Throwback Thursday Livresque #52 : La Passe-Miroir tome 3

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J’ai décidé de participer à un nouveau rendez-vous autour du livre : le Throwback Thursday Livresque. Organisé par Bettie Rose Books, le principe est de partager chaque semaine sa lecture autour d’un thème qu’elle aura au préalable défini.


Thème de la semaine : Coupable d’insomnie, de book hangover ou troubles divers

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Le premier livre qui m’est venu à l’esprit pour ce thème est La fille du train, mais j’en ai déjà suffisamment parlé sur le blog et les réseaux. Je vais donc plutôt vous présenter un roman qui m’a tenue éveillée une bonne partie de la nuit : le tome 3 de La Passe-Miroir.

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Deux ans et sept mois qu’Ophélie se morfond sur son arche d’Anima. Aujourd’hui, il lui faut agir, exploiter ce qu’elle a appris à la lecture du Livre de Farouk et les bribes d’information divulguées par Dieu. Sous une fausse identité, Ophélie rejoint Babel, arche cosmopolite et joyau de modernité. Ses talents de liseuse suffiront-ils à déjouer les pièges d’adversaires toujours plus redoutables ? A-t-elle la moindre chance de retrouver la trace de Thorn ?

Pourquoi ce choix ?

Heureusement pour moi, j’ai lu le roman durant des vacances en famille, ma quasi nuit blanche n’a donc pas vraiment eu de conséquences si ce n’est de m’avoir offert de magnifiques heures de lecture. D’ailleurs détestant dormir, passer des nuits blanches avec un bon livre comme celui-ci est quelque chose que j’aime beaucoup, du moins, de temps en temps.

Je ne vais pas entrer dans les détails histoire de ne pas spoiler les personnes qui n’auraient pas lu les deux premiers tomes. Mais je peux vous dire que j’ai juste adoré retrouver Ophélie que je trouve de plus en plus mature. Ce tome m’a semblé moins haletant que le précédent, mais j’ai aimé l’ambiance qui s’en dégage, le suspense et les retrouvailles avec un certain personnage. Et puis, cette fin…

Je vous invite à lire ma chronique du premier tome qui, je l’espère, vous donnera envie de vous lancer dans cette série si ce n’est pas encore fait.

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Et vous, vous aimez cette série ?

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La passe-miroir tome 1 : Les fiancés de l’hiver, Christelle Dabos

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J’ai lu les Fiancés de l’hiver, tome un de la série La passe-miroir de Christelle Davos dans le cadre du club de lecture du Petit Pingouin Vert et du challenge Vide ta PAl en été.

Si le livre vous intéresse, vous pouvez feuilleter un extrait gratuit sur le site des Editions Gallimard Jeunesse, éditeur du livre.

PRÉSENTATION ÉDITEUR

Sous son écharpe élimée et ses lunettes de myope, Ophélie cache des dons singuliers : elle peut lire le passé des objets et traverser les miroirs. Elle vit paisiblement sur l’Arche d’Anima quand on la fiance à Thorn, du puissant clan des Dragons. La jeune fille doit quitter sa famille et le suivre à la Citacielle, capitale flottante du Pôle. À quelle fin a-t-elle été choisie ? Pourquoi doit-elle dissimuler sa véritable identité ? Sans le savoir, Ophélie devient le jouet d’un complot mortel.

Une héroïne inoubliable, un univers riche et foisonnant, une intrigue implacable. Découvrez le premier livre d’une grande saga fantastique et le talent d’un nouvel auteur à l’imaginaire saisissant.

  • Broché: 528 pages
  • Editeur : Gallimard Jeunesse (6 juin 2013)
  • Prix : 18 €
  • Autres formats : poche, epub

 

AVIS

J’aime beaucoup le travail de l’illustrateur, Laurent Gapaillard. La couverture est très belle et retranscrit à merveille l’ambiance du roman.

Vendu comme roman jeunesse, j’avais la crainte de tomber sur un ouvrage au style d’écriture simplifié, comme cela semble être la mode en ce moment, avec des intrigues sommaires voire puériles. C’est d’ailleurs la raison qui m’a conduite à repousser sa lecture jusqu’à ce que le livre soit élu livre du mois lors du vote mensuel, sur Facebook, du club de lecture du Petit Pingouin Vert.

Mes craintes quant au style de l’auteure se sont envolées à mesure que les pages défilaient. Nous ne sommes pas face à un Proust mais la plume de Christelle Davos est agréable et, il me semble, accessible à tous. Rassérénée sur ce point, j’ai pris plaisir à découvrir l’histoire d’Ophélie.

Tout au long de ma lecture, j’ai apprécié l’imagination de l’auteure qui a donné, en quelque sorte, une âme aux objets à travers le talent singulier d’Ophélie. L’expression « si les objets pouvaient parler » n’est alors plus un doux rêve mais une réalité dans le monde imaginaire qu’a créé et développé Christelle Davos. Me trouverez-vous d’ailleurs bizarre si je vous confesse mon attachement à l’écharpe d’Ophélie que je veux absolument autour de mon cou ?

Sans m’agacer, Ophélie n’est pas un personnage auquel je me suis d’emblée attachée. Sa manière d’accepter le sort sans vraiment lutter ou encore sa non-expressivité de ses envies m’ont vite donné le sentiment d’être face à une personne tiède. Heureusement, à mesure qu’Ophélie découvre sa nouvelle vie loin d’Anima avec tous ses dangers et ses faux-semblants, elle évolue et apprend à s’affirmer. Cette évolution, en plus d’être appréciable pour le lecture, semble inéluctable pour sa survie dans un milieu aussi hostile.

L’auteure a pensé aux romantiques dans l’âme ou les personnes aimant bien une romance dans un livre à travers le couple, qui n’en est d’ailleurs pas vraiment un, constitué de notre jeune héroïne et de son futur époux choisi malgré elle, Thorn. Je vous rassure, la romance n’est pas le centre de l’histoire mais j’avoue qu’elle m’a laissé un peu sceptique…

J’ai en revanche beaucoup apprécié les différents événements qui se déroulent dans ce premier tome malgré quelques passages que j’ai failli lire en diagonale. Les intrigues sont bien amenées et donnent irrémédiablement envie de connaître la suite. C’est ainsi que j’ai fini par enchaîner les chapitres les uns à la suite des autres.

Les Fiancés de l’hiver est une lecture qui m’a permis de passer un agréable moment de lecture grâce à un univers imaginaire riche, des intrigues qui s’entremêlent, des personnages ayant leur part de mystères, un soupçon de romance… Il me tarde de connaître la suite des aventures d’Ophélie que j’ai appris, petit à petit, à apprécier.

NOTE : 4/5

AUTEURE (image et texte issus du site de l’éditeur)

Christelle Dabos est née en 1980 sur la Côte d’Azur. Elle commence à gribouiller ses premiers textes sur les bancs de la faculté et se destine à être bibliothécaire quand la maladie survient. L’écriture devient alors une seconde nature, notamment au sein de Plume d’Argent, une communauté d’auteurs sur Internet. Elle décide de relever son premier défi littéraire grâce à leurs encouragements et devient ainsi la grande lauréate du Concours du premier roman jeunesse. Christelle Dabos vit en Belgique

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