L’Inconnu de la forêt, Harlan Coben

L'Inconnu de la forêt par Coben

Vous ne savez rien de lui, il est pourtant votre seul espoir.
Le maître incontesté du thriller vous emmène en balade sur le chemin d’une nouvelle insomnie… Prenez garde à ne pas vous perdre.

WILDE.
SON NOM EST UNE ÉNIGME, TOUT COMME SON PASSÉ.

Il a grandi dans les bois. Seul.
Aujourd’hui, c’est un enquêteur aux méthodes très spéciales.

VOUS IGNOREZ TOUT DE LUI.

Il est pourtant le seul à pouvoir retrouver votre fille et cet autre lycéen disparu.
Le seul à pouvoir les délivrer d’un chantage cruel. D’un piège aux ramifications inimaginables.

Mais ne le perdez pas de vue.

CAR, DANS LA FORÊT, NOMBREUX SONT LES DANGERS ET RARES SONT LES CHEMINS QUI RAMÈNENT À LA MAISON.

Belfond (15 octobre 2020) – 432 pages – Broché (21,90€) – Ebook (14,99€)
Traduction : Roxane Azimi

AVIS

Reçu dans le cadre d’une masse critique spéciale Babelio, ce roman devait être chroniqué sous forme d’une lettre adressée à la personne de notre choix…

Coucou Fab,

Confinement oblige, je ne vais pas pouvoir te parler dimanche chez papa du dernier Coben que j’ai lu. Et comme tu n’aimes pas trop les mails et que j’en ai marre du téléphone qui semble être devenu une extension de mon oreille ces derniers mois, je ressors ma plus belle plume (oui, je vends du rêve) et une feuille pour t’envoyer une petite lettre.

D’habitude, c’est plutôt avec papa que je parle livre, mais comme tu sembles avoir apprécié le roman de l’auteur que je t’ai offert à Noël, je me suis dit que celui-ci pourrait également te tenter. Je ne sais pas si tu te souviens, mais je t’avais expliqué que ce qui fait le charme d’Harlan Coben et qui rend ses romans si addictifs, c’est sa manière de proposer des intrigues percutantes qui se lisent vite et bien ! Et L’inconnu de la forêt ne déroge pas à la règle puisque j’ai profité d’un jour férié pour le lire d’une traite ou presque. Alors on ne retrouve pas forcément le suspense haletant qui fait également la marque de fabrique de l’auteur, mais cela n’ôte en rien le plaisir que l’on prend à se plonger dans son esprit parfois tortueux… Si le suspense n’est pas ce qui caractérise ce roman, la tension est, quant à elle, bien présente jusqu’à devenir presque étouffante dans la dernière ligne droite durant laquelle les événements s’enchaînent et les révélations pleuvent. Je me suis d’ailleurs laissée surprendre par le fin mot de cette histoire, plus complexe qui n’y paraît, qui mêle avec brio politique, dérives des médias et des réseaux sociaux, disparition et harcèlement scolaire.

D’ailleurs, tu te souviens d’Anthony et sa bande ? Eh bien, l’auteur nous en propose ici une version encore plus démoniaque. À côté de Cash et de ses potes, l’équipe de harceleurs de notre primaire et du collège fait bien pâle figure ! La victime de ces énergumènes aussi riches que décérébrés ? Une pauvre fille du nom de Naomi qui semble porter son statut de victime et de punching-ball sur sa figure et jusque dans le moindre de ses gestes. Mais le souffre-douleur disparaît une fois avant d’être retrouvé puis de disparaître à nouveau. Fugue, encore un jeu idiot d’une adolescente prête à tout pour être enfin acceptée par ses bourreaux ou le pire, cette fois, est-il à craindre ? Si les policiers ne semblent pas prendre l’affaire très au sérieux, la question de sa sécurité se pose quand un autre adolescent disparaît à son tour. Les deux affaires sont-elles liées ?

Si tu veux le savoir, il va te falloir lire le roman que je te prêterai volontiers une fois qu’on pourra se voir. Mais dans ma grande mansuétude, je vais quand même t’en dire un peu plus, notamment sur un personnage énigmatique comme on les aime, Wilde. Sa psychologie n’est pas développée outre mesure, mais je sais que cela ne te dérange pas et puis, vu son histoire personnelle, ça semble plutôt cohérent. En effet, Wilde est un enfant des bois, un enfant retrouvé dans la forêt sans que jamais personne n’ait jamais pu retrouver les siens ou retracer les premières années de sa vie. Privé de mémoire et de passé, Wilde s’est donc développé, une fois la civilisation retrouvée, comme il l’a pu. Une histoire particulière dont il garde des traces comme un cauchemar récurrent et l’impossibilité de nouer des liens sociaux avec autrui. Alors il a bien eu un meilleur ami, décédé depuis, et se sent proche du fils de ce dernier, pour lequel il joue le rôle de tonton, mais difficile pour lui de s’enfermer dans des relations conventionnelles… Un homme sans attache, mais attachant, que l’on prend plaisir à suivre et que l’on aimerait beaucoup retrouver dans d’autres aventures.

Et c’est cet homme énigmatique qui va mener l’enquête autour de la disparition de Naomi suite à la demande d’une avocate pénaliste et animatrice télé septuagénaire, elle-même sollicitée par Matthew, son petit-fils et filleul de Wilde. Hester m’a un peu fait penser à mamie, avant qu’une araignée lui grignote la mémoire, par son humour, sa pugnacité, son mordant et son sens de la répartie. Une mamie badass que tu devrais autant apprécier que moi, même si je pense que tu seras peut-être un peu moins sensible que je l’ai été à sa vie personnelle, entre l’envie d’être proche de son petit-fils et les papillons qui s’éveillent grâce à un certain chef de police… En revanche, je ne doute pas que tu sois touché par sa difficulté à faire le deuil d’un fils trop tôt décédé…

En plus de l’enquête pour retrouver les deux adolescents disparus, l’une paria et l’autre star du lycée, il y a un aspect plus politique dans ce roman, un point qui ne semble pas avoir convaincu tous les lecteurs bien que, pour ma part, je l’ai trouvé intéressant, surtout si l’on considère l’élection américaine qui vient de se terminer. On retrouve d’ailleurs ce côté opposition franche et farouche entre deux hommes politiques, l’un présenté comme le diable en personne, un anarchiste capable de mettre l’Amérique à genoux, et l’autre comme un fervent patriote, prêt à tout pour protéger son pays. Mais Rusty Eggers est-il aussi dangereux que Saul Strauss semble le penser ? Une bonne question avec, en sous-texte, une autre à laquelle Machiavel a déjà répondu, la fin justifie-t-elle les moyens ? Jusqu’où peut-on aller pour défendre ses idéaux et son pays ?

Cette dimension politique permet également à l’auteur de présenter les failles du système judiciaire américain qui nécessite parfois de bafouer les droits des uns, plus particulièrement s’ils ne sont ni blancs ni riches, pour garantir l’ordre et un pseudo-sens de la justice. Dans cette optique, même des victimes peuvent finir par choisir d’endosser le rôle de bourreau par confort personnel et volonté de préserver leur confort matériel et leurs acquis sociaux. Une nouvelle preuve que contrairement à une vision binaire et simpliste de la vie défendue par certains, la réalité est bien plus complexe et teintée de gris, chacun d’entre nous étant du capable du meilleur comme du pire… 

Je vais m’arrêter là parce qu’il y a des chances que pendant que tu lis cette lettre, Éva et Émeric aient déjà mis le salon sens dessus dessous et qu’une dizaine de mini-drames autour de doudous sournoisement subtilisés se soient déjà joués. Mais si les petits monstres te laissent un peu de temps, tu sais vers quel livre te tourner…

Je remercie Babelio et les éditions Belfond de m’avoir envoyé ce roman en échange de mon avis.

Premières lignes #78 : Ne t’enfuis plus, Harlan Coben.

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Le principe de ce rendez-vous initié par Ma lecturothèque est de citer, chaque semaine, les premières lignes d’un livre.


Pour cette édition, j’ai eu envie de vous présenter les premières lignes d’un thriller que j’ai hâte de lire et dont j’aime beaucoup l’auteur :

Couverture Ne t'enfuis plus

« Votre fille a fugué avec un garçon peu fréquentable.
Vous ne l’avez pas vu depuis six mois. Et là, vous la retrouvez dans Central Park jouant de la guitare. Mais ce n’est plus la jeune fille pétillante que vous avez élevée.
Vous l’approchez et lui demandez de rentrer à la maison.
Elle se met à courir. Vous la suivez.
Quel autre choix avez-vous ?
Bienvenue dans l’enfer de Simon … »

PREMIÈRES LIGNES

Assis sur un banc de Central Park – à Strawberry Fields, plus précisément, Simon sentit son coeur exploser. Personne n’aurait pu prévoir ce qui allait arriver, au début tout au moins, pas avant que les coups se mettent à pleuvoir et que deux touristes finlandaises – il fallait que ça tombe sur elles – ne se mettent à hurler tandis que neuf autres touristes venus des quatre coins du monde filmaient l’abominable scène avec leurs smartphones.
Mais on n’en était pas encore là.

Et vous, appréciez-vous l’auteur ?
Ce roman vous tente-t-il ?

Premières lignes #59 : Innocent, Harlan Coben

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J’ai décidé de participer au rendez-vous Premières lignes, initié par Ma lecturothèque, dont le principe est de citer, chaque semaine, les premières lignes d’un livre.


Pour cette édition, j’ai choisi de vous parler d’Innocent, un roman d’un auteur que j’aime beaucoup surtout quand je cherche un thriller efficace, Harlan Coben.

Ces téléphones portables avec fonctions photo et vidéo, Matt n’en voulait pas. Mais l’enthousiasme d’Olivia a emporté ses dernières réticences. Pour filmer le bébé qui va bientôt arriver, a-t-elle dit.
Trois jours plus tard, un message de son épouse, en voyage d’affaires à Boston. Sur l’écran, un film de 15 secondes. La vue volée d’une chambre d’hôtel. Un inconnu allongé sur un lit en galante compagnie. Un coup de poing dans l’estomac. Cette femme, c’est Olivia.

PREMIÈRES LIGNES

VOUS N’AVEZ JAMAIS EU L’INTENTION DE LE TUER.

Votre nom est Matt Hunter. Vous avez vingt ans. Vous avez grandi dans une banlieue résidentielle du New Jersey, non loin de Manhattan. Votre quartier ne paie pas de mine, mais la ville elle-même est relativement riche. Vos parents travaillent dur et vous aiment inconditionnellement. Vous êtes leur deuxième enfant. Vous avez un grand frère que vous idolâtrez et une petite sœur que vous supportez.

Comme tous les gosses du voisinage, vous vous faites du souci pour votre avenir et vous interrogez sur l’université qui va vous accepter. Vous vous appliquez, et vos notes sont bonnes, mais pas extraordinaires. Vous avez une moyenne de A-. Vous n’êtes pas dans les dix premiers, mais de peu. Vous avez d’honnêtes activités parascolaires ; entre autres, vous exercez la fonction de trésorier du lycée. Vous faites partie à la fois de l’équipe de foot et de celle de basket – vous êtes assez fort pour jouer en troisième division, mais pas suffisamment pour décrocher une bourse. Vous avez légèrement tendance à la ramener et vous ne manquez pas de charme. En termes de popularité, vous vous classez tout juste après le peloton de tête. Quand vous vous présentez aux tests de sélection qui vont décider de votre cursus universitaire, votre conseiller d’orientation est surpris par vos bons résultats.

Et vous, envie de découvrir ce roman ? Aimez-vous l’auteur ? 

Les liens des autres participants :

La Chambre rose et noire
Au baz’art des mots
Light & Smell
Chronicroqueuse de livres
Les livres de Rose
La couleur des mots
Au détour d’un livre
Lady Butterfly & Co
Le monde enchanté de mes lectures
Cœur d’encre
Les tribulations de Coco
La Voleuse de Marque-pages
Le Monde de Callistta
Vie quotidienne de Flaure
Ladiescolocblog
Hubris Libris
Selene raconte
Les lectures d’Angélique
Pousse de gingko
Rattus Bibliotecus
La Pomme qui rougit
Ma Petite médiathèque
• Saveur littéraire
Prête-moi ta plume
Chat’Pitre
Envie de lire
La Booktillaise
Lectoplum
Encore un livre
Le monde de Gulia
Alohomora

Premières lignes #46 : Double piège, Harlan Coben

Premi!èr-1

J’ai décidé de participer au rendez-vous Premières lignes, initié par Ma lecturothèque, dont le principe est de citer, chaque semaine, les premières lignes d’un livre.


Cela fait un petit moment que je n’ai pas participé à ce rendez-vous que j’aime pourtant beaucoup… Pour l’occasion, j’ai voulu vous présenter une valeur sûre : Harlan Coben. Quand je veux un thriller efficace qui se lit d’une traite, je me tourne volontiers vers cet auteur… Double piège est un roman qui traîne dans ma PAL depuis plusieurs mois et j’espère bien l’en faire sortir bientôt.

Vous pensez connaître la vérité.
La vérité est que vous ignorez tout.

New Jersey, aujourd’hui.
Pour surveiller sa baby-sitter, Maya a installé une caméra dans son salon. Un jour, un homme apparaît à l’écran, jouant avec sa petite Lily. Un homme que Maya connaît bien : Joe, son mari… qu’elle vient d’enterrer.
Un choc. Et de troublantes découvertes : le certificat de décès de Joe a disparu et l’arme impliquée dans sa mort est aussi celle qui a coûté la vie à la sœur de Maya, Claire, trois ans plus tôt.
Mort ou vivant, qui était vraiment Joe ? Doit-on croire tout ce que l’on voit ?
Pour Maya, l’heure est venue de plonger dans un passé trouble ; un monde à la frontière entre vérité et illusions. Un monde dangereux, dont elle pourrait être la nouvelle victime.

BANDE-ANNONCE

PREMIÈRES LIGNES

Joe fut enterré trois jours après son assassinat.

Maya était en noir, comme il sied à une veuve éplorée. Le soleil cognait avec une fureur implacable qui lui rappela les mois passés dans le désert. Le pasteur de leur paroisse débitait des banalités, mais elle n’écoutait pas. Son regard qui vagabondait se posa sur la cour de récréation de l’autre côté de la rue.

Oui, le cimetière donnait sur une école primaire.

Maya était passée par là un nombre incalculable de fois, entre l’école et le cimetière, et pourtant le caractère étrange, voire obscène de cette topographie ne l’avait jamais frappée auparavant. Qu’est-ce qui avait été là en premier, l’école ou le cimetière ? Et qui avait décidé de construire une école à côté d’un cimetière… ou l’inverse ? Était-ce si grave, au fond, cette juxtaposition du début et de la fin de vie, ou était-ce justement poignant ? La mort est toujours si proche qu’il est peut-être sage de familiariser les enfants avec ce concept dès leur plus jeune âge.

Voilà le genre de réflexions ineptes dont Maya s’emplissait le crâne pendant que le cercueil de Joe disparaissait sous terre. Penser à autre chose pour tenir le coup.

Et vous, connaissez-vous ce roman ?
Appréciez-vous l’auteur ?

Intimidation, Harlan Coben

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Pour le challenge week-end à 1000, je cherchais un livre qui me tiendrait en haleine et que j’aurais envie de lire d’une traite. J’ai très vite pensé à regarder du côté d’un auteur que j’aime beaucoup : Harlan Coben.

J’ai ainsi jeté mon dévolu sur Intimidation publié aux Éditions Belfond noir qui vous en proposent d’ailleurs un extrait.

PRÉSENTATION ÉDITEUR

New York, aujourd’hui.
Avocat d’une quarantaine d’années, Adam Price mène une vie aisée et agréable avec son épouse Corinne et leurs deux garçons dans leur pavillon de banlieue cossue.
Du moins c’était avant qu’un mystérieux individu lui fasse de troublantes révélations : son épouse adorée lui aurait menti quelques années plus tôt. Depuis, et pour la première fois de sa vie, Adam doute.
Confrontée à son passé, Corinne ne se cherche pas d’excuse. Tout ce qu’elle demande, c’est du temps. Pour mieux se volatiliser…

Seul avec ses deux fils, craignant pour la vie de Corinne et pour celle de ses enfants, Adam va se lancer dans une course-poursuite de tous les dangers. Quitte à découvrir une face jusqu’ici cachée de celle qu’il croyait pourtant connaître…

  • Broché: 396 pages
  • Editeur : Belfond (1 octobre 2016)
  • Prix : 21,50€

AVIS

Quelques pages ont suffi pour que je sache que cette lecture me plairait et qu’elle serait riche en suspense.

En effet, l’auteur entre directement dans le vif du sujet avec la révélation du secret de Corinne à Adam, son mari, par un inconnu. Tout de suite, j’ai eu envie d’en apprendre plus sur cet inconnu, ses motivations mais également sur Corinne et la raison de sa trahison.

Par contre, j’avoue que j’ai été un peu dubitative face à la facilité avec laquelle Adam fait confiance à l’inconnu surtout qu’il est supposé former un couple uni et sans histoire avec sa femme. Je ne sais pas pour vous, mais si un total inconnu me révélait un secret sur la personne qui partage ma vie, je serais plutôt tentée de n’y prêter aucune attention…

Si au début du roman on désire comprendre pourquoi Corinne a menti, on finit, comme Adam, par juste vouloir la retrouver saine et sauve. On suit donc avec intérêt et une anxiété certaine l’enquête qu’il mène. Celle-ci va d’ailleurs le conduire à découvrir qu’il n’a pas été le seul dont la vie a été bouleversée par notre mystérieux inconnu. D’autres personnes ont vu leur secret être dévoilé avec des conséquences plus ou moins dramatiques. Au fil de l’histoire, on finit par comprendre comment les différentes histoires sont liées les unes aux autres.

J’ai apprécié la fin même si je ne peux pas m’étendre sur le sujet sans risque de vous en dévoiler une partie. Par contre, comme avec beaucoup de thrillers, j’ai deviné bien avant la fin l’identité de la personne à l’origine de la disparition de Corinne. Mais j’ai tellement aimé le roman que cela ne m’a pas dérangée plus que cela.

En conclusion, Intimidation de Harlan Coben est un roman que je recommande à tous les amateurs de thrillers mais également à ceux qui aimeraient découvrir le genre. Le suspense étant au rendez-vous, vous devriez dévorer cette lecture.

NOTE : 4/5

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Challenge week-end à 1000 #1 : le bilan

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Si vous avez lu mon article consacré au challenge week-end à 1000, vous savez que j’ai participé à la dernière édition de 2016, ayant lieu du 11 au 13 novembre.

Je vous propose maintenant d’en faire un petit bilan.

VENDREDI SOIR

  • Les Couronnes de la montagne : 114 pages
  • Tome 1 de la BD Zombillénium : 48 pages, BD terminée. 
  •  Le piano oriental : 75 pages

BILAN VENDREDI : 237 pages

SAMEDI

  • Le piano oriental : 137 pages, BD terminée
  • Les Couronnes de la montagne : 186 pages, livre terminé.
  • Lucifer Sam : 48 pages, BD terminée.

BILAN SAMEDI : 371 pages

DIMANCHE

  • Le grand méchant renard : 192 pages, BD terminée.
  • Intimidation : 396 pages, livre terminé.
  • Aspic 1, Détectives de l’étrange : 48 pages, BD terminée.

BILAN DIMANCHE : 636 pages

TOTAL DU CHALLENGE : 1244/1000 pages

J’ai un peu dévié de ma PAL de départ mais je suis contente d’avoir atteint mon objectif de 1000 pages d’autant que je n’ai pas pu consacrer autant d’heures à la lecture que je l’aurais souhaité.

Et vous, comment s’est passé votre WE à 1000 ?