Premières lignes #71 : Le Lion de Macédoine, Tome 1- L’enfant maudit, David Gemmell

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J’ai décidé de participer au rendez-vous Premières lignes, initié par Ma lecturothèque, dont le principe est de citer, chaque semaine, les premières lignes d’un livre.


J’ai choisi de vous parler du premier tome d’une série que j’ai reçue en troc, mais que je n’ai pas encore eu le courage d’attaquer : Le Lion de Macédoine, Tome 1L’enfant maudit de David Gemmell.


Il s’appelle Parménion, moitié spartiate, moitié macédonien et, dans le tissu de tous les avenirs possibles, la vieille Tamis a pressenti le rôle qu’il doit jouer contre l’Esprit du Chaos et l’avènement du Dieu Noir. Il sera le Lion de Macédoine et la Mort des Nations. Avant de devenir un strategos d’exception, il lui faudra cependant s’extraire de la haine et de l’humiliation que les jeunes Spartiates lui imposent, car il est un sang-mêlé. Mais quand Sparte et ses lois odieuses précipitent dans la mort Dérae, la seule femme qu’il ait jamais aimée, pour Parménion ne reste qu’un horizon celui de la vengeance… Sparte doit tomber !

Avec Le Lion de Macédoine, David Gemmell nous livre son œœuvre la plus aboutie, un voyage épique dans la Grèce antique, la fournaise de ses batailles, ses créatures fabuleuses et sa magie.

PREMIÈRES LIGNES

Tout avait commencé parce que, sous le joug d’une morbide compulsion, elle avait voulu contempler le jour de sa mort. Elle avait arpenté les sentiers sans limite de l’avenir pour connaître les myriades de lendemains possibles. Dans certains futurs, elle succombait à la peste ou à la maladie, dans d’autres au meurtre ou à une attaque. Une fois, elle s’était même vu périr des suites d’une chute de cheval, alors que son aversion pour les équidés l’avait toujours empêchée de monter en selle.

À force de s’intéresser à toutes les éventualités existantes, elle prit conscience qu’une ombre l’attendait à la lisière de son ultime lendemain. Quelle que soit la manière dont elle mourait, la présence se trouvait toujours là. Tamis sentit l’inquiétude sourdre en son sein. Comment expliquer cette présence, compte tenu du nombre infini d’avenirs potentiels ? Avec une certaine réticence, elle alla donc voir au-delà de sa mort. Dans un avenir plus lointain, l’ombre était plus forte et indéniablement maléfique. Bientôt elle comprit avec terreur que l’entité qu’elle avait discernée dans le futur l’observait en retour.

Et vous, connaissez-vous cette série ?
L’avez-vous lue ? Qu’en avez-vous pensé ?

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Premières lignes #70 : Blues pour Irontown, John Varley

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J’ai décidé de participer au rendez-vous Premières lignes, initié par Ma lecturothèque, dont le principe est de citer, chaque semaine, les premières lignes d’un livre.


Pour cette édition, j’ai chois de vous présenter les premières lignes de ma dernière lecture : Blues pour Irontown de John Varley. Ce roman me sort clairement de ma zone de confort, mais j’ai été intriguée par son résumé et la mention d’un chien de nom de Sherlock !

Christopher Bach était policier lors de la Grande Panne, ce jour où le Calculateur central, qui contrôle tous les systèmes de survie sur Luna, a connu une défaillance fatale. La vie de Chris a alors irrémédiablement basculé, et il essaie désormais d’être détective privé. Assisté de son chien cybernétiquement augmenté, Sherlock, il tente de résoudre les quelques missions qu’on lui confie en imitant les héros durs à cuire qui peuplent les livres et films noirs qu’il adore. Lorsqu’une femme entre dans son bureau et prétend avoir été infectée volontairement par une lèpre incurable, Chris est tout disposé à l’aider à retrouver celui qui l’a contaminée. Mais il va vite déchanter en comprenant que son enquête doit le mener là où personne n’a réellement envie d’aller de son plein gré : à Irontown…

Blues pour Irontown est un mélange détonant de roman noir et de science-fiction. Situé dans le même univers que les précédents ouvrages de l’auteur, notamment Gens de la Lune et Le Système Valentine, parus chez Denoël, il marque le retour, tant attendu, de John Varley à son meilleur.

PREMIÈRES LIGNES

La frangine entra dans mon bureau comme une brise chaude exhalée par le Pacifique. En d’autres circonstances, je l’aurais invitée à danser le jitterbug toute la nuit sur la jetée de Santa Monica, au swing de la clarinette d’Artie Shaw et des Gramercy Five.
Mais une paralèpre, ça gâche.
Elle était habillée à la mode rétro-Noir. Son visage se limitait à une forme vague derrière une épaisse voilette accrochée à un chapeau chargé de ce qui ressemblait bien à un paon. Pas seulement les plumes : le paon au complet. Son corsage portait des fronces à la gorge et sa veste était suffisamment rembourrée aux épaules pour qu’on puisse y poser deux verres de martini. Ses escarpins, aux talons carrés de dix centimètres, étaient ouverts au bout et découvraient deux ongles vernis de carmin. J’étais tout disposé à parier que ses bas arboraient une couture à l’arrière.
Non que je sois le mieux placé pour me ficher d’elle. Elle pouvait très bien s’être habillée ainsi pour s’assortir au décor. Mon bureau lui-même aurait pu avoir été transporté en totalité d’une autre époque par une machine à voyager dans le temps.

Et vous, ce roman vous tente-t-il ?

 

 

Premières lignes #69 : Watership Down, Richard Adams

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Pour cette édition, je vais vous présenter les premières lignes d’un roman qui est dans ma PAL depuis pas mal de temps : Watership Down de Richard Adams. 

C’est parfois dans les collines verdoyantes et idylliques que se terrent les plus terrifiantes menaces. C’est là aussi que va se dérouler cette vibrante épopée de courage, de loyauté et de survie. Menés par le valeureux Hazel, une poignée de braves choisit de fuir l’inéluctable destruction de leur foyer. Prémonitions, ruses, légendes vont aider ces héros face à mille ennemis et les guider jusqu’à leur terre promise, Watership Down. Mais l’aventure s’arrêtera-t-elle là ?

Aimé par des millions de lecteurs, l’envoûtant roman de Richard Adams fait partie de ces odyssées sombres néanmoins parcourues d’espoir et de poésie. Vous sentirez le sang versé. Vous tremblerez face aux dangers. Vous craindrez la mort. Et plus que tout, vous ressentirez l’irrépressible désir de savoir ce qui va se passer.

À noter qu’il existe également une nouvelle édition illustrée qui a l’air très belle.

PREMIÈRES LIGNES

S I G N E S

Le Coryphée  : Pourquoi ce cri ? Quel monstre se forge dans ton âme ?
Cassandre  : Ce palais sent le meurtre et le sang répandu.
Le Coryphée  : Dis qu’il sent les offrandes brûlées sur le foyer.
Cassandre  : On dirait les vapeurs qui sortent d’un tombeau.
ESCHYLE, Agamemnon
La saison des primevères était passée. À l’orée du bois, là où les arbres laissaient place à une clairière en pente douce, seules quelques taches d’un jaune décoloré subsistaient encore parmi les mercuriales vénéneuses et les racines de chêne. Un peu plus bas, au-delà d’une vieille barrière et d’un fossé envahi de broussailles s’étendait un pré, percé çà et là de terriers de lapins. Par endroits, l’herbe avait complètement disparu, et partout traînaient des chapelets de crottes entre lesquels rien ne poussait hormis la jacobée. Plus loin encore, un maigre cours d’eau disparaissait presque sous le cresson et le populage des marais. Un chemin pour charrettes le franchissait d’un petit pont avant de remonter l’autre versant jusqu’à un portail à claire-voie ménagé dans une haie d’épines.

Le livre ayant rencontré son public, vous trouverez de nombreux avis sur la toile :

Un chocolat dans mon romanL’ourse bibliophileThe Cannibal lecteur
Abracada Books… 

Et vous, connaissez-vous ce roman ?
L’avez-vous lu ou vous tente-t-il ?

Premières lignes #68 : Une vie de chat, Yves Navarre

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J’ai décidé de participer au rendez-vous Premières lignes, initié par Ma lecturothèque, dont le principe est de citer, chaque semaine, les premières lignes d’un livre.


Pour cette édition, je vais vous présenter les premières lignes d’un livre qui ne pouvait que me tenter : Une vie de chat d’Yves Navarre.

Voici un roman de chat écrit par un chat. Oui, les chats savent écrire. Parce qu ils savent se taire, observer, écouter et donner le meilleur d eux-mêmes. Le chat Tiffauges écrit donc ici le roman de sa vie. Il dit « je », ce qui est en principe le privilège des humains, bipèdes, doués de Raison. Il dit aussi Tiffany, sa première épouse ; Abel, son maître, écrivain de métier, un obstiné qui écrit toujours le même roman et qui, malgré tout, contre vents et marées, persiste et signe.
Inattendu, vif, alerte, souvent drôle, parfois poignant, ce roman, écrit par le chat Tiffauges, est un chant d amour, et d humour, à ses épouses et à son maître. C est aussi et surtout, un chant de tous les jours, une vie de chat, rien qu une vie de chat, et ce n est pas rien…

PREMIÈRES LIGNES

Je m’appelle Tiffauges. Je suis un chat. J’écris. Comme si quelqu’un pouvait écrire à ma place. C’est moi. Je suis je. Le chat. Un chat. C’est à prendre ou à prendre, pas d’alternative. Vous avez encore le choix et abandonner ce livre. Vous êtes libre. Voici ma vie. Et ma mort. Je m’appelle Tiffauges. J’écris.

Il me faudra beaucoup de solitude pour y arriver. Une discipline de chat. Pas trop de morale, je la leur laisse, à eux, les bipèdes qui, en principe, se tiennent debout sur les pattes arrière par curiosité et pour voir plus loin. Et parce qu’ils savent ouvrir les portes des réfrigérateurs, ils se croient tout permis. Ils se croient tout. Si le roman de moi vire à la fable, ce sera dommage.

Des circonstances de ma naissance, je ne peux m’en tenir qu’à ce que j’ai entendu dire maintes fois. Qui peut faire autrement ?

Et vous, connaissez-vous ce livre ? Vous tente-t-il ?

Premières lignes #67 : Le ciel de Darjeeling de Nicole Vosseler

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J’ai décidé de participer au rendez-vous Premières lignes, initié par Ma lecturothèque, dont le principe est de citer, chaque semaine, les premières lignes d’un livre.


Pour cette édition, j’ai eu envie de vous présenter les premières lignes d’un roman reçu très récemment et qui me tente beaucoup : Le ciel de Darjeeling de Nicole Vosseler aux éditions l’Archipel.

Cornouailles, 1876. Après la mort de son père, Helena, 16 ans, se retrouve dans la misère. Un jour, un inconnu lui fait une offre. Aussi riche que séduisant, Ian Neville lui propose de l’épouser et d’assurer l’éducation de son jeune frère. Mais il y met une condition : qu’elle accepte de le suivre en Inde, où il gère une vaste plantation de thé au pied de l’Himalaya.
En se donnant à son mystérieux bienfaiteur, la jeune femme a conscience de faire un saut dans l’inconnu. Mais l’espoir de ne manquer de rien, le cadre de vie somptueux de Darjeeling et le charme de son époux ont raison de ses réticences.
Jusqu’au jour où, Ian étant en voyage, Helena reçoit la visite d’un homme qu’elle avait rencontré lors d’un bal en Angleterre. Leurs retrouvailles éveillent en elle des questions sur le passé de Ian, dont celui-ci n’a jamais rien voulu lui dire. Pourquoi ignore-t-elle tout de son ascendance ? Cessera-t-il un jour d’être un étranger à ses yeux ?
Un voyage initiatique et sensuel aux confins de l’Inde millénaire

PREMIÈRES LIGNES

Cornouailles, novembre 1876

Ses jupons glissèrent avec un léger bruit sur le plancher usé et le claquement de ses talons bas retentit désagréablement. Devant la porte, elle s’arrêta comme pour se donner du courage, puis, après une courte inspiration, elle sentit dans sa main le froid de la poignée en métal. Une myriade de grains de poussière dansaient dans les pâles rayons de lumière tombant de l’étroite fenêtre.

Au milieu de la pièce, elle vit un bureau n’ayant plus d’âge et une chaise rembourrée dont la garniture coulait par les déchirures du cuir. Des piles de papiers, des porte-plume salis d’encre témoignaient de ce qu’ici, il y a peu, on travaillait encore. Tous les murs étaient remplis, jusqu’aux poutres du plafond, de livres aux dos pâlis et couturés de cicatrices, dégageant une odeur de renfermé. Ouvrages de Platon et d’Aristote, de Plutarque et d’Homère, parfois dans des éditions différentes, écrits d’archéologie, de philosophie, de rhétorique et de grammaire. Un jour, les étagères de bois grossier n’avaient pas suffi et les livres avaient envahi la pièce, menaçant d’engloutir les pieds du bureau.

Le bien sacré de son père.

Elle suivit la sente serpentant au milieu de cette jungle d’érudition. Un livre usé d’avoir été trop lu était posé tout au-dessus de la forêt de papier, pages déchirées et jaunies, un passage souligné, sa dernière lecture peut-être.

Et vous, ce roman vous tente-t-il ?

Premières lignes #66 : L’Ours et le Rossignol, Katherine Arden

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J’ai décidé de participer au rendez-vous Premières lignes, initié par Ma lecturothèque, dont le principe est de citer, chaque semaine, les premières lignes d’un livre.


Pour cette édition, je vais vous présenter les premières lignes de ma prochaine lecture : L’Ours et le Rossignol de Katherine Arden.

Au plus froid de l’hiver, Vassia adore par-dessus tout écouter, avec ses frères et sa soeur, les contes de Dounia, la vieille servante. Et plus particulièrement celui de Gel, ou Morozko, le démon aux yeux bleus, le roi de l’hiver. Mais, pour Vassia, ces histoires sont bien plus que cela. En effet, elle est la seule de la fratrie à voir les esprits protecteurs de la maison, à entendre l’appel insistant des sombres forces nichées au plus profond de la forêt. Ce qui n’est pas du goût de la nouvelle femme de son père, dévote acharnée, bien décidée à éradiquer de son foyer les superstitions ancestrales.

PREMIÈRES LIGNES

L’hiver était déjà bien avancé en Rus’ septentrionale et l’air lourd d’une humidité qui n’était ni la pluie ni la neige. Les paysages resplendissants de février avaient fait place à la morne grisaille de mars, et tous dans la maisonnée de Piotr Vladimirovitch avaient la goutte au nez et la maigreur de qui s’est sustenté six semaines de pain noir et de chou fermenté. Mais personne ne pensait aux engelures ou aux reniflements ni n’avait même la nostalgie des bouillies et des viandes rôties, parce que Dounia allait raconter une histoire.
Ce soir-là, la vieille dame s’assit à la meilleure place pour deviser : dans la cuisine, sur le banc de bois à côté du poêle. Ce poêle était une structure massive faite d’argile rouge, plus haute qu’un homme et assez vaste pour que les quatre enfants de Piotr Vladimirovitch pussent aisément tenir à l’intérieur. Le dessus plat servait de plate-forme de couchage et ses entrailles cuisaient la nourriture, chauffaient la pièce, produisaient des bains de vapeur pour les malades.

Et vous, est-ce que ce roman vous tente ?

Premières lignes #65 : Kafka sur le rivage, Haruki Murakami

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J’ai décidé de participer au rendez-vous Premières lignes, initié par Ma lecturothèque, dont le principe est de citer, chaque semaine, les premières lignes d’un livre.


Pour cette édition, j’ai choisi de vous présenter les premières lignes d’un roman qui me tente beaucoup : Kafka sur le rivage de Haruki Murakami.

Kafka Tamura, quinze ans, fuit sa maison de Tokyo pour échapper à la terrible prophétie que son père a prononcée contre lui.
Nakata, vieil homme simple d’esprit, décide lui aussi de prendre la route, obéissant à un appel impérieux, attiré par une force qui le dépasse.
Lancés dans une vaste odyssée, nos deux héros vont croiser en chemin des hommes et des chats, une mère maquerelle fantomatique et une prostituée férue de Hegel, des soldats perdus, un inquiétant colonel, des poissons tombant du ciel, et encore bien d’autres choses… Avant de voir leur destin converger inexorablement, et de découvrir leur propre vérité.

PREMIÈRES LIGNES

Le garçon nommé Corbeau

— ET POUR L’ARGENT, ÇA S’EST ARRANGÉ ? demande le garçon nommé Corbeau.
Il parle de sa façon habituelle, un peu lente. Comme quelqu’un qui sort à peine d’un profond sommeil et ne peut remuer ses lèvres tant elles sont engourdies. Mais ce n’est qu’une apparence : en réalité, il est parfaitement lucide. Comme toujours.
Je hoche la tête.
— Tu as combien à peu près ?
Je lui réponds après avoir à nouveau passé les chiffres en revue dans ma tête :
— Environ quatre cent mille en liquide. Sans compter une petite somme que je pourrai retirer avec ma carte bancaire. Ça ne suffira peut-être pas mais c’est un bon début.
— Ce n’est pas mal, dit le garçon nommé Corbeau. C’est un bon début.
Je hoche la tête.
— J’imagine que ce ne sont pas les étrennes du père Noël, poursuit-il.
— Non.
Le garçon nommé Corbeau regarde autour de lui, les lèvres tordues par un sourire narquois.
— Cet argent sort du tiroir d’une personne qui vit dans les parages, c’est exact ?
Je ne réponds pas. Il sait parfaitement d’où vient cet argent. Il n’y a pas lieu de poser des questions détournées. Il le fait juste pour m’asticoter.
— Allez, c’est bon, dit le garçon nommé Corbeau. Tu as besoin de cet argent. Absolument besoin. Alors tu te le procures. Tu l’empruntes en douce… Ou tu le voles, peu importe. De toute façon, c’est l’argent de ton père. Avec ça, tu pourras t’en sortir au début. Mais qu’as-tu l’intention de faire quand tu auras épuisé ces quatre cent mille yens ? L’argent ne pousse pas dans un porte-monnaie comme les champignons dans la forêt. Il faudra que tu manges, que tu trouves un endroit où dormir. À un moment ou à un autre, tes ressources finiront par s’épuiser.

Et vous, appréciez-vous cet auteur ? Ce roman vous fait-il envie ?

Les premières lignes des autres participants :

La Chambre rose et noire
Au baz’art des mots
Chronicroqueuse de livres
Les livres de Rose
Au détour d’un livre
Lady Butterfly & Co
Le monde enchanté de mes lectures
Cœur d’encre
Les tribulations de Coco
La Voleuse de Marque-pages
Vie quotidienne de Flaure
Ladiescolocblog
Selene raconte
Les lectures d’Angélique
Pousse de gingko
Rattus Bibliotecus
La Pomme qui rougit
Chat’Pitre
La Booktillaise
Lectoplum
Encore un livre
Le monde de Gulia
The Cup of Books
Prête-moi ta plume
Le Parfum des Mots
Acurlywriter
Les lectures d’Emy