Madame Pamplemousse and Her Incredible Edibles, Rupert Kingfisher

PRÉSENTATION ÉDITEUR

Madame Pamplemousse is the story of Madeleine, forced to work in her unpleasant uncle’s horrible restaurant, The Squealing Pig. By chance she comes across the most marvellous shop, run by Madame Pamplemousse, which is quiet, discreet, yet full of delicious and otherworldly ‘edibles’ – Pterodactyl Bacon, Scorpion Tails in Smoked Garlic Oil, and Great Squid Tentacle in Jasmine-Scented Jelly. A quiet comradeship develops between Madeleine, Madame Pamplemousse, and Madame’s cat, Camembert. And together they create some wonderful culinary magic. Exquisite, beautifully formed prose that has echoes of Angela Carter belies a narrative that is full of pace. A wonderful fairy tale that will appeal to both adults and children.

Bloomsbury Publishing (1 septembre 2008) – Relié – 144 pages – 8,47€

RÉSUMÉ EN FRANÇAIS

Tous les étés, la pauvre Madeleine doit travailler au Cochon Hurleur, l’immonde restaurant de son détestable oncle, Monsieur Lard. Elle s’y ennuie d’autant plus qu’il la laisse seulement faire la plonge, alors qu’elle est pourtant une excellente cuisinière. Mais un jour, elle découvre par hasard le plus merveilleux des magasins : l’épicerie de Madame Pamplemousse, un lieu magique où s’amoncèlent des mets extraordinaires venus d’un autre monde, comme le salami de Minotaure ou le bacon de ptérodactyle. Lorsque Monsieur Lard repère la boutique à son tour, il oblige Madeleine à espionner Madame Pamplemousse pour lui voler ses secrets et faire du Cochon Hurleur le restaurant le plus prisé de Paris. Mais l’amitié qui naît entre Madeleine, Madame Pamplemousse et son drôle de chat Camembert, pourrait bien contrecarrer ses projets…

AVIS

Chaque été, Madeleine est condamnée à travailler dans le restaurant de son oncle. L’expérience aurait pu être agréable pour cette jeune fille qui aime cuisiner, mais c’était sans compter sur la personnalité peu avenante de son oncle. Méchant, dénué de scrupules, obsédé par l’argent et la gloire, difficile d’apprécier cet être antipathique qui, de surcroît, manque cruellement d’élégance et de finesse, ce qui se retrouve d’ailleurs dans sa cuisine.

L’été s’annonçait donc laborieux jusqu’à ce que Madeleine découvre par hasard une boutique très spéciale où l’on peut trouver des mets incroyables comme de la langue de Tyrannosaurus Rex ou du salami de Minotaure ! Avec Madame Pamplemousse, gérante de la boutique, nos escargots et cuisses de grenouilles si décriés à l’étranger passeraient presque pour de banales préparations.

En plus de vendre des mets incroyables, cette femme dégage une aura de mystère particulièrement intrigante qui donne tout de suite envie aux lecteurs d’en apprendre plus sur cette dernière. Est-ce une sorcière ? D’où proviennent tous ces ingrédients extraordinaires que personne d’autre ne sait où trouver ? Pourquoi les plats de Madame Pamplemousse provoquent-ils des réactions aussi extrêmes chez les gens qui les goûtent ? Tout autant de questions qui vous pousseront à tourner les pages les unes après les autres.

Le compagnon de cette femme, un chat un peu bagarreur du nom de Camembert, attire également l’attention. C’est qu’il n’est pas banal de voir un chat cuisiner ! Pas très commode en apparence, on se rend compte, au fil des pages, que ce n’est pas un mauvais matou. Œil en moins ou pas, il sait parfaitement voir à travers les gens… Le duo se révèle donc aussi original que plein de mystère.

Quant à Madeleine, délaissée par ses parents et condamnée à travailler pour un être infâme qui l’exploite tout en l’empêchant d’exercer ses talents de cuisinière par jalousie, on ne peut que se prendre d’affection pour elle. Elle saura, heureusement, trouver des appuis que ce soit au sein de l’horrible restaurant de son oncle ou dans la boutique de Madame Pamplemousse dans laquelle elle finira par travailler.  C’est donc un vrai plaisir de suivre cette fillette courageuse dans ses péripéties et de la voir, petit à petit, prendre confiance en elle et en ses talents culinaires.

Nous sommes dans un roman jeunesse et cela se ressent au niveau de la personnalité des personnages qui n’est pas développée outre mesure. On reste également dans un schéma très manichéen avec un horrible méchant d’un côté, et une jeune fille brimée, mais pleine de talent de l’autre. Mais personnellement, prise dans l’atmosphère de ce Paris alternatif et séduite par la plume non dénuée d’humour de l’auteur, cela ne m’a pas du tout dérangée. Je pense d’ailleurs que cette absence de détails superflus sera un atout pour les lecteurs les plus jeunes qui se laisseront plus volontiers prendre par le côté enchanteur du livre. Et puis même si le roman est court, il n’est pas creux et possède une très jolie morale que je vous laisserai bien sûr découvrir par vous-mêmes.

J’ai lu le roman en anglais, le niveau de langue étant très accessible, et en tant que francophone, j’ai juste adoré les noms français des personnages qui, en plus d’être ancrés dans l’univers de la cuisine, ne peuvent que prêter à sourire. Le méchant oncle qui se comporte comme un « porc » tient un restaurant du nom de Squealing Pig et s’appelle Monsieur Lard, le critique gastronomique cassant se nomme Monsieur Langoustine, le chat avec du caractère s’appelle Camembert… Il est juste dommage pour les anglophones que les noms n’aient pas été traduits en bas de page, car ils apportent vraiment un côté humoristique à l’intrigue.

Dernier atout de ce roman jeunesse plein de charme, les très nombreuses illustrations de Sue Hellard qui rendent la lecture encore plus immersive et qui viennent appuyer avec naturel et efficacité le texte.

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En conclusion, ce premier tome de la série Madame Pamplemousse est un très bon tome introductif qui nous permet d’entrer facilement et rapidement dans l’univers mis en place par l’auteur. Ce roman, dans lequel la gastronomie tient une place importante, saura plaire aux petits et aux grands gourmands aimant les lectures simples, mais non dénuées de saveur.

NB : Le roman a été traduit en français. Il existe même une version reliée et en couleurs aux éditions Albin Michel. Si je l’avais croisée avant de craquer pour la version anglaise, je l’aurais prise sans hésiter. Elle a l’air sublime !

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La Thé Box London, novembre 2018

La Thé Box London

Cela fait un petit moment que je ne vous ai pas parlé de La Thé Box alors que je continue bien à la recevoir chaque mois avec toujours autant de plaisir.

Pour novembre, La Thé Box nous emmène à Londres : « Covent Garden, Westminster, Notting Hill… Installez-vous confortablement dans un black cab et laissez-vous surprendre par les trésors d’une métropole fascinante, vibrante et cosmopolite. »

Un voyage qui m’a bien plu et que je vous propose de découvrir à votre tour :

  • Les thés en sachets :
    • 4 sachets de thé Ahmad tea :  j’ai bien aimé le thé noir à la vanille qui offre une aromatisation assez discrète, mais une base qui possède une certaine force. A ne pas laisser infuser très longtemps si vous préférez des thés noirs un peu plus doux. Très bonne surprise avec le thé noir à la pêche et aux fruits de la passion qui apporte un peu d’exotisme et de soleil à ce froid mois de novembre. Quant aux deux thés verts, nature et à la menthe, ils sont tout à fait corrects même s’ils ne feront pas frémir de plaisir les palais les plus exigeants.
    • 4 sachets de thé Taylors of Harrogate : j’ai été ravie de voir cette marque dans cette box, car je l’apprécie pas mal, mais elle n’est pas forcément présente de partout. J’ai aimé les 4 thés proposés avec une nette préférence pour le Darjeeling, un thé qui s’est révélé aussi doux qu’agréable en bouche.
    • 4 sachets de thé REDBUS Tea : je ne connaissais pas cette maison de thé, et je dois dire que la découverte fut plutôt bonne. J’ai juste regretté de ne pas avoir plus de rooibos saveur biscuit à l’orange dont les effluves gourmandes sont quelque peu addictives (désolée pour la coupure dans le paragraphe, je n’ai pas réussi à dompter wordpress pour corriger le problème…). C’est le genre de rooibos que je pourrais acheter encore et encore… Cerise sur le gâteau, il semble parfait pour entrer en douceur dans les fêtes de fin d’année.

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  • Les thés en vrac :
    • J’en achète peu, mais j’aime bien les infusions et Super Berry Fruit (We are Tea) n’a pas échappé à la règle. Par contre, il faut être habitué à son acidité pour pouvoir la consommer sans sucre.
    • Le sachet de thé noir à la rose Whittard est arrivé à moitié renversé dans la box, mais j’avoue que n’étant pas fan des thés à la rose, cela ne m’a pas bien gênée. Celui proposé par cette maison de thé est somme toute classique bien que j’aie trouvé l’arôme de rose moins fort que dans certains mélanges. Un gros plus pour moi…
    • Crée par La Thé Box pour fêter la publication du troisième tome des détectives du Yorkshire de Julia Chapman (La Bête Noire, Robert Laffont), Rendez-vous pour le tea time my dear ! est un mélange qui m’a conquise dès l’ouverture du paquet. Si vous aimez les mélanges qui avec, entre autres, ses arômes de vanille, de chocolat et d’orange, se dégustent comme une bonne pâtisserie, vous allez vous régaler. C’est gourmand tout en restant très léger en bouche. Bref, un délice !

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  • Les petits plus : les sablés au chocolat au lait Mc Vitie’s ont vite été engloutis par M. et le petit carnet de note me sert dorénavant pour faire un suivi de mes diamand paintings (des toiles sur lesquelles on colle des strass).

BILAN

Une box qui m’a conquise autant par la diversité des thés et des marques proposées que par le graphisme de la box en elle-même et des sachets de thé. Grâce à ces éléments, on a vraiment l’impression d’être transporté à Londres pour un petit tea-time gourmand.

Thé préféré : Rendez-vous pour le tea time my dear ! création La Thé Box
Thé qui m’a le moins convaincue : Thé noir à la rose Whittard

La Thé Box London, novembre 2018

Et vous, quel thé de la box vous tente le plus ?

À la table du Roi Soleil – Récit et recettes, Marie et Françoise De La Forest

A la table du Roi Soleil

Je remercie les Éditions du Rêve de m’avoir permis de découvrir ce magnifique ouvrage.

PRÉSENTATION ÉDITEUR

Sous le règne de Louis XIV, en plus des arts, de l’architecture, des jardins, de la musique, s’est développée la grande cuisine française. C’est à cette naissance de la gastronomie et surtout à la découverte de l’incroyable organisation de la vie gourmande de Versailles au Grand Siècle que nous invitons le lecteur. Un ballet fourmillant, des anecdotes incroyables, les secrets de la gourmandise du Roi Soleil…

En plus du récit et des anecdotes, 25 recettes magnifiquement illustrées viennent illuminer l’ouvrage, elles sont évidemment adaptées au goût du jour et feront le bonheur de celles et ceux, nombreux, qui aiment cuisiner et recevoir leurs amis avec des recettes originales.

Le livre s’adresse aux passionnés d’histoire, aux amoureux de la cuisine, à tous ceux (comme les très nombreux visiteurs de Versailles) qui sont fascinés par le règne du Roi Soleil.

  • Relié: 160 pages
  • Editeur : Éditions du Rêve (16 novembre 2017)
  • Prix : 35€
  • Illustrations : Bastien Soria

AVIS

Se cultiver tout en découvrant les joies de la table et le plaisir d’avoir en main un magnifique ouvrage, c’est un peu le pari fou et audacieux que se sont lancées Les Éditions du Rêve. Un pari réussi haut la main !

Avant d’attaquer la lecture, ce qui frappe, c’est le soin apporté au travail d’édition : format relié, couverture en cuir, signet pour marquer sa page, illustrations en couleurs donnant l’impression de plonger son regard dans de très beaux tableaux, papier très épais… Plus qu’un livre, c’est un petit bijou qui vous est ici proposé ! Ce n’est donc qu’après avoir pris le temps d’admirer la forme que je suis passée au fond qui, je peux d’ores et déjà vous le dire, est à la hauteur de mes attentes.

Difficile de dissocier le Roi Soleil de Versailles et de sa cour constituée de la haute noblesse française que ce roi, qui stimule toujours autant l’imaginaire collectif, aimait à garder à portée de main et, surtout, d’œil. Cour gargantuesque, à l’image de l’appétit du roi, qu’une véritable armée de 1500 personnes veillait à nourrir ! Il faut dire que témoignage de la puissance du roi, de sa richesse et de son pouvoir politique, la cuisine n’était pas un domaine avec lequel on badinait. Le personnel de cuisine, toujours masculin d’ailleurs, travaillait donc d’arrache-pied pour nourrir les appétits de ceux qui avaient la chance de profiter des largesses de la cour…

C’est avec simplicité et un véritable sens de l’immersion que les autrices nous entraînent dans les entrailles de la vie gourmande de Versailles. Des métiers de bouche, parfois très originaux, en passant par les nouveaux mets en vogue à la cour, certains comme le chocolat pouvant susciter quelques âpres débats, elles nous offrent une plongée passionnante dans ce Versailles qui a fait et fait toujours autant rêver. On a ainsi presque l’impression d’assister à ces réceptions où chaque détail était pensé et millimétré, un maître d’hôtel allant jusqu’à établir un croquis avec la place exacte de chacun des mets servis ! Et l’on s’imagine sans peine tous ces nobles, attirés par la promesse de bons mets et de la proximité du roi, devoir se plier aux règles très strictes de l’étiquette. Une nécessite d’autant plus grande que chaque mauvais pas avait toutes les chances d’être saisi au vol avant de faire le tour de la cour. Alors tant pis si ce mets posé à l’autre bout de la table vous tentait, il ne fallait pas faire la fine bouche et vous rabattre sur l’une des merveilles posée près de vous…

Victime parfois de cette étiquette écrasante, cela n’empêchait nullement le Roi Soleil de déguster, en petit ou grand comité, ses mets favoris (fraises, petits pois, glaces…) qu’il avait la chance, pour certains, de trouver dans son fabuleux potager qui avait de quoi faire rêver plus d’un gourmand. C’est que Jean-Baptiste La Quintinie, que rien ne destinait à devenir un brillant jardinier et agronome en avance sur son temps, a su offrir au roi un potager à la hauteur de sa magnificence. Un potager qui a su d’ailleurs traverser le temps puisqu’il est toujours possible d’acheter des fruits et légumes issus du Potager du Roi !

De petites confidences sur les goûts et habitudes culinaires du roi en détails sur la fourmilière que fut Versailles, les autrices arrivent à humaniser un roi et une cour parfois fantasmés. Elles retranscrivent également à merveille la place prise par la gastronomie sous le règne du Roi Soleil. Difficile ainsi d’imaginer à quel point son appétence pour tel ou tel aliment pouvait très vite se transformer en phénomène de mode ! Mais il est encore plus étonnant de voir comment ce roi a su transformer un instrument de plaisir comme la gastronomie en véritable enjeu politique destiné à affirmer son pouvoir, son autorité et sa richesse ; une démonstration de grandeur autant à destination de la cour que du peuple ou des puissances étrangères. Alors derrière le grandiose des repas de la cour se cachait tout autant l’art de la table que l’art de la guerre ou plus justement, l’art de la paix. Qui règne sur sa table, règne sur son royaume semblant être l’un des leitmotivs du Roi Soleil…

Au-delà des anecdotes historiques, À la table du Roi Soleil, c’est aussi un livre de cuisine qui vous propose 35 recettes, certaines illustrées. Personnellement, c’est un point auquel je suis particulièrement sensible, car en plus du titre ou des ingrédients utilisés, ce sont bien les photos qui me donnent envie de me lancer dans une recette plutôt qu’une autre.

 

À noter que la maison d’édition a veillé à rendre les recettes accessibles que ce soit grâce à des ingrédients facilement trouvables ou à des instructions claires et précises. Quant aux recettes en elles-mêmes, tout le monde devrait y trouver son bonheur, entre plats divers et recettes à la difficulté variable : entrées et salades, recettes de viandes, de poissons et de légumes, sauces, desserts… Vous n’aurez qu’à piocher pour vous concocter un repas sur-mesure qui vous donnera, le temps d’un instant, l’impression de remonter le cours du temps et de vous inviter aux plus grandes tables.

Les recettes sont, en outre, introduites par des citations de différents ouvrages, manière élégante de poursuivre notre découverte de l’histoire de La grande cuisine française. Au programme, vous aurez donc de petits aperçus de textes comme L’Art de bien traiter de L.S.R, Les Délices de la Campagne de Nicolas de Bonnefons, L’art de la cuisine française au XVIIè siècle, Le cuisiner royal de Massialot… Des ouvrages qui sont recensés dans la bibliographie et qui vous permettront de faire de plus amples recherches si le sujet vous intéresse. D’ailleurs, pour les passionnés de l’histoire de la cuisine française, les deux autrices vous offrent un petit aperçu des premiers livres de cuisine…

Article de collection, ouvrage de recettes de luxe ou livre abordant de manière très accessible l’Histoire par la petite histoire ? Une question que l’on ne peut que se poser à la découverte de ce magnifique ouvrage qui finalement est un peu tout cela à la fois. Avec celui-ci, vous découvrirez des points intéressants sur la gastronomie française sous le règne du Roi Soleil tout en admirant de magnifiques illustrations sans oublier de vous pourlécher les babines devant les multiples recettes proposées. À la Table du Roi Soleil, c’est donc avant tout une expérience multi-sensorielle à offrir ou à s’offrir !

Et vous, envie de découvrir À la table du Roi Soleil ?

Retrouvez le livre sur le site des Éditions du Rêve.

Parles-tu chocolat ? Cas Lester

Je remercie Livraddict et les éditions Castelmore pour m’avoir permis de découvrir Parles-tu chocolat ? de Cas Lester.

PRÉSENTATION ÉDITEUR

La vraie langue de l’amitié est le chocolat  !

Quand Nadima, une nouvelle élève, arrive dans son école, Jaz est ravie. Elle a enfin quelqu’un à côté de qui s’asseoir en classe. Le seul problème est que Nadima ne parle pas un mot d’anglais. Mais Jaz n’est pas du genre à se laisser abattre. Elle trouve vite comment briser la glace : grâce à quelques carrés de chocolat  ! Ainsi commence une belle amitié. Celle-ci ne sera pas épargnée par les épreuves, mais elle sera pleine de rires, d’aventures… et de quelques tonnes de chocolat  !

  • Broché: 320 pages
  • Tranche d’âges: 9 – 12 années
  • Editeur : Castelmore (14 mars 2018)
  • Prix : 10,90€
  • Autre format : ebook

AVIS

Une jolie couverture et le mot chocolat dans le titre ? Il n’en fallait pas plus pour me donner envie de me plonger dans ce roman jeunesse qui m’a très agréablement surprise. J’ai, en effet, adoré la délicatesse et la retenue avec laquelle l’auteure a su aborder un thème plutôt difficile notamment pour des enfants : la question des réfugiés. Et pour ce faire, elle ne s’est pas perdue dans une histoire larmoyante, mais s’est inspirée d’un reportage mettant en scène deux jeunes filles ne parlant pas la même langue, mais désirant ardemment devenir amies. Et si je n’ai pas vu ce reportage, je ne peux que saluer l’initiative de l’auteure de s’inspirer de cette histoire pour nous offrir un récit plein de sensibilité !

Nous découvrons ainsi Jaz, une jeune fille dyslexique très gentille, mais qui a tendance à agir avant de réfléchir, et Nadima, une réfugiée d’un pays que je vous laisserai découvrir bien que l’actualité rend la chose assez aisée. Nadima, arrivée en Angleterre avec sa famille pour fuir la guerre, se retrouve parachutée dans un collège alors qu’elle ne parle pas bien l’anglais. Elle va, fort heureusement, se lier d’amitié avec Jaz qui, à défaut de partager la même langue, possède le même amour du chocolat… La gourmandise, un langage universel ?

Les deux jeunes filles vont apprendre à se connaître à mesure qu’elles développent leurs propres moyens de communication : sms avec émoticônes, gestes, traducteur google facétieux… Comprenant de mieux en mieux sa nouvelle amie avec laquelle s’installe une réelle complicité, Jaz va, progressivement, se faire en quelque sorte sa traductrice auprès de leurs autres petits camarades qui se montrent un peu moins prompts à aller vers Nadima. Il n’y a aucune hostilité de leur part, mais ils n’ont pas forcément la curiosité ou l’envie de parler à cette nouvelle qui a du mal à s’exprimer. Il faut dire qu’en tant que collégien, chacun est déjà bien occupé par sa vie…

Comme dans toute relation amicale, il y aura des rires, des bons moments, mais aussi des disputes et des moments d’incompréhension notamment en raison des différences culturelles ou du passé de Nadima qui la contraint à se montrer bien plus prudente qu’une jeune fille de son âge. Jaz va donc parfois mettre son amie dans l’embarras voire en colère. Il faut dire que son sens de l’empathie et de la justice vont la pousser à plusieurs reprises à se conduire de manière impulsive sans prendre en considération les conséquences de ses actes ni pour elle ni pour les autres… Mais comme son amie, on lui pardonnera assez vite ses emportements, chacune de ses actions, même les plus irréfléchies, partant toujours d’une bonne intention.

Malgré les tensions et les disputes dues au caractère peut-être un peu trop entier de Jaz, Nadima et cette dernière finiront toujours par se réconcilier et par partager de beaux moments de rires et de complicité. Et c’est ce qui fait le charme de ce roman, l’auteure nous montrant que malgré toutes les atrocités que Nadima et sa famille ont vécues, celle-ci demeure une jeune fille comme les autres qui aime s’amuser avec ses ami(e)s, manger des friandises, si possible au chocolat, et porter un bracelet avec l’indication Best Friends Forever…

Quant aux atrocités vécues par Nadima, l’autrice a veillé à nous les laisser les découvrir de manière progressive et sans jamais tomber dans la surenchère de détails. L’auteure aborde donc le thème de la guerre et des réfugiés de manière assez délicate pour que son message invitant à l’entraide et à la tolérance puisse être accueilli par tous. A cet égard, la prestation de Nadima et de Jaz dans leur cours de théâtre est très émouvante, Nadima racontant SON histoire grâce à des photos et des bruitages. Un procédé simple qui pourtant sera chargé en émotions au point, je le confesserai, de m’avoir fait verser quelques larmes. À travers cette scène, on prend la mesure de toute l’horreur de ce qu’a vécu Nadima, sa famille et toutes ces personnes qui vivent, jour après jour, sous les bombes, les tirs et la peur permanente de mourir ou de voir ses proches périr… Ce passage est d’autant plus marquant que d’ordinaire, Nadima se montre peu encline à s’épancher, hors de son cercle familial, sur les douleurs du passé…

La seule chose qui m’a un peu étonnée et qui reste finalement anecdotique au regard du vrai message de ce roman est le fait que l’on envoie une enfant dans un collège alors qu’elle ne maîtrise pas suffisamment la langue pour suivre les cours... Alors je ne sais pas si dans la vraie vie Nadima aurait pu s’en sortir aussi bien, mais cette immersion parmi d’autres jeunes Anglais se révèle une bonne chose puisqu’elle permettra à la jeune fille de rencontrer des amis et de faire de prodigieux progrès dans la langue de Shakespeare.

J’ai d’ailleurs beaucoup aimé suivre son apprentissage de l’anglais et ai été admirative de sa volonté de progresser d’autant que ses efforts la rapprochent de Jaz qui, en tant que dyslexique, doit s’adapter en permanence pour écrire et lire dans sa langue maternelle. La dyslexie n’est pas le fond du livre, mais je trouve néanmoins intéressante la manière dont l’auteure a su parler de ce thème. Loin de se morfondre, Jaz a ainsi appris des tactiques pour pallier ses difficultés et puis, elle n’est pas mécontente d’appartenir au club des dyslexiques, certains ayant très bien réussi leur vie. Nadima va, en outre, vite comprendre que son amie a ses propres difficultés avec l’anglais et volera parfois à son secours. Une entraide à double sens qui rend leur histoire d’amitié encore plus touchante….

Le livre fait environ 300 pages, mais il se lit très vite, ce qui s’explique par une police de caractère plutôt grande, un texte aéré, mais surtout la plume de l’auteure qui est d’une grande fluidité. Sans se perdre en longues descriptions, elle invite le lecteur à se plonger dans son récit comme on se jetterait sur une tablette de chocolat. L’auteure a également ce côté chaleureux qui vous donne l’impression de lire l’histoire d’une amie ou des enfants d’une amie. Il n’y a absolument aucune distance entre nous et les personnages, ce qui rend la lecture immersive et surtout très naturelle. Alors le roman est destiné aux enfants, et cela se ressent dans le caractère peut-être un peu enfantin de certains passages (chamailleries, jalousie entre amies…), mais il serait dommage de passer à côté de ce récit qui prouve que derrière une certaine légèreté, un roman jeunesse peut divertir tout en faisant réfléchir son lectorat.

En conclusion, à travers la rencontre de deux jeunes filles que tout oppose, Cas Lester signe ici une très belle histoire d’amitié transcendant les différences linguistiques, religieuses et culturelles. Mais de toute manière, existe-t-il quelque chose qui ne puisse être surmonté par une tablette de chocolat, une bonne dose de tolérance, d’ouverture d’esprit et de solidarité ? À la lecture de ce roman, vous ne pourrez que répondre par la négative et saluer le travail de sensibilisation de l’auteure sur la question des réfugiés et des conséquences de la guerre. Un roman que je recommande donc à tout le monde !

Découvrez l’auteure lire un petit passage de son roman (vidéo en anglais).

Et vous, envie de découvrir Parles-tu chocolat ?

La Thé Box (mai 2018) : Douceur

La Thé Box est une box mensuelle spécialisée dans le thé que je reçois chaque mois depuis ses débuts. Je vous propose dorénavant d’en découvrir le contenu sur le blog. Pour découvrir le contenu d’anciennes éditions, vous pouvez consulter mon ancien blog Une histoire de thé.


C’est encore une très jolie box que nous découvrons ce mois-ci. Avec des illustrations signées Manon Bucciarelli, nous entrons dans un monde de douceur que je vous propose de découvrir.

LES THÉS ET INFUSIONS

  • Kodama, La vie comme elle vient : Infusion aux morceaux de pomme, écorces de citron, hibiscus, écorces et morceaux d’orange et d’orange sanguine. Très fruité, ce mélange est parfait pour une infusion à froid.
  • Parti du thé, Les îles Stevenson: thé vert Sencha de Chine, arômes naturels de fraise, fruit de la passion, vanille et mangue. Ce mélange respire le soleil et les vacances, c’est probablement l’un de mes préférés de cette édition. Si vous aimez les thés fruités et exotiques, il est fait pour vous. Cerise sur le gâteau, les effluves de ce mélange sont aussi divines à sec qu’une fois le thé infusé.
  • Jardins de l’hermitage, Datte Kassiba : thé noir, morceaux de dattes, arôme datte, jus de datte bio, noisette, pomme tatin et miel. C’est exactement le genre de thé gourmand et parfumé que j’affectionne le matin ! Les personnes qui ont des difficultés à se passer de sucre dans leur thé devraient pouvoir y arriver un peu plus facilement avec celui-ci, sa gourmandise permettant de faire l’économie de l’ajout d’un sucrant.

  • Compagnie des Indes : Suntox (Gingembre, hibiscus, curcuma, romarin, mélisse et citron), Absolute Harmony (Reine des prés, vigne rouge, gingembre, menthe douce, olivier, mauve, marjolaine, fenouil, cannelle de Ceylan, cardamome et sauge), Chakra Booster (Cannelle, gingembre, citronnelle, cardamome, clou de girofle, écorce d’orange amère et zeste de citron) et Nirvana (Mélange rooibos, camomille, honeybush, citronnelle, mélisse, zeste de citron et orange amère).

J’avoue ne pas être très bon public pour ce genre d’infusions et sans grande surprise, je n’ai pas été particulièrement séduite même si j’ai apprécié Nirvana. Je n’ai, en revanche, pas réussi à terminer ma tasse d’Absolute Harmony. Il se dégage néanmoins une impression de qualité de ces sachets transparents qui ne cachent rien de la composition de chaque mélange. Je pense donc que les amateurs d’infusions pourront trouver leur bonheur avec cette marque.

  • P & T : Perfect Day (thé blanc, la pomme, l’arôme naturel d’abricot et de miel se mêlent à la fleur de sureau), Brave New Earl (Mélange de thés noirs, d’arômes de bergamote, de baies de genièvre et d’agrumes), Jackpot Derby (Mélange de thés noirs fumés à l’arôme de figue et aux notes cuivrées de miel) et Mint Julep (thé vert fumé au zeste de citron et à la menthe poivrée).

Le thé blanc reste un thé que je consomme peu, car je le trouve souvent un peu fade par rapport à mon thé de prédilection, le thé noir. J’ai cependant beaucoup apprécié Perfect Day qui, sur une base de thé blanc, nous offre de délicates saveurs fruitées et sucrées. Brave New Earl reste finalement plus classique avec ses notes de bergamote qui se révèlent assez prononcées sans être étouffantes. Mais ma préférence est allée à Jackpot Derby, un thé qui a définitivement du caractère !

  • Whittard : Tippy Assam, Marrakech Mint (thé vert à la menthe poivrée), English Rose (thé noir, arôme de rose) et Mango and bergamot (thé vert, arôme mangue, arôme bergamote).

Je n’ai pas particulièrement apprécié le thé à la rose dont l’odeur et le goût manquent pour moi de subtilité, mais je n’aime pas les thés à la rose… A l’inverse, bonne surprise avec Mango and Bergamot puisque malgré la présence de la bergamote qui est souvent forte en bouche, on perçoit assez bien les arômes de mangue. L’assam est bon sans se démarquer de ceux que j’ai eu l’occasion de tester. Quant au thé vert à la menthe, il est plus que rafraîchissant.

LES GOURMANDISES ET GOODIES

Il y a le traditionnel cahier des saveurs et la carte-postale :

Je ne mets pas de broches, mais je trouve celle-ci très jolie. Quant aux sablés au citron de la marque Regent’s Park, ils ont fait le bonheur de M., amateur de ce genre de gourmandises acidulées.

Dans le cahier des saveurs, vous découvrirez un petit article sur un roman qui me tente beaucoup et qui devrait plaire aux amateurs de thé : La Mémoire du thé de Lisa See aux éditions Pygmalion.

La mémoire du thé

Sud-ouest de la Chine, années 1990.
À la Source de Printemps, sur le mont Nannuo, la culture du thé rythme la vie des habitants depuis toujours. Loin de connaître les progrès sans précédent qui se propagent au reste du pays, les Akha perpétuent des méthodes de récolte archaïques et des principes religieux très strictes.
Li-yan, première personne de sa famille à savoir lire et écrire, rejette les traditions qui ont jusqu’alors façonné son existence. Sur le point de débuter la formation qui fera d’elle la prochaine sage-femme de la vallée, elle décide de poursuivre ses études malgré les réticences de la communauté.
Malheureusement, lorsqu’elle doit faire face à une grossesse non désirée, la loi akha tombe, et Li-yan n’a d’autre choix que tout abandonner – jusqu’à son enfant, qu’elle dépose sur les marches d’un orphelinat, accompagnée d’une galette de thé.
Les années passant, le souvenir de cette tragédie la hante, tandis qu’à des milliers de kilomètres, une jeune femme se lance à la recherche de ses racines…

Pour ceux qui souhaiteraient craquer, la box est disponible sur le site de La Thé Box.

Et vous, vous aimez le thé ? Lequel vous tente le plus ?

Top Ten Tuesday #83 : 10 romans pour les gourmands

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« Le Top Ten  Tuesday est un rendez-vous hebdomadaire dans lequel on liste notre top 10 selon le thème littéraire prédéfini. Ce rendez-vous a initialement été créé par The Broke and the Bookish et est repris en français pour une 2e édition sur le blogue Frogzine. »


J’ai choisi aujourd’hui de vous présenter 10 romans pour les gourmands.

LE CHOCOLAT

Je ne sais pas vous, mais je dis rarement non à un bon morceau de chocolat alors voici trois livres qui parlent bien à l’amatrice de chocolat en moi.

  • Charlie et la chocolaterie de Roald Dahl : difficile de parler de livres invitant à la gourmandise sans évoquer ce classique de la jeunesse qui plaira autant aux enfants qu’aux adultes.
  • Chocolat de Joanne Harris : ce roman est dans ma PAL depuis un petit moment, mais je n’ai jamais pris le temps de le lire.

A noter que les deux films ont été adaptés au cinéma et que Johnny Depp joue dans les deux !

Couverture Charlie et la chocolaterieCouverture Chocolat

  • Parles-tu chocolat ? de Cas Lester : il s’agit d’un roman jeunesse que j’espère avoir le temps de lire ce mois. Il faut dire qu’une histoire mêlant chocolat et amitié ne peut que me plaire.
  • Les filles au chocolat de Cathy Cassidy : je ne connais que de nom cette série qui a l’air de remporter un certain succès… Il existe également une adaptation BD dont je possède le premier tome.

Couverture Parles-tu chocolat ?

Couverture Les filles au chocolat, tome 1 : Coeur cerise

La pâtisserie et ses délices

  • Madame Pamplemousse et ses Fabuleux Délices de Rupert Kingfisher : je possède le premier tome, en VO, de cette série qui semble toute mignonne.
  • La Pâtisserie Bliss de Kathryn Littlewood : la couverture de ce roman donne envie de se jeter sur un bon gâteau ou de franchir les portes d’une bonne pâtisserie.

Couverture La pâtisserie Bliss, tome 1

  • La pâtisserie des meilleures amies de Linda Chapman : j’avoue que c’est ici le titre qui m’a attirée puisque j’aime bien l’idée de mêler gourmandise et amitié comme avec Parles-tu chocolat.
  • Les délices de Tokyo de Durian Sukegawa : ce roman dort depuis bien trop longtemps dans ma PAL. Il existe également une adaptation cinématographique qui me tente beaucoup.

Couverture La pâtisserie des meilleures amies, tome 1 : Miel et cannelle

La boulangerie

  • La petite boulangerie du bout du monde de Jenny Colgan : je crois que je n’ai pas besoin de vous présenter ce livre qui a rencontré un vrai succès dans la blogosphère.
  • Les attaques de la boulangerie d’Haruki Murakami : fidèle à son style, l’auteur nous présente ici un livre atypique qui m’avait donné l’impression de ne pas avoir tout saisi… Les deux nouvelles sont illustrées ce qui donne encore plus de force à l’étrangeté qui se dégage des deux récits.

Couverture Les attaques de la boulangerie

Et vous, aimez-vous les romans qui mettent l’eau à la bouche? Connaissez-vous ces livres ? Qu’en avez-vous pensé ?

La Thé Box (avril 2018) : Le lac des cygnes

La Thé Box : Le Lac des cygnes

La Thé Box est une box mensuelle spécialisée dans le thé que je reçois chaque mois depuis ses débuts. Je vous propose dorénavant d’en découvrir le contenu sur le blog. Pour découvrir le contenu d’anciennes éditions, vous pouvez consulter mon ancien blog Une histoire de thé.


Le design de la box de ce mois est splendide autant à l’extérieur qu’à l’intérieur. Et vous allez voir que le contenu est plutôt à la hauteur du contenant.

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THES

  • Newby London : English Breakfast, Green lemon, Strawberry Mango et Milky oolong. Avec ses sachets qui font très industriels dans leur apparence, Newby London est la marque la moins qualitative de la box. Elle s’en sort néanmoins très bien niveau goût puisque sans être délicates, les différentes saveurs se dégustent sans peine. Bonne surprise avec le Milky Oolong qui n’a pas la délicatesse de celui de la maison de thé Théodor, mais qui développe néanmoins de délicieuses notes lactées en bouche.

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  • Les Jardins Osmane : Rêve étoile ( Oolong à la fleur d’oranger et à l’arôme de noix de coco), Infusion menthe, Genmaicha (thé vert avec des grains de riz soufflés grillés) et Thé vert exotique (Thé vert, morceaux de mangue aux arômes de fruits exotiques). J’avais découvert cette marque grâce à La Thé Box et c’est toujours avec plaisir que je la retrouve. En plus de nous proposer des sachets de thé visuellement magnifiques, Les Jardins Osmane nous offre de très belles saveurs à l’instar du Genmaicha dont les saveurs caractéristiques sont ici parfaitement retranscrites.
  • Dammann : Miss Dammann (thé vert, gingembre, citron vert et fruit de la passion) et Pomme d’amour (thés noirs avec arôme de pomme caramélisée, marasquin). Pomme d’amour est un classique de cette maison de thé, mais Miss Dammann est un mélange que je ne connaissais pas. Si je crains toujours les thés avec du gingembre, j’ai beaucoup aimé cette création qui fait la part belle au citron vert autant au niveau des effluves qui se dégage à froid que des saveurs qui se développent en bouche. Une légère pointe de gingembre vient agréablement dynamiser l’ensemble.

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  • Betjeman et Barton, Comme une étoile : Thé vert aux arômes de violette, kiwi et pêche. Voici une marque que j’aime beaucoup, mais dont je connais finalement assez peu les mélanges. J’ai donc été ravie de découvrir Comme une étoile, un délicieux thé vert fruité plutôt subtil. Mon seul regret : l’arôme de kiwi trop discret à mon goût.
  • Ladurée : Thé vert de Chine, bergamote, rhubarbe, caramel, pétales de souci et écorces de citron. Je n’ai pas encore eu l’occasion de m’attaquer à ce sachet…
  • La malle à thé, Mélange russe aux 7 agrumes : Thé noir, arômes naturels d’orange, orange amère, bergamote, citron, citron vert, pamplemousse et mandarine. Les thés aux agrumes n’ont pas ma préférence même si j’ai dégusté avec plaisir ce mélange qui n’étouffe pas nos papilles avec un arôme trop fort de bergamote. Il saura sans aucun doute conquérir les amateurs du genre.

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GOURMANDISES/GOODIES

  • Jules Destrooper, Gaufrettes croustillantes et galettes fines au beurre : un sans faute pour cette marque de gourmandises dont j’aime beaucoup la finesse des produits.
  • Gelée au chaudron Cassis
  • Un repose sachet : n’ayant pas vraiment besoin d’un repose sachet, j’ai trouvé une nouvelle fonction à ce magnifique accessoire…

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Pour ceux qui souhaiteraient craquer, la box est disponible sur le site de La Thé Box.

Et vous, lequel de ces thés vous tente le plus ?