Redwood, Carrie Ann Ryan

Jasper: Redwood, T1 par [Carrie Ann Ryan, Zeynep Diker]

Jasper Jamenson a passé sa vie à servir la meute Redwood, dans l’attente du jour où il rencontrera son âme sœur. Lorsque son chemin croise celui de Willow, il sait immédiatement qu’il a trouvé celle qu’il protègera par-dessus tout. Alors qu’une meute rivale rôde dans les alentours, menaçant les Redwood et se livrant à de sinistres cérémonies d’invocation démoniaque, Jasper parvient de justesse à tirer Willow de leurs griffes. Mais celle-ci se retrouve propulsée dans un nouveau monde terrifiant, tandis que le loup en lui se fait violence pour ne pas la revendiquer immédiatement. Luttant pour leur vie mais également pour leur lien d’union faiblissant, ils devront apprendre à se faire confiance avant qu’il ne soit trop tard…

Milady (20 février 2019) – 286 pages – 7,90€

AVIS

La moyenne du roman sur Livraddict et la couverture d’un kitsch sans nom étaient déjà un bon indice sur la probabilité que j’apprécie ce roman… Je ne vais pas tourner autour du pot, ce roman a été un véritable supplice à terminer. Je pense que si je ne l’avais pas inclus dans le Mois de la bit-lit, je me serais précipitée dans la première boîte à livres pour m’en débarrasser…

Redwood est un petit concentré de tous les points qui m’avaient poussée, il y a plusieurs années, à arrêter de lire de la bit-lit ou de la romance paranormale : pauvreté du style, romance éclair et irréaliste, scènes de sexe répétées et bien souvent vulgaires (si au moins, elles étaient imaginatives), phrases éculées mais qui se veulent imagées combinées avec des mots d’argot rendant le tout plus risible qu’excitant (qui se dévoue pour expliquer à Jasper que son entrejambe n’est pas un moyen pour faire communier les âmes ? ), personnages manquant de personnalité si ce n’est de cerveau, héroïne qui ressemble à une petite chose qu’il faut sauver et qui se sent tellement inférieure au beau mâle de service, mâle qui lui-même est un macho qui estime savoir mieux que l’héroïne ce qui est le mieux pour elle, incohérences, manque de réalisme dans les réactions. Et je ne parle même pas des antagonistes tellement stéréotypés qu’ils en deviennent ridicules… D’ailleurs, cette pub m’a accompagnée dans ma tête tout au long du roman (on a les références qu’on peut...)

Je vais arrêter ma liste là, mais je pourrais encore la continuer à l’envi. Mais ce qui m’a probablement le plus agacée est cette impression de ne pas avoir lu un roman mais d’avoir eu entre les mains une ébauche d’histoire qui n’était absolument pas prête à atterrir dans les rayons des librairies. Tout va trop vite et manque cruellement de logique, de cohérence et de saveur. En quelques pages, Jasper a ainsi eu le temps de tomber amoureux et de sauver sa demoiselle ! Bon pas de chance, va falloir recommencer plus tard, mais vous voyez le schéma qui se dessine…

Quant à Willow (rien à voir avec celle dans Buffy, hélas...), elle se fait kidnapper, violenter, découvre le monde des loups-garous avant de devoir renoncer à sa vie d’avant pour intégrer une famille qu’elle ne connaît ni d’Ève, ni d’Adam, mais ça ne la perturbe pas un instant… Non, elle, tout ce qui l’inquiète, c’est qu’elle n’est pas assez bien pour son sauveur qui, soit dit en passant, est quand même plus ou moins à la base des problèmes qui lui tombent sur le coin du nez. Très crédible, tout ça…

Je me suis, en outre, posé des questions sur la traduction et/ou l’appropriation du mot « compagne » par l’autrice. Parce que jusqu’à preuve du contraire, une femme qui t’attire et que tu as juste invitée à sortir n’est ABSOLUMENT pas une compagne ! Sinon il y a pas mal de couples qui s’ignorent…. Et non, l’excuse du loup de Jasper qui s’exprimerait de la sorte ne me convainc pas une seconde.

En bref, entre Redwood et moi, ça n’a pas, mais alors pas collé du tout. J’essaie en général de trouver du positif dans un roman, mais là, j’ai un mal fou à ne pas ajouter d’autres points problématiques dans ma conclusion. On pourrait éventuellement évoquer la famille du héros qui est très soudée et dont j’ai apprécié les interactions pleines de tendresse et d’amour ou encore le frère de Jasper qui semble avoir un peu plus de jugeote, notamment quand il lui explique que sa compagne est apte à décider par elle-même de sa vie. Mais c’est, du moins pour moi, bien insuffisant pour justifier la lecture de ce roman qui, en plus de poser problème quant au traitement de certains personnages féminins, est un concentré de clichés particulièrement mal exploités…

Top Ten Tuesday #170 : 10 romans qui ne m’ont pas convaincue

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« Le Top Ten  Tuesday est un rendez-vous hebdomadaire dans lequel on liste notre top 10 selon le thème littéraire prédéfini. Ce rendez-vous a initialement été créé par The Broke and the Bookish et est repris en français sur le blog Frogzine. »


Sur le blog, j’ai tendance à valoriser les romans qui m’ont plu et que j’aimerais faire découvrir à un maximum de lecteurs. Mais être une grand lectrice, c’est aussi parfois tomber sur des livres que l’on n’apprécie pas… Je vous propose donc 10 romans qui ne m’ont pas convaincue. Il y en a probablement d’autres, mais à quelques exceptions près, j’ai tendance à ne pas retenir les livres que je n’ai pas aimés.

  • De mémoire, mes deux plus grosses déceptions furent ces deux romans : même en me triturant les méninges, j’ai du mal à trouver des points positifs à mettre en avant… J’ai détesté le premier en raison de sa vulgarité qui tranche tellement avec l’œuvre originale dont il est supposé être une réécriture. Quant au second, j’ai regretté des lourdeurs, une histoire cousue de fil blanc, des stéréotypes à la pelle, des références manquant cruellement de subtilité, une romance qui tombe comme un cheveu sur la soupe… Mais n’hésitez pas à vous faire votre avis, ce roman semblant recevoir de bons avis sur la toile.

Couverture Orgueil et préjugés (Roseheart)Couverture Chroniques homérides, tome 1 : Le souffle de Midas

  • Ma lecture la plus laborieuse revient aux Chroniques de Fleurs d’Opale et à un style auquel je n’ai pas du tout accroché, et je pèse mes mots. Le travail mis sur la langue est probablement colossal mais le rendu m’a paru lourd, mal maîtrisé (mots employés à mauvais escient, contresens…) et indigeste. Lu dans le cadre d’un prix littéraire, il m’a fallu me faire violence pour arriver jusqu’à la fin.

Couverture Les chroniques des fleurs d'opale, tome 1 : La candeur de la rose, partie 1

  • Ces romans ne m’ont pas convaincue : des clichés, un manque de développement de l’intrigue et des personnages, des maladresses, un scénario faiblard, des longueurs, des passages mièvres… Néanmoins, quelques bonnes idées rendent la lecture supportable à défaut d’être mémorable et intéressante. Vous pouvez retrouver les chroniques de ces romans sur le blog.

Couverture Night world, tome 01 : Le secret du vampireCouverture Shadow Hills, tome 1Couverture La fille aux cheveux roses

Couverture L'Immortelle, tome 1 : la clef de cuivreCouverture Antagonisme, tome 1Couverture Witchcraft

Couverture Sous les apparences

L’écriture de ce TTT m’a fait réaliser que la plupart de mes déceptions sont des romans Young Adult et/ou des romances fantastiques. Pour autant, cela ne signifie pas que je n’apprécie pas ces genres puisque j’ai eu d’excellentes surprises en la matière. Comme avec n’importe quel genre, il est tout à fait possible de proposer des romans de qualité avec un scénario bien ficelé, des relations bien développées et réalistes, une plume agréable… C’est, dans tous les cas, ce que j’attends de mes lectures, et quand je ne retrouve pas ces éléments, la déception n’est jamais bien loin.

Et vous, quelle est votre plus grande déception livresque ?

Cappuccino, Quali-Art

Cappuccino, Quali-Art

Cappuccino fait partie de la collection « Bougie parfumée gourmande« , collection qui vous donne envie de tout commander quand vous la parcourez. Mais comme il faut bien choisir et que j’aime beaucoup l’odeur du café, j’ai jeté mon dévolu sur cette senteur décrite par Quali-Art comme addictive. J’ai choisi le format « Une touche de senteurs » pour me faire ma petite idée avant d’éventuellement craquer pour une bougie.

A froid, l’odeur est difficilement descriptible mais elle rappelle légèrement l’odeur du café froid. A chaud, les choses se gâtent: je n’ai distingué que de vagues relents de brûlé. Je pense que l’absence d’odeur si ce n’est celle du brûlé peut provenir du format. En effet, j’ai eu exactement le même problème avec barbe à papa achetée également sous cette forme de bougie à réchaud. Je n’ai peut-être simplement pas eu de chance…

Il me reste deux senteurs de ce format mais je les ferai brûler dans mon diffuseur après avoir ôté leur mèche. Le résultat sera sûrement plus agréable à mon nez.

La description détaillée et alléchante de Cappuccino sur le blog Nos Jolies Bougies ne peut néanmoins que me pousser à retenter l’expérience. A l’avenir, j’éviterai seulement le format « Une touche de senteurs » qui ne m’a pas convaincue.

Black Tea and Honey: Kringle Candle

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Je découvre petit à petit les différentes senteurs Kringle Candle achetées lors de ma première commande chez Bulles et Paillettes. J’ai eu de très belles surprises mais aussi une très grosse déception.

En grande amoureuse du thé, j’étais impatiente de tester la tartelette Black tea and Honey dont voici la brève description:

« Le caractère brut de feuilles de thé noir moulues, apaisé par la douceur sucrée d’un miel doré. Apaisant comme une tasse de thé fraîchement infusé« 

Je ne vais pas tourner autour du pot, cette odeur est juste insupportable en tout cas pour mon pauvre nez. Je n’ai absolument pas perçu le caractère brut des feuilles de thé noir mais plutôt une senteur agressive qui se rapproche presque du cuir et du tabac.

Ce que j’apprécie chez Kringle Candle c’est le fort pouvoir de diffusion de ses tartelettes. Pour Black tea and Honey, cela n’a pas été un avantage, loin de là. Cette senteur se diffuse extrêmement bien, vite et fort. Même une fois éteinte, l’odeur est tenace et dure plusieurs heures.

Lors de mon premier test,  j’ai eu la mauvaise idée de mettre deux portions dans mon brûleur. Je vous rappelle que le format Wax Potpourri Melt est sécable. Compte tenu de ce que je viens d’écrire, vous aurez vite saisi mon erreur. Je débute encore dans le monde des bougies mais c’est la première fois qu’une odeur a réussi à me piquer à la gorge comme peut le faire l’odeur du tabac. En ne mettant qu’une portion à brûler, l’odeur est moins prenante mais ne perd pas de son agressivité.

En quelques mots, Black tea and Honey ne me convient pas du tout mais peut peut-être plaire aux personnes recherchant des odeurs  brut de décoffrage.