Bilan Défi PKJ – septembre 2019

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Tous les mois, les éditions PKJ vous proposent de relever son défi qui consiste en une trentaine de consignes de lecture. Voici mon bilan pour le défi de septembre.

1) Lire le matin : je lis presque tous les matins au minimum pendant un quart d’heure.

2) Lire un roman dont l’intrigue se déroule avant 1950
3) Lire un PKJ

4) Il y a une belle histoire d’amitié dans votre livre : un jeune garçon accepte son amie à moitié loup sans aucune réserve ni préjugé. Voilà un bel exemple d’amitié !

5) Parler du #défiPKJ sur les réseaux sociaux
6) Voir une adaptation de livre en film ou série ou pièce de théâtre

7) L’intrigue se passe au lycée

Couverture Nanami, tome 1 : Le théâtre du vent

8) Il y a une trahison : Macbeth and the creature from hell. 

Macbeth and the Creature from Hell - Livre + mp3

9) Partager son avis sur un PKJ avec PKJ

10) Lire un roman qui fait moins de 250 pages : comme toujours avec Amélie Nothomb, son dernier roman remplit aisément ce critère…

Couverture Soif

11) Le nom de famille de l’auteur commence par un « B » : Caliéor de Julie Broly.

Caliéor (Le Labo) par [Broly, Julie]

12) Retrouver une saga aimée : Black Butler étant mon manga préféré, c’est avec un plaisir certain que j’ai dévoré le dernier tome paru en France.

Black Butler, tome 27

13) Votre lecture aborde des thématiques environnementales : Outsphere.

Outsphere

14) Le titre est écrit en jaune sur la couverture

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15) L’intrigue se déroule dans plusieurs pays

16) Il y a des jumeaux ou des jumelles dans l’histoire

17) Lire un roman de fantasy

18) Les chapitres ne sont pas numérotés

19) On connait la date précise à laquelle se déroule l’histoire

Couverture Le compte à rebours, tome 1 : A la poursuite du passé

20) La couverture vous plaît beaucoup

Black Butler, tome 27

21) Il y a un épilogue : Caliéor.

Caliéor (Le Labo) par [Broly, Julie]

22) Au moins un des chapitres fait moins de 2 pages

Macbeth and the Creature from Hell - Livre + mp3

23) Le prénom d’un personnage commence par un « Z »

24) Lire un roman épistolaire

25) Trouver dans son livre le mot « rentrée »

26) Lire une histoire de seconde chance

27) Il y a un prince dans l’histoire : Esclave, guerrière, reine.

Esclave, Guerrière, Reine ('De Couronnes et de Gloire', Tome 1)

28) Lire un livre qu’on vous a recommandé

Mini-Loup à l'école

29) Le nom du héros/de l’héroïne ne figure pas sur la dernière page de l’histoire

30) La fin du livre vous surprend

TOTAL : 18/30

Et vous, quel est votre BILAN ?

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Une braise sous la cendre, Sabaa TAHIR

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J’ai lu Une braise sous la cendre en lecture commune avec Mydearema que je remercie pour les échanges enrichissants que nous avons partagés autour de ce superbe roman.

PRÉSENTATION ÉDITEUR

Dans un monde où l’armée a pris le pouvoir, l’obscurantisme domine, mais deux adolescents vont s’unir pour tenter de renverser ceux qui ont imposé ce règne de la force.

« Je vais te dire ce que je dis à chaque esclave qui arrive à Blackcliff : la Résistance a tenté de pénétrer dans l’école un nombre incalculable de fois. Si tu travailles pour elle, si tu contactes ses membres, et même si tu y songes, je le saurai et je t’écraserai. »

Autrefois l’Empire était partagé entre les Érudits, cultivés, gardiens du savoir, et les Martiaux, armée redoutable, brutale, dévouée à l’empereur. Mais les soldats ont pris le dessus, et désormais quiconque est surpris en train de lire ou d’écrire s’expose aux pires châtiments. Dans ce monde sans merci, Laia, une esclave, et Elias, un soldat d’élite, vont tout tenter pour retrouver la liberté… et sauver ceux qu’ils aiment.

  • Broché: 528 pages
  • Editeur : Pocket Jeunesse (15 octobre 2015)
  • Prix : 18.90€

AVIS

Ce roman me tente depuis un bon moment, mais il a suscité un tel enthousiasme sur la blogosphère que j’avais peur d’être déçue. Et sur ce point, je peux vous rassurer tout de suite : cette histoire a frôlé le coup de cœur.

Laia voit ses grands-parents se faire tuer et son frère embarquer par des Masks, ces hommes cruels au service de l’Empire. Un Empire qui peut se montrer implacable envers le peuple auquel appartient la jeune fille : les Érudits. Alors qu’elle arrive à prendre la fuite, elle se promet de libérer son frère. Pour ce faire, elle finit par rejoindre la Résistance, une organisation qui a pourtant trahi ses parents qui en étaient des leaders adulés et charismatiques. Et pour obtenir l’aide de l’organisation, elle n’a d’autre choix que d’espionner La Commandante qui dirige d’une main de fer Blackcliff, l’école formant les Masks, en devenant son esclave. Le début d’une vie où la violence physique et mentale devient la règle et l’amitié une bouée de sauvetage.

Gros point fort de ce roman, les personnages puisque l’auteure nous propose une galerie de protagonistes à la psychologie complexe et développée. Aucun personnage n’est totalement mauvais ou bon ! Même le psychopathe de service semble pouvoir, même si ce n’est que très rarement, ressentir des émotions. C’est juste qu’à la différence d’Elias, notre héros, cela ne l’empêche pas de dormir. Elias est un jeune homme que l’on suit avec une sorte de fascination, peut-être parce que c’est le personnage le plus torturé du roman. Capable d’une violence implacable inhérente à sa formation de Mask, il se rebelle pourtant contre l’ordre établi, contre cet Empire où règne la violence, le mal, les viols, la torture… Il fait ce qu’il a à faire, mais n’y trouve aucun plaisir contrairement à la plupart de ses camarades. Lui, ce qu’il désire ardemment, c’est la liberté de corps et d’esprit, c’est s’affranchir d’une vie qu’il n’a pas choisie et d’un destin dont il n’a aucune envie… Bien qu’il doute parfois, qu’il en vient à se détester pour des actes qu’il était plus ou moins condamné à perpétrer, il ne cessera jamais de se battre pour ce qu’il estime être juste. C’est d’autant plus admirable qu’arraché très jeune à sa famille d’adoption et haï par sa propre mère dont la méchanceté n’a d’égale que la cruauté, il aurait pu devenir une personne cruelle comme son grand rival, Marcus.

Elias déteste sa mère, sa vie et l’enseignement qu’il reçoit à Blackcliff, mais tout n’est pas noir puisqu’il peut compter sur sa meilleure amie Hélène avec laquelle il a une réelle et sincère complicité. Le lecteur découvre néanmoins très vite de profondes divergences entre ces deux amis puisque si Hélène n’est pas méchante de nature, elle croit, en revanche, en cet Empire auquel elle a juré fidélité. Dans ces conditions, on ne peut s’empêcher de se demander comment ces deux amis pourront continuer à se comprendre et à s’épauler ? Ceci est d’autant plus vrai que des sentiments dépassant la simple amitié vont commencer à émerger complexifiant encore plus la situation…

Et on touche du doigt le point qui m’a empêchée d’avoir un coup de cœur pour ce roman : l’émergence de sentiments amoureux d’autant que l’on sent même poindre un carré amoureux… L’auteure n’a fort heureusement pas centré son récit sur les peines de cœur de ses personnages, mais je n’ai pas vu l’intérêt d’exalter les sentiments d’Hélène qui était déjà tellement intéressante sans qu’il n’y ait besoin de l’engluer dans un amour que l’on devine impossible. Je nuancerai néanmoins quelque peu mes propos, car cela rend peut-être un peu plus humaine cette femme que la force de caractère et la fidélité à ses engagements rendent parfois un peu froide. Cette apparente froideur et cette manière qu’elle a de contenir ses émotions ne m’ont pas empêchée d’adorer ce personnage qui a tout de l’héroïne badasse. A force de sacrifices, elle a ainsi su trouver sa place dans un milieu dur dominé par la gent masculine qui apprendra, à ses dépens, qu’il ne vaut mieux pas la sous-estimer.

Quant à Laia, c’est certainement le personnage qui évolue le plus et qui m’a le plus impressionnée. Craintive voire plaintive et complètement perdue au début du récit, elle prend peu à peu confiance en elle et en ses capacités même si les doutes ne sont jamais très loin. Alors qu’elle avait tendance à subir plutôt qu’à agir, à obéir plutôt qu’à penser, elle finit par prendre des initiatives. Il faut dire qu’au fil des épreuves que sa nouvelle vie ne manquera pas de lui imposer, elle se rendra compte qu’elle devra avant tout compter sur elle-même pour sauver son frère et retrouver un semblant de vie. Elle aura fort heureusement des alliés dans sa quête de liberté, mais les trahisons étant monnaie courante dans ce monde de violence, à qui peut-elle vraiment accorder sa confiance ? Au chef de La Résistance qui lui a fait une promesse, au jeune membre de la Résistance qui ne laisse pas son cœur insensible, à Elias qui s’est montré généreux avec elle, mais qui fait partie du peuple ennemi au sien, aux autres esclaves de la Commandante… ? Alliés ou ennemis, difficile de savoir tellement l’auteure brouille les pistes autant pour la jeune fille que les lecteurs qui finissent par ne plus savoir à qui se fier.

En plus de la galerie de personnages que j’ai adorée, j’ai complètement été happée par cet univers sombre et violent dans lequel l’auteure nous immerge. Dès les premières pages, on ressent cette violence qui semble sommeiller en chacun des personnages, mais aussi dans les couloirs de l’école, dans la demeure de la Commandante, dans les rues… C’est un peu comme si nos héros avaient une épée de Damoclès au-dessus de leur tête, ce qui rend la lecture parfois étouffante, mais toujours terriblement prenante. Ceci est d’autant plus vrai que l’auteure a choisi une narration alternée nous faisant suivre, tour à tour, les aventures de Laia et d’Elias. Une alternance qui apporte un dynamisme certain au récit et qui rend la lecture quelque peu addictive ! Ce procédé présente également l’avantage ou l’inconvénient, c’est selon votre degré de patience, de créer une certaine frustration notamment lorsque vous mourez d’envie de savoir ce qui va arriver à l’un des personnages et qu’il vous faut attendre encore un peu avant de le découvrir. Les pages défilent donc les unes après les autres et vous laissent avec cette impression de vide qui vous pousse à continuer votre lecture jusqu’à atteindre cette dernière page autant redoutée qu’attendue. Et la seule conclusion qui devrait s’imposer à vous est « je veux la suite », car l’auteure joue avec les nerfs de ses lecteurs jusqu’au bout ! Entre liberté et sacrifice, entre amitié et devoir, entre amour et haine, nos personnages vont devoir prendre des décisions qui changeront à jamais le cours de leur vie…

Enfin, même si le récit met surtout en avant la lutte pour le pouvoir et la survie, j’ai apprécié que l’auteure y intègre des créatures folkloriques tels que les Djinns, les Efrits, les Goules… Je n’ai, pour ma part, pas l’habitue de les croiser et j’espère que cet aspect fantastique de l’histoire sera, par la suite, encore plus fortement développé.

Ma conclusion sera brève : amateurs ou non de dystopies, ne passez pas devant ce roman qui vous entraînera dans un tourbillon de noirceur, de haine, de violence, de tension, de suspense, mais aussi d’espoir. Si on ajoute à cela de l’action, des créatures mythologiques que l’on a peu coutume de voir, des personnages à la psychologie développée et bien souvent complexe, de l’amitié et un soupçon d’amour, on obtient un livre aussi immersif qu’addictif.

Je vous invite à lire la chronique de Mydearema qui a également beaucoup apprécié ce roman.

Et vous, envie de lire un extrait ou de craquer pour Une braise sous la cendre ?

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Edgar & Ellen : Pauvres bêtes !, Charles Ogden

C’est d’un petit roman jeunesse fort sympathique dont j’aimerais vous parler aujourd’hui : Edgar & Ellen : Pauvres Bêtes ! de Charles Odgen, aux éditions Pocket Jeunesse.

PRÉSENTATION ÉDITEUR

Dans la charmante cité de Nod’s Limbs, une machination terrifiante menace tous les animaux de la compagnie… Chiots et chatons, Lapins et petits oiseux. Hamsters, gerbilles, lézards et même un malheureux poulet ! Des dizaines d’animaux séparés de leur maître bien-aimé, prisonniers dans une cave humide, glaciale, attendent les terribles transformations que leur réservent Edgar et Ellen, deux jumeaux maléfiques… Quelle horreur !

  • Broché: 138 pages
  • Tranche d’âges: 9 – 11 ans
  • Édition : Pocket Jeunesse (25 janvier 2007)

AVIS

Croisé dans les rayons d’un magasin Gibert, j’ai tout de suite craqué pour la couverture de ce livre et son ambiance qui n’est pas sans rappeler la Famille Addams. Cerise sur le gâteau, le roman est en relié et contient quelques chouettes illustrations dont la noirceur symbolise parfaitement celle de la vie de nos deux jeunes protagonistes. Parce que je suis sympa et que je sais que certain(e)s d’entre vous sont friand(e)s de photos (non, Saiwhisper, je ne pense pas du tout à toi), en voici quelques-unes :

Dans ce premier tome, nous découvrons les jumeaux Edgar et Ellen, cette dernière étant l’aînée même si née seulement quelques minutes avant son frère. C’est peut-être un détail pour vous, mais pour elle, ça veut dire beaucoup… Ces enfants, que n’envierait aucun parent, à moins de s’appeler Morticia et Gomez on s’entend, sont plutôt du style à aimer fomenter des mauvais coups biens mauvais et à ériger l’art de la bagarre en sport de haut niveau. Il faut d’ailleurs leur reconnaître une certaine originalité voire un certain talent pour avoir des idées complètement tordues destinées à enlaidir leurs journées et à tromper leur ennui.

Difficile face à ces deux petits monstres, plus habitués à porter un pyjama de bagnard qu’une tenue Disney, de condamner leurs parents qui ont préféré prendre la poudre d’escampette ou, officiellement, partir en vacances à durée indéterminée. Privés de leurs parents, Ellen et Edgar vont alors devoir se débrouiller comme ils le peuvent pour récolter de l’argent et ainsi avoir les fonds nécessaires pour gâcher la journée de chacun.

C’est dans ce contexte, et après avoir visionné une vidéo, que leur est venue une brillante idée : kidnapper les animaux de compagnie des habitants de leur charmante petite ville, et les transformer en animaux exotiques avant de les vendre à des prix exorbitants. Vous la voyez venir l’idée foireuse à des kilomètres à la ronde ? Moi oui, vous aussi, mais eux, pas vraiment… Certains du machiavélisme de leur plan, ils seront quelque peu surpris quand rien ne se passera comme prévu. Eh oui, croyez-le ou non, personne n’est prêt à mettre le prix pour les créatures très particulières et surtout très laides dont les jumeaux veulent faire commerce…

Vous aurez compris que l’histoire est complètement farfelue et qu’il est difficile de ne pas sourire devant les bêtises de ces deux garnements à l’imagination débordante. En tant qu’adulte, on comprend très vite les limites de leur plan, mais les enfants devraient, quant à eux, surtout savourer leurs péripéties.

Si les jumeaux sont plus que turbulents et plutôt malfaisants, ils n’en demeurent pas moins étrangement attachants. On en viendrait presque à leur souhaiter bonne chance dans leur tentative saugrenue de gagner de l’argent pour pouvoir enquiquiner tout le monde. Et puis, j’avoue avoir craqué devant leur esprit des plus poétiques comme l’en atteste leurs petits poèmes pleins de « charme ».

Pour les parents qui auraient peur de donner un mauvais exemple à leurs enfants, je vous rassure, l’auteur a veillé à donner une petite leçon aux jumeaux et une morale à son histoire. Je dis une morale, mais je pourrais plutôt dire deux morales : l’une étant que, suivant le précepte de « tel est pris qui croyait prendre », les mauvaises actions finissent toujours par être découvertes et sanctionnées, et l’autre, que l’on a souvent sous les yeux ce que l’on cherche.

Mention spéciale à l’animal de compagnie des enfants complètement bizarre (peut-être pas autant que La chose de la Famille Addams ceci dit) qui devrait vous réserver une surprise. Pour ma part, c’est le genre de personnage étrange auquel je m’attache quasiment d’emblée et tant pis, s’il ressemble plus à une serpillière qu’à un animal prêt à vous faire des papouilles.

En conclusion, j’ai beaucoup aimé découvrir Edgar & Ellen, deux jumeaux diaboliques dont on suit les péripéties le sourire aux lèvres. Facile à lire et parfait pour un moment de détente sans prise de tête, ce roman devrait plaire autant aux enfants qu’à leurs parents. Pour ma part, c’est avec un plaisir certain que je lirai les autres tomes de la série.

Et ça, c’est cadeau :

 

Premières lignes #25 :

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J’ai décidé de participer au rendez-vous Premières lignes, initié par Ma lecturothèque, dont le principe est de citer, chaque semaine, les premières lignes d’un livre.


Pour ce vingt-cinquième rendez-vous, je vais vous parler du dernier roman jeunesse que j’ai lu : le tome 1 de la série Edgar & Ellen. J’ai adoré ce roman jeunesse qui contient quelques illustrations en noir et blanc. La chronique attend sagement dans mes brouillons et devrait être bientôt publiée. Mais en attendant, je vous offre les premières lignes et la première illustration.

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PREMIÈRES LIGNES

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PREMIÈRE IMAGE (hors illustration de début de chapitre)

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Et vous, il vous tente ce petit roman ?

Défi PKJ d’octobre 2017

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Voici les 30 choses à réaliser pour le défi PKJ d’octobre :

1) Le héros/l’héroïne n’est pas gentil : Kafka, sans être un grand méchant, s’apparente quand même plus à un anti-héros qu’à un héros tout gentillet.

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2) Lire un PKJ.
3) On parle d’Halloween dans votre lecture.
4) Le prénom de l’auteur n’est pas écrit sur la couverture.

5) Il y a du jaune sur la couverture :

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6) Parler du #défiPKJ sur les réseaux sociaux.
7) L’intrigue se passe en automne.

8) Parler livres avec quelqu’un : que ce soit dans la vie virtuelle ou la vie réelle, je parle tout le temps de livres 🙂 Cette action à réaliser est donc certainement la plus facile du défi.

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9) Partager son avis sur un livre PKJ avec PKJ.

10) Certains passages de votre lecture font peur : Madisonville : Le manoir des fondateurs de Nicolas Combe ne donne pas de gros frissons, mais certains passages peuvent faire frissonner si vous êtes du genre très peureux.

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11) Le héros/l’héroïne a un petit frère.
12) Il y a une retournement de situation que vous n’avez pas vu venir : L’empire des Chimères m’a étonnée par le retournement de situation en fin de livre.

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13) Le lieu où se déroule l’histoire vous fait rêver : j’aimerais bien découvrir le Royaume de Messidor où notre héros est envoyé.

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14) Il y a des arabesques sur la couverture.
15) Un des personnages cache sa véritable identité :

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16) Le roman a un titre et un sous titre : La bibliothèque, Grandir qui est le tome 1 d’une série qui devrait comporter cinq tomes.

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17) Le roman met en scène deux personnages que tout oppose :

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18) L’intrigue se passe au milieu de nulle part.
19) On connait le deuxième prénom du héros/de l’héroïne.
20) Croiser le mot « dragon » dans le texte OU il y a un dragon sur la couverture.
21) Le héros est sur un bateau/une embarcation.
22) Le mot « étoile » apparaît en première ou quatrième de couverture.
23) La traducteur du livre est mentionné en quatrième de couverture.

24) Lire un livre que vous vouliez lire depuis plus d’un an : au même titre que les autres aventures de Sherlock Holmes, Le mystère de la vallée de Boscombe est un livre que je désire lire depuis plus d’un an.

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25) L’histoire d’amour ne prend pas la tournure que vous aviez imaginée : je ne suis pas certaine de pouvoir qualifier d’histoire d’amour les relations entre les deux protagonistes… Mais c’est supposé en être une.

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26) Le héros/l’héroïne a des caractéristiques physiques communes avec vous.

27) Lire une nouveauté récente (sortie il y a moins de 3 mois) :

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28) Deviner la fin du livre mais quand même apprécier sa lecture :

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29) Il y a des dessins dans le livre :

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30) Lire un livre sans trop savoir de quoi il parle : le recueil de nouvelles Comme un poisson hors de l’eau répond parfaitement à cette consigne.

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Point bonus: lire un album des P’tites Poules de Christian Heinrich et Christian Jolibois !

 SCORE : 15/30

Et vous, que score auriez-vous obtenu ?

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