Silencieus(e)s, Salomé Joly et Sibylline Meynet (illustrations)

Silencieuse(s) par Joly

Stop au harcèlement de rue: « Chatte à talon ! »
Des mots crachés comme ça. A son passage.
Mais elle a fait semblant de ne rien entendre. Comme toujours. Avec le recul, ce n’est pas grand-chose… Elle pourrait même trouver la formule assez drôle. Sauf qu' »Elle », c’est Anaïs, Mahé, Zoé, Julie…

PerspectivesArt9 (1 juin 2017) – 104 pages

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Throwback Thursday Livresque #212 : H comme…

J’ai décidé de participer à un nouveau rendez-vous autour du livre : le Throwback Thursday Livresque. Imaginé par Bettie Rose Books, le principe est de partager chaque semaine sa lecture autour d’un thème mensuel qui sera décliné chaque semaine. Depuis peu, les liens de participation sont à déposer sur My-books.
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Mini-chroniques en pagaille #34

 

Mini-chroniques en pagaille

Plus détaillées qu’un simple commentaire, mais moins développées qu’une chronique, les mini-chroniques me permettent de partager succinctement mon avis sur certaines de mes lectures que je n’ai pas eu le temps ou l’envie de chroniquer de manière plus classique.
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En Arden, Mathilde Hug

En arden par Hug

Une compagnie de théâtre monte Macbeth, la police blesse à mort un jeune garçon et des émeutes éclatent dans Paris. Alors que son couple bat violemment de l’aile, Julie lit Shakespeare, se languit de son amant et retrouve son amie Sophia en soirée. Privé et politique sont les deux faces de la même pièce, en constante correspondance ; ils font d’En Arden le tiers lieu au sein duquel Julie, héroïne toute contemporaine, joue les équilibristes.
Mathilde Hug compose ici un premier grand roman féministe, dans lequel elle réussit à harmoniser le tragique propre à l’époque, les outrances médiatiques, les élans du désir, l’onirisme des parrainages littéraires avec les drames de l’intime.

Gorge Bleu – 252 pages – Broché (17€)
Illustration de couverture : Christelle Diale

AVIS

J’ai tout de suite été séduite par la couverture poétique et onirique qui laissait présager un texte tout en délicatesse.
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Pas de trois, Gwladys Viscardi

Pas de trois par Viscardi

En fuite après avoir commis l’irréparable, la belle Emma, égarée, épuisée, finit par trouver refuge au sein de bois inconnus, où les ondes paisibles du lac et les lentes allées et venues des cygnes ne suffisent à adoucir la perte de sa vie passée.

Le Prince Rawdon, vain et solitaire, rencontre la jeune femme lors d’une partie de chasse et tombe immédiatement sous son charme.

Mais dans la forêt, le danger rôde. L’enchanteur qui y a élu sa demeure, perçoit Emma comme une menace à de secrets desseins et, furieux, jette sur elle une cruelle malédiction. Cygne le jour, humaine la nuit, projetée au sein d’enjeux qui la dépassent, tout salut semble impossible, si ce n’est la mystérieuse, ténébreuse, et non moins inquiétante Eva.

Et si la fille de l’enchanteur pouvait se révéler une alliée inattendue ?

Books on Demand (27 octobre 2019) – 396 pages – Papier (13,99€) – Ebook (3.99€)

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Pourquoi les filles ont mal au ventre ? Lucile de Pesloüan, Geneviève Darling (illustratrice)

Pourquoi les filles ont mal au ventre ? est un manifeste féministe qui dénonce les malaises que ressentent les femmes, de l’enfance à l’âge adulte, dans une société qui ne les ménage pas. Lucile de Pesloüan a écrit ce texte sous forme de fanzine en 2014. Plusieurs centaines d’exemplaires vendus plus tard, l’ouvrage est édité en livre illustré avec un texte enrichi, appuyé par des illustrations réalistes et percutantes de Geneviève Darling. Pourquoi les filles ont mal au ventre ? invite les adolescents à se questionner sur les situations de sexisme que les filles vivent au quotidien. Le livre sensibilise aux inégalités que subissent les femmes dans le monde, ici ou ailleurs avec des illustrations sans tabou, qui racontent une réalité complexe et hétérogène

Isatis Canada (5 septembre 2017) – 16 € – Illustrations : Geneviève Darling

AVIS

Je tiens à remercier Le petit rat de bibliothèque grâce à qui j’ai découvert cet ouvrage que j’ai dévoré et beaucoup apprécié.

L’autrice dénonce tout ce qui fait que, de par le monde, les femmes se sentent oppressées et sur le fil du rasoir, en plus d’être constamment sujettes à des injustices : violences physiques et morales (viols, excision, mariages forcés..), harcèlement de rue, pression sociétale sur le corps de chaque femme dès son plus jeune âge, obligation de correspondre à ce que les hommes attendent d’une femme, sexisme constant et ordinaire, différence de salaire, charge mentale, dangers d’être une femme bisexuelle, trans, queer, racisée…

Évidemment en fonction de votre vécu et de vos conditions de vie, certaines planches vous parleront plus que d’autres, mais toutes ne devraient pas manquer de vous toucher (a fortiori si vous êtes une femme), de vous heurter, de vous révolter et de vous faire réaliser à quel point la société doit changer pour que chaque femme puisse enfin se sentir en sécurité et ne plus devoir se plier à la volonté des hommes.

Informatif et simple d’accès, Pourquoi les filles ont mal au ventre ? est le genre d’ouvrages que chaque homme devrait lire parce que si certains ne se préoccupent pas et ne se préoccuperont jamais de la condition des femmes, d’autres, plus ouverts à la question, pourraient faire des découvertes et remettre en question certains comportements et croyances tout en réalisant les difficultés d’être une femme à l’heure actuelle. 

L’album, en plus d’être vif et percutant, réussit à dénoncer sans invectiver, un petit exploit en soi dont j’aurais bien été incapable devant toutes les injustices mises en images. Pour ce faire, l’autrice se contente d’établir des faits, ce qui permet d’ouvrir le dialogue, mais qui ne permet pas d’approfondir les choses. Un point qui m’a un peu frustrée bien que je comprenne qu’ici l’idée est bien plus de susciter une prise de conscience collective et d’ouvrir la réflexion que de se lancer dans une étude sociologique autour des femmes et des violences dont elles sont victimes.

Quant aux illustrations, elles frappent par leur réalisme et toutes les émotions qu’elles véhiculent. J’ai apprécié une certaine sobriété, la seule excentricité étant le ton violet des dessins qui happe l’attention des lecteurs tout en leur laissant deviner la violence des différentes situations vécues par les femmes.

En fin d’ouvrage, un encart signale que ce livre, écrit et illustré par des femmes blanches, ne saurait représenter les expériences vécues par toutes les femmes, ce que j’ai trouvé important, la condition des femmes appartenant à une minorité étant encore plus difficile. Je retiendrai également l’appel à la solidarité féminine qui me semble être une condition sine qua non pour que la société évolue dans le bon sens…

En conclusion, Pourquoi les filles ont mal au ventre ? est un manifeste féministe accessible et remarquable qui pointe avec beaucoup d’acuité ce que signifie être une femme dans le monde actuel entre sexisme, oppressions et violences. Percutant, il offre également une bonne entrée en matière pour instaurer un changement et susciter un dialogue hommes/femmes permettant, espérons-le, de faire changer les choses…

Écoutez un extrait de l’ouvrage lu par l’autrice

 

Je refuse d’y penser, Lotta Elstad

Je refuse d'y penser par Elstad

Je remercie Babelio et les éditions Marabout, collection La Belle étoile, pour m’avoir permis de découvrir Je refuse d’y penser de Lotta Elstad.

PRÉSENTATION ÉDITEUR

Après un vol épouvantable qui s’est terminé par un atterrissage d’urgence à Sarajevo, Hedda Møller décide de rentrer à Oslo en bus. Elle voyage à travers une Europe en crise, dort dans des hôtels miteux et vit une aventure d’un soir avec un homme à Berlin qui ensuite ne cesse de lui envoyer des messages en MAJUSCULES. Une fois rentrée à Oslo, elle découvre qu’elle est enceinte. Cela devrait être un problème facile à résoudre, pense Hedda. Mais elle découvre que c’est bien plus compliqué qu’elle ne le pensait. Un style corrosif, une comédie féministe dans laquelle la grossesse non désirée d’une journaliste free lance prend une dimension politique.

AVIS

Je ne savais pas trop à quoi m’attendre en me lançant dans cette lecture et je dois dire que j’ai été séduite par le style très franc et direct de l’autrice. Elle nous plonge d’emblée dans la tête de son héroïne, Hedda Møller, une femme de caractère qui ne se laisse dicter sa conduite par personne et encore moins par les diktats de la société. Un point qui prend toute son importance si l’on considère que sa tentative d’escapade, qui s’est soldée par un atterrissage en urgence et un retour en Norvège avec les moyens du bord, lui a laissé un souvenir. Un de ceux dont Hedda se serait volontiers passée et qui se porte neuf mois.

Une situation financière précaire qui s’est aggravée suite à la perte de son unique contrat en tant que free-lance, une amitié érotique qu’elle aimerait transformer en une vraie relation, un potentiel père, Milo, qui n’est qu’un coup d’un soir rencontré sur Tinder… Avoir un enfant ne fait définitivement pas partie des plans de Hedda d’autant que chose encore plus importante, elle n’a aucune envie de pouponner ! Cela arrivera peut-être un jour ou jamais, peu importe, l’important étant que Hedda ne souhaite pas à cet instant devenir mère. À travers son héroïne, l’autrice aborde donc sans tabou ni jugement, et parfois de manière assez crue, la question de l’avortement.

Un droit qui, hélas, est loin d’être acquis de partout et qui tend à être remis en question ou menacé de durcissement comme va le découvrir à ses dépens notre héroïne. Alors qu’elle pensait que ce serait une formalité, la voilà à devoir se justifier pour faire valoir son simple droit à disposer de son corps et de sa vie comme elle le souhaite ! Une situation d’autant plus révoltante qu’elle traduit la réalité de nombreuses femmes à travers le monde…

Face à cette déconvenue, Hedda choisira la fuite en avant, reléguant la procédure dans un coin de sa tête… Si ce fœtus qu’elle rejette et qui grandit en elle occupe parfois ses pensées et ses cauchemars, notre héroïne va surtout se mettre à penser à tout et à rien, à toutes ces choses de son quotidien, à sa vie professionnelle et amoureuse auprès d’un sex-friend prompt à se lancer dans des discussions intellectuelles, beaucoup moins à s’engager, mais aussi à la société norvégienne, son évolution, la politique, l’Europe en crise… Des sujets divers et variés qui nous permettront de découvrir un peu mieux la Norvège, un pays qui fait face à ses propres défis, mais aussi à des problématiques similaires à celles rencontrées en France, voire dans une bonne partie de l’Europe : réduction des coûts et flexi-précarité, désengagement de l’État, financement des retraites, chômage, désœuvrement…

Le fait de nous balader dans la tête en ébullition de Hedda nous permet également de mieux s’approprier sa vie tout en gardant une certaine distance avec elle. Il faut dire que franche, cynique, capable d’une corrosive autodérision et d’un certain recul sur sa vie et les travers de la société, Hedda ne verse pas dans le sentimentalisme. Elle m’a d’ailleurs un peu fait penser à l’héroïne de la série Daria, une personnalité que l’on appréciera ou pas, mais qui pour ma part me plaît même si c’est vrai que j’aurais peut-être apprécié un peu plus de positivité de sa part.

La seule chose qui m’a gênée est la manière dont elle considère et traite Milo. Suite à l’insistance de ce dernier, elle a accepté de renouer avec lui non pas une relation amoureuse, mais une relation aux contours assez flous… Or rien dans ses propos ne laisse entrevoir qu’elle ne ressent pour lui autre chose qu’un vague agacement devant ses flots de paroles incessants, le jeune homme aimant se perdre dans ses plans abracadabrantesques pour gagner de l’argent, ses rêves et des considérations politiques parfois plus philosophiques.

Milo semble donc être juste au bon endroit au bon moment pour lui permettre de ne plus y penser… jusqu’à ce que la réalité reprenne ses droits et que Hedda doive affronter la situation. Si je n’ai pas forcément approuvé les moyens utilisés ni la manière dont elle a laissé traîner la situation, j’ai aussi compris que c’était pour elle une manière de reprendre le contrôle de sa vie et ne pas laisser d’illustres inconnus jauger et juger une décision qui lui revient de plein droit.

Quant à la plume de l’autrice, elle m’a un peu déstabilisée en début de roman, peut-être en raison de la structure de la langue norvégienne assez différente de la nôtre, mais j’ai très vite été conquise par la proximité qu’elle dégage. Le roman se lit donc très vite d’autant que l’écriture très orale apporte une certaine fluidité et musicalité au récit.

En conclusion, Je refuse d’y penser est un roman entraînant abordant le thème de l’avortement à travers une héroïne assez cynique, mais plutôt réaliste, sur l’état de sa vie et de la société dans laquelle elle évolue. Teinté de réflexions politiques et de ces paradoxes qui forgent une vie, voici le portrait sans concession d’une femme ancrée dans son époque et en phase avec ses convictions. Corrosif et atypique, un roman à ne pas manquer !

Retrouvez le roman sur le site des éditions Marabout.

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Throwback Thursday livresque #137 : sport

J’ai décidé de participer à un nouveau rendez-vous autour du livre : le Throwback Thursday Livresque. Imaginé par Bettie Rose Books, le principe est de partager chaque semaine sa lecture autour d’un thème mensuel qui sera décliné chaque semaine. Depuis peu, les liens de participation sont à déposer sur My-books.


Pour ce thème, j’ai hésité entre deux ouvrages avant d’opter pour un titre qui me sort quelque peu des mes habitudes de lecture : #MeFoot de Lucie Brasseur.

« L’événement est historique. Vingt-huit ans après sa création, la France accueille – enfin – pour la première fois, la Coupe du monde de football féminin.

Un an après le titre retentissant de la bande à Mbappé, l’occasion est inespérée de prendre la parole sur la place des femmes au sein du sport le plus populaire de la planète. Évidemment représentative de ce qu’il se passe dans le reste de la société.

Moins diffusées, (beaucoup) moins rémunérées, moins soutenues dès l’enfance, les footballeuses en particulier, mais de manière plus générale toutes les femmes, « ont trop souvent l’impression de s’incruster dans un monde qui ne veut pas d’elles » (Mélissa Plaza, ex internationale). Les lignes bougent, lentement. À quoi pouvons-nous croire ?

Un voyage exceptionnel au cœur du foot féminin pour que l’on arrête enfin de dire aux femmes qui elles doivent être.

#MeFoot, c’est l’extraordinaire road trip dans lequel Lucie Brasseur (romancière) et l’iconique Marinette Pichon (1ère footballeuse française professionnelle) se lancent à la veille de la 1ère Coupe du Monde de Foot Féminin. Écrit à la première personne du pluriel, comme un roman d’aventure, on rit, on pleure, on tremble, on s’émeut à la lecture de ces pages. 6 pays, 30 personnalités incontournables, un livre et un documentaire qui en finissent avec les clichés. »

Pourquoi ce choix ?

Je ne m’intéresse pas vraiment au football qu’il soit sur écran ou non… Et s’il peut m’arriver parfois d’aller voir un match de l’ASSE, c’est clairement plus pour l’ambiance du Chaudron et passer un bon moment entre amis que pour le match.

Toutefois quand Lucie Brasseur m’a proposé son ouvrage, j’ai accepté sa proposition appréciant que pour une fois, on aborde le thème du football du point de vue féminin. L’autrice, à travers différentes rencontres et voyages, fait un état des lieux des inégalités entre les hommes et les femmes qui existent dans le milieu tout en soulignant l’avancée des mentalités.

Avec ce livre, j’ai appris des choses édifiantes comme cette interdiction de jouer au football qui a pesé sur les femmes ou la difficulté pour ces dernières de se consacrer entièrement à leur carrière professionnelle… Alors si évidemment, l’enjeu n’est pas une rétribution égalitaire entre les hommes et les femmes, le football masculin générant des retombées financières bien plus importantes, il serait temps que l’on donne aux femmes les moyens nécessaires pour mener à bien leur passion et leur carrière. Cela passe autant par l’arrêt des préjugés stupides qui commencent dès la cour d’école que le matériel, des salaires réévalués, ou une meilleure couverture médiatique…

Pour en apprendre plus, je vous invite à découvrir mon avis sur #MeFoot.

Et vous, connaissez-vous ce livre ?
Quel titre auriez-vous choisi ?

Throwback Thursday Livresque #134 : rentrée

J’ai décidé de participer à un nouveau rendez-vous autour du livre : le Throwback Thursday Livresque. Imaginé par Bettie Rose Books, le principe est de partager chaque semaine sa lecture autour d’un thème mensuel qui sera décliné chaque semaine. Depuis peu, les liens de participation sont à déposer sur My-books.


Après une pause estivale bien méritée, Carole a relancé le Throwback Thursday Livresque avec comme thème de reprise : la rentrée.

Pour cette édition, j’ai eu envie de vous parler d’un roman jeunesse qui m’avait particulièrement plu : Salomé et les femmes de parole de Nathalie Charles.

Couverture Salomé et les femmes de parole

Salomé entre en 6e, dans un tout nouveau collège. Rêveuse, amoureuse des mots grâce à sa mère traductrice, inventrice d’interviews imaginaires, elle est qualifiée d’« intello » par certains. Timide, elle sait réagir face à l’injustice. Sa grande rivale en classe est Capucine, déléguée et initiatrice de rumeurs. Bientôt, Salomé relève un défi : proposer un nom pour le collège. À cette fin, elle doit être parrainée par un professeur et faire un exposé devant ses pairs pour les convaincre de voter en sa faveur. Capucine se lance aussi dans ce défi. Quel personne célèbre va choisir Salomé ? Dans ce collège, parmi tous ses camarades, saura-t-elle trouver sa place ?

Pourquoi ce choix ?

Ce roman s’est imposé à moi, car il évoque cette rentrée en 6ème qui a marqué et qui marquera encore des générations d’écoliers. Pas facile de quitter la cour de l’école pour intégrer celle des « grands » ! L’autrice retranscrit à merveille les peurs, les attentes, les amitiés, mais aussi les tensions et les rivalités…

Mais ce qui fait le charme de ce roman, c’est le personnage de Salomé qui, en tentant de mener à bien un projet, s’aperçoit de l’existence des inégalités hommes/femmes, ces dernières ayant légèrement tendance à se voir gommer de l’Histoire. Mais qu’à cela  ne tienne, à son petit niveau, elle est bien décidée à faire bouger les choses…

Si le roman vous intéresse, je vous invite à lire ma chronique dont voici la conclusion :

D’une plume simple mais très agréable, Nathalie Charles nous immerge dans la vie d’une jeune fille à laquelle il est bien difficile de ne pas s’attacher, et ceci quel que soit l’âge du lecteur. Entre l’entrée dans cette année de 6ème tellement redoutée, l’amitié, les rivalités, et une mission à laquelle elle se donne complètement, Salomé va vivre des moments forts qui la feront grandir, et lui prouveront l’importance de se battre pour ses valeurs… Voici une collégienne pleine de courage qui ne devrait pas manquer d’inspirer les enfants et leur donner envie de découvrir la suite de ses aventures.

Rendez-vous la semaine prochaine autour du thème fort prometteur des Contes & légendes !

Et vous, qu’auriez-vous choisi ?