Throwback Thursday livresque #202 : C comme

J’ai décidé de participer à un nouveau rendez-vous autour du livre : le Throwback Thursday Livresque. Imaginé par Bettie Rose Books, le principe est de partager chaque semaine sa lecture autour d’un thème mensuel qui sera décliné chaque semaine. Depuis peu, les liens de participation sont à déposer sur My-books.


J’aime beaucoup le thème de la semaine, C comme..., qui offre une grande marge de liberté quant à la manière de l’interpréter. Pour ma part, je suis partie sur l’idée de conte, un genre qui a bercé mon enfance et que j’aime toujours énormément. Et si j’aime autant les contes modernes que les contes plus traditionnels, j’apprécie encore plus les contes joliment illustrés. Et de ce côté-là, on peut dire que Benjamin Lacombe nous gâte ! Un de ces albums m’avait d’ailleurs particulièrement enchantée : Blanche-Neige.

Blanche-Neige

Miroir, miroir joli, qui est la plus belle dans tout le pays ? Ô ma reine, vous êtes très belle mais Blanche Neige est mille fois plus belle que vous.»À ces mots, la reine devint verte de jalousie. Désormais elle avait des haut-le-coeur dès qu’elle apercevait Blanche-Neige, tant elle la haïssait. Et l’envie et l’orgueil se développaient si fort dans son coeur qu’elle ne trouvait plus le repos, ni le jour ni la nuit. Elle devait trouver un moyen de la faire disparaître…

Pour en apprendre plus et voir des photos, je vous invite à découvrir mon court avis sur Blanche Neige que je prends toujours beaucoup de plaisir à feuilleter !

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Et vous, à quel titre auriez-vous pensé ?
Cet album vous fait-il envie ? L’avez-vous déjà lu ?

In My Mailbox #216 : 48h BD, livre surprise et retour en enfance

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« In My Mailbox a été mis en place par Kristi du blog The Story Siren et inspiré par Alea du blog Pop Culture Junkie. C’est un moyen de partager les livres reçus chaque semaine dans notre boîte aux lettres ainsi que les livres achetés ou empruntés à la bibliothèque. Les liens pour les participants francophones sont regroupés sur Accrocdeslivres. »


  • 48h BD : je ne comptais prendre que quelques titres, mais j’ai finalement opté pour une bonne partie de la sélection, certains titres pouvant plaire à d’autres membres de ma famille. D’ailleurs, si je pense le lire, Gengis Khan est d’abord destiné à mon père, grand amateur d’Histoire. Quant à Sorceline et Enola, je les ai déjà lues, mais dans le cadre d’un emprunt en bibliothèque. Or, ce sont des séries que j’aimerais lire avec ma petite nièce.

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Maudit sois-tu 1 Zaroff 48h BD 2021 (ankama)

  • Romans : ayant rempli mon profil sur Lecteurs.com suite à la réception d’un mail, j’ai reçu un livre surprise : Cox ou la course du temps. Et comme le hasard fait bien les choses, c’était un roman de ma wish list. J’ai également reçu une masse critique Babelio : Horror Games.

Couverture Cox ou la course du tempsHorror games, tome 2 : Le collège des zombies par Zimmermann

  • Deux petits achats pas vraiment prévus : le premier est pour ma nièce, et le deuxième a été motivé par la curiosité, parce que voir accolés deux mots tels qu’ ugly et princess, ce n’est pas courant !

Les contes de toujoursCouverture Ugly princess, tome 1

Et vous, quelles sont les nouveautés de votre PAL ?
Certains de ces titres vous tentent-ils ?

Top Ten Tuesday #212 : 10 réécritures de contes/superhéros que vous souhaitez lire

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« Le Top Ten Tuesday est un rendez-vous hebdomadaire dans lequel on liste notre top 10 selon le thème littéraire prédéfini. Ce rendez-vous a initialement été créé par The Broke and the Bookish et est repris en français sur le blog Frogzine. »


Pour le thème de la semaine, 10 réécritures de contes/superhéros que vous souhaitez lire, j’ai pioché dans ma PAL, mais aussi dans ma wish list. À noter que j’ai considéré ce thème au sens large, dans la mesure où je mélange aussi bien réécritures de contes que romans inspirés de contes.

Couverture Contes des royaumes, intégrale : Poison, Charme, BeautéCouverture Heartless

undefinedDernière nuit à Everland - Roman dès 13 ans par [Sophie Cameron, Anne Guitton]images-na.ssl-images-amazon.com/images/I/51zrCW...

Je n’ai cité que les trois titres des éditions Hachette qui me tentent le plus en ce moment, mais clairement tous leurs romans inspirés des contes, qu’ils concernent les gentils ou les méchants Disney me donnent envie !

The Queen's council Rose rebelleUn joyeux non-anniversaire par BraswellCity of Villains - Tome 1

Et je triche en ajoutant non pas un livre, mais une maison d’édition, les éditions Magic Mirror spécialisée dans les réécritures de contes. Toutes leurs publications sont alléchantes, mais c’est voici le roman qui est en haut de ma wish list :

Et vous, certains de ces titres vous tentent-ils ?

Top Ten Tuesday #206 : 10 livres de ma PAL dont le titre est écrit en vert

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« Le Top Ten Tuesday est un rendez-vous hebdomadaire dans lequel on liste notre top 10 selon le thème littéraire prédéfini. Ce rendez-vous a initialement été créé par The Broke and the Bookish et est repris en français sur le blog Frogzine. »


À la lecture du thème, j’étais quelque peu sceptique sur ma capacité à trouver 10 livres dont le titre est écrit en vert, mais la magie Livraddict a encore fonctionné…

Couverture Animalcolm : La vie animale est un combat sauvageCouverture Le Magicien d'Oz

Couverture L'île aux mensongesCouverture NaïadeCouverture Princesse Henriette, tome 2 : Le bal des 12 souris

Couverture Orgueil et Préjugés en ÉnigmesCouverture Je n'existe plusCouverture La fille qui danse

Couverture La Petite SirèneCouverture Le souhait de Jade

Et vous, certains de ces titres vous tentent-ils ?
Avez-vous réussi à trouver 10 livres pour ce thème ?

Pas de trois, Gwladys Viscardi

Pas de trois par Viscardi

En fuite après avoir commis l’irréparable, la belle Emma, égarée, épuisée, finit par trouver refuge au sein de bois inconnus, où les ondes paisibles du lac et les lentes allées et venues des cygnes ne suffisent à adoucir la perte de sa vie passée.

Le Prince Rawdon, vain et solitaire, rencontre la jeune femme lors d’une partie de chasse et tombe immédiatement sous son charme.

Mais dans la forêt, le danger rôde. L’enchanteur qui y a élu sa demeure, perçoit Emma comme une menace à de secrets desseins et, furieux, jette sur elle une cruelle malédiction. Cygne le jour, humaine la nuit, projetée au sein d’enjeux qui la dépassent, tout salut semble impossible, si ce n’est la mystérieuse, ténébreuse, et non moins inquiétante Eva.

Et si la fille de l’enchanteur pouvait se révéler une alliée inattendue ?

Books on Demand (27 octobre 2019) – 396 pages – Papier (13,99€) – Ebook (3.99€)

AVIS

Une plume délicate et poétique au service d’un univers enchanteur ! 

Nul besoin de vous dire que j’ai complètement craqué devant la couverture que je trouve aussi enchanteresse et mystérieuse que sublime. Elle est d’ailleurs à l’image de la plume de l’autrice qui m’a subjuguée par l’élégance et la finesse avec laquelle elle nous plonge dans cette réécriture du Lac des cygnes. N’ayant jamais eu la chance de voir ce ballet, je ne me prononcerai pas sur le degré de liberté pris, mais ce qui est certain, c’est que l’autrice a réussi à retranscrire toute l’idée de mouvement et de poésie que l’on est en droit d’attendre d’une telle œuvre.

Cela se ressent dans le choix des mots et la beauté de longues phrases qui prennent le temps de s’écouler au rythme des sentiments et des espoirs des personnages. Et puis, il y a cette manière dont l’autrice exalte nos sens et plus particulièrement la vue, sa plume étant indéniablement visuelle et immersive. Page après page, on s’imprègne de l’atmosphère des bois, de l’ambiance de suspicion, la forêt étant habitée par d’innombrables espions à bec et à plumes, de l’aura de danger, mais aussi d’espoir qui entoure nos protagonistes.

Un ballet fascinant prend ainsi vie sous nos yeux à condition d’apprécier les plumes poétiques et les romans d’ambiance dans lesquels chaque chapitre ne donne pas lieu à un rebondissement. Pour ma part, c’est quelque chose que j’ai adoré, mais j’ai conscience que ce qui fait le charme du roman pour moi pourra donner à d’autres un certain sentiment de lenteur et de langueur. Ne vous attendez donc pas à une histoire menée tambour battant, mais plutôt à une histoire qui prend le temps de se dévoiler à nous dans toute sa complexité et sa splendeur. Les enjeux et les ressorts dramatiques se dévoilent ainsi avec subtilité au fil de la lecture.

Deux jeunes femmes fortes et courageuses…

M’attendant à une narration alternée traditionnelle, j’ai quelque peu été déroutée par le découpage en trois parties du roman, chacune consacrée à l’un des trois protagonistes. Si cela manque peut-être de liant, ce découpage nous permet néanmoins d’appréhender avec une certaine acuité les différents enjeux de l’intrigue selon la perspective de chacun. À cet égard, je dois avouer avoir largement préféré la partie consacrée à Eva, le personnage, du moins pour moi, dont la psychologie est la plus fine, aboutie et complexe.

Cette jeune femme vit depuis toujours sous le joug d’un père malfaisant, violent et haineux qui utilise sa magie pour la contraindre elle, mais aussi tous ceux qui ont eu le malheur de croiser sa route. Année après année, il n’a ainsi pas hésité à transformer des êtres humains en une armée d’oiseaux obéissants et menaçants. Une méchanceté à laquelle n’a pas échappé Emma, une jeune femme de bonne naissance qui, après un crime de légitime défense, a dû fuir amis, famille et maisonnée avant de trouver refuge dans, malheureusement pour elle, la forêt de cet ignoble enchanteur.

En quittant une vie de confort afin d’éviter la mort, la douce et belle Emma n’aurait jamais pensé devoir affronter le courroux d’un enchanteur peu enclin à laisser ses plans machiavéliques menacés par l’arrivée d’une péronnelle. Ne pouvant l’occire sans en subir les conséquences, il lui lance un enchantement aussi pernicieux qu’effroyable : le jour, la belle se transformera en cygne ! Cela, suffira-t-il à l’éloigner durablement du Prince Rawdon, rencontré fortuitement, ou la jeune femme, avec l’aide inespérée d’Eva, pourra-t-elle trouver un moyen d’obtenir du prince ce salut tant espéré ?

… pour un conte qui bouleverse avec brio et subtilité les codes du genre !

Cette réécriture du célèbre ballet Le Lac des cygnes m’a très agréablement surprise, l’autrice n’hésitant pas à casser les codes des contes traditionnels dans lesquels les princes sont tout-puissants, et les princesses magnifiées dans leur impuissance. Ici, le prince nous apparaît presque faire de la figuration quand Emma et Eva prennent leur vie à bras-le-corps, se rebellent, luttent, trébuchent avant de se relever la tête haute et la tête emplie d’idées de liberté ! Chacune à leur manière, elles sont fortes et refusent de courber l’échine devant l’adversité et les épreuves qui ne manqueront pas de croiser leur route.

Rien ne les prédisposait à se rencontrer et pourtant, les deux jeunes femmes semblent être faites pour être complices, unies par ce même souhait d’émancipation. Un souhait qui m’a semblé être au cœur du récit : l’une souhaitant se libérer d’un père et d’une forêt aux limites infranchissables, l’autre des carcans de la société et du « sois belle et tais-toi » dans laquelle elle a été élevée. Si je n’ai guère été étonnée du courage d’Eva qui, élevée sans tendresse ni amour, a appris dès son plus jeune âge la force de la débrouillardise et l’importance d’être maître de son destin, Emma m’a surprise. Choyée depuis toujours, on aurait pu craindre qu’elle s’effondre devant le destin qui semble s’acharner sur elle quand elle nous prouve qu’être belle ne signifie pas être dépourvue de caractère, de pugnacité, de courage et d’audace ! La jeune femme, loin de s’effondrer, se révèle dans l’adversité.

En plus du travail effectué sur la psychologie des deux jeunes femmes, j’ai apprécié la manière dont l’autrice a pensé le duo et son évolution. Alors qu’en début de roman, Eva nous apparaît presque inquiétante, que ce soit en raison du noir qu’elle porte ou des secrets qu’elle refuse de dévoiler, elle finit par gagner le cœur des lecteurs, mais pas seulement. De fil en aiguille, la relation entre les deux jeunes filles change de nature, se renforce jusqu’à prendre une tournure que je trouve magnifiquement amenée. Il y a ainsi beaucoup de tendresse et de poésie dans la relation entre Eva et Emma, chacune exprimant ses émotions et sentiments avec une retenue teintée d’espoir et de craintes face à un avenir qui s’annonce compliqué…

Un prince sauveur ou troisième roue du carrosse ?

Quant au prince, s’il nous offre d’abord l’image d’un bellâtre superficiel et inconstant intéressé seulement par la chasse, le portrait finit par nous sembler quelque peu injuste et réducteur. En suivant son point de vue, on comprend que la chasse est pour lui un exutoire à sa frustration et qu’il n’est pas plus libre de ses choix que nos deux jeunes femmes, sa prison étant seulement d’une autre nature. On apprend donc à connaître les tours et contours d’une vie rythmée par les obligations royales, l’espoir d’obtenir auprès de la reine des fées un remède à la maladie d’un père qui ne semble guère lui faire confiance, et ses rêveries au sujet d’Emma. Une jeune femme qui, malgré les doutes qu’il a à son sujet, a réussi à capter son attention et à lui donner des envies de noces…

Plus complexe qu’il n’y paraît sans être d’une profondeur abyssale, Rawdon ne vole néanmoins pas la vedette à Emma et Eva, nous apparaissent plutôt comme un rouage nécessaire à leur desiderata de liberté. J’ai, en outre, apprécié la manière dont l’autrice utilise ce personnage pour nous pousser avec subtilité à réfléchir aux archétypes des princes dans les contes et autres histoires de princesse. Ainsi, quand on loue la bravoure des princes, on occulte que leur motivation n’est point la noblesse ou une quelconque grandeur d’âme, mais bien la beauté de leur demoiselle en détresse et la volonté de prouver leur bravoure… Un schéma auquel ne déroge pas Rawdon même si au fil du livre, on finit par ressentir une certaine pitié pour ce jeune homme qui n’aspire qu’à prouver sa valeur à un père qui semble bien plus prompt à le dédaigner qu’à le soutenir et à l’encourager.

Quand l’ennemi se conjugue également au féminin…

Au-delà du trio, j’ai également apprécié l’aura de mystère et de danger entourant l’enchanteur bien que j’aurais peut-être apprécié d’en apprendre un peu plus sur ce dernier, d’autant qu’il m’a semblé quelque peu caricatural par rapport aux autres personnages. La manière dont l’intrigue autour de cet affreux personnage est résolue m’a, en outre, paru un peu précipitée. En revanche, la reine des fées nous apparaît plus nuancée avec cette impression que cette alliée d’aujourd’hui pourrait faire le redoutable ennemi de demain. Puissante et intelligente, elle semble, en effet, tisser sa toile autour du prince sans que ce dernier ne s’en rende compte. Il faut dire qu’il est bien plus doué à la chasse que sur le terrain politique qui nécessite une subtilité et une certaine capacité à toujours avoir un pion d’avance, dont il semble complètement dépourvu… Je suis vraiment curieuse de découvrir comment les choses vont évoluer dans le deuxième tome, en croisant les doigts pour que notre beau prince gagne en perspicacité.

En conclusion, j’ai trouvé un petit côté révolutionnaire, voire féministe, à ce conte qui nous montre comment deux jeunes femmes, contraintes par les hommes et la société, vont tout faire pour gagner leur liberté, une liberté à laquelle aspire également un prince. Cette magnifique réécriture du célèbre ballet Le Lac des cygnes tout en poésie ravira les amateurs de belles plumes qui savent retranscrire, grâce à la beauté et le choix des mots, l’essence d’une histoire empreinte de magie, de mystère, de danger, d’espoir et d’illusions. Un roman à l’ambiance délicate, enchanteresse et envoûtante que je ne peux que vous recommander si vous appréciez les histoires immersives dont l’intérêt réside autant dans l’atmosphère que l’intrigue et les personnages.

Throwback Thursday Livresque #194 : Noël

J’ai décidé de participer à un nouveau rendez-vous autour du livre : le Throwback Thursday Livresque. Imaginé par Bettie Rose Books, le principe est de partager chaque semaine sa lecture autour d’un thème mensuel qui sera décliné chaque semaine. Depuis peu, les liens de participation sont à déposer sur My-books.


Pour le thème de la semaine, Noël, j’ai eu du mal à fixer mon choix sur un seul livre, cette fête étant une inépuisable source d’inspiration pour les auteurs. Mais j’ai fini par choisir Un chant de Noël de Dickens.

Un chant de Noël de Charles Dickens - Editions Flammarion

Dans le cœur d’Ebenezer Scrooge règne un froid plus glaçant que le vent d’hiver. À l’approche de Noël, ce vieux grincheux s’agace de voir l’atmosphère joyeuse qui règne en ville gagner le cœur de ses semblables et n’a qu’un mot à la bouche : «Sottise!» Car Scrooge passera les fêtes comme il les a toujours passées : en solitaire. À moins que la visite de trois esprits de Noël le fasse changer d’avis…
Paru en 1843, rapidement devenu un classique de la littérature anglo-saxonne, ce conte en cinq couplets enchante tous les lecteurs par sa fraîcheur et son humour intemporels.

Un chant de Noël fait partie de ces œuvres intemporelles qui traversent le temps et qui transcendent les âges ainsi que les médias. Que l’on choisisse de lire le livre de Dickens, l’une de ses adaptations graphiques ou cinématographiques, on ressent toujours les mêmes émotions devant l’histoire d’un homme rattrapé par les fantômes du passé, et la magie de Noël.

Pour ma part, je me laisserais volontiers tentée, l’année prochaine, par l‘adaptation en manga proposée par les éditions Nobi Nobi.

Un chant de Noël | nobi nobi !

Et pour ceux qui ne l’auraient pas encore fait, je ne peux que vous conseiller de regarder le film Le drôle Noël de Scrooge, dont  la réalisation m’avait émerveillée.

Et vous, appréciez-vous Un chant de Noël ?

La petite danseuse au visage figé, Marielle Piccolo

La petite danseuse au visage figé par Piccolo

Hina, la petite danseuse de bois, est libérée de sa boite à musique par la souris du Lac. Liée à une malédiction, elle ne pourra pas rester dans un même lieu plus de trois jours. Accompagnée de ses deux ballerines transformées en chats, elle rencontrera un peintre qui voit tout en noir, une vendeuse de robes de poupées dévorée par l’avidité, et un toiletteur pour chats ayant peur des chats.

Auto-édition (4 août 2020) – 47 pages – 6,50€
Illustrations : Channy Da Pich

AVIS

Attirée par le résumé et la sublime couverture, je n’ai pas résisté bien longtemps au plaisir de me plonger dans ce conte enchanteur et plein de poésie que je prendrai plaisir à lire et relire.

L’autrice nous offre ici, en effet, une bien belle histoire, celle d’une danseuse de bois qui, enfermée dans sa boîte à musique, danse pour le plaisir de ceux qui en remontent la clé. Mais un jour, la gracieuse danseuse émet le souhait d’être libérée de sa cage dorée et d’avoir enfin la possibilité de jouir de sa liberté pour danser, non pas pour les autres, mais pour elle-même.

Comme par magie, n’oublions pas que nous sommes dans un conte, une bonne fée (ou plutôt une souris enchantée) lui apparaît et lui offre cette liberté tant désirée. Mais parce que la magie a toujours une contrepartie, Hina s’engage à ne jamais rester plus de trois jours au même endroit. Après tout, une danseuse ne se doit-elle pas de briller par ses mouvements ? Loin de s’offusquer de cette condition, Hina saute à pieds joints, et avec délice, dans cette nouvelle vie qui s’offre à elle.

Face à ce grand et inattendu bouleversement, elle pourra heureusement compter sur deux chats hauts en couleur, qui ne sont jamais d’accord entre eux, mais qui nous régalent de leur bonne humeur ! J’ai adoré l’idée de l’autrice de transformer les chaussures de l’héroïne en ces deux chats amusants, irrésistibles et attachants… Une idée délicieuse qu’elle saura parfaitement exploiter tout au long de cette aventure qui ne manque ni de charme ni d’émotion.

Page après page, Hina va rencontrer différents personnages, chacun d’entre eux lui permettant de découvrir une facette peu reluisante des humains : la noirceur et la mélancolie qui empêchent de voir la vie en couleurs, l’avidité qui rend la vie bien triste et morne, la peur qui enferme plus que n’importe quelle cage de fer… Et puis, bien plus positif, la danseuse découvre l’amour, noble sentiment qui fait battre le cœur, même des êtres de bois qui, en théorie, n’en ont pas.

Par ses talents de danseuse et sa vision pure du monde, dépourvue de peur et de préjugé, Hina aidera les personnes rencontrées à comprendre l’absurdité et/ou la vacuité de leurs comportements, à voir la beauté derrière les choses simples, à dépasser leurs pensées limitantes et à trouver en elles-mêmes la force d’être heureuses. Une aide précieuse et désintéressée qui poussera les nouveaux amis de la danseuse à lui proposer leur aide…

Mais de quoi peut bien avoir besoin une danseuse de bois, devenue vivante grâce à la magie d’une souris ? Laissons planer le mystère autour de cette question, mais si vous avez l’habitude des contes de fées, vous aurez probablement deviné. Pour ma part, j’ai adoré ce conte classique dans son déroulé, mais original par les thématiques abordées et les personnages secondaires qui ne manqueront pas de vous marquer. Suivre cette petite danseuse de bois qui, au gré des rencontres, évolue et découvre la vie hors de sa boîte à musique, a quelque chose de particulièrement émouvant et touchant.

En plus d’une écriture accessible, mais pleine de poésie, qui ravira les amateurs de plumes douces et imagées, l’ouvrage bénéficie de quelques illustrations, dont le charme réside dans leur simplicité et leur côté enfantin. Nul doute que les enfants apprécieront ces repères visuels pour se guider dans leur lecture qu’elle soit en parfaite autonomie ou non, le conte pouvant aussi bien se lire seul qu’en famille.

Parce qu’un conte sans morale n’en serait pas vraiment un, l’autrice nous offre, à travers son histoire pleine de poésie, de magie et de douceur, de jolis messages et une conclusion qui ravira autant les enfants que leurs parents. Après tout, n’avons-nous pas tous besoin de tendresse et de beaux sentiments ?

Je remercie l’autrice de m’avoir envoyé ce livre (disponible sur Amazon) en échange de mon avis.

Vert-de-Lierre, Louise Le Bars #PLIB2020

)Couverture Vert-de-lierre

PRÉSENTATION ÉDITEUR

Olivier Moreau, écrivain délaissé par la Muse, retourne dans le village de sa Grand-Mère, récemment décédée, pour mettre de l’ordre dans ses affaires comme dans son esprit. Il y renoue avec les souvenirs de son enfance, et redécouvre un étrange personnage de conte populaire local surnommé le Vert-de-Lierre, cet antique vampire végétal qui le fascinait enfant. Cet intérêt va déclencher des visions et cauchemars chez l’écrivain en mal d’imaginaire ainsi que la rencontre de deux femmes tout aussi intrigantes l’une que l’autre.

À quel prix Olivier retrouvera-t-il sa muse ?

Noir d’absinthe (mars 2019)- Broché (15€) – Ebook (4,99€)
#ISBN9782490417247

AVIS

Encore une très bonne lecture réalisée dans le cadre du PLIB2020. Avec Vert-de-Lierre, je m’étais imaginée un conte fascinant empreint de mystère et d’horreur, et je ne m’étais pas trompée puisque c’est exactement ce que m’a offert cette histoire lue d’une traite.

Il faut dire que l’amoureuse des belles plumes en moi n’a pas résisté à la beauté de celle de Louise Le Bars, une autrice que je ne connaissais pas, mais qui m’a enchantée par la poésie de ses mots. Un style inimitable, alliance du charme suranné des textes d’antan, de descriptions d’une splendeur à vous couper le souffle et d’une capacité merveilleuse à donner vie à l’extraordinaire, à l’irréel. À la fin de ma lecture, j’ai ainsi eu le sentiment déstabilisant, mais ô combien délicieux, de ne pas avoir découvert une fiction, mais plutôt le récit d’une vie. Et quelle vie !

Alors que le résumé nous donne l’impression que le protagoniste principal est Olivier, un écrivain à succès en manque d’inspiration qui se rend dans le village de sa grand-mère récemment décédée, la réalité est tout autre… Cet homme, en quête de Madame la Muse, va se lancer sur la piste d’une légende locale, le Vert-de-Lierre, sorte de vampire ou succube végétal, avant de faire la connaissance de deux femmes énigmatiques dont la jolie Rose. Pas insensible au charme de cette dernière, il sera ravi qu’elle décide de lui confier son roman et donc qu’elle lui offre, par ce biais, la promesse de nouveaux échanges.

L’amour rend aveugle… On a coutume de le dire et quand l’on voit à quel point Olivier reste insensible aux signes, à ses cauchemars et à son intuition, l’écrivain ayant quelques dons plutôt inhabituels, on est en droit de le penser. Il y a quelque chose de mystérieux et d’insaisissable chez Rose qui inquiète et intrigue, mais Olivier préfère se plonger dans les écrits et la contemplation de sa belle.

À mesure que l’on découvre le roman de Rose qui évoque cette légende du Vert-de-lierre qui fascine Olivier, l’angoisse se fait de plus en plus prenante et pesante. Ce que l’écrivain refuse de voir, le lecteur, quant à lui, s’en fait le spectateur privilégié et hypnotisé, la vie de l’héroïne de Rose étant sombre et dramatique comme l’était la vie des femmes autrefois. Mais loin de s’être laissée enfermer dans un rôle qui ne lui convenait pas, l’héroïne de Rose s’est rebellée quitte à signer un pacte avec le diable… De victime à bourreau, la frontière est parfois mince, voire perméable ! Mais difficile de condamner, ou du moins de ne pas compatir, avec une personne qui ne demandait que le droit de vivre par et pour elle-même, et non selon le bon vouloir d’autrui et des convenances.

Mère qu’on le veuille ou non, sorcière, nonne, hystérique, chose que l’on offre contre des terres et de l’argent… Tout autant de sort peu enviable dont il était bien difficile, si ce n’était impossible de se dépêtrer ! À travers un récit surnaturel et une mise en abyme intéressante, c’est donc bien une réalité historique que l’autrice évoque abordant sans lourdeur et avec justesse le sort des femmes notamment au XIXe siècle. Mais les choses ont-elles tant changé que cela ?

En filigrane, est aussi question du féminin et du rapport à la nature ici omniprésente que ce soit à travers la légende du Vert-de-Lierre, les prénoms, la forêt, les fleurs et le jardin luxuriant de la propriété de la tante de Rose. Une nature source de vie, de splendeurs mais aussi de dangers… Une dualité que l’on retrouve tout au long du roman autant dans les personnages que les événements, ce qui apporte une certaine complexité à un récit que l’on cueille plus qu’on ne le lit.

En conclusion, Vert-de-Lierre est un sublime conte gothique dans lequel se mêle avec brio présent et passé, amour et mort, abandon et espoir et dans lequel bien et mal s’unissent dans une danse sensuelle et intemporelle… Empreint de mystère et sombre à souhait, c’est également le récit d’une vie, celle d’une femme qui a dû lutter pour exister quitte à perdre, en cours de route, une partie de sa moralité et de son âme. Amoureux de la nature, de textes poétiques et immersifs et de personnages fascinants oscillant entre rêve et cauchemar, ce roman est fait pour vous.

 

 

 

 

Aria L’intégrale, Pathilia Aprahamian

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Aria reçoit un recueil de contes mythologiques arméniens et, à cet instant, la magie entre dans sa vie, changeant à tout jamais son destin. À travers quatre histoires aux univers mystérieux, vous découvrirez des aventures extraordinaires dans lesquelles Aria chassera le mal, parcourra des contrées merveilleuses et se fera de nouveaux amis.

Évidence Éditions – Collection Farfadet – Papier (12€) – Ebook (5,99€)
7/10 ans – Adapté lecteurs dyslexique

AVIS GLOBAL

Si vous me suivez depuis un petit moment sur le blog, vous aurez peut-être noté mon affection particulière pour la collection Farfadet qui ne m’a jamais déçue. Et cette magnifique intégrale de la série Aria n’échappe pas à la règle ! Bien que destinée à un jeune public, elle m’a ainsi offert un bon moment d’évasion et de divertissement.

Alternance de phrases courtes, rythmées et imagées, la plume de l’autrice devrait, sans aucun doute, plaire à de nombreux enfants qui prendront plaisir à se laisser bercer par son imaginaire. Un imaginaire qui nous transporte dans quatre aventures trépidantes, dont trois portées par Aria, une héroïne à laquelle on ne peut que s’attacher.

En filigrane de ces histoires, il y a un livre de contes arméniens qui est un peu une porte d’entrée sur le monde des songes et de la magie, un monde somptueux que l’on découvre aux côtés de notre héroïne. Pour cela, il suffit d’attendre que le sommeil la guette… Mais la jeune fille découvrira que la magie s’invite également parfois dans la réalité… pour le meilleur et pour le pire.

Au fil des aventures, nous voyons Aria grandir, faire des rencontres, certaines plus agréables que d’autres, affronter des dangers, se poser des questions et s’approprier pleinement sa vie. Une vie plutôt mouvementée qui devrait vous donner quelques sueurs froides. J’ai d’ailleurs été surprise par certains événements, l’autrice n’hésitant pas à ajouter un peu de noirceur à des histoires pleines d’onirisme et de magie. Le mélange parfaitement maîtrisé entre ombre et lumière apporte un certain cachet au livre et en rend la lecture addictive et passionnante.

Si j’aurais peut-être préféré, en tant qu’adulte, des phrases un peu plus longues, j’ai néanmoins été complètement conquise par le fond, mais aussi par l’esthétique de cette intégrale : une couverture magnifique, un format très agréable à prendre en main (a fortiori pour de jeunes lecteurs), un texte aéré et adapté aux lecteurs dyslexiques, des chapitres courts et rythmés… Tout est mis en place pour rendre l’expérience de lecture agréable et donner envie aux enfants de tourner les pages les unes après les autres.

À noter également que la maison d’édition a pensé à inclure les couvertures originales des différents tomes, une attention que j’ai particulièrement appréciée, les couvertures étant l’un de mes principaux critères d’achat. Cela permettra également aux enfants de naviguer facilement entre les différentes histoires.

Quant aux adultes, ils pourront être séduits par les aventures d’Aria, une héroïne qui n’a pas froid aux yeux, à condition de bien prendre en compte le public visé puisque les personnages et les péripéties ne sont pas aussi développés que dans un roman pour des lecteurs plus âgés. Pour ma part, complètement séduite par l’imaginaire de l’autrice et sa manière d’alterner les ambiances, cela ne m’a pas dérangée.

En bref, l’autrice, d’une plume dynamique, concise et très imagée, propose ici des histoires qui devraient ravir les jeunes lecteurs en quête d’aventure, d’amitié, de mystère et de magie. Entre onirisme et réalité, voici un ouvrage à ne pas manquer.


AVIS POUR CHAQUE TOME 

Aria et la forêt de Vishap

Aria et la forêt de Vishap par Aprahamian

Dans cette première aventure, nous découvrons Aria, une jeune fille de onze ans qui a la capacité de parcourir, nuit après nuit, un monde onirique peuplé de créatures fabuleuses. C’est un vrai plaisir de la voir déambuler dans une forêt magique pleine de beauté et de mystère, mais pas exempte de danger, comme la jeune fille va très rapidement le découvrir.

Ses pérégrinations nocturnes, aussi enchanteresses que surprenantes, la conduiront sur la route d’êtres magiques qui vont lui demander de l’aide afin de délivrer un des leurs, Vishap, un dragon, du sort lancé par un méchant sorcier, Vat. Épaulée par Aralez, un chien ailé, et un insecte-fée, Aria arrivera-t-elle à remplir sa mission ?

Il vous faudra lire cette aventure pour le découvrir, mais je peux d’ores et déjà vous dire que j’ai aimé suivre cette bande d’amis très disparate, mais particulièrement attachante. Il faut dire que courageuse, curieuse et gentille, Aria se révèle être une fillette plutôt attendrissante. J’ai également apprécié de constater que sa bravoure ne l’empêche pas d’être réfléchie et de se poser des questions pleines de bon sens. Elle ne fonce donc pas tête baissée dans le danger, ce qui n’est pas si courant dans la littérature jeunesse.

Quant à l’insecte-fée, bien qu’il ne parle pas la langue des hommes, il sait néanmoins se faire comprendre et sera un allié précieux dans la quête du remède pour délivrer Vishap de son triste sort… Aralez, peut-être un petit peu plus bourru, n’en demeure pas moins un autre membre important de la fine équipe. Tous les personnages ont donc un rôle à jouer et apportent une jolie dynamique à cette intrigue dans laquelle le pouvoir de l’amitié et du courage revêt toute son importance.

Aria et les œufs du dragon 

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Dans cette deuxième aventure, ce n’est pas Aria qui va dans le monde magique, mais c’est ce denier qui vient à elle ! Deux années se sont écoulées depuis sa première rencontre avec ses amis, mais le sorcier Vat fait de nouveau des siennes. Cette fois, c’est aux futurs enfants de Vishap, devenu roi, qu’il semble bien décidé à s’attaquer. Une seule solution, les cacher dans le monde d’Aria et lui demander son aide. Si la jeune fille a tout oublié de ses amis et des épreuves qu’ils ont traversées ensemble, elle accepte néanmoins de les écouter et de les soutenir…

Plus courte, cette seconde histoire se veut un peu plus sombre puisque Vat va apprendre, à ses dépens, que s’attaquer à la progéniture d’un roi dragon n’est pas forcément une très bonne idée ! L’autrice nous offre également une jolie plongée dans les rues de la capitale dont le charme ne semble pas avoir échappé à des fées facétieuses et curieuses.

Bien que j’aie préféré l’univers enchanteur de la première histoire, j’ai quand même apprécié de retrouver les personnages et de les voir s’unir pour affronter Vat qui, d’une certaine manière, m’a un peu fait penser à Gargamel dans les Schtroumpfs. Même pugnacité dans la méchanceté !

Aria et le scarabée bleu 

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À quinze ans, Aria a connu un gros bouleversement dans sa vie. Je dois d’ailleurs dire que ça m’a assez choquée, je ne m’y attendais pas du tout. Mais avec cette troisième histoire, j’ai compris que l’autrice aimait bien nous amener là où on ne l’attendait pas, ce qui n’est pas pour me déplaire !

Une nuit, alarmée par le vacarme, Aria se décide enfin à ouvrir une boîte contenant un cordon avec une amulette très spéciale en forme de scarabée bleu. Sans le savoir, ni le vouloir, l’adolescente a ouvert la boîte de Pandore ! De bonne action en bonne action, la voilà transformée, grâce au pouvoir de l’amulette, en héroïne. Mais à trop prendre soin des autres, ne risque-t-elle pas de s’oublier et de s’éloigner de ses amies, voire de se mettre en danger ?

L’autrice, en plus de nous offrir un récit non dénué de mystère et d’action, nous plonge en pleine mythologie égyptienne, un sujet qui me fascine et que j’aurais, enfant, adoré trouver dans un roman.

Bienvenue à Amasya

Piptarquie, petit village magique isolé du monde des humains, a été créé par les descendants des rescapés de la chasse aux sorcières de Salem. Un village vivant en autarcie qui a su prospérer et au sein duquel la magie est omniprésente. Dans ce petit havre de paix, il y a néanmoins une règle d’or à respecter afin d’assurer de la sécurité de tous : ne pas emprunter le portail donnant accès au monde des humains sans posséder l’expertise pour.

Une règle que trois adolescentes, motivées par la prémonition de l’une d’entre elles, sont bien décidées à enfreindre. Et pour ce faire, elles n’ont pas d’autre choix que de convaincre l’institutrice du village de les accompagner ! Y arriveront-elles et, surtout, est-ce bien raisonnable ?

Nous ne pouvons qu’admirer la volonté de fer de ces jeunes sorcières qui nous prouvent qu’il faut parfois savoir prendre des risques et ne pas rester enfermé dans le passé même si cela n’empêche pas de mettre en place quelques garde-fous. Après tout, s’il y a des dangers à partir à l’aventure, n’est-ce pas également un excellent moyen pour faire de belles découvertes et, éventuellement, faire bouger les choses ?

J’ai apprécié la manière dont l’autrice a su lier cette aventure aux trois précédentes nous offrant ainsi une très jolie conclusion et une fin non dénuée de sagesse. Et pour ceux qui se demanderaient où est passée Aria, je n’aurai qu’une réponse : plongez-vous dans cette aventure pour le découvrir !

Je remercie Évidence éditions de m’avoir envoyé ce livre en échange de mon avis.

 

 

Week-end à 1000 (26-28 juin 2020) : ma PAL prévisionnelle

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Pour rappel, le WE à 1000 est un challenge organisé par Lili du blog Lili Bouquine. L’objectif est de lire 1000 pages durant une période déterminée. N’hésitez pas à vous inscrire au groupe FB pour partager votre avancée et échanger avec les autres participants.


Un nouveau week-end à 1000 commence ce vendredi 26 juin à 19h et se terminera le dimanche 28 juin à 23h59. Je vous présente donc ma PAL prévisionnelle que, pour une fois, je vais essayer de respecter.

Couverture La chronique des anciens, tome 1 : Le baiser du dragon

Mi-humaine, mi-dragonne, Pia Giovanni a été choisie pour une mission ultra dangereuse : dérober un élément du trésor de Dragos Cuelebre, le dragon le plus redoutable au monde. Simple pion dans la guerre qui oppose le roi Faë à Dragos, Pia va bientôt subir la colère de la ténébreuse créature…

  • La première reine de J. James (400 pages) : SP dont je dois rendre la chronique au maximum pour le 1er juillet, ce sera ma lecture prioritaire et celle qui me tente le plus.

Couverture Les tribulations de Lady Eleanor Grant, tome 1 : La première reine

1910
Après des années d’un mariage désastreux, Lady Eleanor Grant est enfin libre de mener sa vie comme elle l’entend. Grande amatrice d’égyptologie, elle décide de se rendre dans ce pays qu’elle a si souvent fantasmé, l’Egypte. Là-bas, elle va faire la connaissance de Karl Schaffenberg, un éminent professeur allemand. A eux deux, ils décryptent de vieux parchemins, trouvés dans la tombe d’un Grand Prêtre, qui leur révèlent une fantastique découverte : une nouvelle reine égyptienne, Nitetis, inconnue jusqu’alors, vient complètement bouleverser l’ordre dynastique. Lors de cette enquête, Eleanor est amenée à recroiser la route du brillant gallois, Warren Crowley.
Intrigué, ce dernier se laisse entraîner par cette étrange aventure, et se révèle être un précieux allié, pour suivre les traces de cette reine oubliée. Mais pourquoi n’a-t-on jamais entendu parler de cette Nitetis ? Qu’a-t-elle donc fait pour subir la Damnatio Memoriae ? Parfois, certains secrets bien gardés devraient le rester.

  • L’enfant et le maudit, tome 7 (174 pages) : voici l’une de mes séries préférées. J’ai hâte de me plonger dans ce septième tome que j’attendais avec impatience.

Couverture L'Enfant et le Maudit, tome 7

Les soldats en quête de salut sont toujours sur les traces des deux fugitifs.
L’un d’entre eux révèle au professeur un pan de son passé, à l’époque où il était encore humain, ce qui le saisit d’angoisse. C’est alors que le danger se rapproche encore davantage de Sheeva…  Où qu’ils aillent, ils ne pourront décidément pas trouver le repos.
Ils sont aussi différents que le jour et la nuit… Et malgré tout ce qui les sépare, malgré les ténèbres qui les entourent, ils vont écrire petit à petit une fable tous les deux…

  • La petite sirène de Michiyo Hayano et Shinobu Uemura (40 pages)

Couverture La Petite Sirène

TOTAL : 1021 pages

Et vous, participez-vous à ce week-end à 1000 ?
Prévoyez-vous une PAL ou préférez-vous choisir vos lectures au fur et à mesure ?