Parles-tu chocolat ? Cas Lester

Je remercie Livraddict et les éditions Castelmore pour m’avoir permis de découvrir Parles-tu chocolat ? de Cas Lester.

PRÉSENTATION ÉDITEUR

La vraie langue de l’amitié est le chocolat  !

Quand Nadima, une nouvelle élève, arrive dans son école, Jaz est ravie. Elle a enfin quelqu’un à côté de qui s’asseoir en classe. Le seul problème est que Nadima ne parle pas un mot d’anglais. Mais Jaz n’est pas du genre à se laisser abattre. Elle trouve vite comment briser la glace : grâce à quelques carrés de chocolat  ! Ainsi commence une belle amitié. Celle-ci ne sera pas épargnée par les épreuves, mais elle sera pleine de rires, d’aventures… et de quelques tonnes de chocolat  !

  • Broché: 320 pages
  • Tranche d’âges: 9 – 12 années
  • Editeur : Castelmore (14 mars 2018)
  • Prix : 10,90€
  • Autre format : ebook

AVIS

Une jolie couverture et le mot chocolat dans le titre ? Il n’en fallait pas plus pour me donner envie de me plonger dans ce roman jeunesse qui m’a très agréablement surprise. J’ai, en effet, adoré la délicatesse et la retenue avec laquelle l’auteure a su aborder un thème plutôt difficile notamment pour des enfants : la question des réfugiés. Et pour ce faire, elle ne s’est pas perdue dans une histoire larmoyante, mais s’est inspirée d’un reportage mettant en scène deux jeunes filles ne parlant pas la même langue, mais désirant ardemment devenir amies. Et si je n’ai pas vu ce reportage, je ne peux que saluer l’initiative de l’auteure de s’inspirer de cette histoire pour nous offrir un récit plein de sensibilité !

Nous découvrons ainsi Jaz, une jeune fille dyslexique très gentille, mais qui a tendance à agir avant de réfléchir, et Nadima, une réfugiée d’un pays que je vous laisserai découvrir bien que l’actualité rend la chose assez aisée. Nadima, arrivée en Angleterre avec sa famille pour fuir la guerre, se retrouve parachutée dans un collège alors qu’elle ne parle pas bien l’anglais. Elle va, fort heureusement, se lier d’amitié avec Jaz qui, à défaut de partager la même langue, possède le même amour du chocolat… La gourmandise, un langage universel ?

Les deux jeunes filles vont apprendre à se connaître à mesure qu’elles développent leurs propres moyens de communication : sms avec émoticônes, gestes, traducteur google facétieux… Comprenant de mieux en mieux sa nouvelle amie avec laquelle s’installe une réelle complicité, Jaz va, progressivement, se faire en quelque sorte sa traductrice auprès de leurs autres petits camarades qui se montrent un peu moins prompts à aller vers Nadima. Il n’y a aucune hostilité de leur part, mais ils n’ont pas forcément la curiosité ou l’envie de parler à cette nouvelle qui a du mal à s’exprimer. Il faut dire qu’en tant que collégien, chacun est déjà bien occupé par sa vie…

Comme dans toute relation amicale, il y aura des rires, des bons moments, mais aussi des disputes et des moments d’incompréhension notamment en raison des différences culturelles ou du passé de Nadima qui la contraint à se montrer bien plus prudente qu’une jeune fille de son âge. Jaz va donc parfois mettre son amie dans l’embarras voire en colère. Il faut dire que son sens de l’empathie et de la justice vont la pousser à plusieurs reprises à se conduire de manière impulsive sans prendre en considération les conséquences de ses actes ni pour elle ni pour les autres… Mais comme son amie, on lui pardonnera assez vite ses emportements, chacune de ses actions, même les plus irréfléchies, partant toujours d’une bonne intention.

Malgré les tensions et les disputes dues au caractère peut-être un peu trop entier de Jaz, Nadima et cette dernière finiront toujours par se réconcilier et par partager de beaux moments de rires et de complicité. Et c’est ce qui fait le charme de ce roman, l’auteure nous montrant que malgré toutes les atrocités que Nadima et sa famille ont vécues, celle-ci demeure une jeune fille comme les autres qui aime s’amuser avec ses ami(e)s, manger des friandises, si possible au chocolat, et porter un bracelet avec l’indication Best Friends Forever…

Quant aux atrocités vécues par Nadima, l’autrice a veillé à nous les laisser les découvrir de manière progressive et sans jamais tomber dans la surenchère de détails. L’auteure aborde donc le thème de la guerre et des réfugiés de manière assez délicate pour que son message invitant à l’entraide et à la tolérance puisse être accueilli par tous. A cet égard, la prestation de Nadima et de Jaz dans leur cours de théâtre est très émouvante, Nadima racontant SON histoire grâce à des photos et des bruitages. Un procédé simple qui pourtant sera chargé en émotions au point, je le confesserai, de m’avoir fait verser quelques larmes. À travers cette scène, on prend la mesure de toute l’horreur de ce qu’a vécu Nadima, sa famille et toutes ces personnes qui vivent, jour après jour, sous les bombes, les tirs et la peur permanente de mourir ou de voir ses proches périr… Ce passage est d’autant plus marquant que d’ordinaire, Nadima se montre peu encline à s’épancher, hors de son cercle familial, sur les douleurs du passé…

La seule chose qui m’a un peu étonnée et qui reste finalement anecdotique au regard du vrai message de ce roman est le fait que l’on envoie une enfant dans un collège alors qu’elle ne maîtrise pas suffisamment la langue pour suivre les cours... Alors je ne sais pas si dans la vraie vie Nadima aurait pu s’en sortir aussi bien, mais cette immersion parmi d’autres jeunes Anglais se révèle une bonne chose puisqu’elle permettra à la jeune fille de rencontrer des amis et de faire de prodigieux progrès dans la langue de Shakespeare.

J’ai d’ailleurs beaucoup aimé suivre son apprentissage de l’anglais et ai été admirative de sa volonté de progresser d’autant que ses efforts la rapprochent de Jaz qui, en tant que dyslexique, doit s’adapter en permanence pour écrire et lire dans sa langue maternelle. La dyslexie n’est pas le fond du livre, mais je trouve néanmoins intéressante la manière dont l’auteure a su parler de ce thème. Loin de se morfondre, Jaz a ainsi appris des tactiques pour pallier ses difficultés et puis, elle n’est pas mécontente d’appartenir au club des dyslexiques, certains ayant très bien réussi leur vie. Nadima va, en outre, vite comprendre que son amie a ses propres difficultés avec l’anglais et volera parfois à son secours. Une entraide à double sens qui rend leur histoire d’amitié encore plus touchante….

Le livre fait environ 300 pages, mais il se lit très vite, ce qui s’explique par une police de caractère plutôt grande, un texte aéré, mais surtout la plume de l’auteure qui est d’une grande fluidité. Sans se perdre en longues descriptions, elle invite le lecteur à se plonger dans son récit comme on se jetterait sur une tablette de chocolat. L’auteure a également ce côté chaleureux qui vous donne l’impression de lire l’histoire d’une amie ou des enfants d’une amie. Il n’y a absolument aucune distance entre nous et les personnages, ce qui rend la lecture immersive et surtout très naturelle. Alors le roman est destiné aux enfants, et cela se ressent dans le caractère peut-être un peu enfantin de certains passages (chamailleries, jalousie entre amies…), mais il serait dommage de passer à côté de ce récit qui prouve que derrière une certaine légèreté, un roman jeunesse peut divertir tout en faisant réfléchir son lectorat.

En conclusion, à travers la rencontre de deux jeunes filles que tout oppose, Cas Lester signe ici une très belle histoire d’amitié transcendant les différences linguistiques, religieuses et culturelles. Mais de toute manière, existe-t-il quelque chose qui ne puisse être surmonté par une tablette de chocolat, une bonne dose de tolérance, d’ouverture d’esprit et de solidarité ? À la lecture de ce roman, vous ne pourrez que répondre par la négative et saluer le travail de sensibilisation de l’auteure sur la question des réfugiés et des conséquences de la guerre. Un roman que je recommande donc à tout le monde !

Découvrez l’auteure lire un petit passage de son roman (vidéo en anglais).

Et vous, envie de découvrir Parles-tu chocolat ?

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Top Ten Tuesday #83 : 10 romans pour les gourmands

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« Le Top Ten  Tuesday est un rendez-vous hebdomadaire dans lequel on liste notre top 10 selon le thème littéraire prédéfini. Ce rendez-vous a initialement été créé par The Broke and the Bookish et est repris en français pour une 2e édition sur le blogue Frogzine. »


J’ai choisi aujourd’hui de vous présenter 10 romans pour les gourmands.

LE CHOCOLAT

Je ne sais pas vous, mais je dis rarement non à un bon morceau de chocolat alors voici trois livres qui parlent bien à l’amatrice de chocolat en moi.

  • Charlie et la chocolaterie de Roald Dahl : difficile de parler de livres invitant à la gourmandise sans évoquer ce classique de la jeunesse qui plaira autant aux enfants qu’aux adultes.
  • Chocolat de Joanne Harris : ce roman est dans ma PAL depuis un petit moment, mais je n’ai jamais pris le temps de le lire.

A noter que les deux films ont été adaptés au cinéma et que Johnny Depp joue dans les deux !

Couverture Charlie et la chocolaterieCouverture Chocolat

  • Parles-tu chocolat ? de Cas Lester : il s’agit d’un roman jeunesse que j’espère avoir le temps de lire ce mois. Il faut dire qu’une histoire mêlant chocolat et amitié ne peut que me plaire.
  • Les filles au chocolat de Cathy Cassidy : je ne connais que de nom cette série qui a l’air de remporter un certain succès… Il existe également une adaptation BD dont je possède le premier tome.

Couverture Parles-tu chocolat ?

Couverture Les filles au chocolat, tome 1 : Coeur cerise

La pâtisserie et ses délices

  • Madame Pamplemousse et ses Fabuleux Délices de Rupert Kingfisher : je possède le premier tome, en VO, de cette série qui semble toute mignonne.
  • La Pâtisserie Bliss de Kathryn Littlewood : la couverture de ce roman donne envie de se jeter sur un bon gâteau ou de franchir les portes d’une bonne pâtisserie.

Couverture La pâtisserie Bliss, tome 1

  • La pâtisserie des meilleures amies de Linda Chapman : j’avoue que c’est ici le titre qui m’a attirée puisque j’aime bien l’idée de mêler gourmandise et amitié comme avec Parles-tu chocolat.
  • Les délices de Tokyo de Durian Sukegawa : ce roman dort depuis bien trop longtemps dans ma PAL. Il existe également une adaptation cinématographique qui me tente beaucoup.

Couverture La pâtisserie des meilleures amies, tome 1 : Miel et cannelle

La boulangerie

  • La petite boulangerie du bout du monde de Jenny Colgan : je crois que je n’ai pas besoin de vous présenter ce livre qui a rencontré un vrai succès dans la blogosphère.
  • Les attaques de la boulangerie d’Haruki Murakami : fidèle à son style, l’auteur nous présente ici un livre atypique qui m’avait donné l’impression de ne pas avoir tout saisi… Les deux nouvelles sont illustrées ce qui donne encore plus de force à l’étrangeté qui se dégage des deux récits.

Couverture Les attaques de la boulangerie

Et vous, aimez-vous les romans qui mettent l’eau à la bouche? Connaissez-vous ces livres ? Qu’en avez-vous pensé ?

La Thé Box (mars 2018) : La Petite Française

Je suis abonnée à La Thé Box depuis la première édition, vous pourrez d’ailleurs retrouver le contenu de certaines box sur mon ancien blog Une histoire de thé. Et c’est avec, à chaque fois, un immense plaisir que je découvre la box du mois. Et en ce mois de mars, cette édition intitulée La Petite Française nous propose un petit tour gustatif de France.

Côté thés/infusions :

  • Sainthé : La petite lorraine. En tant que Stéphanoise, c’est avec plaisir que j’ai découvert une entreprise locale dans cette édition de la Thé Box. Sainthé ne m’a jamais déçue même si je suis loin d’avoir encore testé toutes les références proposées. La petite lorraine, un thé vert aux morceaux de mangues séchées et à l’arôme de mirabelle, est d’ailleurs une totale découverte. Si vous aimez les thés aux effluves gourmandes et fruitées de mangues et de mirabelles, ce mélange devrait ravir et faire frétiller vos papilles. Que ce soit à froid ou à chaud, c’est doux, sucré, fruité et délicieusement parfumé.

  • 1336 : Thé noir Caramel. Ce thé noir fait partie des rares que j’achète en toute confiance dans les grandes surfaces. Gourmand, même s’il manque peut-être un peu de nuances, ce thé se déguste aussi bien au petit-déjeuner que dans l’après-midi pour une petite pause gourmande.

  • Provence d’antan : Cola, Fruits du soleil et Fruits des bois. Cola fait partie de ces mélanges tellement originaux qu’il m’est difficile de dire si je l’ai apprécié ou non. Je pense qu’il faudrait que je le teste de nouveau pour me forger une opinion. Quant aux deux autres saveurs, elles sont très agréables bien que beaucoup plus classiques.

  • Thé Hauts de France : Pain d’épices. Je suis toujours ravie de découvrir une nouvelle marque de thés d’autant que j’avoue n’avoir jamais entendu parler de celle-ci. Je confesserai détester la cannelle mais bizarrement, j’arrive à la tolérer dans le thé surtout quand il est à l’image de celui-ci, plein de gourmandise.

  • Callysthé : Maquis (Rooibos, myrthe, thym et romarin). Encore une maque que je ne connaissais pas, mais dont je trouve le nom très joli. Aimant beaucoup le rooibos, j’ai testé celui-ci sans appréhension particulière, mais je dois reconnaître ne pas l’avoir beaucoup apprécié. Le rooibos a un côté rond et doux qui ne se marie pas, du moins selon moi, avec le côté plus brut du romarin. Mais je ne suis pas objective n’appréciant guère le romarin dans les infusions…

  • Infusions Marie de Mazet : Mélisse, Menthe Verte et Cassis. Je ne suis pas une grande adepte de ce genre d’infusions toutes simples, mais j’aime bien, de temps en temps, en boire une d’autant que les produits de cette marque sont toujours agréables. J’ai donc bu avec plaisir ces trois infusions.

  • Compagnie Coloniale : Sencha Calida, Ceylan vanille et Thé vert au jasmin. Valeur sûre, je suis une grande amoureuse de cette marque qui ne m’a encore jamais déçue. Ces trois thés sont les premiers de la box que j’ai dégustés en commençant, au petit-déjeuner, par le thé à la vanille que je connais et que j’achète régulièrement. Le thé vert aux douces effluves de jasmin, quant à lui, a conclu en légèreté mon déjeuner et le Sencha Calida a marqué un tea-time des plus fruités. Points communs entre ces trois thés aux saveurs pourtant très différentes : les effluves qui font saliver et un goût toujours prononcé ET subtil, une alliance qui n’est pas si facile à trouver.

Côté gourmandises :

  • Une délicieuse tablette de chocolat noir 70% Le chocolat des Français : coup de cœur pour ce chocolat dont j’ai aimé la force de caractère et les légères notes fruitées. A tester de toute urgence si vous aimez le chocolat noir !
  • Des Petits sablés aux gouttes de chocolat Michel et Augustin.

Côté goodies et papeterie :

  • Le traditionnel cahier des saveurs et la carte postale :

  • Des dessous de tasse que je n’utiliserai pas : je les ferai gagner sur le blog lors d’un prochain concours.

Sans surprise, je suis encore ravie de cette édition et de toutes les nouvelles saveurs testées. Ayant reçu La The Box d’avril, je vous donne bientôt rendez-vous pour un nouvel article consacré au thé.

Et vous, que pensez-vous de cette édition ? Quel est le thé qui vous tente le plus ?

 

Compote de bananes à la liqueur de pain d’épices, Délimix

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De passage dans mon magasin BIO préféré (Au grain de blé, Saint-Etienne), le patron m’a gentiment donné une grappe de bananes déjà bien mûres.  Me demandant comment j’allais les préparer, je me suis souvenue d’une recette au Délimix que j’effectuais régulièrement au début de ma découverte du robot : une compote de bananes.

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Dans la recette initiale du site Délimix une liqueur d’oranges est utilisée mais je lui ai préféré une liqueur au pain d’épices rapportée par mon frère après un bref passage en Alsace.

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Les ingrédients :

  • Un bouchon d’eau : le bouchon du dessus de couvercle sert de doseur.
  • 1 sachet de sucre vanillé
  • 4 bananes : ici, j’en ai mis 5 pour une compote plus épaisse et plus prosaïquement, parce que j’avais 5 bananes à utiliser.
  • 4 cuillères à soupe de liqueur de pain d’épices.

La recette :

  • Mettre le bouchon d’eau et le sucre dans le bol, programmer 5 min à 90°, vitesse 1
  • Ajouter les bananes coupées en rondelles et la liqueur. Programmer 15 min à 80°, vitesse 1

AVIS

Facile à réaliser, cette recette permet d’utiliser les bananes trop mûres.

L’association liqueur de pain d’épices/bananes fonctionne très bien même pour moi qui n’aime pourtant pas le goût des bananes cuites.

Pour cette recette, vous pouvez très bien varier les plaisirs en changeant de liqueur. Vous pouvez également ne pas en mettre notamment si cette compote s’adresse à des enfants. Néanmoins, il est indéniable que l’ajout de la liqueur apporte un vrai plus à le recette.

Pour un dessert encore plus gourmand, j’ai mis dans un pot, de la compote de bananes à la liqueur et de la crème au chocolat réalisée également au Délimix. Le duo chocolat/banane a de nouveau fait ses preuves.

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Alors, tentés ?

 

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Glace au chocolat et lait concentré, sans sorbetière

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Je possède une sorbetière mais il m’arrive parfois de vouloir réaliser deux parfums différents sans attendre les 24h que demande la réfrigération du disque de l’appareil. J’ai donc cherché une manière de réaliser une glace sans sorbetière.

C’est là que l’astuce du lait concentré m’est apparu. Cet ingrédient, s’il n’est pas magique, permet néanmoins de réaliser des glaces très bonnes sans sorbetière et sans devoir mélanger la préparation régulièrement pour éviter les paillettes.

Les ingrédients :

  • 150 gr de chocolat de préférence noir : je vous déconseille le chocolat blanc qui est très sucré car le lait concentré l’est déjà beaucoup. Comme il ne me restait plus de chocolat noir de pâtisserie et que je ne voulais pas sacrifier mon chocolat de dégustation, j’ai utilisé 100 gr de chocolat au lait et 50 gr de cacao non sucré Van Houten afin de limiter le côté trop sucré de la préparation.
  • 40 cl de crème liquide entière : la prochaine fois, j’utiliserai de la crème de coco que j’adore.
  • 1 boîte de lait concentré sucré de 400 grammes

La préparation :

  • Monter la crème en chantilly : j’ai pour ma part utiliser mon Kitchenaid.
  • Faire fondre le chocolat au bain-marie puis l’ajouter au lait concentré sucré
  • Mélanger délicatement la chantilly et la préparation lait concentré/chocolat
  • Verser le mélange dans un récipient fermé que vous placer au congélateur pour au moins deux heures

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AVIS

J’ai été bluffée par le résultat : une consistance crémeuse sans paillettes. Pour ceux qui n’ont pas de sorbetière, une préparation à base de lait concentré sucré me semble une bonne solution.

J’ai préféré le mélange juste pris 2 heures au congélateur. Si vous le déguster le lendemain, comme avec une glace en sorbetière, il est préférable de le sortir une dizaine de minutes avant pour l’attendrir.

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La glace m’a semblé trop sucré mais parfaite à mon compagnon. Si comme moi, vous n’aimez pas les produits trop sucrés, vous pouvez essayer de ne mettre que du cacao sans sucre de type Van Houten (70 grammes pour commencer) ou du chocolat noir à 70% minimum.

La crème liquide et le lait concentré sont les seuls ingrédients indispensables de la recette. Libre à vous de réaliser une glace à la vanille, au café, à la fraise… Les variantes sont infinies et ne dépendront que de votre imagination.

Enfin, vu la simplicité de réalisation de cette recette, elle me semble parfaite pour une petit séance de cuisine en famille notamment pour initier les enfants à la joie de cuisiner comme des grands. Je suis certaine qu’ils seront pleins de ressources pour trouver comment agrémenter la recette de base.

Et vous, vous avez déjà réalisé des glaces à base de lait concentré sucré ? Ou vous êtes prêts à vous lancer ?

Glace au chocolat en sorbetière

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Une subite envie de glace au chocolat un soir devant mon livre et me voilà en quête d’une recette pour assouvir cette envie. Je l’ai trouvée sur le site Glace et sorbet.

J’ai choisi cette recette car contrairement à ce que je fais d’habitude, il n’y avait pas besoin de réaliser de crème anglaise.

Ingrédients :

  • 150 g de chocolat : j’ai mis 150 grammes de chocolat noir « à pâtisser »
  • 4 jaunes d’œufs
  • 60 g de sucre
  • 300 ml de lait
  • 200 ml de crème liquide
  • facultatif : chocolat en poudre type Van Houten pour renforcer le goût du chocolat (j’en ai mis 30 grammes)

Recette

  • Fouetter les jaunes d’œufs avec le sucre. J’ai utilisé le kitchenaid.
  • Faire chauffer le lait et la crème puis les verser sur le chocolat coupé en morceaux.
  • Laisser fondre le chocolat tout en mélangeant.
  • Une fois que le chocolat est fondu, verser la préparation sur le mélange oeufs/sucre puis mélanger.

Laisser le tout refroidir. Pour ma part, j’ai laissé la préparation une nuit au frigo.

Mettre en sorbetière jusqu’à obtenir la consistance souhaitée. Cela m’a pris 30 minutes environ.

Avis

Cette recette fait l’unanimité autour de moi. La glace est délicieuse dès la sortie de la sorbetière et très onctueuse. Comme toujours, n’hésitez pas à la placer au congélateur si vous souhaitez une consistance plus ferme.

La prochaine fois, j’ajouterai des pépites de chocolat ou de la noix de coco râpée pour rendre le tout encore plus gourmand.

Et vous, vous aimez les glaces au chocolat ?

 

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Sélection de chocolats noirs BIO

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J’adore le chocolat et il ne se pas un jour sans que je n’en croque un petit carré. Cependant, ma consommation a évolué depuis plusieurs années : je privilégie la qualité à la quantité.

Je mange surtout du chocolat noir provenant des chocolatiers de ma ville et de ses environs mais il m’arrive également de découvrir des chocolats plus industriels. C’est ainsi que lors d’une visite en BIOCOOP, j’ai acheté quelques tablettes de chocolat noir BIO.

  • Noir éclats, fèves de cacao Grand Cru Criollo de Saldac : c’est mon coup de cœur de cette sélection de tablettes. Fort en cacao, il développe ce qu’il faut d’amertume pour en faire un chocolat de dégustation puissant et plaisant. A noter la présence des fèves de cacao qui vient apporter un croquant supplémentaire sublimant la dégustation. La note fruitée en fin de dégustation apporte en outre un petit plus indéniable. Si vous avez l’habitude des chocolats sucrés du style chocolat au lait ou blanc, je ne vous conseille pas de commencer par celui-ci.

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  • Chocolat noir 73% aux pépites d’Artisans du monde : j’aime beaucoup les chocolats avec des inclusions et celui-ci m’a séduite autant par ses arômes que la présence des pépites. Bien que plus forte en cacao, cette tablette me semble plus accessible que la première car au final, elle se révèle plus sucrée et gourmande en bouche.

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  • Chocolat noir 71% aux fruits secs de Dardenne : une très bonne tablette de chocolat noir plus gourmande que les autres grâce aux nombreux fruits secs qui l’agrémente. Je la considère plus comme du chocolat « gourmandise » que du chocolat de dégustation. Autour de moi, elle a plu à tous, amateurs de chocolat noir ou non.

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  • Chocolat noir 70% de Kaoka : j’ai bien aimé cette tablette dont les arômes en bouche sont plutôt équilibrés. Je ne pense pas cependant la racheter car elle n’a pas ce petit plus qui, contrairement aux autres tablettes de la sélection, me donne envie d’en déguster régulièrement.

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En conclusion, je suis contente d’être sortie de mes habitudes de consommation pour découvrir de nouvelles saveurs.  A part la dernière tablette, je pense racheter de temps en temps ces références dont la tablette de la marque Saldac.

Et vous, vous avez vos chocolats chouchous ou vous variez les plaisir ?

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