Mini-chroniques en pagaille #42 : une déception, de la douceur et de la (grande) musique !

Mini-chroniques en pagaille

Plus détaillées qu’un simple commentaire, mais moins développées qu’une chronique, les mini-chroniques me permettent de partager succinctement mon avis sur certaines de mes lectures que je n’ai pas eu le temps ou l’envie de chroniquer de manière plus classique.


  • Les échos du temps : Automne (tome1), Juliette Pierce

Couverture Les échos du temps, tome 1 : Automne

Ayant adoré Serpent & Dove, j’étais impatiente de découvrir Automne, un roman mettant également en scène une sorcière et un chasseur de sorcières, mais je m’attendais à une histoire plus sombre et bien moins adolescente. L’action peine à démarrer, l’évolution des sentiments est peu réaliste, car sans réel fondement, et la narration ne m’a pas convaincue. Les personnages se révèlent, en outre, assez clichés et m’ont semblé manquer de profondeur…

J’ai néanmoins apprécié l’idée de Brèches permettant de voyager dans le temps et l’espace, ainsi que toute l’histoire entourant les sorcières, la naissance de leur monde et les luttes entre les différents clans, les sorcières étant regroupées entre elles en fonction de leur élément. Si vous aimez les jeux de pouvoir et les tensions politiques, cet aspect du roman devrait vous plaire.

Quant au lien magique unissant les deux héros, il ne manque pas d’intérêt, d’autant que tout ne se passera pas comme prévu au plus grand désarroi d’une sorcière qui ne maîtrise pas grand-chose, et d’un chasseur de sorcières qui rêve de rentrer chez lui pour s’occuper de sa jeune sœur malade. J’ai trouvé qu’on tombait quand même un peu dans le pathos, probablement en raison du manque de subtilité ressenti tout au long de ma lecture, mais la tendresse qu’éprouve Shade pour sa sœur se révèle plutôt touchante et attendrissante. C’est d’ailleurs le seul point qui m’a fait ressentir des sentiments pour les personnages, ceux-ci étant trop peu développés et nuancés pour susciter un quelconque attachement de ma part.

Je ne suis pas certaine de lire le tome suivant, ayant vraiment eu du mal avec le manque de profondeur de l’intrigue et des personnages, mais j’avoue que l’autrice a su titiller ma curiosité avec une fin redistribuant les cartes et laissant entrevoir une nouvelle aventure non dénuée de dangers, de haine et de défis à surmonter…


  • Petite Baleine, Jo Weaver (kaléidoscope) :

Petite baleine par Weaver

Comment ne pas craquer devant une couverture d’une telle beauté et douceur ? Deux mots qui conviennent à merveille à cette magnifique histoire. Nous suivons Petite Baleine et sa maman qui se lancent dans un périple pour rejoindre les eaux du Nord, là où les attendent les autres membres de leur famille.

Le voyage est long, magnifique et éprouvant à la fois, surtout pour Petite Baleine qui peut heureusement s’appuyer et trouver du réconfort auprès de sa mère qui veille sur elle comme sur le plus précieux des trésors. L’autrice met en scène avec énormément de poésie l’amour profond qui unit une baleine et son enfant, tout en n’oubliant pas au passage de nous émerveiller grâce à de très jolies illustrations. J’ai beaucoup aimé les couleurs avec un beau dégradé de gris, de bleu et de blanc qui sublime ce long et dangereux périple.

Alternant entre la beauté et la diversité des fonds marins et les dangers représentés par les prédateurs hantant les mers, ou naviguant sur les eaux, cet album mêle poésie, douceur et moments plus intenses. Beau, délicat et touchant, un merveilleux moment de lecture.


  • La trompette de Louis, Magali Chiappone-Lucchesi et Youlie (Glénat jeunesse)

Couverture La trompette de Louis

Comment Little Louis est devenu Louis Armstrong, le plus grand trompettiste du monde ? C’est ce que vous propose de découvrir la trompette de Louis qui, brièvement, nous retrace les grandes étapes de la vie de ce petit garçon, devenu célèbre musicien. Un musicien qui a baigné depuis tout petit dans la musique, le rythme et les mélodies. Il faut dire que dans les rues de son quartier de La Nouvelle-Orléans, ça swingue ! Little Louis va d’ailleurs vite faire des étincelles, avant de conquérir le monde, du commun des mortels aux plus grandes stars de son époque, avec ses talents de trompettiste. Même Hollywood lui fera les yeux doux…

Dans une ambiance graphique pleine de vitalité et de couleurs, les jeunes lecteurs sont entraînés dans la vie de ce musicien de génie au succès fulgurant. L’album est à destination des enfants, mais ne connaissant que peu la vie de Louis Armstrong, j’ai apprécié d’en avoir un bref aperçu et de me laisser emporter par l’ambiance festive que sa musique semble instaurer. Mais derrière la joie et le sourire lumineux de Louis, se cache également la réalité d’une Amérique ségrégationniste et raciste… Le sujet est peu développé, mais il me semble important qu’il soit, comme ici, abordé, notamment pour pouvoir ouvrir le dialogue avec les enfants.

En bref, voici un album jeunesse grand format convivial et plein de peps parfait pour découvrir les principales étapes de la vie du plus grand trompettiste que le monde ait jamais connu. Pour ma part, il m’a donné envie d’en apprendre plus sur ce dernier et d’écouter la playlist présente en fin d’ouvrage.

Mercy, tome 3 : La mine, nos souvenirs et la mortalité, Mirka Andolfo

Alors que la communauté de Woodsburgh livre ses derniers secrets, Lady Hellaine parvient enfin à ses fins. Ce plan machiavélique qu’elle a préparé soigneusement depuis toutes ces années arrive à son dénouement et nous découvrons enfin ses véritables intentions. Mais un grain de sable vient semer le trouble dans l’esprit de la mystérieuse jeune femme : quels sont donc ces sentiments nouveaux qu’elle ressent ? Serait-elle véritablement capable d’aimer ? Il y a fort à parier que le final explosif de la trilogie Mercy saura en surprendre plus d’un…

Glénat BD (24 février 2021) – 64 pages – 14,95€

AVIS

Ayant beaucoup aimé les deux premiers tomes (La dame, le gel et le diable et Des chasseurs, des fleurs et du sang), j’avais hâte de lire ce troisième et dernier tome qui s’est révélé à la hauteur de mes attentes.

On retrouve le charme incroyable des illustrations de Mirka qui allient beauté et horreur, et qui rendent la lecture aussi forte que marquante. Pour ma part, je suis satisfaite des réponses apportées aux nombreuses questions soulevées tout au long de la série. Mais ce qui m’a frappée dans ce tome, c’est qu’à mesure que l’on progresse dans l’intrigue, l’horreur monte d’un cran, tout en laissant de plus en plus de place à l’humanité. Car monstre ou pas, esprit d’un parasite détraqué par des souvenirs qui ne sont pas les siens, mais qui imprègnent sa psyché ou non, dans cette conclusion, lady Hellaine nous révèle sa superbe dualité. Derrière son aura de dangerosité et sa monstruosité, se dessine en filigrane quelque chose d’autre, des émotions, de la tendresse, de l’amour même, et des remords que bien trop humains… Ce personnage m’a touchée et attendrie malgré ses crimes, malgré sa nature, ou peut-être à cause d’une nature qui n’est plus vraiment celle d’un monstre, mais qu’on ne peut raisonnablement pas qualifier d’humaine.

Surprenante, lady Hellaine l’est ! Tout comme l’est un retournement de situation que je n’avais pas anticipé, mais qui s’intègre à merveille à une trame où l’horreur n’est jamais très loin, et dans laquelle l’humanité déploie ses vices même à des endroits et en des personnes inattendues. Néanmoins, dans cette ambiance sombre autant sur le fond que la forme, la lumière n’est jamais absente, faisant des percées marquées et appréciées. Cette luminosité passe notamment par Rory, cette fillette à laquelle lady Hellaine s’est attachée bien malgré elle, et qui sera autant un objet de rédemption que de perte. Il se joue indéniablement quelque chose de fort et de puissant autour de cette fillette qui touche et fait vibrer la corde sensible chez le lecteur, mais pas que, sans que l’autrice ait besoin de sortir les violons.

Cette BD fait, d’une certaine et déroutante manière, écho à l’amour maternel, qu’il soit traditionnel ou entouré d’une dose de surnaturel rendant les choses plus compliquées, mais pas moins puissantes. À cet égard, lady Hellaine devrait vous surprendre et Gloria vous toucher. Cette femme forte et intelligente est prête à tout pour protéger ses enfants, et notamment un aîné pris dans le piège de l’amour, et dans les filets d’une femme dont il n’imagine pas la vraie nature ni les réels desseins. Mais le danger ne vient pas forcément de là où on pense ! Et l’inimitié peut parfois laisser place à de déroutantes ententes, apportant un vent d’espoir et une certaine sensibilité à une histoire qui peut à tout moment sombrer dans l’horreur. Je n’en dirai pas plus, si ce n’est que la fin est à l’image de la série, spectaculaire, horrifique et belle à la fois.

En conclusion, si vous souhaitez vous plonger dans une histoire fascinante mêlant habilement horreur, fantastique, suspense, mystère, manipulation, secrets, et personnages sombres et dangereux, cette série est faite pour vous. À fortiori si vous cherchez une identité graphique forte, qui réussit à mettre de la beauté dans la monstruosité, et de la monstruosité derrière la grâce d’une lady qui n’est peut-être pas aussi belle que son physique le laisse penser. Voici une série courte mais riche en promesses et en sensations fortes que je ne peux que vous recommander, d’autant que le final ne devrait pas manquer de vous surprendre, et de vous rappeler la dualité d’une œuvre qui prend le temps de dévoiler toute sa noirceur et ses (sombres) secrets.

Mercy (tome 1) : La dame, le gel et le diable, Mirka Andolfo

Alaska, fin du XIXe siècle. Hellaine, une femme d’apparence noble et aux origines mystérieuses, débarque dans la petite ville de Woodsburg non loin de l’épicentre de la ruée vers l’or du Klondike, Dawson City. Elle cherche à acheter la concession d’une mine à l’abandon. Car ce que tout le monde ignore, c’est que sous les décombres se cache un lac souterrain donnant accès à une autre dimension peuplée d’êtres cauchemardesques. Hellaine est en réalité l’un de ces êtres. Et manifestement, elle a un plan. Un plan qui va être bouleversé par l’apparition de Rory, une jeune orpheline amérindienne pour qui Hellaine va se prendre d’affection après l’avoir délivré des griffes de son agresseur…

Glénat BD (2 septembre 2020) – 64 pages – 14,95€

AVIS

J’ai tout de suite été attirée par la sublime couverture qui est d’ailleurs assez représentative des illustrations intérieures qui m’ont subjuguée. Flirtant entre la magnificence et l’horreur, les planches sont tout simplement superbes et à l’image d’une lady qui, derrière une plastique impeccable et un visage d’ange, se révèle être une femme extrêmement dangereuse. Mue par une faim d’une nature peu commune, et des desseins bien mystérieux, lady Hellaine est indéniablement l’atout de cette BD.

À la fin de ce premier tome, on sait encore peu de choses sur elle, si ce n’est que les quelques souvenirs qui l’assaillent spontanément la déstabilisent, qu’elle semble cacher des secrets et que son retour à Woodsburg sera placé sous le signe de la violence et du sang. Mais rien de très nouveau pour les habitants de cette petite ville vivant dans la peur du Diable de Woodsburgh…

Accompagnée par un prétendu majordome, qui semble bien plus tenir le rôle de complice que de domestique, lady Hellaine va faire une entrée remarquée dans la société, que ce soit auprès d’une femme dont la suspicion risque de contrecarrer ses plans, quels qu’ils soient, d’un homme, Jonathan, qui semble voir en elle un souvenir du passé, ou d’une jeune enfant, Rory, exploitée et ostracisée en raison de sa différence et de ses origines.

Tous ces personnages secondaires se révèlent intéressants, bien qu’on ne puisse qu’attendre le tome suivant pour en apprendre plus sur eux, et découvrir de quelle manière ils vont plus ou moins interagir avec Hellaine. Pour ma part, je me suis particulièrement attachée à Rory que Jonathan essaie d’aider comme il le peut. J’ai trouvé la fillette courageuse et ai apprécié son caractère de battante, tout en étant assez surprise quant à sa réaction lors d’un événement qui aurait eu de quoi la terroriser… Un événement qui marque probablement le début d’une toute nouvelle vie pour cette enfant, mais aussi pour Hellaine.

La palette de personnages est variée, avec un effort certain de diversité, et une belle place est accordée à des femmes fortes qui n’hésitent pas à se mouiller les mains, et à utiliser la manière forte pour atteindre leurs objectifs. À cet égard, si j’ai été fascinée par l’aspect monstrueux de lady Hellaine, caché sous des couches de vernis, lady Swanson n’a pas non plus manqué de m’interpeller, cette femme se révélant également tranchante et implacable à sa manière. Je suis d’ailleurs curieuse de découvrir l’histoire qui lie ces deux femmes, l’autrice suggérant qu’elles ne sont pas de parfaites inconnues, bien que lady Swanson ne semble pas encore en avoir conscience…

L’autrice évoque, bien que ce soit brièvement, des thématiques comme le racisme et le travail des enfants, mais ce que l’on peut avant tout retenir ici, c’est bien l’aura sombre et belle à la fois de cette BD, qui nous plonge dans une histoire fantastique mêlant horreur, secrets et mystères. Des secrets que l’on espère ardemment percer, et des mystères sur lesquels on a très envie de lever le voile… Si vous avez envie de découvrir une palette de personnages diverse et variée, parmi lesquels deux femmes de caractère, Mercy devrait vous plaire. Pour ma part, je poursuivrai la série avec grand plaisir que ce soit pour le fond ou la forme, le travail d’illustration et de colorisation étant à couper le souffle.

 

Les Éveilleurs de mots, Pascal Bruckner et Bruno Liance (illustrateur)

Les éveilleurs de mots par Bruckner

Nous utilisons dans la vie courante à peine 100 ou 200 mots pour nous débrouiller. Or, la langue française en contient plusieurs dizaines de milliers. Qu’arriverait-il si nous décidions soudain de ressusciter les milliers de mots rares ou disparus ? C’est ce que les deux jumeaux Joseph et Sonia décident de faire en cachette un beau soir, en pénétrant dans une salle secrète de la grande bibliothèque municipale. Interdite d’accès, cette pièce renferme les trésors de la langue française : les mots en voie d’extinction ou bien carrément éteints. Oui mais voilà, gare à celui qui réveille les mots disparus !… Car une fois libérés, ils n’ont aucune intention de disparaître ou de vivre cachés !

Glénat Jeunesse (23 octobre 2019) – 48 pages – 18,90€
Lecteur : Pierre Arditi

AVIS

Dans cet ouvrage, il est question de mots, de mots oubliés, de mots anciens, de mots à l’étrange ou amusante consonance, de mots qui veulent s’échapper et revenir dans ce monde qui les a enfermés à double tour dans le Cimetière des mots... Il est question de toutes ces expressions tombées en désuétude, mais au charme suranné pour ceux qui aiment à voyager dans le temps et à faire renaître le passé de ses cendres.

J’ai adoré la manière dont l’auteur donne vie et corps aux mots les personnifiant comme on le ferait avec des héros plus classiques. Sous sa plume, les mots s’envolent et s’enroulent autour de nous telle une spirale sans fin de découverte et de soif d’apprendre. Une soif dont sont indéniablement pourvus un frère et sa sœur qui vont entrer dans un lieu interdit, avant de découvrir un monde inconnu qu’ils ne sont pas prêts d’oublier… Car une fois que l’on a goûté au charme et au pouvoir des mots, difficile de s’en passer !

Cet album, qui a frôlé le coup de cœur, devrait trouver sa place dans les bibliothèques familiales, mais aussi dans les salles de classe afin d’ouvrir les enfants à l’amour de la langue et leur donner envie d’accroître leur vocabulaire en (re)découvrant des mots et expressions peu usités. Avec un peu de chance, comme dans l’histoire, cette soif nouvelle de mots aura un effet boule de neige et fera de nombreux émules dans l’entourage des enfants. Et imaginez leur joie à l’idée de connaître et de partager autour d’eux des mots que certains adultes ont oubliés ou n’ont jamais appris.

Si j’ai apprécié le trait de l’illustrateur que j’ai trouvé très expressif, j’ai surtout été sensible au ton bleuté de l’ensemble qui créé une sorte d’espace intime, feutré et mystérieux dans lequel on a envie de se plonger des heures durant. On a parfois le sentiment de partager avec nos deux protagonistes un délicieux secret, de ceux qui font grandir et nous font vivre de merveilleuses aventures.

Bonus fort appréciable, un CD reprenant l’histoire est proposé en début de livre. Cela permet aux enfants qui ne savent pas lire d’apprécier également l’histoire et à ceux qui commencent seulement l’aventure fascinante des mots, de pouvoir s’appuyer sur un outil pédagogique efficace. Ma nièce de 5 ans adore les livres accompagnés d’un CD, cela lui donne cette impression d’autonomie qu’elle semble déjà plébisciter.

En bref, voici un ouvrage qui devrait ravir tous les amateurs des mots, des mots les plus inattendus à ceux dont la sonorité offre à elle seule d’étranges et amusantes perspectives de voyage. Quant aux enfants, nul doute qu’ils prendront plaisir à se laisser immerger dans cette aventure pleine de péripéties et de surprises, et à jouer avec des mots qui leur ouvrent les portes d’un merveilleux monde…

In My Mailbox #180

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« In My Mailbox a été mis en place par Kristi du blog The Story Siren et inspiré par Alea du blog Pop Culture Junkie. C’est un moyen de partager les livres reçus chaque semaine dans notre boîte aux lettres ainsi que les livres achetés ou empruntés à la bibliothèque. Les liens pour les participants francophones sont regroupés sur Accrocdeslivres. »


PAPIER

Cette semaine a été celle des craquages graphiques avec l’arrivée de livres parfaits pour Le Mois de la BD. Mais ce sont surtout trois livres qui étaient en haut de mas wish list graphique…

Couverture Le cercle du dragon-théCouverture Moby DickCouverture Le Patron est une copine

Aussitôt acheté, aussitôt lu (pas une phrase que vous voyez souvent ici) :

Couverture Disney graphics : L'univers décrypté en infographie

J’ai également reçu un SP et ai eu la chance de remporter un livre sur France Loisirs dédicacé par l’autrice.

Couverture La librairie des rêves suspendusCouverture Interférences, tome 1 : Cendres

EBOOKS

Felix Ever After (English Edition)The Magic Factory (Oliver Blue and the School for Seers—Book One) (English Edition) par [Morgan Rice]

Et vous, quelles sont les nouveautés de votre PAL ?

In My Mailbox #173

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CADEAUX D’ANNIVERSAIRE

L’image contient peut-être : Né Bil Causeur Littéraire

EMPRUNTS BIBLIOTHEQUE

Pour le moment, je n’ai pas encore repris mes virées à la bibliothèque, mais j’utilise (trop) régulièrement le système de réservation en ligne d’autant qu’avec le Covid, le nombre maximum de livres que l’on peut réserver a fortement augmenté !

J’ai déjà lu Pourquoi les filles ont mal au ventre qui évoque toutes ces raisons pour lesquelles les femmes se sentent oppressées partout dans le monde et Le Dieu vagabond que j’ai apprécié bien que son côté onirique/philosophique m’a quelque peu déstabilisée. Quant au style graphique, j’ai eu un sentiment mitigé, certaines planches s’éloignant de ce que j’apprécie quand d’autres m’ont subjuguée…

Aucune description de photo disponible.

EBOOKS

La princesse et le hérisson par [Edith Nesbit, Françoise Gries]

Et vous, quelles sont les nouveautés de votre PAL ?

Challenge lire en thème 2017

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En 2016, je me suis inscrite au Challenge Lire en thème. Vous pouvez d’ailleurs retrouver mes chroniques et mon bilan sur cet article. Ayant apprécié l’expérience, j’ai décidé de poursuivre ma participation en 2017.

Pour rappel, le principe de ce challenge est de lire chaque mois un livre en fonction d’un thème choisi à la suite d’un sondage. Pour tous les détails, je vous invite à consulter le blog Lire sous la lune et/ou à rejoindre la page Facebook du challenge.

Pour plus de visibilité, le suivi du challenge avec les différentes chroniques sera effectué sur cette page :

Chi, une vie de chat

  • Février : exceptionnellement, pas de thème pour le club de lecture

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Chi, une vie de chat de Konami Kanata

Chi, une vie de chat

La série Chi, une vie de chat de Konami Kanata, édité chez Glénat, me tentait beaucoup. C’est donc avec grand plaisir que j’ai accueilli le premier tome offert par une amie à Noël, il y a de cela trois ou quatre ans.

J’ai lu ce livre dans le cadre du Challenge Lire en thème dont le thème de janvier est : Les livres de Noël.

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PRÉSENTATION ÉDITEUR

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    • Poche: 168 pages
    • Editeur : Glénat (17 novembre 2010)
    • Prix : 10,75€

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Ce premier tome nous permet de faire la connaissance de Chi, un chaton tout mignon, qui se révèle tout de suite très attachant. On apprend ainsi les circonstances de son arrivée dans sa nouvelle famille, un couple avec un enfant.

La présence d’un chat étant interdit dans leur immeuble, les parents avaient au départ décidé de recueillir ce chaton esseulé afin de lui trouver une famille. Comme l’on sent doute très vite, la solution provisoire se transforme en solution permanente puisque Chi devient finalement le nouveau compagnon de la famille. C’est sans surprise, mais l’amoureuse des chats en moi a trouvé ce dénouement attendrissant d’autant que les chatons vivant dans la rue ne connaissent pas tous cette fin heureuse.

Tout dans ce manga est « kawaii », de l’histoire, aux personnages en passant par les illustrations et leur colorisation. C’est simple, on lit les chapitres les uns après les autres avec un sourire aux lèvres ! J’ai adoré suivre le parallèle entre l’enfant du couple et Chi dans des situations de la vie courante. On les voit apprendre côte à côte et évoluer ensemble. Quant aux heureux possesseurs de chats, je suis certaine qu’ils reconnaîtront quelques points communs entre leurs compagnons et notre adorable Chi dont l’origine du prénom prête à sourire.

Deux choses m’ont toutefois étonnée quand j’ai commencé ce manga. La première est le sens de lecture qui ne suit pas le sens traditionnel de lecture des mangas asiatiques. La seconde chose est le fait que le manga soit en couleurs ce que j’ai vraiment apprécié. Avouons que c’est tout de même bien plus agréable de suivre une histoire en couleurs qu’en noir et blanc ! Cette colorisation du manga le rend sûrement plus accessible à des personnes qui sont plutôt habitués aux BD et/ou aux comics et pour lesquelles, le noir et blanc pourrait être rédhibitoire.

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Petit bonus, un marque-page est proposé sur le rabat de la couverture. Pour ma part, je n’ai pas l’intention de le couper, j’aurais bien trop l’impression d’abîmer le livre, mais l’idée est fort sympathique.

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En conclusion, Chi, une vie de chat est un manga que j’ai adoré autant au niveau du fond que de la forme. L’histoire de ce chat est simplement adorable et c’est, avec un plaisir certain, que je lirai les autres tomes de la série, que ce soit sous cette version ou sous sa version en grand format. Même si les illustrations se révèlent enfantines, je ne peux que conseiller cette série à tous, des plus petits aux plus grands. Difficile de résister au charme de ce chaton ! Quant aux amoureux des chats, Chi, une vie de chat est un indispensable à posséder dans sa bibliothèque.

MA NOTE : 4,5/5

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Encore un grand merci à Aline pour ce cadeau de Noël qui a déjà été lu deux fois et qui, je n’en doute pas, bénéficiera de nombreuses relectures.

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