Tag : Arc-en-ciel livresque !

Crayons De Couleur, Coloré, Peinturer

Voici un TAG très sympathique découvert sur le blog Ladiescolocblog : le TAG Arc-en-ciel livresque. Je trouve ce titre plein de poésie. Le but est d’associer chaque couleur à un livre que l’on a apprécié de préférence. J’ai décidé de me limiter aux d’ouvrages graphiques, mais je pense refaire prochainement le TAG en ne citant, cette fois-ci, que des romans…

  • Un livre avec une couverture rouge : dans Miss Annie, nous faisons la connaissance d’une chatonne de 6 mois, prompte aux bêtises, qui rêve de liberté et d’aventure…

  • Un livre avec une couverture rose : instructive et percutante, Simone Veil est une jolie BD parfaite pour ceux qui aimeraient en apprendre plus sur Simone Veil, sa vie et ses accomplissements…

Couverture Simone Veil, la force d'une femme

  • Un livre avec une couverture jaune : adaptation graphique d’un essai qui a fait beaucoup de bruit, je ne peux que vous conseiller Nous sommes tous des féministes, trouvant l’idée de mettre à portée des enfants ce type de texte très intéressante.

Couverture Nous sommes tous des féministes, illustré

  • Un livre avec une couverture orange : j’aime beaucoup cette série aussi étrange qu’amusante, alors je ne pouvais que lire un tome intitulé Les chats !

Couverture L'encyclopédie curieuse et bizarre par Billy Brouillard, tome 2 : Les chats

  • Un livre avec une couverture violette / lavande : cette adaptation d’Orgueil et Préjugés est superbe graphiquement, mais m’avait posé problème quant à sa notation. Je n’avais pas retrouvé le mordant du roman ni la critique sociétale si chère à Jane Austen. Si cela vous intéresse, je vous avais parlé de mon dilemme de notation dans cette chronique...

Couverture Orgueil & préjugés (manga)

Couverture Shiro et les flammes d'arc-en-ciel

Couverture Enola & les animaux extraordinaires, tome 2 : La licorne qui dépassait les bornes

  • Un livre avec une couverture marron / brun : truculente à souhait, Robilar est une série truffée de références qui dépote !

Couverture  Robilar ou le Maistre chat, tome 2 : Un ogre à marier

  • Un livre avec une couverture noir : je suis complètement fan de ce recueil de poèmes illustrés de Tim Burton. Si vous le pouvez, je vous conseille de le lire en VO.

Couverture La triste fin du petit enfant huître et autres histoires

  • Un livre avec une couverture blanc : Pourquoi les filles ont mal au ventre ? est un ouvrage féministe accessible qui pointe avec acuité toutes ces brimades faites aux femmes à travers le monde, tout en ouvrant un dialogue afin de faire évoluer les choses…

Couverture Pourquoi les filles ont mal au ventre ?

Et vous, certains de ces livres vous tentent-ils ?
Si vous reprenez ce TAG, je serais ravie de lire vos réponses.

Tag révélations

Cahier, Noter, Écrire, Livre, Notes

Si j’ai des chroniques qui dorment dans mes brouillons depuis très très longtemps, j’ai également des TAG qui se sont perdus dans les méandres de ma mémoire et de mes trop nombreux brouillons WordPress. Le TAG Révélations en fait partie… Je ne me souviens plus sur quel blog je l’ai vu pour la première fois, alors n’hésitez à me le signaler si c’est sur le vôtre.

1/ As-tu déjà endommagé un livre ?

Oui, il n’y a pas longtemps en faisant tomber une pile de livres en équilibre précaire…

Livre, Pile De Livre, Empilés, Livres

2/ As-tu déjà endommagé un livre emprunté ?

Oui, avec l’aimable participation de mon regretté Gribouille qui avait renversé ma tasse de café sur un livre emprunté à la bibliothèque. De mémoire, il s’agissait d’un livre traitant des différents usages du masking tape en décoration. Depuis, je ne bois plus en lisant… Je n’ai, en revanche, jamais endommagé un livre emprunté à une personne.

3/ Combien de temps prends-tu pour lire un livre ?

Cela va dépendre du type d’ouvrage que je lis : un essai ou un texte au style travaillé me prendra bien plus de temps qu’un roman jeunesse, une BD ou un thriller. Mais de manière générale, je n’aime pas faire traîner mes lectures, une fois commencé, j’essaie de lire un livre rapidement pour ne pas perdre le fil de l’histoire. Et le week-end, ce n’est pas rare que je lise un roman en une nuit/soirée, mon moment préféré pour lire, comme pour la plupart des insomniaques, je suppose.

Deux exceptions, les ouvrages pratiques (se soigner par les plantes, le zéro déchet…) que je lis petit à petit et les ebooks que je lis souvent dans les transports en commun ou durant mes séances de vélo elliptique, en croisant les doigts pour ne pas faire tomber ma liseuse. Pour le moment, aucun incident à déplorer.

4/ Des livres que tu n’as pas finis ?

J’ai tenté Midnight Sun, mais j’ai abandonné ma lecture, l’intrigue étant d’une platitude sans fin et les pensées Edward d’un ennui incommensurable. J’ai donc fait ce que notre célèbre vampire n’arrêtait pas de conseiller dans sa tête à Bella, j’ai fui !

Ces deux derniers mois, j’ai également abandonné beaucoup de romances historiques, parce que mes goûts en la matière se sont affirmés, et je sais très vite quand l’histoire ne va pas me plaire. Vu la taille de ma PAL, je n’ai plus de temps à perdre avec des livres qui ne me plaisent pas outre mesure.

Couple, Danse, Danse De Couple, Géorgien

5/ Des livres très populaires que tu n’as pas aimés ?

Je pense au Souffle de Midas d’Allyson Germain qui m’a donné l’impression de lire un roman non-corrigé et dont je n’arrive pas à comprendre les bonnes notes : des clichés à la pelle, des répétitions, des tics de langage, des incohérences dans la construction des personnages…

Couverture Chroniques homérides, tome 1 : Le souffle de Midas

Et plus récemment, Frères de sang dont je dois retravailler ma chronique, le ton étant trop cassant. Il y a de bonnes idées, mais comme Le souffle de Midas, je reste très dubitative quant aux excellents notes et aux avis dithyrambiques.

Couverture Frères de sang, tome 1 : L'éveil

6/ Y a-t-il un livre que tu as honte d’avoir lu ?

Non, je lis ce dont j’ai envie sans vraiment me préoccuper de l’opinion d’autrui.

7/ Combien de livres possèdes-tu ?

J’ai arrêté de compter et ma bibliothèque n’est plus à jour sur Livraddict, mais au dernier recensement, beaucoup trop !

8/ Lis-tu rapidement ou lentement ?

Si on parle vitesse de lecture, je pense lire relativement rapidement bien que tout soit relatif…

9/ Aimes-tu faire des lectures communes ?

Oui, même si j’en fais peu… À cet égard, je remercie particulièrement Les Blablas de Tachan qui me motive à sortir des livres de ma PAL qui y trainent depuis trop longtemps. Je remercie également Lire à la folie avec laquelle j’ai toujours plaisir à échanger, notamment sur les livres de Sébastien Morgan, un auteur qu’on lit souvent en duo.

Couverture Chroniques merveilleuses, tome 1 : La flèche du scythe

10/ Est-ce que tu lis mieux dans ta tête ou à voix haute ?

Étant bien plus visuelle qu’auditive, je ne lis jamais à haute voix sauf quand je fais la lecture à ma nièce ou à mon neveu.

11/ Si tu ne pouvais posséder qu’un seul livre, ce serait lequel et pourquoi ?

Sans hésiter un recueil des fables de La Fontaine parce que c’est l’auteur qui m’a donné goût à la lecture et parce qu’avec la variété des histoires, aucune lassitude à craindre.

Couverture Le petit livre des fables de La Fontaine

Et vous, qu’auriez-vous répondu à ces questions ?
N’hésitez pas à laisser vos réponses en commentaire ou le lien de votre article si vous avez déjà répondu à ce TAG ou comptez le faire.

Le chameau de la bibliothèque, Karine Guiton

Couverture Le Chameau de la bibliothèque

Monsieur Mache n’est pas un chameau comme les autres. Grand amateur de littérature, il passe son temps à emprunter des livres à la bibliothèque.
Oui, mais voilà, il ne rend jamais les ouvrages empruntés !

Le chameau est-il seulement tête ou l’air, ou cache-t-il un véritable secret ?

Didier Jeunesse (7 juillet 2021) – 96 pages – Papier (7,90€)
Illustrations : Laure Du Faÿ

AVIS

Adorant les livres, les bibliothèques et les animaux, le titre et la couverture ont tout de suite attiré mon attention.

Ce roman semble, d’une certaine manière et non sans facétie, interroger le rapport que l’on peut avoir aux livres. Êtes-vous plutôt du genre à les sacraliser et à regarder d’un très mauvais œil les personnes qui leur portent atteinte comme Floris la bibliothécaire, ou êtes-vous plutôt un Monsieur Mache en puissance qui adore lire, mais qui ne s’attache pas outre mesure à l’objet-livre, préférant se focaliser sur le contenu et toutes ces expériences et émotions que les livres offrent aux lecteurs ?

Deux visions des livres opposées qui finissent par s’affronter quand Floris, excédée par les nombreux livres que Monsieur Mache n’a pas rendus sous des prétextes tous plus farfelus les uns que les autres, finit par lui reprendre sa carte de lecteur. Un geste évidemment justifié, le comportement de Monsieur Mache méritant sanction, mais qui ne sera pas sans conséquence, que ce soit pour ce grand lecteur avide de se nourrir l’esprit, ou le club de lecture dont il fait partie, et qui a besoin de son talent d’orateur pour un concours…

Si je me sens une certaine affinité avec notre bibliothécaire girafe qui a du mal à se séparer de livres, j’ai apprécié que l’autrice rappelle que parfois, un tri s’avère indispensable, permettant ainsi de donner sa chance à d’autres ouvrages. Mais on verra qu’ici, le désherbage prend une tout autre dimension. Car en plus de faire du vide, il permettra à deux individus de satisfaire leur amour commun des livres, et de s’assurer qu’ils finissent comme ils ont « vécu » : entre les mains (mais pas que) d’un bibliovore qui en gardera et en portera le souvenir à tout jamais, et ceci grâce à une méthode quelque peu inattendue.

Plein d’humour, ce roman est porté par une galerie de personnages variés, hauts en couleur, et dont les échanges mouvementés ne devraient pas manquer de vous faire sourire. Si comme moi, vous aimez les romans où les personnages sont des animaux aux caractéristiques propres, mais également très humaines, vous passerez un très bon moment de lecture. Pour ma part, j’ai apprécié les trois protagonistes principaux : notre bibliothécaire stricte et grande protectrice des livres, sa fille Kika pleine d’entrain, et le fameux Monsieur Mache qui a tendance à « oublier » de rendre certains livres…

Il faut dire qu’il a une manière très très originale d’assouvir son appétit littéraire ! Je n’en dirai pas plus puisque découvrir son petit secret fait partie intégrante de l’expérience de lecture, mais la raison de ses petits oublis m’a beaucoup amusée. Elle devrait également bien fonctionner auprès des enfants, tout en croisant les doigts pour qu’il ne leur vienne pas l’idée saugrenue d’imiter un Monsieur Mache qui porte à merveille son nom. La jeune Kika leur offrira, en outre, un personnage auquel s’identifier, sa curiosité, sa gentillesse et sa petite tendance à enfreindre le sacro-saint règlement de sa maman, ainsi que certaines règles, la rendant fort sympathique. Ce personnage permet également aux enfants de comprendre la différence entre les règles qu’il convient de respecter pour le confort des usagers, et celles qu’il est strictement interdit d’outrepasser, sous peine d’être sanctionné.

Quand on aime les livres, il est quasiment impossible de ne pas succomber à cette charmante et quelque peu loufoque histoire qui bénéficie de sympathiques illustrations en couleurs rendant les personnages encore plus dynamiques, réels, vivants et attachants.

En conclusion, ode aux livres et aux lecteurs, ce roman jeunesse amusant et savoureux à souhait offre un très bon moment de divertissement qui enchantera les enfants, et tous les amoureux des livres prêts à faire des rencontres surprenantes, dont l’une qui ne manque ni de mordant ni de panache !

Je remercie Didier jeunesse et Netgalley pour m’avoir permis de lire ce livre en échange de mon avis

In My Mailbox #216 : 48h BD, livre surprise et retour en enfance

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« In My Mailbox a été mis en place par Kristi du blog The Story Siren et inspiré par Alea du blog Pop Culture Junkie. C’est un moyen de partager les livres reçus chaque semaine dans notre boîte aux lettres ainsi que les livres achetés ou empruntés à la bibliothèque. Les liens pour les participants francophones sont regroupés sur Accrocdeslivres. »


  • 48h BD : je ne comptais prendre que quelques titres, mais j’ai finalement opté pour une bonne partie de la sélection, certains titres pouvant plaire à d’autres membres de ma famille. D’ailleurs, si je pense le lire, Gengis Khan est d’abord destiné à mon père, grand amateur d’Histoire. Quant à Sorceline et Enola, je les ai déjà lues, mais dans le cadre d’un emprunt en bibliothèque. Or, ce sont des séries que j’aimerais lire avec ma petite nièce.

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Maudit sois-tu 1 Zaroff 48h BD 2021 (ankama)

  • Romans : ayant rempli mon profil sur Lecteurs.com suite à la réception d’un mail, j’ai reçu un livre surprise : Cox ou la course du temps. Et comme le hasard fait bien les choses, c’était un roman de ma wish list. J’ai également reçu une masse critique Babelio : Horror Games.

Couverture Cox ou la course du tempsHorror games, tome 2 : Le collège des zombies par Zimmermann

  • Deux petits achats pas vraiment prévus : le premier est pour ma nièce, et le deuxième a été motivé par la curiosité, parce que voir accolés deux mots tels qu’ ugly et princess, ce n’est pas courant !

Les contes de toujoursCouverture Ugly princess, tome 1

Et vous, quelles sont les nouveautés de votre PAL ?
Certains de ces titres vous tentent-ils ?

La Petite Faiseuse de Livres – tome 1, Miya Kazuki, Suzuka

Petite faiseuse de livres (la) - Manga série - Manga news

Si les livres n’existaient pas, il faudrait les inventer ! Une étudiante bibliovore se réincarne en petite fille dans un monde caractérisé par l’illettrisme, et où l’imprimerie semble n’avoir pas encore été inventée… Mais pour celle qui est morte écrasée par sa bibliothèque, les livres sont vitaux !! Il n’y a qu’une seule solution s’il n’y en a pas, elle va les fabriquer. Une bibliofantaisie pour les amoureux des livres, par des amoureux des livres

Ototo – 160 pages – 6,99€ – Traduction : Guillaume Draelants

AVIS

Comment ne pas craquer devant cette couverture toute mignonne et un tel titre ? C’est donc avec beaucoup d’enthousiasme que je me suis lancée dans la lecture de ce manga adapté d’une série de light novels qu’il faudra que je me procure parce que j’ai adoré ce premier tome qui démarre par la mort d’une jeune femme écrasée littéralement sous le poids de son amour des livres. Une ouverture atypique et plutôt marquante qui m’a fait sourire puisque quelques jours avant la lecture de ce manga, j’avais déplacé une grosse pile de livres qui menaçait de me tomber dessus durant la nuit…

Mais pas de panique, si sa vie en tant qu’Urano Motosu prend fin, la jeune femme se réincarne dans le corps d’une fillette de cinq ans à la santé fragile, Maïn. Une seconde chance qui a un petit goût d’enfer pour cette bibliovore qui se retrouve plonger dans un monde où la lecture est réservée à la noblesse et dans lequel le commun des mortels ne sait pas lire ! Cela ne sera pas sans vous rappeler notre propre passé avant l’avènement de l’imprimerie, une période que, vous vous en douterez, je suis bien heureuse de n’avoir jamais connue.

Bien qu’ayant le corps d’une fillette et ses souvenirs, Urano conserve sa personnalité et son amour inaliénable pour les livres, ce qui va la pousser à tout faire pour arriver à assouvir sa passion quitte à devoir elle-même fabriquer son propre livre. On la suit donc, page après page, dans cette mission qui se révèlera bien plus ardue que prévu. En effet, en plus de devoir se faire à sa nouvelle vie et aux limites de son nouveau corps ainsi qu’aux codes de cette société qu’elle découvre petit à petit, notre héroïne va devoir faire preuve d’inventivité pour mettre la main sur les ressources dont elle aura besoin pour se lancer dans son ambitieux projet. C’est qu’avant d’avoir un livre en main, il y a un certain nombre d’étapes à respecter ! Elle pourra heureusement compter sur l’aide de sa sœur, Tuuli.

Si j’ai beaucoup aimé le personnage d’Urano/Maïn qui m’a parfois amusée par son obsession pour les livres qui semble même lui faire occulter son ancienne vie, j’ai eu un petit coup de cœur pour Tuuli qui s’est révélée altruiste, gentille et très patiente devant les demandes inattendues de cette petite sœur devenue bien étrange. Prenant son rôle de grande sœur très au sérieux, elle ne peut qu’attirer la sympathie des lecteurs d’autant que de fil en aiguille, on se rend compte que l’état de santé assez fragile de Maïn ajoute une charge de travail supplémentaire sur les épaules de la jeune fille…

Au-delà de l’aspect amour des livres omniprésent dans le roman, les instants de vie apportent également beaucoup de charme à cette histoire puisque l’on découvre la vie au sein d’une famille assez pauvre, mais unie et aimante. Il est également intéressant de découvrir, aux côtés d’Urano, des conditions de vie et d’hygiène bien éloignées de celles que nous connaissons avec un confort somme toute assez sommaire, ce qui n’empêche pas la famille de Maïn de sembler heureuse. J’ai, en outre, été agréablement surprise par la personnalité du père, un soldat, qui tranche avec les stéréotypes liés à ce genre de personnage.

Le bonheur de savoir lire et la tristesse d’un monde dans lequel la lecture est un privilège nous sautent aux yeux dans ce manga, mais l’autrice évoque également le sujet de l’illettrisme et l’importance de ne pas regarder de haut les personnes qui, pour une raison ou une autre, ne savent pas lire. J’espère que dans la suite de la série, la passion pour la lecture de Maïn fera des émules même si le difficile accès aux livres demeure un problème…

Quant aux illustrations, elles sont à l’image de la couverture, sublimes ! J’ai adoré la rondeur des traits, la très grande expressivité des visages et le travail réalisé sur les yeux de Maïn qui expriment à eux seuls toute une palette d’émotions. Les décors, quant à eux, correspondent à merveille au récit : minimalistes pour les scènes d’intérieur de manière à refléter le niveau de vie de la famille, plus riches et détaillés quand l’on parcourt les rues du village à l’ambiance très médiévale.

En conclusion, La Petite Faiseuse de Livres est un manga que je conseillerais à tous les amoureux des livres curieux de découvrir la nouvelle vie d’une jeune femme se retrouvant coincée dans la peau d’une fillette et dans un monde où il lui est bien difficile de s’adonner à son unique et seule passion, la lecture. Tendre, teinté d’humour et magnifiquement illustré, voici un premier tome qui devrait vous donner envie de vous jeter sur la suite afin de suivre Urano, devenue Maïn, dans son ambitieux projet…

La cité des Chimères – tome 1, Vania Prates (#PLIB2020)

L’Ancien Monde a disparu. Londres laisse place à Lowndon Fields. Les hommes se sont organisés en guildes, guidés par leurs chi, leur nature profonde : la guilde des marchands, des inventeurs, des alchimistes, des immergeants, des guides.

L’homme tâche de vivre en harmonie avec la nature qui est laissée libre d’évoluer à sa guise partout où elle le souhaite : arbres, plantes envahissent les immeubles et les rues. Les animaux sont devenus des Gardiens, protecteurs des hommes et particulièrement respectés. Différentes guildes dirigent le nouveau monde. Grâce aux immergeants, il essaye de comprendre et d’éviter de faire les mêmes erreurs que leur ancêtre. Céleste, une jeune fille de 17 ans et qui ne connaît pas son Chi. Elle rencontre Calissa, une ancienne chimiste, dernière de son espèce.

Elle découvre alors la confrérie des Sans Loi.

Snag (3 octobre 2019) – 442 pages – Broché (18€) – Ebook (12,99€)
#9782490151219

AVIS

Lu dans le cadre du PLIB, La cité des Chimères a frôlé le coup de cœur ! J’ai tout adoré, de l’univers à la plume de l’autrice en passant par tous ces petits détails qui rendent l’histoire si particulière.

Vania Prates nous plonge ainsi dans un monde dans lequel la civilisation, telle que nous la connaissons, a disparu. Les raisons de cette disparition sont encore inconnues bien que quelques pistes soient avancées comme la manière dont les humains d’autrefois se sont coupés de la nature, l’exploitant avant de mieux la détruire. C’est d’ailleurs pour cette raison que Wood, le dirigeant de Lowndon Fields, sorte de Londres alternatif, fait montre de bien plus de prudence dans la gestion de sa cité. À Lowdon Fields, la nature est reine et la technologie n’est diffusée et partagée qu’avec raison et parcimonie. Une prudence de tous les instants qui ne sied guère à tous, mais qui semble, pour le moment, réussir au plus grand nombre.

Victime de multiples tentatives d’assassinats, vraisemblablement commanditées de Septentria, le palais du Savoir, Wood va diligenter Calissa pour faire toute la lumière sur cette histoire. Il en profitera également pour demander à la fameuse contrebandière de lui rapporter quelques infos sur les chimères et les animaux, deux sujets encore très peu documentés… Le hasard faisant bien les choses, Calissa va elle-même embarquer Céleste dans cette aventure, une jeune femme rencontrée fortuitement et avec laquelle elle va lier, sans le vouloir, son destin.

Nous suivons donc alternativement ces deux femmes même si quelques autres points de vue pourront épisodiquement être abordés. Et je dois dire que je les ai toutes les deux appréciées. Elles sont très différentes l’une de l’autre, mais possèdent cette même aura de courage et de bravoure qui donne envie de les suivre dans leurs péripéties et d’apprendre à mieux les connaître. De par son expérience, son passé et son âge, Calissa se montre peut-être plus mature et torturée, mais Céleste n’en demeure pas moins un personnage intéressant et bien construit.

Déscolarisée depuis ses onze ans et obligée de travailler dans le magasin familial d’objets de l’Ancien Monde, la jeune fille n’a jamais eu l’occasion de découvrir son chi, sa force intérieure ou sa prédestinée. Ce n’est que par un heureux concours de circonstances qu’elle découvrira son appartenance aux immergeants, cette classe de la population capable non seulement de lire les livres, mais également de les vivre ! Une capacité qui lui ouvrira directement les portes de Septentria, un lieu mystérieux sujet aux rumeurs les plus folles, où travaillent les immergeants dans le but de découvrir et de diffuser les connaissances de l’Ancien Monde…

D’abord déboussolée par cette nouvelle vie qui s’offre à elle, loin d’une mère surprotectrice et de deux frères peu reconnaissants pour son travail, Céleste évolue et prend progressivement confiance en elle et en ses nouvelles facultés. Elle se révélera ainsi bien plus entreprenante qu’à ses débuts d’autant qu’elle fera une singulière découverte sur elle-même qui pourrait remettre en question l’ordre établi ! Elle pourra heureusement compter sur le soutien de son colocataire, Daniel, que j’ai, pour ma part, beaucoup apprécié. D’un abord assez taciturne, ce fils d’un personnage important de Septentria sera un précieux et touchant allié dans la mission que s’est donnée Céleste… Ce surprenant et complémentaire duo fonctionne donc à merveille et offre aux lecteurs de jolis moments de complicité.

Quant à Calissa, débrouillarde, ingénieuse et intelligente, elle poursuit, en plus de sa mission pour Wood, son propre objectif avec l’aide de sa famille de cœur, la Confrérie des Sans Loi, dont on découvre, petit à petit, les différents membres et le rôle de chacun. Tous plutôt hauts en couleur, chaque membre possède néanmoins sa propre personnalité : j’ai ainsi adoré l’espièglerie, l’assurance et la joie de vivre d’Alexian, la bienveillance de Venicia et ai été intriguée par le côté très mystérieux de Leire… Un personnage qui se dévoile progressivement à nous et pour lequel, contre toute attente, j’ai fini par ressentir une certaine tendresse et beaucoup d’admiration. Il n’a ainsi pas hésité à renoncer à tout au nom de ses idéaux, de ses valeurs morales et de son humanité.

Voir évoluer Calissa auprès des siens permet de s’attacher à cette femme de cœur et d’honneur qui ne s’épanche pas facilement sur ses sentiments. Il faut dire qu’on la sent encore profondément blessée par son passé et l’anéantissement et la dissolution de sa guilde, celle des chiméristes, dont elle est la dernière représentante. Je ne développerai pas ce point pour ne pas vous gâcher le plaisir de la découverte, mais attendez-vous à être surpris par certaines révélations et la découverte des horreurs que certains sont prêts à commettre au nom de la peur, notamment de la peur de la différence…

En plus de l’aspect aventure et fantastique, l’autrice ajoute également une certaine dimension politique à son intrigue, entre complot, faux-semblants et mensonges d’État. Parce que si Wood semble être un dirigeant juste et motivé par de nobles desseins, tous les notables de Lowndon Fields ne l’ont pas toujours été et ne le sont, pour certains, toujours pas. Un constat amer que vont faire Céleste et Daniel. De nouveau, je préfère rester évasive, mais on touche là à un des points que j’ai préférés dans le roman : les capacités des immergeants. Vous découvrirez ainsi qu’ils sont capables de bien plus de choses que de simplement vivre un livre. Cela requiert une certaine pratique et de multiples précautions, mais le résultat est époustouflant, et donne très envie de voir Céleste parfaire son apprentissage…

Toutefois, si être un immergeant permet d’accéder au savoir et de faire renaître le passé de ses cendres, cela nécessite aussi parfois de faire face à des vérités difficiles à entendre qui peuvent mettre les hommes de ce nouveau monde face aux atrocités de l’Ancien. Mais toute vérité est-elle vraiment bonne à dire ou être un immergeant, c’est également savoir parfois se taire sur les errances du passé ? Quand le devoir de mémoire se heurte à l’esprit de conservation, quelle voie est-il préférable de prendre ? Celle du silence ou de la vérité, de la préservation ou du savoir ? Des questions quasi philosophiques que vous ne devriez pas manquer de vous poser…

Le suspense n’est pas haletant à la manière d’un thriller, mais l’autrice a réussi à instaurer une tension qui monte crescendo et qui donne envie de toujours en savoir plus sur les plans des personnages. À cela s’ajoute un univers tellement fascinant que l’on se surprend à y voguer naturellement, s’imaginant sans peine se perdre dans les méandres tortueux de Septentria dont il est bien difficile, si ce n’est impossible, de sortir sans une précieuse clé. Un univers foisonnant qui m’a complètement subjuguée et que je n’ai quitté qu’à regret d’autant que je n’ai pas eu le sentiment d’en avoir fait complètement le tour. J’aurais ainsi adoré en apprendre plus sur le lien étroit entre les animaux Guides et les gardiens humains, les chimères et leur insurrection, les immergeants et toute l’étendue de leurs pouvoirs, la manière dont l’Ancien Monde a disparu, Wood qui semble être un personnage plein de promesses…

Mais malgré cela, je n’ai ressenti aucun manque, car l’on sent que l’autrice a pensé avec soin ce premier tome, trouvant un équilibre parfait entre le trop et pas assez. Elle nous donne ainsi la bonne dose d’informations pour que l’on appréhende parfaitement son univers et ses enjeux sans tomber dans un abus de détails qui aurait rendu l’intrigue opaque et indigeste. Une précaution appréciable qui permet de s’immerger complètement dans l’histoire d’autant que la plume de Vania Prates se révèle agréable, fluide et assez imagée pour que l’on se représente avec exactitude les différents décors et personnages.

J’ai également apprécié toutes ces petites choses qui apportent un charme certain au roman et qui nous poussent à tourner les pages avec avidité : la magnifique et somptueuse bibliothèque de Septentria qui ferait rêver n’importe quel bibliovore, le bracelet d’humeur de Céleste dont l’humour sarcastique m’a complètement séduite (je veux ce bracelet !), un Gardien haut en couleur aux multiples facettes que l’on a envie de câliner, le mystère savamment entretenu autour de Septentria avec ce jeu savoureux sur les apparences et les mots, l’importance du chi et de l’idée se connecter à sa nature profonde…

En conclusion, La cité des Chimères fut une excellente lecture qui m’a enchantée page après page. J’ai ainsi pris un plaisir certain à découvrir les protagonistes, leurs forces, leurs faiblesses, leurs capacités, plus ou moins surprenantes, mais j’ai surtout adoré parcourir l’univers développé par l’autrice. Immersif et en apparence bien plus policé que le nôtre, il recèle néanmoins une part d’ombre et de mystère dans laquelle on a envie de se fondre pour mieux en découvrir tous les secrets. Aventure fantastique, humaine et amicale, voici un roman que je conseillerais à toutes les personnes en quête d’une intrigue originale où le merveilleux se dispute à la noirceur. Quant à vous, amoureux des livres, je n’aurai qu’une seule question à vous  poser : qu’attendez-vous pour venir vous immerger ?

Je remercie les éditions SNAG qui ont mis à la disposition des membres du jury du PLIB la version numérique de La cité des Chimères.

Chambre 128, Cathy Bonidan

Je remercie Lecteurs.com et les Éditions de La Martinière pour m’avoir permis de découvrir Chambre 128 de Cathy Bonidan.

PRÉSENTATION ÉDITEUR

Un roman peut parfois changer une vie.

Qui n’a pas rêvé de voir survenir un petit grain de sel romanesque dans sa vie ? Un peu de merveilleux pour secouer la routine et oublier les ennuis de bureau ? Quand Anne-Lise réserve la chambre 128 de l’hôtel Beau Rivage pour de courtes vacances en Bretagne, elle ne sait pas encore que ce séjour va transformer son existence.
Dans la table de chevet, elle découvre un manuscrit sur lequel figure juste une adresse où elle décide de le réexpédier. Retrouvera-t-elle son auteur ? La réponse, qui lui parvient quelques jours plus tard, la stupéfait…
Au point qu’Anne-Lise va tenter de remonter la trace de tous ceux qui ont eu ce livre entre les mains. Chemin faisant, elle va exhumer histoires d’amour et secrets intimes. Pour finalement peut-être se créer une nouvelle famille…

La Martinière (17 janvier 2019) – 288 pages – Broché (17,90€) – Ebook (12,99€)

AVIS

Chambre 128, c’est un peu une ode aux livres, à la littérature qui change une vie ou plutôt des vies, mais c’est aussi de belles et magnifiques histoires qui se dévoilent au fil des pages. Anne-Lise, grande lectrice et amoureuse des mots, trouve dans sa chambre d’hôtel un manuscrit qu’elle s’empresse évidemment de lire. Touchée par le récit qui se dévoile à elle, elle décide d’envoyer l’ouvrage à l’adresse mentionnée en espérant retrouver son auteur. Le début d’une grande aventure qui la conduira dans une enquête pleine de surprises et de rebondissements pour retracer toute l’histoire de ce manuscrit auréolé d’un certain mystère. Mais en remontant le couloir du temps et en invoquant le passé, ne va-t-elle pas bouleverser le présent ?

À l’heure où les gens envoient des mails plus vite qu’ils ne disent bonjour se félicitant de la rapidité de ce moyen moderne de communication, l’autrice fait le pari, relevé haut la main, de nous narrer son récit sous forme d’un échange de lettres. Exit la froideur d’écrits dépourvus d’âme, et bienvenue à ce charme suranné que l’on associe volontiers à une correspondance plus traditionnelle. On prend ainsi un plaisir fou à découvrir chaque missive d’autant que la plume de l’autrice, tout en finesse et élégance, rend l’expérience de lecture des plus agréables. Elle a réussi à insuffler à chaque lettre une âme nous offrant ainsi la possibilité de nous imaginer avec précision chaque personnage comme s’ils existaient vraiment et qu’ils finissaient par faire partie intégrante de notre cercle d’amis. Il m’a d’ailleurs été très difficile, une fois la dernière page tournée, de les laisser à leur vie de papier.

Les personnes qui ont eu ou qui ont la chance de connaître l’excitation et la douce impatience qui précèdent l’arrivée d’une lettre se délecteront de ce récit. Très vite, on se prend au jeu et l’on tourne avidement les pages curieux d’en apprendre plus sur l’histoire mystérieuse et rocambolesque de ce manuscrit. Perdu par son auteur en 1983, il passera ainsi de main en main et traversera même les frontières, un destin inattendu pour un livre qui, même sans avoir été publié, aura réussi à changer des vies et rassembler des personnes que rien ne destinait à se rencontrer !

Il faut dire qu’Anne-Lise, en se lançant dans une quête effrénée de vérité, va impliquer un certain nombre de personnes et être l’élément déclencheur d’une série de rencontres : il y a bien sûr l’auteur, un être aux antipodes de sa personnalité, son amie d’enfance qu’elle entraîne dans son enquête comme « au bon vieux temps », et toutes ces personnes ayant eu la chance d’avoir entre leurs mains le manuscrit…

J’ai adoré suivre les échanges entre les différents personnages qui, en plus d’être intéressants, nous permettent de parfaitement appréhender leur personnalité. Anne-Lise se révèle ainsi d’une rafraîchissante honnêteté quitte à être indiscrète et parfois bousculer ses amis, et notamment Sylvestre, l’auteur du manuscrit. Si j’ai adoré cette femme dynamique et très sociable, j’avoue m’être reconnue dans l’auteur qui a du mal à s’ouvrir aux autres et à sortir de sa zone de confort, du moins jusqu’à ce qu’une tornade du nom d’Anne-Lise entre dans sa vie. Tous les personnages évoluent à mesure qu’ils s’ouvrent aux autres, à travers leurs lettres puis lors de rencontres dans la vraie vie, mais Sylvestre est probablement celui qui changera le plus. Une transformation émouvante si l’on considère que son livre a lui-même contribué à changer la vie de ses nouveaux amis…

Tous les personnages n’auront pas la même importance dans l’histoire, mais chacun nous révèlera le pouvoir enchanteur d’un livre qui a réussi à les changer et à leur apporter, à un moment de leur vie où il en avait besoin, cette lumière nécessaire pour avancer. Il ressort d’ailleurs du roman un air de feel-good avec cette impression qu’il n’est jamais trop tard pour remettre sa vie dans les rails et apprendre à être heureux, à se faire confiance, à aimer et à accepter le passé pour vivre sereinement le présent et construire un avenir heureux.

Ce roman est donc un joli plaidoyer en faveur de la magie des mots même si d’aucuns pourraient peut-être reprocher à l’autrice d’idéaliser le pouvoir de la littérature. Cela ne m’a, pour  ma part, pas dérangée d’autant qu’en faisant se rencontrer ses personnages dans la vraie vie, Cathy Bonidan montre que littérature et réalité peuvent s’imbriquer avec naturel pour enjoliver la vie de chacun. Et puis je n’ai pu que me laisser enchanter par toutes ces émotions que l’on ressent lorsque l’on découvre, lettre après lettre, le passé des protagonistes, leurs blessures, leurs failles, leurs espoirs, des secrets de famille, des histoires d’amour parfois dramatiques mais toujours très belles…

Ayant beaucoup aimé ce roman, je pense le relire l’année prochaine en parcourant chaque lettre le jour de sa réception afin de ressentir le frisson de l’attente et offrir encore plus de véracité à un récit qui n’en manque déjà pas.

En conclusion, Cathy Bonidan nous offre ici un roman au charme fou qui, à travers la vie de personnages hauts en couleur et terriblement attachants, nous dévoile le pouvoir presque magique des mots et des livres. Au gré des échanges de lettres se créent de solides et belles amitiés, des secrets sont dévoilés, les cœurs sont mis à nu, et le lecteur est emporté dans une valse ininterrompue d’émotions. Chambre 128 est un roman de vie et de rencontres que je ne peux que vous encourager à découvrir.

Repérés sur Ulule #1

Ulule est un site de financement participatif que j’affectionne beaucoup, et sur lequel j’ai déjà soutenu un certain nombre de projets, majoritairement dans le domaine du livre. Je me propose donc de vous présenter régulièrement cinq projets qui ont attiré mon attention.


Voici les projets du site qui me tentent le plus cette semaine :

  • Mélodie et les alliés de la justice, le_nuage . J’aime beaucoup les light novel et celui-ci mélangeant fantastique et humour a tout pour me plaire. Gros point fort du projet : les nombreuses illustrations qui parsèment le livre. Il devrait y en avoir une quarantaine ce qui est bien plus que dans tous les LN que je possède.

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« Mélodie, une super-héroïne débutante et impulsive, va devoir s’entourer d’alliés aux personnalités riches en couleurs pour combattre le crime dans la ville de Musica.. A leurs côtés, elle vivra diverses aventures farfelues comme attraper un homme suspect déguisé en ourson, combattre un savant fou anthropophobe, ou encore faire face à une centaine d’androïdes servantes un peu trop possessives, … »

A partir de 6€, lien du projet

  • Le grimoire des Dragons de Maryline Weyl : vous êtes peut-être nombreux à connaître cette illustratrice dont chaque ouvrage semble être une œuvre d’art. Ce grimoire n’échappe pas à la règle… Je vous invite à aller sur le site pour découvrir certaines des illustrations qui seront dans le livre. A noter qu’il s’agit ici d’une réédition du livre.

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« Ce bestiaire regroupera plus d’une dizaine de dragons à travers les légendes asiatiques sous forme d’encyclopédie. (des planches d’anatomie, crânes, squelettes, des dessins très réalistes…) ».

A partir de 5€, lien du projet

  • Les enfants du ciel, Artbooks Mathieu Coudray : ces artbooks ont juste l’air magnifiques et parfaits pour les amateurs de belles illustrations.

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A partir de 5€, lien du projet.

  • Alice l’illusion d’un rêve, Bande dessinée de Jérôme Alquié et Christelle Ricaud : si vous me suivez régulièrement sur le blog, vous connaissez peut-être mon obsession pour Alice au pays des merveilles et tout ce qui s’y rapporte de près ou de loin. Vous ne serez donc pas étonnés de mon intérêt pour cette BD qui est une annexe du spectacle musical « Alice l’illusion d’un rêve ». La bande-annonce me fait déjà rêver…

« Peu de temps après son rêve étrange dans un monde gouverné par des cartes, Alice est à nouveau en proie à d’affreux cauchemars. Résolue à y mettre un terme, elle décide de rendre visite à Jake Ravenlaw, le docteur qui l’avait précédemment aidé. Loin de se douter des vérités qu’elle va découvrir, Alice va se retrouver plongée dans Le Monde Onirique, repère de créatures et chimères en tous genres assujetties au mystérieux démon Ashlor… Entre haine et passion, vivez une aventure épique sur fond romantico / folklorique. »

A partir de 5€ , lien du projet

  • Page de Thé, le thé des bibliophiles : adorant les livres et le thé, je ne pouvais qu’être séduite par le concept de Page de Thé surtout quand les porteurs du projet mettent en avant Mr Darcy !

Photo du site Ulule

« Page de Thé™ est une marque de thés et infusions née de notre amour des livres. Les recettes ont été inspirées par des classiques de la littérature avec l’envie d’offrir au lecteur un voyage gustatif autour d’une tasse de thé. Évoquant l’ambiance des contes, romans et pièce que nous avons élus, notre gamme transporte l’amateur de thé et d’infusion dans l’atmosphère de ces belles histoires. »

A partir de 10€ – Lien du projet

Et vous, vous connaissez/aimez Ulule ? Quel est le projet qui vous tente le plus sur le site ?

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Top Ten Tuesday : les 10 livres que vous avez lus enfant et que vous aimeriez qu’ils soient réécrits de façon plus adulte

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« Le Top Ten  Tuesday est un rendez-vous hebdomadaire dans lequel on liste notre top 10 selon le thème littéraire prédéfini. Ce rendez-vous a initialement été créé par The Broke and the Bookish et est repris en français pour une 2e édition sur le blogue Frogzine. »

Le thème de la semaine : les 10 livres que vous avez lus enfant et que vous aimeriez qu’ils soient réécrits de façon plus adulte

J’ai failli ne pas participer à ce TTT par crainte qu’une réécriture plus adulte de tous ces livres que j’avais beaucoup aimés ne gâche mes souvenirs. Finalement, la curiosité l’a emporté ; je me demande maintenant ce qu’une réécriture donnerait.

Je n’ai mis que trois livres de la collection Père Castor, mais j’aurais pu en inclure beaucoup d’autres. Cette collection a bercé mon enfance et rythmé mes mercredis après-midi chez mes grands-parents. Avant que je ne sache lire mon grand-père me lisait chaque mercredi une ou plusieurs histoires. Puis, j’ai appris à les lire toute seule et, juste retour des choses, je lisais ces livres à mon grand-père qui vaillamment écoutait des histoires qu’il avait lues et relues.

Et vous, quelle est votre sélection ?

Top Ten Tuesday #12 : les 10 livres que vous souhaitiez acheter en 2015, mais qui attendent toujours esseulés à la librairie

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« Le Top Ten  Tuesday est un rendez-vous hebdomadaire dans lequel on liste notre top 10 selon le thème littéraire prédéfini. Ce rendez-vous a initialement été créé par The Broke and the Bookish et est repris en français pour une 2e édition sur le blogue Frogzine. »

Le thème de la semaine ne m’inspirant pas, j’ai opté pour un précédent thème : les 10 livres que vous souhaitiez acheter en 2015, mais qui attendent toujours esseulés à la librairie.

Comme je l’avais mentionné, j’essaie petit à petit de compléter ma collection de livres de Benjamin Lacombe. Dans ce TTT, je vous ai mis les livres « prioritaires » que je voulais déjà acheter en 2015.

Et vous, certains de ces livres vous tentent ?