Les fantômes du manoir, Fabrice Colin

PRÉSENTATION ÉDITEUR

Travailler dans une fête foraine  ? En apparence, rien de mieux pour passer son été…

L’oncle d’Hugo possède un train fantôme. Problème  : l’attraction ne fait peur à personne  ! Alors que les visiteurs se font de plus en plus rares, Hugo passe à l’action. Et tant pis s’il doit faire un peu l’espion et prendre quelques risques…

Rageot Editeur (25 octobre 2017) – 128 pages – 7,10 € – Ebook (5,49€)
Illustratrice : Noëmie Chevalier

AVIS

Bonne nouvelle pour Hugo, au lieu de passer son été à s’ennuyer, il va pouvoir travailler aux côtés de son oncle dans l’attraction de train fantôme que ce dernier gère ! Une bonne nouvelle qui vient vite se confronter à la réalité : l’attraction n’attire plus personne, les clients préférant celle d’un concurrent aux effets spéciaux redoutables et plus vrais que nature.

Mais parce qu’Hugo n’est pas du genre à baisser les bras, il va mener une petite enquête afin de découvrir les ficelles de ce concurrent qui semble attirer les foules. Une bonne intention qui se retourne contre lui quand il fait une étrange et quelque peu inattendue découverte…

Amateurs de frissons (très) légers, n’oublions pas que nous sommes dans un livre pour enfants, vous devriez apprécier ce roman dans lequel vous ne vous ennuierez pas un instant, Hugo allant de surprise en surprise. Certaines se révèlent d’ailleurs plus agréables que d’autres puisque jouer l’espion en herbe va le conduire à rencontrer des personnages hauts en couleur et très différents les uns des autres.

Je ne vous en dirai pas beaucoup plus sur ces derniers vous laissant le plaisir de la découverte, mais ils apportent pas mal de piquant à l’histoire ! Ils ne devraient donc laisser aucun lecteur indifférent. Ils m’ont, en outre, rappelé, dans une certaine mesure, un film que j’adorais enfant et que je prenais beaucoup de plaisir à regarder.

L’auteur a également réussi à retranscrire l’ambiance des fêtes foraines et ce plaisir que beaucoup de personnes prennent à se faire peur. Néanmoins, même si j’apprécie quelques frissons, je ne suis toutefois pas certaine que j’aimerais tester la nouvelle version de l’attraction de l’oncle d’Hugo qui semble quelque peu remuer les clients… pour le meilleur et pour le pire !

Le jeune garçon voulait donner une seconde vie au manège de son oncle, c’est maintenant chose faite… Mais la situation ne commence-t-elle pas à lui échapper ? Vous le découvrirez en lisant ce roman, mais ce qui est certain, c’est qu’Hugo a de la réserve et son courage va lui permettre de réaliser bien des miracles. Attachant, volontaire et plein de fougue, c’est un personnage que j’ai apprécié et qui devrait beaucoup plaire aux enfants. Il n’est pas parfait et fait parfois des erreurs comme chacun d’entre nous, mais c’est aussi un jeune homme responsable qui fait de son mieux pour les réparer. En cours d’aventure, il découvrira également la frontière entre le bien et le mal, entre les bonnes intentions et les mauvaises actions…

Roman entrant dans la collection Flash fiction des éditons Rageot, Les fantômes du manoir présente des atouts certains pour permettre aux jeunes lecteurs, même peu habitués à la lecture, de s’immerger dans le récit : présentation succincte des personnages en début de roman, de belles et grandes illustrations, une mise en page très aérée, des pages teintées pour limiter la fatigue oculaire, des chapitres courts, du rythme, de l’action, du mystère, une plume simple mais imagée..

En conclusion, Les fantômes du manoir est une lecture fort sympathique, portée par un personnage courageux, qui devrait ravir les jeunes lecteurs en quête d’une histoire teintée de fantastique, de frissons et de mystère. Quant aux adultes, mon petit doigt me dit qu’ils pourraient également se laisser embarquer avec plaisir pour un tour dans l’imaginaire de Fabrice Colin.

Autre titre de la collection Flash Fiction ( Miss Samouraï et le Ninja bleu)
Autre titre de l’auteur (Wonderpark)

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Miss Samouraï et le Ninja Bleu, Arnaud Alméras

Je n’avais jamais entendu parler de ce petit livre jeunesse, mais le titre et la superbe couverture m’ont fait craquer.

PRÉSENTATION ÉDITEUR

En pleine lecture d’un nouveau manga, Sidonie et Arthur sont transportés dans leur livre… Ils atterrissent dans la chaumière d’une terrible sorcière. Ils ne pourront revenir dans notre monde que s’ils lui rapportent son amulette magique. Pour les aider à affronter les démons qui ne manqueront pas de se dresser en travers de leur chemin, la sorcière dote les deux enfants d’armes magiques. Sidonie devient Miss Samouraï et Arthur le Ninja Bleu. L’aventure ne fait que commencer.

Rageot Éditeur (17 octobre 2018) – 6/9 ans – Poche (7,10€)

AVIS

Sidonie et Arthur sont transportés dans un manga fraîchement emprunté : Le Cristal de Sorcellerie ! Le titre a son importance puisque les deux amis vont justement devoir retrouver ce cristal volé à la sorcière Uma-Yaba par un homme-crapaud devenu le Maître des Démons grâce au  pouvoir de cet artefact. La mission est dangereuse, mais ils n’ont pas le choix s’ils veulent rentrer chez eux, la sorcière n’acceptant de les aider qu’en échange de son précieux cristal. Uma-Yaba va alors doter chacun d’entre eux d’un équipement : ce sera une armure de samouraï et un sabre pour Sidonie, et un costume de ninja et les armes qui lui sont associés pour Arthur.

Nous suivons donc nos jeunes protagonistes dans leur aventure qui sera ponctuée de rencontres plus ou moins sympathiques. Nous sommes dans un livre jeunesse, les méchants sont donc assez caricaturaux, mais cela n’est pas gênant d’autant que j’ai adoré le personnage de la sorcière, un peu plus nuancé, qui n’est pas sans rappeler le mythe russe de la Baba-Yaga que j’aime beaucoup.

Sidonie et Arthur, au cours de leurs péripéties, se feront un allié inattendu et quelque peu mystérieux. Ont-ils d’ailleurs eu raison de lui faire confiance ? Ce sera à vous de le découvrir, mais ce qui est certain, c’est que ce personnage apporte un peu de mystère à l’intrigue.

Le livre est très rythmé et les événements s’enchaînent les uns après les autres sans aucun temps mort. Ce point devrait permettre de conserver l’attention des jeunes lecteurs durant toute la lecture d’autant que les illustrations en grand format facilitent vraiment l’immersion dans le récit. Elles possèdent, en outre, un côté manga qui apporte du crédit à l’idée que nos deux protagonistes ont été transportés dans l’un de ces ouvrages. Quant aux style tout doux et tout en rondeur de l’illustratrice, Myrtille Tournefeuille, il dégage beaucoup de charme.

Miss Samouraï et le Ninja Bleu fait partie de la collection Flash Fiction des éditions Rageot destinée à susciter chez les enfants récalcitrants à la lecture, ou peu habitués à pratiquer ce loisir, l’envie de lire. Tout est donc mis en place pour rendre l’ouvrage plaisant à  lire : texte aéré, livre rythmé, présentation en début d’ouvrage des principaux personnages et de leurs caractéristiques, quelques illustrations, un vocable simple, des phrases courtes, et un peu d’humour. Un cocktail qui devrait plaire aux jeunes lecteurs, mais aussi à certains adultes qui aiment à retomber en enfance !

Pour conclure, Miss Samouraï et le Ninja Bleu est un roman plein de peps porté par deux personnages attachants qui forment un beau duo. Rempli d’action, de magie et agrémenté de belles illustrations, il devrait séduire les jeunes lecteurs aimant l’aventure.

Retrouver ce livre chez votre libraire ou en ligne.

Cœur de menhir, Adrien Hortemel

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Je remercie Adrien Hortemel pour m’avoir fait parvenir Cœur de menhir via le site Simplement. Je le remercie également pour sa dédicace ainsi que le marque-pages.

PRÉSENTATION ÉDITEUR

Une paix fragile règne entre les différents peuples de la forêt de Déremkas. Les habitants sont menacés par une prophétie oubliée qui annonce le retour des ténèbres. Parmi eux, Dairen, un jeune homme ordinaire, va se retrouver au milieu d’une lutte de pouvoir. Les rencontres seront nombreuses, mais ces personnes vont-elles l’aider à se frayer un chemin dans un monde cruel où les légendes sont devenues réalité ?

  • Éditeur : Donjon Editions
  • Prix : 20€

AVIS

J’ai découvert ce roman sur Simplement et j’avoue avoir été d’emblée séduite par la couverture, la présence d’illustrations et, évidemment le résumé. Ce roman m’intriguait d’autant plus que j’avais passé mes dernières vacances en Bretagne et ainsi eu l’occasion de visiter Carnac et son impressionnant alignement de menhirs. Je me suis donc lancée avec enthousiasme dans ma lecture, un entrain qui a été hélas légèrement freiné par quelques points qui m’ont gênée.

Un style qui ne m’a pas particulièrement convaincue…

Et je vais là entrer directement dans le vif du sujet en avouant que si j’ai apprécié l’action et l’intrigue, je n’ai pas vraiment accroché à la plume de l’auteur même si j’ai noté une certaine évolution au fil du récit. Je venais de terminer un autre livre de fantasy dont le style d’écriture poétique et, disons-le très travaillé, m’avait juste enchantée. J’ai eu donc un peu de mal à passer sans transition à ce roman dont le style d’écriture est beaucoup plus terre à terre voire parfois maladroit. A cela s’ajoute mon peu d’appétence pour les phrases courtes juxtaposées sans aucun mot de liaison comme semble les affectionner l’auteur. Des phrases courtes auraient pu apporter du dynamisme au récit et retranscrire la nervosité des personnages, mais leur trop grande occurrence tend à plutôt hacher la lecture et à lui donner un air presque enfantin. Ce point m’est néanmoins très personnel et il se peut tout à fait que cela ne vous dérange pas. De la même manière, si je loue la volonté de l’auteur de vouloir nous offrir un vocabulaire riche et varié, j’ai regretté une certaine maladresse, certains mots étant utilisés de manière incongrue. La présence de coquilles a, quant à elle, fini de perturber ma lecture même si je vous rassure, il n’y a pas non plus une faute à chaque ligne.

Mais une histoire intéressante riche en actions…

A ce stade, vous allez peut-être penser que j’ai détesté ma lecture, ce qui serait une supposition des plus erronées. En effet, malgré ces différents éléments, j’ai dévoré le roman, l’auteur ayant su très rapidement capter mon attention pour ne jamais la laisser s’échapper. Il faut dire qu’il commence fort avec une scène très cinématographique au sujet d’une prophétie oubliée. Puis, nous faisons la connaissance du protagoniste du roman, Dairen, un jeune homme habitant dans l’arbre cité de Kêrstrud. J’ai adoré l’idée d’un village médiéval installé dans un arbre et évoluant suivant une organisation très bien pensée. Chaque habitant joue ainsi un rôle précis pour servir la communauté : les fondateurs, indispensables pour les constructions et les réparations, côtoient les moissonneurs dédiés aux cultures et à l’élevage de bétail ou encore les éducateurs ou les guérisseurs. Tout ce beau monde est quant à lui chapeauté par un conseil.

Une société idéale ? En théorie du moins, car dans les faits, elle est gangrénée par des luttes de pouvoir entraînant mensonges et complots, et par une culture conduisant les habitants à dénigrer les « étrangers ». D’ailleurs, Dairen, qui a le malheur de ne pas être né dans le village, se trouve mis à l’écart des autres en raison de ses origines. Le rejet est d’autant plus fort qu’assez timide et réservé, le jeune homme éprouve des difficultés à nouer des liens avec les autres habitants du village de son âge ou non. Même si nous sommes dans une histoire imaginaire, j’ai apprécié que l’auteur aborde de manière simple, mais efficace, des thèmes toujours d’actualité : le racisme et le rejet de la différence…

L’auteur prend le soin de nous expliquer en détail la vie dans l’arbre cité, ce qui est intéressant, mais pas forcément très palpitant. Il faudra attendre un événement dramatique impliquant Dairen et Raudan, la personne en charge de le former dans son poste au sein de la garde, pour que l’action prenne son envol. Condamnés à fuir le village afin de sauver leur vie, ils seront rejoints dans leur fuite par Alyssa et Tosla, un prétendant de la jeune femme. Et à partir de là, le lecteur est entraîné dans un récit palpitant où les actions s’enchaînent les unes après les autres donnant le sentiment d’être pris au cœur d’une tempête.

L’enchaînement rapide des événements ne permet pas vraiment à l’auteur de les développer en profondeur, certaines scènes méritant d’être plus développées. Cela ne m’a pourtant pas dérangée, car j’ai aimé le parti pris de l’auteur de faire prévaloir l’action sur une avalanche de détails. Il donne assez d’informations pour que l’on saisisse les différentes intrigues et que l’on se figure l’univers dans lequel il nous plonge, et c’est là l’essentiel. On est donc facilement et complètement plongé dans le feu de l’action prêt à découvrir toutes les mésaventures que l’auteur réserve à ses personnages. Et le moins que l’on puisse dire c’est qu’il ne leur laisse aucun répit, ceux-ci étant soumis autant à la haine humaine qu’à la haine surnaturelle. À cet égard, j’ai adoré la multitude de créatures, la plupart du temps peu sympathiques, que l’auteur met sur leur route : morts-vivants, loup terrifiant et acharné dont la détermination forcerait presque le respect, loup-garou, lézard géant, Kobolds… Rien n’est épargné aux personnages qui verront le sang couler à flot durant leur périple. J’ai d’ailleurs adoré les scènes de bataille qui sont parfaitement maîtrisées par l’auteur. Elles sont certes rapides, ce qui me convient tout à fait, mais assez détaillées, percutantes et sanglantes pour vous donner le sentiment d’être sur place. Elles apportent également du dynamisme à un récit qui était déjà rythmé que ce soit grâce à tous les événements qui s’enchaînent ou la présence importante de dialogues.

En amitié et en découverte de soi… 

Toutes les épreuves traversées par les personnages auront au moins le mérite de les rapprocher et d’offrir ainsi à Dairen ce dont il a toujours été privé : des amis. La vie du jeune homme étant loin d’être un long fleuve tranquille, il se pourrait bien que ses nouvelles amitiés ne soient pas que source de bonheur, l’honnêteté et la transparence ne semblant pas de mise au sein du groupe. Je ne vous en dirai pas plus sur le sujet si ce n’est de vous préparer à quelques surprises. Cette aventure aura également un impact positif sur Dairen : il s’ouvre ainsi progressivement aux autres, fait parfois entendre sa voix alors qu’il est d’un abord plutôt réservé, exprime ses émotions, prend des initiatives… Bref, il grandit !

En parallèle, nous suivons la découverte de ses pouvoirs qu’il a encore bien du mal à maîtriser et qui semblent le terrifier, à juste titre il faut bien le reconnaître. J’espère que dans le deuxième tome, il fera quelques progrès en la matière, car j’aurais adoré qu’il en ait une utilisation plus intensive. Je vous rassure, il nous fera parfois la démonstration hasardeuse de ses talents, mais c’est un aspect finalement encore assez peu exploité. Quoi qu’il en soit, j’ai fortement apprécié que l’auteur fasse évoluer progressivement son héros et de manière très réaliste ne le transformant pas en boute-en-train ou en magicien aguerri du jour au lendemain.

Un texte valorisé par de belles illustrations…

Enfin, soulignons l’excellent travail d’illustration de Christophe le Galliot dont le coup de crayon assuré rend l’expérience de lecture encore plus immersive. En effet ses illustrations, en plus d’être très belles, nous permettent de nous plonger totalement dans le récit et de nous figurer les personnages et des créatures qui ne sont pas forcément connues de tous. Le duo auteur/illustrateur fonctionne donc à merveille.

En conclusion, malgré un style d’écriture auquel je ne suis pas particulièrement sensible et la présence de coquilles, Cœur de menhir contient un certain nombre d’éléments qui en rendent la lecture rapide et captivante : de nombreuses péripéties, un rythme soutenu, des créatures fantastiques, du danger, de la magie, de l’amitié, des trahisons, des complots et autres joyeusetés. Très accessible, ce roman de fantasy me semble d’ailleurs une bonne clef d’entrée dans un genre dont la profusion de détails et de personnages peut effrayer. Je le conseillerais donc aux personnes qui sont en quête d’un roman mené tambour battant dans un univers imaginaire bretonnisant très riche.

Envie de commander Cœur de menhir ?

 

Ottoline and the Yellow Cat, Chris Riddell

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Appréciant beaucoup le travail de Chris Riddell, je n’ai pu que craquer pour sa série Ottoline, prénom qui a été traduit en France par Apolline.

Comme cette série est orientée jeunesse, j’ai préféré l’acheter en version originale, en anglais. Cela m’a en outre permis d’ajouter une lecture au Challenge des langues auquel je participe.

J’ai également lu ce livre dans le cadre du Challenge de Noël.

PRÉSENTATION ÉDITEUR

Meet Ottoline Brown and her best friend, Mr. Munroe. No puzzle is ever too tricky for the two of them to solve.

  • Broché: 176 pages
  • Editeur : Macmillan Children’s Books (26 février 2015)
  • Prix : 12,26 €

L’histoire…

Ottoline vit dans un bel appartement avec une créature difficilement identifiable qui répond au doux nom de M. Munroe. Celui-ci, en plus d’être son meilleur ami, lui sert presque de baby-sitter ou du moins de protecteur, les parents de la fillette étant souvent en voyage.

La jeune fille a déjà un caractère bien affirmé : elle gère d’une main de fer les nombreux prestataires de service qui effectuent les tâches domestiques que ses parents n’ont pas la possibilité de réaliser. Mais elle n’en demeure pas moins attachante notamment dans ses interactions avec son meilleur ami. Leur manière de se brosser mutuellement les cheveux est adorable.

D’une grande intelligence et d’une certaine vivacité d’esprit, la fillette ne se sépare jamais de son carnet où elle note d’importantes choses et élabore de savants plans. C’est ainsi qu’avec l’aide de M. Munroe, elle va se lancer dans une enquête afin d’élucider le mystère entourant la disparition de chiens de races. Et vous verrez que le duo est plutôt plein de ressources !

L’histoire, mignonne à souhait, devrait plaire aux plus jeunes. Pour ma part, je l’ai lue avec plaisir mais j’ai surtout apprécié les très nombreux dessins de Chris Riddell.

 

Petite touche d’originalité, une fresque de cartes postales est insérée en fin de livre :

L’anglais…

Le livre est vraiment très simple à comprendre d’autant que les nombreux dessins de l’auteur permettent de suivre facilement l’intrigue. Enfant, adulte débutant ou personne n’ayant pas fait d’anglais depuis longtemps, n’hésitez pas à vous lancer ; le livre devrait être à votre portée.

En résumé, je conseille Ottoline and the Yellow Cat à tout ceux qui souhaitent découvrir un livre dont les illustrations font partie intégrante de l’histoire. La série devrait séduire les enfants mais également leurs parents.

NOTE : 4/5

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