Dans le miroir de Valeria, Elisabet Benavent

Je remercie les éditions l’Archipel pour m’avoir permis de découvrir Dans le miroir de Valeria d’Elisabet Benavent.

ATTENTION : TOME 2, risque de spoiler du tome 1 dont je vous invite à lire mon avis si vous n’avez pas encore lu le roman.

PRÉSENTATION ÉDITEUR

La suite trépidante des aventures de Valeria et de sa bande d’amies

Valeria, qui s’est séparée d’Adrian, est tombée dans les bras de Victor. Mais, après un début de relation enflammée, elle commence à s’interroger… A-t-elle fait le bon choix  ?
Heureusement, ses amies de toujours sont là, à qui elle peut se confier. Et réciproquement. Car Lola, elle aussi, se pose des questions. Est-elle encore amoureuse de Sergio, l’homme qui a plaqué sa fiancée pour elle, avant qu’elle le rejette ? Carmen, de son côté, semble heureuse d’avoir enfin franchi le pas avec Barto, même si elle pressent que la mère de ce dernier va se montrer envahissante… Seule Nerea semble garder le cap et la tête froide. Mais les apparences sont souvent trompeuses…
Valeria a aussi une autre source d’inquiétude. Elle vient enfin de terminer son deuxième roman. Elle en est satisfaite et son éditeur est enthousiaste. Mais comment ses amies réagiront-elles quand elles découvriront leurs histoires de cœur et leurs ébats intimes étalés au grand jour ? En attendant, les quatre amies sont de nouveau réunies et s’apprêtent à sortir faire la fête.
C’est drôle, c’est vif, ça pétille et ça passe aussi vite qu’une soirée entre filles. On s’est à peine embrassées qu’il est déjà l’heure de se quitter.

Archipel (16 octobre 2019) – 414 pages – Broché (17€) – Ebook (11,99€)

AVIS

Ayant beaucoup apprécié Dans les pas de Valeria, j’attendais avec impatience de retrouver Valeria et ses trois meilleures amies ! Des retrouvailles qui se sont passées dans l’émotion entre rires, questionnements et ambiance brûlante. Parce qu’autant vous le dire tout de suite, l’autrice a décidé d’accorder à Valeria cet embrasement des sens que son ex-mari lui a refusé des mois durant…

Fraîchement séparée d’Adrian, elle s’en donne ainsi à cœur joie avec le beau Victor qui s’est donné comme mission de connaître chaque parcelle de son corps pour le plus grand plaisir de notre héroïne qui n’a jamais vraiment connu la passion amoureuse. Le roman contient donc un certain nombre de scènes de sexe, ce qui n’est pas forcément ma tasse de thé de manière générale, mais qui ne m’a pas dérangée ici outre mesure. Cela s’explique par la tendresse particulière que je ressens pour cette série, mais surtout par le fait que ces scènes se révèlent cohérentes avec l’intrigue et notre couple principal.

Valeria apprend à se laisser aller et à profiter de chaque instant de volupté, quand Victor s’échine à faire ce qu’il fait le mieux, donner du plaisir à sa partenaire sans penser au lendemain. Mais est-ce que les rendez-vous coquins et les folles nuits d’amour suffiront-ils à bâtir une relation qui peut durer ?  Une question qui reste en suspens et qui pousse Valeria dans ses retranchements et ses interrogations quant à un possible futur à deux. La jeune femme est ainsi perdue dans ses sentiments, entre peur de s’attacher à un homme qui semble fuir l’engagement, et celle de laisser partir le seul homme qui a réussi à faire battre son cœur et son corps à l’unisson. Si j’ai parfois trouvé que Valeria aimait se compliquer la vie en se posant bien trop de questions, j’ai aussi été touchée par sa sensibilité et sa bonne humeur malgré les épreuves de la vie.

Comme vous vous en doutez, il y aura donc des hauts et des bas entre Victor et notre héroïne ! Mais on a envie d’y croire parce qu’il y a indéniablement quelque chose entre les deux amants et que Valeria mérite de retrouver un peu de stabilité émotionnelle après sa séparation qui l’a plus affectée qu’il n’y paraît…  Quant à Victor, ce n’est clairement pas le genre d’homme qui m’attire, sa passion du sexe ressemblant à un beau moyen de fuir ses émotions, mais j’ai apprécié d’en apprendre plus sur son passé et sa famille qui est juste génialissime. On sent que Victor fait de son mieux pour faire face à cette avalanche d’émotions qui lui tombe dessus, mais comme Valeria, on en vient à se demander jusqu’où il est prêt à se mettre en danger pour elle…

Comme dans le premier tome, la plume est légère, fluide et terriblement addictive, l’humour bien présent et les dialogues entre les quatre amies percutants et d’un réalisme à toute épreuve. Autant d’éléments qui vous poussent à tourner les pages sans vous en rendre compte et à lire le roman comme vous vous enfileriez une saison entière de Desperate Housewives ! La série télé est bien différente de la saga Valeria, mais j’y ai retrouvé le même sentiment d’addiction et cette envie irrépressible de découvrir la suite sans attendre.

En plus du plaisir de retrouver Valeria et sa situation amoureuse digne d’une bonne comédie romantique, je n’ai pas boudé celui de revoir ses meilleures amies hautes en couleur et toujours aussi attachantes. Lola, Nerea et Carmen vont devoir faire face à leurs propres problématiques et prendre des décisions importantes. À cet égard, je dois dire que j’ai été ravie et impressionnée par le changement d’attitude de Nerea qui va arrêter de se conformer à ce que l’on attend d’elle pour enfin s’attarder sur ses propres désirs. J’ai hâte de voir ce que l’autrice réserve à cette femme qui semble cacher un beau brasier sous une grosse couche de glace.

Lola est toujours aussi drôle et attachante. Alors que son langage de charretier pourrait déplaire, j’adore cet aspect brut de décoffrage chez elle. Lola ne joue pas, elle dit ce qu’elle pense, pense ce qu’elle dit et fait ce dont elle a envie sans se laisser piéger par les conventions. Quant à Carmen, sa relation avec Barto devenant de plus en plus sérieuse, elle va être confrontée à une épreuve qui parlera à pas mal de femmes, la rencontre avec la belle-mère. Et la sienne est plutôt du genre dragon très très protecteur…

Nos quatre amies ne vont donc pas se reposer sur leurs lauriers dans cette suite ! Elles pourront fort heureusement compter l’une sur l’autre entre visites impromptues et soirées entre filles pour boire plus que de raison, s’épancher sans fausse pudeur, glaner quelques conseils et vider le trop-plein d’émotions. Et c’est d’ailleurs ce qui fait le charme de la série, la synergie que l’on ressent entre ces quatre femmes très différentes les unes des autres, mais à l’amitié indestructible !

En conclusion, j’ai retrouvé avec enthousiasme Valeria et ses amies, l’autrice nous plongeant sans tabou et avec beaucoup de peps et d’humour dans la vie de ces presque trentenaires en prise avec l’amour, la famille, le sexe, l’amitié, et des décisions parfois difficiles… Entre rires, émotions et questionnements quant à l’avenir, nul doute que ces quatre filles dans le vent devraient vous faire passer un très bon et addictif moment de lecture. Léger, facile et agréable à lire, voici une lecture doudou et sans prise de tête à lire pour se détendre et oublier son quotidien !

Découvrez un extrait sur le site des éditions l’Archipel ou retrouvez le roman chez votre libraire/en ligne.

 

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Dans les pas de Valeria, Elisabet Benavent

Dans les pas de Valeria

Je remercie les éditions l’Archipel pour m’avoir permis de découvrir Dans les pas de Valeria d’Elisabet Benavent.

PRÉSENTATION ÉDITEUR

Dans les pas de Valeria par [Benavent, Elisabet]

Quand Bridget Jones s’invite dans Sex and the City

Valeria aime les belles histoires d’amour.
*
Valeria est romancière.
*
Valeria a trois amies  :
Lola, Carmen et Nerea
*
Valeria et ses amies partagent tout.
*
Valeria est mariée à Adrian,
Mais elle rencontre Victor…
*
Valeria aime la sincérité.
*
Valeria est unique.
*
Comme toi  !
Complices et inséparables, Valeria et ses amies se racontent tout. Vraiment tout. Surtout leurs histoires de cœur…
Valeria commence à s’ennuyer dans les bras d’Adrian.
Lola s’éclate avec ses amants, qu’elle collectionne.
Carmen et son collègue de bureau se tournent autour.
Nerea, elle, vient enfin de rencontrer quelqu’un !
 
l’Archipel (18 septembre 2019) – 432 pages – Broché (17€) – Ebook (11,99€)
Traduction : Martine Desoille


AVIS

Dans les pas de Valeria est dans la lignée des romans chick-lit avec cette impression de découvrir, au fil des pages, des personnages qui pourraient être, dans la vraie vie, des amis. Rien d’étonnant à cela si l’on considère la grande place que prend l’amitié dans le récit.

Nous découvrons ainsi quatre filles dans le vent qui, bien que très différentes, partagent une grande complicité faite à base de confidences, de soirées à parler de leurs expériences personnelles, sexuelles et professionnelles, de verres descendus plus vite que leur ombre, de textos et d’appels qui soulagent, de visites surprises pour épancher les cœurs, voire les consciences…

En bref, c’est l’histoire d’une amitié qui dure et qui perdure, et qui donne l’envie pressante de prendre son téléphone et de s’organiser une petite soirée entre filles même si, personnellement, ma vie serait nettement moins intéressante que la leur à partager. Entre un boss exécrable qui vous mène la vie dure et qui trouve, le saligaud, le moyen de faire une entrée fracassante et inattendue dans votre vie privée alors qu’un collègue que vous croqueriez bien semble quelque peu difficile à cerner, une relation naissante malgré votre surnom de glaçon, un amour épanouissant sur l’oreiller, mais qui vous laisse un grand vide au fond du cœur… la vie n’est pas de tout repos.

Et ce n’est pas Valeria, dont on suit tout au long du roman le point de vue, qui vous dira le contraire. Après avoir lâché un boulot peu épanouissant, mais sécurisant, suite au succès de son premier roman, la voilà en manque d’inspiration pour ce deuxième ouvrage que son mari semble attendre avec impatience. C’est qu’Adrian, prompt à la pousser à vivre de sa créativité, l’est beaucoup moins quand il s’agit de l’encourager à persister malgré les doutes et les baisses de moral. Mais est-ce vraiment étonnant si l’on considère que de mari, il s’est progressivement mué en colocataire que Valeria voit en coup de vent ?

Adrian lui manque tout comme leur vie sexuelle qui, pour son plus grand désarroi, est aux abonnés absents… Après dix ans de relation, la petite étincelle n’est plus, et la situation devient insupportable pour la jeune femme qui aimerait que son mari lui parle de nouveau, et surtout la regarde. Petit à petit, on sent donc les tensions et les doutes grandir d’autant qu’un individu charmeur et charmant fait son entrée dans la vie de Valeria alors que la présence d’une jeune et jolie jeune femme aux côtés de son mari se fait dangereuse… Le couple arrivera-t-il à surmonter cette mauvaise passe pour aller de l’avant ou est-il temps pour lui d’aller voguer vers d’autres horizons ?

Pour le découvrir, je vous invite à lire le livre vous-mêmes, mais je peux néanmoins vous dire que l’autrice a fait preuve d’une certaine audace… Que l’on approuve ou non les attitudes de chacun, elles ont le mérite de sonner vrai nous montrant que la vraie vie, c’est aussi des coups durs même dans un mariage apparemment équilibré. Le poids des années se fait sentir dans n’importe quel couple, a fortiori quand la communication est rompue…

Si certains passages m’ont perturbée, parce qu’ils vont à l’encontre de mes convictions personnelles, j’ai apprécié que l’on ne nous serve pas une comédie à l’eau de rose, mais plutôt un roman porté par des héroïnes imparfaites pour lesquelles on développe un véritable attachement. On ne les comprend pas toujours, on n’approuve pas toujours leurs choix, mais comme avec des amies, on a envie d’être là pour elles, et de les épauler sans les juger.

On prend donc beaucoup de plaisir à suivre leurs aventures et mésaventures, leurs doutes, leurs espoirs, leurs échanges toujours très vifs et entraînants… De page en page, on se laisse entraîner par la vie de Valeria et de ses amies, et on se retrouve à lire la dernière ligne sans avoir vu le temps passer. Il faut dire que l’autrice a su créer une véritable proximité entre ses personnages et ses lecteurs. Cela passe autant par leur personnalité qu’une narration simple, légère et dynamique entrecoupée de nombreux dialogues pleins de peps, d’humour et de mordant.

Repéré par Netflix, Dans les pas de Valeria fera incontestablement une bonne série à la Sex and the City, car presque trentenaires, ces femmes assument sans fausse pruderie leurs envies et désirs sexuels, ce qui se traduit par quelques scènes de sexe qui stimulent autant l’esprit que le corps. De manière générale, ce ne sont pas mes passages préférés, mais ici, je les ai lus, car ils apportent un certain éclairage sur les personnages, et ne tombent jamais dans la vulgarité. Ils ont également le grand mérite de ne pas dépeindre des relations toxiques, mais seulement le désir d’adultes consentants. Et ça, ça fait drôlement du bien !

En conclusion, Dans les pas de Valeria questionne la notion de couple et de sa pérennité dans le temps, mais c’est surtout un cocktail explosif composé de beaucoup d’amitié, d’une bonne dose d’amour, de désir, de tension sexuelle et de fantasme… Léger, drôle et terriblement addictif, voici un roman que je vous invite à découvrir pour décompresser d’une dure journée de travail, passer un bon moment sans prise de tête, ou tout simplement vous détendre auprès de femmes attachantes dont on partage, le temps d’un roman, la vie sans aucun tabou.

À noter que les tomes 2, 3 et 4 seront publiés courant octobre et novembre, ce qui limitera le temps d’attente pour les plus impatients !

En attendant, découvrez un extrait du deuxième tome publié en fin d’ouvrage et retrouvez la saga sur Instagram.

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Le fanatique des crachats, Amélia Varin

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Je remercie Amélia Varin de m’avoir confié sa dernière nouvelle : Le fanatique des crachats.

PRÉSENTATION

Judith vit seule avec sa mère, dans une maison éloignée de la ville, à l’orée de la forêt.
Entre les amants de sa génitrice et son amie Cléo, elle mène une vie tout ce qu’il y a de plus morne. Alors que rien ne le laissait présager, Judith est assassinée et est condamnée à hanter les lieux du meurtre, où elle a tant de souvenirs.
Ah, et en parlant de souvenirs, elle aimerait bien se rappeler qui l’a fait passer de vie à trépas.
C’est vrai quoi, c’est quand même important ce genre de choses !

Ni tout fiel, ni tout miel Le fanatique des crachats triture de ses doigts sales la conscience de braves-gens-pas-si-braves-que-ça. Sombre et cynique.

AVIS

Judith, qui vit avec sa mère, se fait faucher dans sa prime adolescence. Par qui et pourquoi ? C’est le mystère qu’elle essaye d’élucider ne gardant aucun souvenir de l’événement l’ayant fait passer l’arme à gauche.

Cette petite nouvelle arrive en quelques pages à vous remuer et à vous faire ressentir un puissant sentiment de mal-être. Il faut dire que l’histoire est sombre et cynique à souhait ! Il est certain que si vous êtes un humaniste dans l’âme, vous risquez de ressortir de votre lecture quelque peu chamboulé dans vos certitudes.

Dans ce récit, aucun être humain n’est sympathique ni courageux ni à plaindre, même pas la victime. Alors oui, au début, je n’ai pu que plaindre cette jeune fille qui se fait tuer sans ménagement, et dont le corps souffre de la bassesse humaine même lorsque le dernier souffle de vie le quitte. Néanmoins, au fil de la lecture, son cynisme que j’ai d’abord apprécié a fini par m’agacer d’autant que Judith se révèle plutôt antipathique. Si l’on comprend sa condescendance envers sa mère, sa méchanceté envers sa meilleure amie me semble plus discutable… Bref, Judith est un personnage ambivalent dont vous ne pourrez que regretter la mort (personne ne mérite de mourir si jeune), mais dont vous vous demanderez si finalement, ce n’est pas une bonne chose pour son entourage ou les personnes qu’elle côtoyait.

Je vous rassure, ce n’est pas parce que je n’ai pas aimé Judith que je n’ai pas pris plaisir à lire son histoire. C’est juste que c’est le genre de personne qui génère des sentiments contradictoires chez le lecteur, ce qui est, du moins pour moi, une excellente chose. Personne dans la vie n’est tout à fait ange ni tout à fait démon. Amélia a donc réussi à retranscrire cette dualité qui est présente en chacun d’entre nous même si clairement, la lumière n’est pas ce qui nous aveugle chez Judith.

Mais avec une telle mère, peut-on être une adolescente épanouie et aimante ? C’est là un débat entre déterminisme et acquis dans lequel je ne me lancerai pas, mais force est de constater que l’environnement dans lequel a grandi notre protagoniste n’est pas des plus sains et des plus sereins. Sa mère, ou plutôt sa génitrice, son comportement étant à des années lumières de celui d’une mère aimante et responsable, n’est pas vraiment un exemple à suivre. Entre addiction à des substances illicites et au sexe, elle offre plus l’image de la déchéance que de l’amour maternel…

Quant à la plume de l’auteure, elle est incisive et percutante à l’image de Judith. Le récit se lit donc très vite que ce soit en raison de son nombre de pages ou du style de narration très direct. Pour autant, ce n’est pas une nouvelle que je conseillerais à tous, car Amélia met en scène des personnages malsains avec d’un côté une victime qui se fait bourreau, et un bourreau dont on ne sait pas grand chose si ce n’est qu’on ne souhaiterait vraiment pas croiser sa route et encore moins, se retrouver seul avec lui.

Nouvelle oblige, la psychologie des personnages n’est pas très développée, ce qui ne permet pas de comprendre les motivations profondes de ce tueur qui a d’ailleurs une particularité originale. J’avoue que je n’ai pas trop su saisir si son envie de cracher sur ses victimes était seulement le symptôme d’un esprit dérangé ou si cette pratique revêtait un caractère plus ou moins symbolique… Est-ce que c’est une manière pour lui de souiller ses victimes ou de leur rendre un hommage comme l’on jetterait de la terre sur un cercueil ? Je serais curieuse de découvrir votre propre interprétation si vous vous laissez tenter par la nouvelle. Amélia a accepté de m’éclairer sur ce point, mais je n’en dirai pas plus pour ne pas gêner votre propre réflexion sur le sujet… Si, comme moi, à l’issue de votre lecture, vous désirez comprendre ce que le comportement de ce fanatique des crachats cache, n’hésitez pas à contacter Amélia notamment sur sa page FB.

Enfin, je sais que vous êtes nombreux à abhorrer le format nouvelle, mais j’ai trouvé qu’il était parfait pour ce récit. Un roman avec une atmosphère aussi malsaine m’aurait paru difficile à supporter. A l’inverse, ce format plus court rend l’histoire supportable, intense certes, mais supportable même pour les lectrices comme moi peu coutumières de ce genre de récit.

En conclusion, Le fanatique des crachats est une nouvelle à l’image de son titre : aussi intrigante que dérangeante. C’est le genre d’histoire qui n’a pas besoin de longs développements pour faire réagir le lecteur et le plonger dans une ambiance presque poisseuse. A réserver donc aux personnes prêtes à lire des récits sombres hantés par des personnages inquiétants et baignés de violence et de sexe.

Page FBSite de l’auteure

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