[FILM] Les traducteurs (2020) #12movieschallenge

Les Traducteurs

J’ai regardé Les traducteurs  dans le cadre du 12 movies challenge 2023, un challenge cinématographique consistant à regarder 12 films conseillés par 12 amis. Lire la suite

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12 movies challenge 2023 : ma sélection !

Manifestation, Projecteur

La semaine dernière, je vous avais fait part de mon intention, avec mon compagnon, de nous lancer dans le 12 movies challenge, dont le principe est simple : regarder 12 films proposés par 12 amis. Lire la suite

12 movies challenge 2023 : à vous de jouer !

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Avec mon compagnon, nous avions prévu de regarder un film par semaine tout au long de l’année, objectif que nous sommes très loin d’avoir atteint. Pour 2023, nous avons donc décidé de partir sur un défi cinématographique un peu plus réaliste par rapport à nos habitudes de visionnage, le 12 movies challenge Lire la suite

C’est le 1er, je balance tout ! octobre 2022

c-est-le-1er-je-balance-tout-banniere-bleue

C’est le 1er, je balance tout est un nouveau RDV livresque mensuel créé par Allez vous faire lire. Son objectif est de « remettre au centre de sa pratique de la blogosphère la notion de partage qui unit la toile ».
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Movie Challenge 2022 : 40 occasions de se divertir !

Clap de cinéma - Movie Challenhe

Ayant énormément lu l’année dernière, et ma capacité de concentration devant un écran de télé étant réduite à son minimum depuis quelques années, je n’ai pas réussi à atteindre mon objectif de 2021 : regarder au moins deux films par mois. Mais, j’espère bien y arriver cette année. Et pour ce faire, quoi de mieux que de participer au Movie Challenge 2022 ? Lire la suite

Films et séries en pagaille #5 (mai 2021)

Sur le modèle des articles Mini-chroniques en pagaille, j’ai décidé de tenter un nouveau type d’article : Films et séries en pagaille. Chaque fin de mois, je reviendrai rapidement sur les séries et films visionnés. Une expérience qui, je l’espère, me permettra de fixer un peu plus longtemps dans ma mémoire les œuvres vues…


Le bilan de mai est très positif puisque tous mes visionnages m’ont plu.

SÉRIE

  • Lucifer saison 2 – 18 épisodes (Netflix)

Lucifer

Je n’ai pas grand-chose à dire si ce n’est que comme pour la saison un, j’ai passé un bon moment, mais je n’ai toujours pas ressenti de sentiment d’attachement profond aux personnages ou cette envie irrépressible d’enchaîner les épisodes. Je pense que le fait que les enquêtes soient tellement classiques qu’elles en deviennent prévisibles m’empêche d’être complètement accro.  

En revanche, j’aime de plus en plus le jeu d’acteur de Tom Ellis qui s’est totalement approprié le personnage de Lucifer. Je ne pourrais imaginer un autre acteur à sa place ! Quant à cette seconde saison, elle marque l’arrivée d’un personnage qui relance un peu la dynamique de la série et qui m’a pas mal fait cogiter quant à ses réelles intentions. J’ai fini par développer une certaine fascination pour ce personnage plus complexe qu’il n’y paraît et qui semble provoquer en Lucifer des sentiments contradictoires, mais vu leur lien et leur passé, cela semble plutôt normal…

FILMS

  • Oxygène (Netflix)

Bande-annonce OxygèneAppréciant beaucoup Mélanie Laurent, je n’ai pas hésité quand j’ai vu passer ce film sur Netflix.

Et si je n’ai pas eu la claque que j’attendais, j’ai quand même beaucoup apprécié ce huis clos étouffant et angoissant que je déconseillerais fortement aux personnes claustrophobes. Que ce soit grâce à la mise en scène ou au jeu impeccable de l’actrice, on sent parfaitement ce sentiment d’asphyxie qui monte à mesure que s’égrènent les minutes. Pourquoi notre héroïne est-elle coincée dans cette capsule microscopique ? Qui est-elle ? Peut-elle espérer être sauvée à temps ou est-elle condamnée à mourir asphyxiée ? Tout autant de questions qui nous tiennent en haleine et qui nous font entrer en totale empathie avec une femme qui se trouve dans une situation angoissante et inimaginable sans même savoir pourquoi.

Je n’en dirai pas plus parce que c’est clairement le genre de film à regarder sans rien en savoir ou presque, ne serait-ce que pour faire de l’angoisse de la protagoniste la sienne et ainsi ressentir ses émotions, de l’incompréhension, à l’espoir en passant par la peur. Mais parce qu’enfermée, ne signifie pas démunie, notre héroïne va se battre pour retrouver la mémoire et enfin démêler les fils d’un mystère bien opaque. Après tout, c’est une question de vie ou de mort !

Un jeu d’actrice incroyable, tout le film reposant sur la performance de Mélanie Laurent, un suspense omniprésent et une tension constante, qui ne fait que monter crescendo, voici un film que vous regarderez en apnée !

  • Adolescence explosive (Prime Video)

Adolescence explosive

Adolescence explosive fut la bonne surprise du mois. Je l’ai lancé en m’attendant à un gentil navet, alors que je me suis très rapidement prise au jeu de cette histoire plutôt originale d’adolescents qui explosent littéralement. Pourquoi ? Mystère et boule de gomme même si vous vous doutez bien que les autorités ne vont pas rester sans rien faire, et vont enquêter et tenter de régler le problème avec, comme vous le verrez, plus ou moins de succès.

Allégorie ou non de la tendance de certains adolescent(e)s à exploser, au sens figuré du terme cette fois, j’ai apprécié ces explosions physiques aléatoires qui introduisent une bonne dose d’angoisse dans la vie de lycéens qui vivent désormais avec une épée de Damoclès au-dessus de leur tête. Chacun d’entre eux ne peut que se demander s’il va exploser en prenant son petit-déjeuner, sur le trajet du lycée, à moins que ce ne soit son ou sa meilleur(e) amie qui vienne soudainement tapisser de sa cervelle et de ses boyaux ses habits. D’ailleurs, les âmes sensibles devraient peut-être s’abstenir…

Je ne sais pas comment j’aurais réagi face à une telle situation, mais je dois dire que j’ai adoré la fausse désinvolture avec laquelle Mara prend la situation. Impertinente à souhait, elle m’a bien souvent faire rire, mais aussi touchée que ce soit en raison de sa relation à la vie à la mort avec sa meilleure amie, ou de celle qu’elle nouera avec un garçon de sa classe. Tomber amoureuse en pleine apocalypse, bonne ou mauvaise idée ?

Je vous laisserai le soin de le découvrir et de vous forger votre propre opinion, mais ce qui est certain, c’est que si vous avez envie d’un film avec de l’hémoglobine, mais pas trop, de l’amitié, de l’humour, un grain de folie qui permet de garder un semblant de lucidité face à une situation qui pourrait faire perdre la tête à n’importe qui, et de l’amour, Adolescence explosive est fait pour vous.

Et vous, qu’avez-vous vu en mai ?
Connaissez-vous ces œuvres et/ou vous tentent-elles ?

Films et séries en pagaille #4 (avril 2021)

Sur le modèle des articles Mini-chroniques en pagaille, j’ai décidé de tenter un nouveau type d’article : Films et séries en pagaille. Chaque fin de mois, je reviendrai rapidement sur les séries et films visionnés. Une expérience qui, je l’espère, me permettra de fixer un peu plus longtemps dans ma mémoire les œuvres vues…


À l’exception de Dirty Papy que j’ai abandonné au bout de 20 minutes, mon bilan du mois d’avril est très positif. Ce mois-ci a été l’occasion de voir un film qui me tentait depuis un moment, de revoir la première saison d’une série que j’ai décidé de reprendre et de regarder une réécriture de conte que j’avais appréciée lors de sa sortie au cinéma.

J’ai également regardé deux épisodes des Irréguliers de Baker Street, mais je vous parlerai de la série une fois que je l’aurai terminée.

SÉRIE

  • Lucifer saison 1 – 13 épisodes (Netflix)

Lucifer

Convaincue par l’enthousiasme de mon frère, de ma belle-sœur et de mon neveu, j’ai fini par avoir envie de redonner une chance à Lucifer. Une série dont j’avais apprécié la première saison, mais qui ne m’avait pas assez plu pour que je la poursuive. Ce second visionnage a d’ailleurs confirmé ma première impression, c’est une série dans laquelle je me plonge avec plaisir, mais qui n’a pas cet effet addictif qui a tant plu à mon neveu. Neveu qui m’a d’ailleurs un peu spoilé, mais c’est tellement rare qu’il se montre aussi loquace que je l’ai écouté avec plaisir me parler de certains événements des saisons suivantes.

Si je me souvenais de la plupart des coupables des enquêtes qui jalonnent cette première saison, je ne me rappelais pas à quel point j’adore la personnalité de Lucifer. Dans la vraie vie quelqu’un d’aussi autocentré et égoïste me donnerait des sueurs froides, mais dans une œuvre de fiction, j’adore. Cela apporte beaucoup d’humour et donne lieu à des dialogues cocasses dans lesquels Lucifer ramène toujours tout à lui et à sa situation d’enfant meurtri par la trahison de son père. Il y a un tel décalage entre les scènes de crime et ses réparties que je n’ai pu m’empêcher de sourire, voire de rire à plusieurs reprises.

Je ne suis pas fan de son côté playboy, bien qu’il convienne à merveille au maître des enfers, mais j’apprécie la relation qu’il entretient avec Chloe, la seule femme qui résiste à son charme tout masculin, et à sa force de persuasion toute surnaturelle. De fil en aiguille, une vraie complicité se noue entre les deux personnages et, contrairement à d’autres séries comme Bones où j’attendais fébrilement le rapprochement entre les protagonistes, j’avoue ne pas avoir hâte que cela se produise ici. Je les préfère en duo d’enquêteurs de choc plutôt qu’en potentiels amants maudits, même si je suis curieuse de découvrir la réaction de Chloe quand elle réalisera que Lucifer ne lui a pas menti sur sa véritable identité.

Entre un frère quelque peu manipulateur, le plus ou moins ex mari de Chloe que Lucifer aime titiller, l’enfant du couple juste adorable ou encore une psychiatre qui a une drôle manière de traiter ses parents, les personnages secondaires ne manquent pas non plus d’intérêt !

Quant aux enquêtes, elles sont intéressantes, bien que très classiques, mais leur intérêt réside, du moins pour moi, dans l’intervention de Lucifer… Je reste d’ailleurs un peu perplexe sur la relative parcimonie avec laquelle il utilise ses pouvoirs, tout en appréciant l’effet que la présence de Chloe a sur ceux-ci !

En bref, sans me tenir en haleine, Lucifer est devenu une série que j’aime retrouver régulièrement pour une pause détente sans prise de tête.

FILMS

  • Mulan (Disney+)

Mulan 2020

Après avoir vu les deux dessins animés Disney, j’ai enfin pris le temps de regarder le film. Un film que j’attendais avec impatience même si les reports successifs et les mauvais avis avaient fini par freiner mon enthousiasme. Je ne pouvais néanmoins pas mettre fin à mon abonnement Disney + sans lui donner sa chance.

Et je dois dire que j’ai bien fait, car en gardant à l’esprit que le film est très différent du dessin animé, j’ai passé un très bon moment auprès d’une jeune fille bien décidée à sauver son père d’une mort certaine, et à faire de son mieux pour faire face à un entraînement militaire difficile et exigeant. Il y a quelques facilités scénaristiques, notamment sur la manière dont Mulan arrive à cacher le fait qu’elle soit une femme, mais cela ne m’a pas gênée outre mesure. J’ai apprécié de la voir évoluer, s’endurcir, améliorer ses aptitudes de guerrière déjà bien présentes, et nouer des liens avec d’autres soldats.

Si au début du film, on ne peut qu’être révolté par la manière dont Mulan est toujours renvoyée à son statut de femme avec les restrictions que cela supposait à l’époque, les choses évoluent et petit à petit, Mulan se détache des aprioris pour se révéler aux autres telle qu’elle est, ceci malgré les risques. Une réappropriation de son identité bien amenée qui permet de prouver qu’on peut être une femme, fine stratège et douée au combat.

D’ailleurs, la partie militaire est fortement présente, ce qui semble logique vu le fond de l’histoire, mais il vaut mieux en avoir conscience avant de s’engager dans ce film dépourvu de certains des atouts charmes du dessin animé, comme le truculent Mushu. Une absence qu’on ne peut que regretter, mais qui s’explique très bien par le ton bien plus sérieux et adulte du film…

  • Le Chaperon Rouge (Netflix)

Bande-annonce Le Chaperon Rouge

Après avoir abandonné Dirty Papy, j’ai choisi de regarder une valeur sûre, un film que j’avais vu au cinéma et dont je gardais un bon souvenir : Le Chaperon Rouge.

Je me souvenais encore très bien de l’identité du monstre qui endeuille le village, mais cela ne m’a pas empêchée de me laisser prendre au jeu. J’ai adoré analyser les différentes pistes distillées par-ci, par-là pour semer le doute dans l’esprit des spectateurs. Je pense qu’à l’époque, j’avais dû me laisser mener par le bout du nez un bon moment, complètement happée par le suspense qui monte crescendo, et cette ambiance de huis clos étouffante.

Débarrassée de cette envie de découvrir l’identité de la bête sauvage, j’ai pu me concentrer sur la manière dont l’extrémisme religieux et le fanatisme sont mis en avant et particulièrement bien dénoncés. Car en voulant se débarrasser d’une bête meurtrière à crocs, les villageois ont fait entrer une bête à visage humain encore bien plus meurtrière. Sous couvert de foi et de vaincre le diable, l’homme d’église appelé en renfort impose très vite sa loi, la loi de la terreur, de la dénonciation et du meurtre justifié par des desseins justiciers. Il y a ici un côté chasse aux sorcières et vendetta personnelle qui ne pourra que révolter, d’autant que les villageois semblent complètement soumis…

On en vient très vite à se demander qui de la bête ou de notre justicier est le plus grand monstre ? En ce qui concerne le grand méchant loup, j’ai aimé sa capacité à parler avec notre héroïne, pour des raisons qui, vous le découvrirez, expliquent bien des choses. On regrettera néanmoins une fin un peu trop précipitée, ce qui est fort dommage et nuit quelque peu à la manière dont le réalisateur avait réussi à faire monter la pression.

Si on reste dans un film à l’ambiance horrifique, les romantiques dans l’âme devraient être ravis que les sentiments amoureux, sans être au cœur du récit, soient néanmoins présents et incarnés par deux amis d’enfance faits l’un pour l’autre. Mais dont la différence de condition, bien que mimine, viendra mettre des bâtons dans les roues de leur rêve de noces. J’ai trouvé un côté un peu trop ado à cette relation, mais j’avoue que les deux amis/amoureux ont néanmoins su me toucher…

En bref, si le film ne manque pas de charme et offre un intéressant retournement de situation, il reste très sage par rapport à d’autres films du genre. Alors les amateurs de gore n’y trouveront pas vraiment leur bonheur, mais les personnes souhaitant une interprétation doucement horrifique du Petit Chaperon Rouge devraient passer un bon moment de divertissement.

Et vous, qu’avez-vous vu en avril ?
Connaissez-vous ces œuvres et/ou vous tentent-elles ?

Films et séries en pagaille #1 (janvier 2021)

L’une de mes résolutions de cette année est de regarder au moins deux films par mois avec mon compagnon qui a accepté de m’accompagner dans ce défi, ma capacité de concentration devant un écran quand je suis seule étant quelque peu inexistante. En parallèle, nous essayons de regarder chaque soir un épisode d’une série en format court.

Sur le modèle des articles Mini-chroniques en pagaille, j’ai donc décidé de tenter un nouveau type d’article : Films et séries en pagaille. Chaque fin de mois, je reviendrai rapidement sur les séries et films visionnés. Une expérience qui, je l’espère, me motivera pour tenir ma résolution et qui me permettra de fixer un peu plus longtemps dans ma mémoire les œuvres vues…


Malgré une grosse déception, ce premier mois de l’année n’en demeure pas moins positif avec la découverte d’une série coup de cœur et le revisionnage (vous m’excuserez ce barbarisme) d’un film qui m’a offert un beau retour en enfance.

SÉRIES

  • Modern family : nous avons regardé la deuxième saison de Modern Family, une série mettant en scène les membres d’une famille plutôt haute en couleur. Sans être remarquable, la série se laisse regarder et présente l’avantage d’offrir une certaine diversité. L’humour est au rendez-vous même si au bout de deux saisons, je commence à trouver un peu lourd les blagues autour de l’origine colombienne de Gloria. En revanche, j’apprécie sa personnalité et le fait que contrairement à ce que je craignais, elle ne soit pas présentée comme une croqueuse de diamant. Bien que très belle et plus jeune que son mari, elle semble, en effet, sincèrement attachée à lui et non à sa fortune… J’adore aussi son fils, un garçon, très en avance sur son âge, à la sensibilité exacerbée.


    Néanmoins, si ce genre de série m’aurait énormément plu enfant/ado, adulte, elle me laisse indifférente d’autant que je la trouve assez répétitive… Mon copain n’étant pas plus attaché à la série, nous avons décidé de ne pas la poursuivre.

  • Abandon : La chronique des Bridgerton. C’est ma plus grosse déception de ces derniers mois. J’attendais beaucoup de cette série, mais je n’ai pas tenu plus de trois épisodes, m’ennuyant profondément et ne ressentant absolument aucune alchimie entre le couple principal. Je retiendrai néanmoins le travail artistique réalisé sur les costumes et l’accent mis en avant sur la condition féminine de l’époque et le poids écrasant des conventions sociales et sociétales.

La Chronique des Bridgerton - Série TV 2020 - AlloCiné

  • Miss Scarlet and The Duke : série coup de cœur ! Cela ne m’était pas arrivé depuis des lustres, mais j’ai regardé les 6 épisodes de la série en une soirée/nuit. Je remercie donc Les Blablas de Tachan pour cette excellente découverte.

Cette série policière historique contient tout ce que j’apprécie : une héroïne intelligente, indépendante et en avance sur son temps qui brave les conventions pour tracer son propre chemin, des thématiques fortes avec cette question de la condition féminine et du sexisme, un questionnement sur ce qui est tolérable ou non de faire pour acquérir et défendre ses droits, le déterminisme social, du suspense, des enquêtes extrêmement bien menées… Et j’ai ressenti entre Miss Scarlet et The Duke, cette alchimie qui m’a manqué dans La chronique des Bridgerton. Les échanges entre ces deux fortes têtes ne manquent ainsi ni de piquant ni de mordant. J’attends donc la deuxième saison avec impatience !

FILMS :

  • The Professor and the Madman

Basée sur une histoire vraie, ce drame historique m’a laissée une forte impression et ceci avant tout en raison de l’interprétation magistrale de Sean Penn et Mel Gibson. Le premier interprète un ancien médecin de l’armée américaine interné dans un hôpital psychiatrique, et le second, un philologue et lexicographe écossais engagé pour créer l’Oxford English Dictionary. Une tâche tellement colossale qu’il va lancer un appel général au bénévolat afin que chacun apporte sa pierre à l’édifice. C’est dans ce contexte que va commencer une correspondance puis une amitié entre ces deux hommes dont la route n’aurait jamais dû se croiser.

The professor and the madman - Ecran et toile

Si en commençant ce film, c’est la partie création du dictionnaire qui m’intéressait, il m’est vite apparu que son intérêt se situait ailleurs. Ce qui fait la force de cette histoire est le travail réalisé sur les émotions et la psyché d’un médecin qui n’est pas sorti indemne de la guerre. Le docteur Minor a des troubles mentaux, craignant des ennemis qu’il est le seul à voir, mais aucun diagnostic n’est vraiment posé, du moins pas avant le point final… Cela n’est pas dérangeant en soi, l’important étant de le suivre dans ses hauts et ses bas, de le voir reprendre espoir avant éventuellement de rechuter, car pour cet homme fortement affecté par la guerre, la moindre chose est susceptible de le replonger dans ses tourments.

Si j’aurais préféré que l’histoire avec la veuve de l’homme que Minor a tué lors d’une crise de démence soit gérée autrement, j’ai néanmoins apprécié les idées de pardon et de rédemption qu’elle soulève. J’ai également été touchée par l’amitié entre Minor et James Murray qui va tenter comme il le peut de soutenir cet homme avec lequel il a développé des liens sincères et profonds… La thématique des conditions d’internement est, en outre intéressante, bien que j’ai trouvé le changement de comportement du directeur un peu abrupt, ce qui m’a laissée un certain sentiment d’incompréhension…

En bref, voici un film émouvant à regarder, en gardant à l’esprit que s’il y a des pointes de lumière, l’esthétique globale du film peut se révéler un peu sombre.

  • Aladdin (revisionnage ) : Aladdin est l’un de mes Disney préférés et l’un de ceux que je regardais très régulièrement enfant. J’avais un peu peur que le charme n’opère plus, mais j’ai vite été rassurée sur ce point : presque trente ans après sa sortie, ce classique de Disney n’a pas pris une ride. J’ai donc adoré me replonger dans ce film et retrouver toutes ces chansons que j’aimais tant et que je connais encore par cœur. Ce film, c’est un petit concentré de bonne humeur qui, en ces temps incertains et anxiogènes, offre une bouffée d’air frais bienvenue et salutaire !

Le programme de février : la saison 2 d’Umbrella Academy, et deux films Prime Video : État d’esprit et L’histoire personnelle de David Copperfield.

Et vous, qu’avez-vous vu en janvier ?
Connaissez-vous ces œuvres et/ou vous tentent-elles ?