Les Royaumes de feu, tome 1 : La Prophétie, Tui T. Sutherland

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C’est par hasard que j’ai découvert Les Royaumes de feu de Tui T. Sutherland, série publiée par Gallimard jeunesse. Cette histoire de dragons et de prophétie m’a tout de suite intriguée. C’est donc avec plaisir que je me suis lancée dans la lecture du premier tome, La Prophétie.

PRÉSENTATION ÉDITEUR

Une terrible guerre divise les royaumes du monde de Pyrrhia. Selon une mystérieuse prophétie, seuls cinq jeunes dragons nés lors de la Nuit-la-plus-Claire pourront mettre fin aux combats et apporter la paix. Mais les élus, Argil, Tsunami, Gloria, Comète et Sunny, rêvent de voler de leurs propres ailes plutôt que d’accomplir leur destin…

  • Broché: 400 pages
  • Tranche d’âges: 9 – 14 années
  • Editeur : Gallimard Jeunesse (8 janvier 2015)
  • Prix : 16€

AVIS

L’objet livre

Tout d’abord, je trouve l’objet-livre magnifique, la couverture donnant envie de se plonger directement dans le récit. J’ai en outre apprécié la carte en début de livre ainsi que le petit Guide des dragons de Pyrrhia qui répertorie les différents types de dragons avec leurs caractéristiques. Vous verrez que c’est utile, surtout en début de lecture, afin de visualiser correctement les dragonnets que nous suivons et comprendre les enjeux de la guerre qui frappe Pyrrhia.

Cependant, oui je suis râleuse, j’aurais préféré pour des raisons de praticité que ce récapitulatif soit placé dans un petit carnet, dans l’idéal en couleurs, que l’on aurait pu consulter facilement et à loisir pendant la lecture du roman…

L’histoire…

Dans le roman, nous faisons la connaissance de cinq dragonnets de différents types (Ailes de sable, Ailes de boue…) qui ont été élevés secrètement et totalement coupés du monde dans le but d’accomplir une certaine prophétie. Las de cette vie et prêts à tout pour protéger l’une des leurs, ils décident de s’enfuir. Ils découvriront néanmoins, à leurs dépens, que la vie à l’extérieur n’est finalement pas synonyme de liberté, mais plutôt de dangers…

Le livre est destiné à la jeunesse, mais cela ne veut pas dire qu’il est plat et tout gentillet. Aux côtés de l’amitié, du courage et de l’espoir, vous trouverez également beaucoup d’actions, de la jalousie, de la violence, des combats parfois impressionnants, de la cruauté physique et morale, la mort, la trahison… Cela rend l’histoire intéressante et permet de passer un très bon moment de lecture que l’on soit enfant ou adulte.

Les personnages…

Les personnages principaux sont tous des dragons, mais on oublie très vite leur nature et on finit par avoir l’impression de suivre les aventures d’êtres humains. Il faut dire que leurs comportements, leurs peurs, leurs espoirs et leurs valeurs les rendent très humains.

J’ai adoré découvrir ces cinq dragonnets qui sont aussi différents physiquement que psychologiquement même si je me suis surtout attachée à Argil. C’est assez normal puisque chaque tome de la série met en avant un des dragons et que dans La Prophétie, nous suivons surtout Argil.

Ce jeune Ailes de boue n’est pas le plus courageux de la bande, loin de là, mais il est généreux, profondément gentil, altruiste et ferait tout pour protéger ses amis. C’est typiquement le genre de « héros malgré lui » auquel il est facile de s’attacher et peut-être même de s’identifier surtout quand on est un enfant. Je l’ai tellement apprécié que j’ai été un peu déçue de savoir que je ne le retrouverai pas en tant que personnage principal dans les autres tomes. Mais je suis certaine que je m’attacherai aux autres dragonnets de la même manière ou, du moins, je l’espère.

Plusieurs scènes de ce tome m’ont marquée que ce soit par leur intensité, les valeurs véhiculées ou l’attitude des dragonnets qui se révèlent toujours prompts à s’aider les uns les autres. A cet égard, je ne citerai qu’une scène que j’ai trouvée particulièrement mignonne et triste à la fois : celle où Argil, Ailes de Boue, se retrouve pour la première fois en contact avec des éléments inhérents à sa nature : la terre et l’eau. J’ai trouvé adorable de le voir se délecter de la boue qui lui a tant manqué durant sa captivité. Mais au-delà de cela, on se rend compte à quel point être coupés du monde et de leurs racines a dû être difficile pour les dragonnets

A noter que tous les adultes, ou presque, du livre sont absents, cruels ou décevants alors que les dragonnets sont, à l’inverse, gentils et solidaires. Dans un livre pour adule, ce manichéisme aurait eu tendance à me faire lever les yeux au ciel, mais pour un livre jeunesse, je ne l’ai pas trouvé dérangeant. Et puis, j’imagine que cela rend la lecture plus facile pour les enfants et leur permet, dans une certaine mesure, de mieux s’identifier aux gentils.

En résumé, La Prophétie est un livre jeunesse, mais si vous êtes un adulte et que vous aimez l’action, le suspense, les retournements de situation, les dragons, l’amitié avec un grand A… vous serez certainement plus que séduits par l’histoire. Les Royaumes de feu font ainsi partie de ces séries qui devraient enchanter toute la famille, des enfants ( à partir de neuf ans selon Gallimard) aux adultes.

 

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Le Magicien d’Oz en BD (tome 1 à 3), D. Chauvel et E. Fernandez.

Avec la diffusion de la série américaine The Emerald City, j’ai eu très envie de me replonger dans le roman de L. Franck Baum, Le Magicien d’Oz. Une relecture du roman est d’ailleurs prévue, mais en attendant, j’ai décidé de lire l’adaptation en BD de D. Chauvel et E. Fernandez.

J’ai eu la chance de trouver les trois tomes de la série à la médiathèque, mais Delcourt Jeunesse vous en propose également une version intégrale que je n’hésiterai pas à  me procurer.

Les illustrations…

Avant de vous parler plus précisément de chacun des tomes, je voulais souligner la beauté des illustrations de E. Fernandez qui vous plongent directement dans l’histoire. Elles pourraient presque se passer de texte. La seule chose qui m’a un peu perturbée est la représentation de Dorothée qui tranche vivement avec l’image que je peux en avoir. Je lui trouve même un air de singe…

Images du site des Éditions Delcourt

Lu enfant, je dois admettre ne pas me souvenir d’autre chose que des grandes lignes du roman. Je ne pourrai donc pas me prononcer sur la fidélité de cette adaptation graphique même si de prime abord, elle correspond plutôt bien à mes souvenirs.

Tome 1

Dorothée a été emportée par une tornade au pays d’Oz où elle fera la rencontre de différents personnages qui deviendront ses compagnons de route. Ils partagent tous, mais pour des raisons différentes, le même objectif : trouver le fameux Magicien d’Oz.

Difficile en quelques planches de s’attacher à des personnages et pourtant, je les ai tous trouvés touchants. J’ai adoré leur volonté de venir à bout de leurs « problèmes » même si on comprend très vite, qu’ils font mauvaise route et qu’ils ont déjà, en leur for intérieur, la solution.

On est dans une BD et a fortiori jeunesse, on ne peut donc pas s’attendre au niveau de détails d’un roman, mais il n’empêche que l’histoire est intéressante et laisse entrevoir de jolies péripéties.

Tome 2

Après une petite mésaventure, Dorothée et ses compagnons atteignent enfin la Cité d’Émeraude où ils rencontrent, chacun à leur tour, le fameux et grand Magicien d’Oz. Ce dernier accepte d’accéder à leurs souhaits à une et seule condition : qu’ils tuent la méchante sorcière de l’Ouest.

La BD n’est pas exempte de situations cossasses comme la crainte inspirée par le lion qui terrorise, malgré lui, les personnes qui l’aperçoivent. Pour comprendre le comique de situation, rappelons que notre lion est un lion poltron… Dans ce second volume, on retrouve de nouveau la solidarité et l’amitié qui m’ont tellement charmée dans le premier tome. Les liens entre Dorothée et ses amis sont de plus en plus forts à tel point qu’on en vient presque à être triste à l’idée de leur future séparation.

Côté illustration, l’arrivée de nos aventuriers dans la cité d’Émeraude montre que cette adaptation graphique est un parfait complément au roman. En effet, l’illustrateur a su parfaitement retransmettre l’ambiance de la Cité d’Émeraude grâce à son travail de colorisation. Ce que M.Baum suggère dans son livre, M. Fernandez nous l’offre en images.

Tome 3

Ayant accompli leur mission, Dorothée et ses compagnons ont bien l’intention de demander leurs récompenses au Magicien d’Oz avant de découvrir que celui-ci n’est pas ce qu’il prétend être. Si les choses s’arrangent néanmoins assez rapidement pour le lion, l’épouvantail et le bûcheron, il n’en est pas de même pour Dorothée qui va devoir partir, une dernière fois, à l’aventure. Elle pourra fort heureusement compter sur ses amis.

J’ai un peu moins apprécié ce dernier tome, peut-être parce que la fin m’a semblé un peu abrupte. C’est un avis quelque peu injuste de ma part dans la mesure où nous sommes face à une BD jeunesse limitée en termes de pages et qu’il s’avèrerait difficile de donner plus de détails. Néanmoins, j’ai de nouveau passé un agréable moment en compagnie de nos aventuriers. Et puis, j’ai apprécié le fait que chacun obtienne ce qu’il désire et trouve sa place.

On pourrait être tenté, en tant qu’adulte, de penser qu’il aurait suffi aux personnages d’apprendre à mieux se connaître pour régler dès le départ leurs problèmes, mais je préfère garder ma vision d’enfant qui avait adoré suivre toutes ces péripéties qui ont permis aux personnages de grandir et de se trouver. A cet égard, cette BD et par extension le roman permettent de se poser des questions notamment sur la propension de chacun à désirer des choses qu’il possède déjà. Le fameux « Connais-toi toi-même  » prend ici tout son sens.

Maintenant que j’ai terminé cette adaptation en BD, je suis également très tentée par la version manga :

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En conclusion, si vous avez envie de découvrir ou redécouvrir Le magicien d’Oz, je ne peux que vous conseiller cette adaptation graphique de D. Chauvel et E. Fernandez.

Carabosse, La légende des cinq Royaumes : Michel Honaker

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J’ai découvert Carabosse de Michel Honaker, publié chez Flammarion, grâce à une vidéo de la chaîne Bazar de la littérature. J’ai donc sauté sur le roman quand je l’ai trouvé à la médiathèque.

PRÉSENTATION ÉDITEUR

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En un instant l’ombre éclipse le soleil, au milieu des branches tortueuses aux feuilles grasses et triangulaires, émerge une jeune fille à la chevelure brune et au regard ténébreux. Le poison de l’amour déçu lui dévore l’âme. De sa soeur Léonore, qui lui a ravi son aimé, Carabosse jure de se venger : le fruit de leur amour mourra, le jour de ses dix-huit ans. Alors son sombre pouvoir jettera sur le Royaume terreur et désolation. Les liens du sang tissent des haines plus féroces que toutes les autres… Carabosse, la fée maléfique nous plonge dans les profondeurs du Conte de La belle au Bois-Dormant.

  • Broché: 386 pages
  • Editeur : Flammarion (2 avril 2014)
  • Prix : 14€

AVIS

Un livre soigné…

J’ai emprunté le livre, mais j’ai tellement été séduite par le travail d’édition de Flammarion que je pense l’acheter. La couverture, en plus de flatter l’œil, possède une texture particulière proche de celle d’une tapisserie.

En outre, une carte permettant de se représenter les Cinq Royaumes est présente en début d’ouvrage ce qui est toujours plaisant pour mieux situer l’univers d’un livre.

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Dernier petit détail sympathique, les débuts de chapitres sont joliment décorés :

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Des personnages intéressants…

Je ne connais de La belle au bois-dormant que la version de Disney, mais je dois avouer que ce conte n’a jamais été l’un de mes préférés. Il faut dire que de devoir attendre le baiser d’un prince charmant pour être réveillée, niveau passivité difficile de faire mieux ou pire, question de point de vue…

Du coup, j’ai été très agréablement surprise par les protagonistes féminines du livre qui ont toutes du caractère. Bon, j’ai dit du caractère pas bon caractère car Cara a plutôt mauvais caractère comme vous le découvrirez très vite dans le livre.

Belle, la jeune femme possède néanmoins un attribut physique qui la rebute : une disgracieuse bosse. Au fil du temps, cette « difformité » obsède Cara qui est prête à tout pour la faire disparaître d’autant qu’elle est source de moqueries et d’ostracisme.

Cette histoire de bosse aurait pu susciter de la pitié de la part des lecteurs, mais pour ma part ce ne fut pas le cas. J’ai trouvé l’importance que Cara lui accordait à la limite de l’obsession au point que cela en devient pénible… D’ailleurs, artisane de son propre malheur, c’est Cara qui finit par se personnifier elle-même en Carabosse, mêlant ainsi étroitement cet attribut « difforme » à sa personne.

De la même manière, j’ai eu beaucoup de mal à comprendre ses actes odieux afin de punir le prince charmant qui a préféré épouser sa jeune soeur, Léonore. Alors on est dans un conte, on comprend le concept d’amour fou au premier regard… Cependant, j’ai quand même eu le sentiment que plus que d’amour, il s’agissait ici de la goutte d’eau qui fait déborder le vase ; le prince semblant représenter cette énième chose qui échappe à Cara. C’est ça où je ne suis pas romantique et suis hermétique à la notion de coup de foudre, c’est possible aussi.

Bref, Carabosse est une méchante dont on saisit la détresse et la profonde solitude, mais pour laquelle, je n’ai pas réussi à développer d’empathie.

Je pourrais vous parler de chacun des personnages, mais afin de ne pas rendre ma chronique trop longue et indigeste, j’aimerais me focaliser sur mon personnage préféré : Trublion, ancien saltimbanque devenu ami du couple royal. J’ai admiré sa sagesse, sa loyauté amicale et amoureuse, sa gentillesse, sa dévotion… J’aimerais beaucoup lire une aventure basé sur ce héros, petit par la taille, mais grand par l’âme. Vous noterez que je vous ai épargné le « petit, mais costaud » qui s’appliquerait pourtant bien au personnage.

Mon seul regret…

Tous les personnages m’ont plu excepté Clèves, le fils de Carabosse, qui a manqué pour moi de profondeur comme si l’auteur nous en offrait seulement une ébauche. Dommage, de par sa naissance (vous comprendrez en lisant le livre), le jeune homme aurait pu se révéler très intéressant et tout en nuances, faisant un peu le pont entre les gentils et les méchants.

Ici, ce ne fut pas le cas ; si Carabosse montrait quelques faiblesses, Clèves est un pur méchant sans nuances donc sans grand intérêt, du moins pour moi.

Un style littéraire très agréable…

Enfin, si j’ai autant apprécié ma lecture c’est également grâce à la superbe plume de l’auteur. J’ai été ravie de lire un écrivain qui ose adopter le style littéraire des contes d’antan. Les passages descriptifs sont savamment entrecoupés avec des moments plus intenses rendant presque impérieux le besoin de tourner les pages.

Pour conclure, si vous aimez les réécritures de contes, les personnages forts et l’action, Carabosse est un roman qui devrait vous plaire d’autant qu’il est porté par le style fluide, envoûtant et bien construit de son auteur.

NOTE : 4,25/5

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Carnages, Maxime Chattam

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Je vois régulièrement des posts sur Facebook pour le Challenge Ligue de l’imaginaire (un challenge qui met en avant chaque mois un auteur). Ayant terminé mon challenge Vide ta PAL en été, j’ai décidé de participer à l’ édition d’août consacrée à Maxime Chattam.

Je connaissais l’écrivain de nom mais je n’avais encore jamais lu l’un de ses ouvrages. C’est maintenant chose faite avec Carnages publiée aux Editions Pocket.

PRÉSENTATION ÉDITEUR

Ils sont tous là, dans le hall de l’entrée du lycée. Plus que quelques minutes avant le début des cours. Parmi les élèves, un adolescent prépare son arme. Le carnage peut commencer…

Quand l’inspecteur Lamar Gallineo arrive sur les lieux, c’est pour découvrir le cadavre du tueur qui a retourné son arme contre lui. L’affaire dépasse rapidement le fait divers : de nouvelles tueries ont lieu dans d’autres établissements.

Lamar doit à tout prix enrayer cette macabre épidémie. Mais les apparences sont trompeuses. Toujours.

  • Poche: 96 pages
  • Editeur : Pocket (12 mai 2010)
  • Prix : 4,30€
  • Autre format : ebook

AVIS

J’ai choisi Carnages non pas pour son thème, bien qu’il m’intéressait, mais d’abord pour sa brièveté ayant envie d’un livre court entre deux lectures plus imposantes. Mais plus important, je m’étais dit que si Maxime Chattam arrivait à nous offrir une histoire convaincante en moins de 100 pages alors ce serait indéniablement un auteur que je prendrais plaisir à suivre.

Ne désirant pas m’improviser maîtresse du suspense, je préfère vous livrer d’emblée mon avis à savoir que j’ai beaucoup aimé ma lecture. Elle m’a d’abord déconcertée car je m’étais imaginée que l’écrivain allait sonder les états d’âme des lycéens pour nous permettre de comprendre comment certains pouvaient en venir à tuer leurs camarades. Alors oui, nous allons découvrir le pourquoi du comment mais pas sous l’aspect « enquête psychologique » auquel je m’attendais.

Carnages aborde ces tueries en milieu scolaire à la manière d’une enquête policière des plus classiques menée, en partie, par un policier nommé Lamar Gallineo. Le livre est trop court pour que nous puissions réellement nous attacher à lui, du moins je n’y suis pas arrivée, mais ce personnage permet d’aborder le racisme anti-noir toujours d’actualité aux États-Unis.

Si j’ai deviné assez rapidement une partie du mystère qui entourait la multiplication des fusillades dans des lycées, je n’avais pas anticipé leur motif. Avec du recul, cela était pourtant assez évident ! J’aurais sûrement préféré que l’auteur se creuse un peu plus la tête pour nous offrir une raison originale. Mais il est vrai que cela aurait au final pu dénaturer le reste du livre.

Une fois la dernière page tournée, je n’ai pu que reconnaître que ma crainte d’un livre tellement court qu’il en serait bâclé était complètement infondée. Avec Carnages, l’auteur nous a au contraire offert une enquête intéressante avec sa dose de suspense et de fausses pistes.

NOTE : 4/5

En résumé, Carnages fut un très bon choix pour commencer ma découverte de Maxime Chattam. En moins de 100 pages, l’auteur nous a livré une enquête qui tient la route et qui m’a surtout donné envie de découvrir ses autres romans.

J’adorerais que l’auteur décide maintenant de reprendre le livre mais cette fois-ci en abordant plus particulièrement la psychologie des personnages.

 

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