In My Mailbox #104 : spécial Gibert Joseph

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« In My Mailbox a été mis en place par Kristi du blog The Story Siren et inspiré par Alea du blog Pop Culture Junkie. C’est un moyen de partager les livres reçus chaque semaine dans notre boîte aux lettres ainsi que les livres achetés ou empruntés à la bibliothèque. Les liens pour les participants francophones sont regroupés sur Lire ou Mourir. »


Profitant des soldes et d’un bon de réduction, j’ai passé une petite commande sur Rakuten (Price Minister) dans ma boutique préférée, celle de Gibert Joseph.

Je continue tout doucement, mais sûrement, à compléter ma collection de beaux livres illustrés par Benjamin Lacombe :

  • Le Magicien d’Oz de Lyman Frank Baum, adapté par Sébastien Perez : 


L’histoire du Magicien d’Oz est racontée ici par l’épouvantail donnant un ton naïf à cette quête où cheminent ensemble des personnages très disparates (Dorothy sans moyen de rentrer chez elle, l’épouvantail sans cerveau, l’homme de fer sans coeur, le lion sans courage et le chien Toto). Effrayés par le pouvoir d’Oz et des sorcières, obnubilés par le Palais d’ Émeraude, ils s’apercevront qu’ils portent en eux ce qu’ils cherchaient ailleurs. Le style est alerte, les dialogues sont légers.
Points de vue et échelles, portraits attendrissants, motifs arts déco, omniprésence du vert émeraude donnée par un pantone vert irisé : les images de Benjamin Lacombe imprègnent le récit d’une atmosphère magnétique et troublante, loin du kitsch et du maniéré souvent associés à cette histoire. Une transposition et un renouvellement graphique audacieux.

  • Les Contes Macabres 2 d’Edgar Allan Poe :

L’influence d’Edgar Allan Poe dans le monde a été et demeure considérable : la critique contemporaine le situe parmi les plus remarquables écrivains de la littérature américaine du XIXe siècle, et ses nouvelles ont revêtu, au fil des ans, grand nombre de titres et d’aspects. Le premier volume des Contes macabres s’articulait autour de la vision de la femme et de la mort, tandis que ce second volume s’intéresse à celle de l’homme et du fantastique. Forte, pleutre, habitée par la mélancolie ou basculant dans la folie, la figure masculine selon Poe est complexe et, par là même, terriblement envoûtante. Benjamin Lacombe a sélectionné de nouveaux contes, parmi lesquels Manuscrit trouvé dans une bouteille ou Petite discussion avec une momie, et propose un nouveau voyage graphique, à la frontière du réel, dans les tréfonds de l’âme humaine.

J’en ai également profité pour prendre deux romans de ma wish list :

  • Le monde selon Walden de Luc Blanvillain :

Je m’appelle Walden et je suis différent. Je sais, nous le sommes tous. Mais moi, j’ai une façon très originale de l’être. Première preuve de ma différence : j’aime la vie. A la folie. Tout le temps. Deuxième preuve, je m’intéresse à des animaux bizarres, les axolotls. Mes goûts vestimentaires sont des plus atypiques, je n’hésite jamais à combiner un charmant kilt écossais avec une chapka de Mongolie. Lorsqu’on s’attaque à moi au collège, j’ai trouvé la meilleure des solutions pour éviter les coups : j’entonne un ravissant air d’opéra. En somme j’étais différent, et très heureux de l’être ! Enfin je l’étais… jusqu’à ce que Mike, la superstar des réseaux sociaux, débarque dans ma vie et décide de faire de moi al nouvelle idole des jeunes ! Et alors là tout a changé !

  • Les Loups-Garous de Thiercelieux de Paul Beorn et Silène Edgar :

Édition collector limitée : reliure, cahier couleur central, fer à dorer, pages à effet grimoire .
L’une vit le jour, l’autre vit la nuit…
1846.Un soir d’automne, le ciel est rouge au-dessus du village de Thiercelieux.
Lapsa et Lune ont grandi ensemble mais cette nuit-là, l’appel de la lune rousse va les séparer. Lapsa découvre qu’on lui a menti sur la mort de ses parents et se jure de découvrir la vérité. Lune se lance à la poursuite d’un loup noir, jusqu’à un coffre caché sous un rocher.
À l’intérieur : des masques de loups, un poème oublié qui parle de vengeance… Un masque sur son visage, la jeune fille se sent soudain investie d’une force animale. Elle fait le serment de lutter contre les injustices qui frappent le village.
Mais la malédiction des loups, surgie du passé, ne risque-t-elle pas de bouleverser Thiercelieux et de les dépasser toutes les deux ?

Après plus de 17 ans d’existence et une success-story éclatante, l’univers du jeu des Loups-Garous de Thiercelieux, créé par Philippe des Pallières et Hervé Marly, se renouvelle dans un roman captivant ! Ce récit d’amitié et de mystère, brillamment écrit par Silène Edgar et Paul Beorn (prix des Incorruptibles 2015-2016, prix Gulli du roman 2015, prix Tatoulu 2016, etc.), rappelle l’atmosphère à la fois douillette et inquiétante des veillées au coin du feu…


Peut-être à part Les Contes Macabres un peu abîmé (mais rien de dramatique), je suis ravie de l’état de ces petites merveilles. Me reste maintenant à prendre le temps de les découvrir…

Et vous, en avez-vous lu certains ? Qu’en avez-vous pensé ?