TAG : 10 QUESTIONS AUTOUR DE LA LECTURE

J’ai découvert ce TAG sur Le Monde de Callista. Le trouvant intéressant, j’ai eu envie, à mon tour, de le reprendre.

1. Es-tu une acheteuse compulsive de livres ?

J’aurais envie de répondre non, mais on me souffle à l’oreille que ce serait un mensonge éhonté. Alors je le confesse, je suis hélas une acheteuse de livres compulsive même si j’essaie de revenir sur le droit chemin.

2. A quelle fréquence achètes-tu des livres ?

Il n’y a pas de fréquence particulière. J’en achète quand je tombe sur une bonne occasion c’est-à-dire un livre qui me tente et que je trouve à un prix correct. Abonnée à France Loisirs, je dois également acheter un livre par trimestre.

3. Librairie ou achat sur le net ?

Achetant principalement de l’occasion et beaucoup de livres en anglais, j’achète souvent sur le net, et plus particulièrement sur Gibert Joseph via Rakuten et sur Momox. Ce sont, pour moi, les deux sites qui offrent le meilleur rapport qualité/prix et un sav performant et réactif en cas de problème, du moins pour Rakuten. Mais j’adorerais qu’une boutique Gibert Joseph ouvre de nouveau dans ma ville.

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4. Préfères-tu les livres neufs, d’occasion, ou les deux ?

Dans l’idéal, tous mes livres seraient neufs, mais n’ayant pas un budget illimité, je préfère les livres d’occasion en veillant quand même à ce qu’ils soient toujours en très bon état. Cela demande un peu plus de patience que d’acheter des livres neufs, mais il y a le plaisir de fouiner sur le net et dans les bouquineries pour trouver la perle rare.

Sherlock Holmes, Détective, Loupe, Pipe, Silhouette

5. Te fixes-tu une limite d’achat par mois ?

Oui et non, cela va dépendre des dépenses du mois en cours… La véritable limite se situe au niveau de l’espace que prennent les livres puisque mon appartement est saturé de livres.

Livres, Porte, Entrée, Culture

6. Pré-commandes-tu tes livres ?

Très très rarement… Je n’ai d’ailleurs pas le souvenir de l’avoir fait ces dernières années.

7. Avec qui achètes-tu tes livres ?

Toute seule comme une grande, et parfois avec mon compagnon, mon père ou ma sœur.

8. Quels types de livres t’attirent ?

Je lis à peu près tout ce qui me tombe sous les yeux ou dans main à l’exception des romans à l’eau de rose et de la littérature érotique. Mais j’ai une préférence pour la littérature jeunesse/YA et de l’imaginaire bien qu’en ce moment, la littérature contemporaine m’attire pas mal. J’aime aussi beaucoup la littérature asiatique que je ne prends pas assez le temps de découvrir.

9. Où aimes-tu lire ?

J’aime beaucoup lire dehors au soleil dans un parc, c’est vraiment mon petit bonheur. Sinon, j’aime lire dans mon canapé ou dans mon lit surtout durant mes nuits d’insomnie. À la place de gigoter et de m’énerver devant l’heure qui passe, je me détends avec ma liseuse.

 

10. Addict aux marque-pages ?

Pas vraiment, j’aime collectionner ceux que je trouve jolis, mais en général, je marque ma page avec ce qui me tombe sous la main : un mouchoir en tissu, un bout de papier, une carte postale, un ticket de caisse… Ou je me contente de retenir le numéro de pages.


J’espère que ce TAG vous a plu. N’hésitez pas à le reprendre et à déposer vos liens de participation sur le blog de Callista.

Et vous, qu’auriez-vous répondu ?
Avons-nous des réponses en commun ?

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Le singe de Hartlepool, Wilfrid Lupano, Jérémie Moreau

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Le singe de Hartlepool de Wilfrid Lupano et Jérémie Moreau, publié chez les Editions Delcourt, est un album que j’ai découvert pas hasard lors d’un passage en médiathèque. Je n’ai pas pu résister au petit singe en couverture…

PRÉSENTATION ÉDITEUR

Résumé

1814, au large des côtes du petit village anglais de Hartlepool, un navire de la flotte napoléonienne fait naufrage lors d’une tempête. Au petit matin, sur la plage, les villageois retrouvent un survivant parmi les débris. C’est un singe qui jouait le rôle de mascotte à bord du vaisseau, et qui porte l’uniforme français. Or les habitants de Hartlepool DÉTESTENT les Français, même s’ils n’en ont jamais vu en vrai. D’ailleurs, ils n’ont jamais vu de singe non plus. Mais ce naufragé arrogant et bestial correspond assez bien à l’idée qu’ils se font d’un Français… Il n’en faut pas plus pour qu’une cour martiale s’improvise.

Inspiré d’une légende tristement célèbre du Nord de l’Angleterre, le Singe de Hartlepool est une fable tragi-comique qui parle de nationalisme va-t-en-guerre et du racisme ignorant qui ne connaît pas de frontières…

  • Album: 120 pages
  • Editeur : Delcourt (19 novembre 2014)
  • Prix : 16,95€

AVIS

Avant de parler de l’histoire, je dois dire que j’ai été complètement séduite par les illustrations. Elles sont juste sublimes et correspondent à merveille à l’histoire. Je crois que l’auteur n’aurait pas pu rêver mieux que Jérémie Moreau pour donner vie à son scénario. Je pourrais même arrêter ma chronique en vous invitant à lire cet ouvrage rien que pour ses illustrations…

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Photo du site http://bdgest.com

Je ne connaissais pas la légende sur laquelle est basée l’histoire mais elle est somme toute très intéressante car, bien que située en Angleterre, elle aurait pu prendre racine n’importe où et à n’importe quelle époque. En effet, la peur de l’Autre, de la différence et le racisme qui en découle semblent bien une spécificité humaine qui transgresse les époques et les frontières.

J’ai adoré la manière dont l’auteur a su pousser ses personnages dans leur racisme primaire les conduisant à se comporter de manière de plus en plus ridicule jusqu’à en arriver au point de juger un singe supposé être un « sale Français ». C’est que les préjugés et pseudo-certitudes sur l’ennemi ne permettent pas aux villageois de voir plus loin que le bout de l’uniforme.

Malgré le drame de la situation, je n’ai pas pu m’empêcher de sourire à plusieurs reprises devant l’absurdité de l’histoire d’autant que certaines répliques sont plutôt savoureuses dans leur idiotie.

Si cela peut vous rassurer, il y a quand même deux ou trois personnages, plus intelligents que les autres, qui ne se laissent pas aveugler par le racisme ambiant. A cet égard, j’ai apprécié le clin d’œil de l’auteur que je vous laisse le plaisir de découvrir.

En conclusion, Le singe de Hartlepool est une lecture que j’ai adorée et que je qualifierais même de coup de cœur. En plus d’être un excellent divertissement, cet album est également un moyen de réfléchir à des sujets universaux comme le racisme, le rejet de la différence… Enfin, le duo Lupano/Moreau fonctionne très bien et est, en ce qui me concerne, l’une des raisons de la réussite de cette histoire.

NOTE : 5/5

« La nation est une société unie par des illusions sur ses ancêtres et par la haine commune de ses voisins. » Dean William R.Inge

 

 

 

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Challenge des langues 2016/2017 : le défi de lire en VO

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La lecture est un plaisir avant tout mais elle peut parfois permettre de joindre l’utile à l’agréable notamment dans la pratique d’une langue étrangère. C’est pour cette raison que j’achète, de temps en temps, des livres en anglais. Je vous avais d’ailleurs déjà présenté ma PAL de livres dans cette langue.

Malheureusement, je manque souvent de motivation pour maintenir un rythme de lecture régulier en anglais ce qui me fait constater que ma PAL tend à augmenter sans jamais beaucoup diminuer.

C’est donc avec enthousiasme que je me suis lancée dans le Challenge des langues organisé par Anaverbania qui se tiendra jusqu’au 04/09/2017. Il n’y a pas de règles si ce n’est celle de prendre plaisir à lire en VO. Vous pouvez retrouver tous les détails et la liste des participants sur Livraddict.

Je pense surtout lire en anglais et tenter de recommencer la lecture en italien, langue que j’ai complètement délaissée depuis de nombreuses années. Je me fixe l’objectif de lire avant la fin du challenge

  • 12 livres en anglais : romans, nouvelles, mangas, BD…
  • 3 livres en italien

Et vous, envie de lire en VO ?

 

 

 

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La fille du train, Paula Hawkins

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Le thriller est un genre auquel je m’étais peu intéressée mais maintenant que j’ai pris le temps de le découvrir, je l’apprécie de plus en plus. La fille du train ne fait que confirmer mon attrait pour ce style. J’ai choisi de le lire suite aux nombreux avis très positifs à son égard. Il s’agit du premier ouvrage de Paula Hawkins, journaliste à Londres.

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PRÉSENTATION DE L’ÉDITEUR

Depuis la banlieue où elle habite, Rachel prend le train deux fois par jour pour aller et revenir de Londres. Chaque jour elle est assise à la même place et chaque jour elle observe une jolie maison. Cette maison, elle la connaît par cœur, elle a même donné un nom à ses occupants qu’elle aperçoit derrière la vitre : Jason et Jess. Un couple qu’elle imagine parfait, heureux, comme Rachel a pu l’être par le passé avec son mari, avant qu’il ne la trompe, avant qu’il ne la quitte. Mais un matin, elle découvre un autre homme que Jason à la fenêtre. Que se passe-t-il ? Jess tromperait-elle son mari ? Quelques jours plus tard, c’est avec stupeur qu’elle découvre la photo de Jess à la une des journaux. La jeune femme, de son vrai nom Megan Hipwell, a mystérieusement disparu…

  • Broché: 384 pages
  • Editeur : Sonatine
  • Date de sortie : 7 mai 2015
  • Prix : 21€
  • Autre format disponible : ebook, 14,99€

Vous pouvez trouver un extrait gratuit sur le site de l’éditeur.

MON AVIS

Dans l’intimité des personnages…

Le récit est raconté alternativement par trois des personnages, tous féminins, à la manière d’un journal intime. Au fil des pages sont ainsi dévoilés des fragments de la vie de Rachel, de la nouvelle femme de son ex-mari mais également de Megan, la disparue. C’est sûrement l’intervention de Megan qui m’a le plus interpellée : alors que l’on lit ses pensées et qu’une image plus précise de sa personne se forme, on sait également assez rapidement ce qu’il lui est arrivé. Ses interventions m’ont donc laissée parfois un sentiment de mal-être partagée entre l’impuissance face à ce qu’il lui est arrivé et que l’on sait et l’envie d’en savoir plus sur la manière dont c’est arrivé.

Cette alternance des points de vue apporte une certaine dynamique au roman mais en même temps, elle fut parfois source de frustration. Alors que l’on suit avec empressement le récit d’un personnage, l’auteure passe à un autre point de vue en prenant bien soin auparavant de conclure le chapitre par un élément source de nouvelles interrogations. Heureusement, cette frustration est très vite oubliée : dès les premières lignes racontées par un autre personnage, le lecteur est happé par son récit.

L’alcoolisme…

L‘alcoolisme est abordé dans le roman à travers le personnage de Rachel qui est devenue alcoolique suite à un drame personnel. Ayant été confrontée à ce problème dans mon entourage proche, j’ai beaucoup apprécié l’approche de l’auteure vis-à-vis de ce problème, on y ressent à la perfection le dégoût que Rachel ressent face à son propre comportement, à sa faiblesse mais l’on perçoit également sa fragilité et sa difficulté à se sortir de cette maladie par elle-même. A aucun moment Rachel ne tombe dans l’auto-apitoiement et surtout, elle reconnaît sans complaisance son problème.

Rachel se sait alcoolique mais ne demande pas de l’aide à l’extérieur pour essayer de sortir de cette addiction. On a l’impression qu’à la place du soutien de ses proches et/ou du corps médical, c’est la disparition de Megan qui lui sert de point de départ à l’envie de guérir. Pour faire partir de la vie de Megan ou plus justement, pour aider à élucider le mystère de sa disparition, Rachel a besoin de reprendre sa vie en main. En lui offrant enfin un nouveau but à son existence, la disparition de Megan semble être ce qui lui permet, petit à petit, de remonter la pente même si c’est avec des rechutes. A la fin du roman, j’ai eu le sentiment que la disparition de l’une a permis la résurrection de l’autre.

L’art du suspense…

Avec La fille du train, Paula Hawkins montre qu’elle maîtrise à merveille l’art du suspense. C’est simple, j’ai lu ce livre presque frénétiquement tellement il m’a été difficile de le reposer.

L’auteure distille certaines informations que vous vous empressez de saisir au vol fomentant des hypothèses, mais c’est pour mieux vous induire en erreur. Elle vous surprend en vous montrant que les apparences sont parfois trompeuses et que certains individus sont passés maître dans l’art du mensonge et du paraître. Pour ma part, j’ai fini par deviner le mystère avant la fin du roman sans savoir si cela a été voulu ou non par l’auteure. Mais peu importe, ce roman m’a sans conteste tenue en haleine.

Du livra à l’adaptation cinématographique…

Quand je l’ai terminé, je me suis dit que la Fille du train est l’un des rares livres que j’aimerais voir adapter au cinéma. Son scénario et sa construction s’y prêtent à merveille ce qui tombe bien puisqu’une adaptation cinématographique est prévue pour octobre 2016.

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MA NOTE : 4,5/5

En résumé, La fille du train est un thriller que j’ai adoré et que je vous conseille les yeux fermés. Si vous avez envie d’un livre qui vous tient en haleine, celui-ci est fait pour vous.