treasure, a wooden-legged ruffian, a helpful dog and a love affair – even the jaded Holmes is moved to exclaim, ‘Isn’t it gorgeous!

AVIS

Alors que j’avais beaucoup aimé A Study In Scarlet, j’ai beaucoup moins accroché à The Sign of Four. L’histoire est loin de m’avoir tenue en haleine, avouons même qu’elle m’a plutôt laissée de marbre voire carrément ennuyée à certains moments. Je n’y ai pas retrouvé le suspense du premier roman ni cette touche d’humour qui rend la lecture très légère.

J’ai en outre trouvé, pour mon plus grand regret, Sherlock Holmes presque en retrait. Le célèbre détective se montre plutôt avare en démonstration de ses talents et de ses formidables déductions. Je vous rassure, vous le retrouvez bien dans le roman, mais il m’a moins impressionnée que dans sa précédente aventure.

Quant à Watson, comme dans la première aventure, son rôle dans l’enquête est quasiment inexistant, mais il perd nettement sa position de faire-valoir, peut-être parce qu’il arrête de s’extasier à chaque page, ou presque, des prouesses de son comparse. Il continue donc à exprimer son admiration, mais de manière plus posée ce que j’ai vraiment apprécié.

Si au niveau policier, Watson ne sert pas à grand chose, il apporte une touche d’humanité puisqu’il ne faut pas espérer de sentiments et d’émotions de la part de Sherlock Holmes. Et vous verrez que niveau sentiment, ce deuxième roman va particulièrement bien soigner notre chez Docteur qui va tomber amoureux…. Je vous rassure, cette histoire d’amour naissante demeure accessoire par rapport au fil de l’intrigue, mais marque quand même l’arrivée d’un personnage féminin d’une certaine importance dans la vie du duo.

Enfin, je vais nuancer un peu mes propos en rappelant que j’ai lu le livre en anglais et que je suis peut-être passée à côté de certaines choses…

En conclusion, cette histoire de signe des quatre et de trésor sous fond de disparition ne m’a pas convaincue. Je n’y ai pas retrouvé le panache du premier roman ni la personnalité hors norme de Sherlock Holmes. Je lirai néanmoins la suite avec plaisir puisque toutes les aventures du détective ne peuvent pas forcément me passionner. Et puis, je suis impatiente de découvrir comment l’arrivée de Mary va faire évoluer ou non les relations entre nos deux protagonistes.

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