La Princesse Élodie De Zèbrazur et Augustin le chien qui faisait n’importe quoi… de Pierre Thiry

Quand Pierre Thiry m’a proposé de découvrir son nouveau livre, un conte jeunesse, je n’ai pas hésité une seule seconde ayant dévoré son recueil de sonnets. Je le remercie donc de sa confiance.

PRÉSENTATION AUTEUR

Élodie de Zèbrazur est une princesse. Augustin est un chien. Élodie de Zèbrazur aime beaucoup Augustin. Mais Augustin fait vraiment n’importe quoi. Et lorsqu’on fait n’importe quoi, il arrive des tas d’ennuis. Que va-t-il se passer ? Tu le sauras peut-être en ouvrant ce livre. En écoutant la musique des phrases, en écoutant le bruit des vagues, en écoutant le bruit du vent et le chant des coquillages tu découvriras une infinité de choses merveilleuses et inattendues…

  • Nb de pages : 68
  • Editeur : Books on Demand
  • Prix : 8€
  • Illustrations : Samar & Hani KHZAM

AVIS

Je vous avouerai que je n’avais pas prévu de lire ce livre tout de suite ayant une petite pile de livres plus ou moins urgente à lire et à chroniquer. J’étais donc partie pour ne lire que quelques pages de manière à satisfaire ma curiosité, mais le charme de l’histoire opérant, j’ai lu l’ouvrage d’une traite.

Cela n’a rien d’étonnant si l’on considère qu’un peu à l’image d’un conteur d’antan, l’auteur sait happer l’attention des lecteurs dès les premières lignes. Nous découvrons ainsi la Princesse Élodie dont le nom à rallonge, De Zèbrazur, donne l’impression que nous sommes face à une personne importante. Puis, Augustin le chien entre en scène. Et là, le lecteur découvre qu’en effet, il fait vraiment n’importe quoi ! Mettre des miettes dans les robes de sa maîtresse, voler de la nourriture au boucher, prendre des livres dans des librairies (vous me direz, là, peut-on vraiment dire qu’il fait n’importe quoi ? Personnellement, je serais tentée de dire que c’est un chien dont tout lecteur rêve), aboyer sur tout ce qui bouge… Non, décidément, rien ne fait peur à ce toutou rigolo, mais plutôt agité.

Malgré toutes ses bêtises qui parfois l’agacent et la mettent en colère, la Princesse Élodie aime quand même beaucoup son fidèle compagnon d’autant qu’il lui arrive parfois d’être sage, principalement quand il dort d’ailleurs. Même son de cloche du côté de Mme Brichard, une femme qui peut être plus ou moins considérée comme l’intendante du château. Si Augustin aime mettre un joyeux bordel là où il passe, Mme Brichard, quant à elle, plébiscite l’ordre et la discipline, peut-être un peu trop… Mais malgré cela, elle ne peut s’empêcher de trouver le château vide sans ce sacré toutou. C’est qu’il est comme ça Augustin, aussi agaçant qu’attachant ! Enfin, agaçant pour Élodie et Mme Brichard, car je ne doute pas que les enfants, quant à eux, s’amuseront de ses petits tours, de son énergie et de son caractère facétieux. Et puis, peut-être qu’ils arriveront, dans une certaine mesure, à s’identifier à lui ? C’est quand même bien plus amusant de courir partout et faire tout ce que l’on veut comme Augustin que de passer son temps à ranger comme Mme Brichard.

Et nous touchons là d’ailleurs l’un des points forts de cette petite histoire qui, sous réserve de mignonnerie, montre à chacun que la vie est faite d’équilibre. Sans tomber dans les deux extrêmes, ranger tout tout le temps sans prendre le temps de vivre ou au contraire, passer son temps à s’amuser sans prendre le temps de se poser, il existe un juste milieu. La Princesse semble d’ailleurs symboliser ce juste milieu puisque prise entre ces deux personnages au comportement excessif, elle exprime son souhait de s’amuser tout en ne faisant pas n’importe quoi… contrairement à un certain toutou dont je ne citerai pas le nom.

Quant à la plume de l’auteur, elle se veut volontairement enfantine de manière à ce que l’histoire reste accessible aux enfants. Mais même en tant qu’adulte, cela ne dérange pas d’autant que cette simplicité dans la narration renforce le côté trublion d’Augustin. Quel que soit son âge, chaque lecteur sera donc ravi par cette histoire qui pourra se lire comme le récit rigolo des aventures d’un chien et d’une princesse ou comme un conte avec une morale. Tous les lecteurs partageront, en outre, le plaisir de découvrir les nombreuses illustrations qui parsèment le livre. Comme le style de l’auteur dans ce conte, elles dégagent un charme juvénile auquel il est bien difficile de rester insensible. Parfois en couleurs, mais le plus souvent réduites à leur simple crayonné, elles invitent à vous plonger dans l’histoire, à découvrir les bêtises d’Augustin et leurs conséquences, à voir Mme Brichard dans ses activités de nettoyage et de rangement, à suivre Élodie dans ses promenades, à partager ses moments de bonheur et de colère… En d’autres termes, les illustrations de Samar & Hani Khzam soutiennent à merveille le texte de Pierre Thiry qui lui-même renforce la force de ces dessins simples, mais efficaces.

En conclusion, Pierre Thiry est un auteur qui semble avoir plusieurs cordes à son arc. Il sait aussi bien nous émerveiller par sa poésie que nous enchanter grâce à son talent de conteur. L’auteur nous propose en effet un conte d’une grande douceur qui plaira autant aux enfants qu’à leurs parents. Les premiers seront séduits par une histoire toute mignonnette joliment mise en valeur par de nombreuses illustrations, et les seconds par le charme caractéristique des contes qui ont probablement bercé leur enfance. Une belle lecture familiale donc, à lire et à relire !

Site de l’auteurPage Facebook du livre

Et vous, envie de découvrir La princesse Élodie ?

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Beyond all hopes, Svetlana Mori

Je remercie Svetlana Mori pour m’avoir permis de découvrir Beyond all hopes.

PRÉSENTATION ÉDITEUR

Voir ses idoles se produire dans sa ville, aussi paumée soit-elle? Possible lorsque, comme Cecilia, on est employée municipale, qu’on se trouve présente à LA bonne réunion, et qu’on a l’occasion de faire LA suggestion… La jeune fille n’y croyait pas une seconde, mais ne dit-on pas que la chance sourit aux audacieux? Enfin ça, c’était avant qu’elle se retrouve chargée d’empêcher que les DJs de ToxinZ ne traînent trop longtemps dehors après le show, conformément aux coutumes de la petite bourgade. La tâche l’enchante d’autant moins qu’elle-même a de sérieux doutes sur la nécessité d’une telle mesure… Une insouciance qui pourrait bien leur coûter cher ! Et comme si ça ne suffisait pas, Cecilia s’aperçoit qu’un des deux garçons est loin de la laisser indifférente… alors qu’elle le sait, il est vain pour une simple fan d’espérer quoi que ce soit!

  • Broché: 202 pages
  • Editeur : lulu.com (9 janvier 2018)
  • Prix : 11,55€

AVIS

Comme avec Abyss, l’auteure a porté un soin particulier à la mise en page de son livre :

L’ensemble est du plus bel effet et donne déjà envie de se plonger dans cette romance se déroulant dans un univers musical particulier : la musique hardstyle. Un genre que, je dois le reconnaître, je ne connaissais pas avant d’entreprendre la lecture de Beyond All Hopes. J’ai donc fortement apprécié que Svetlana Mori pense aux néophytes en la matière en incluant une playlist permettant de découvrir différents morceaux et artistes comme Sub Zero Project, Zatox, Gunz for Hire…

Je n’ai d’ailleurs pas hésité à écouter quelques titres avant de commencer ma lecture ce qui m’a permis de mieux comprendre la passion de Cecilia et de l’auteure pour ce style de musique qui me semble plutôt absent de la littérature. J’ai d’ailleurs aimé que sans se perdre dans des termes techniques ou une avalanche de détails qui n’intéresseraient que les musiciens, l’auteure nous donne l’impression que nous aussi nous vibrons au son de la musique. Je me suis ainsi imaginée assister à ces concerts à la mise en scène soignée que Cecilia apprécie tant. Vous aurez donc compris que j’ai été complètement saisie par l’ambiance musicale de ce roman, celle-ci en justifiant à elle seule la lecture.

Mais rassurez-vous, pas besoin d’aimer la musique pour apprécier cette histoire. En effet, même si elle est en toile de fond et est d’ailleurs l’élément qui a permis aux deux DJ de ToxinZ et à Cecilia de se rencontrer, Beyond all hopes est avant tout une romance. C’est un genre avec lequel je suis assez pénible, mais excepté un ou deux points qui m’ont peut-être un peu moins convaincue, j’ai été séduite par l’histoire d’amour entre Cecilia et un des deux DJ. La jeune femme a rencontré le duo lors d’un concert organisé, sur son impulsion, par son village. Unis par une même passion pour la musique, ces trois jeunes gens ont ainsi très vite sympathisé n’hésitant pas à faire une petite visite du village malgré le traditionnel couvre-feu imposé à tous. Une transgression qui, ils le découvriront très vite, ne restera pas sans conséquences et qui marquera la naissance de profonds sentiments amicaux et amoureux.

J’ai fortement apprécié que l’auteure ne tombe pas dans la mièvrerie avec des dialogues ou des déclarations d’amour me donnant l’impression d’assister à un Feux de l’amour version jeunes adultes. Au contraire, les dialogues permettent de comprendre l’attirance réciproque de Cecilia et de son DJ tout en restant dans la retenue. Les deux jeunes gens éprouvent, en effet, des difficultés à s’avouer directement leurs sentiments, chacun pour une raison qui lui est propre. Cecilia doute qu’une célébrité puisse s’intéresser à une fille banale comme elle sans oublier la difficulté qu’une relation à distance engendrerait. Et le DJ, quant à lui, craint que son secret ne pousse l’élue de son cœur à le rejeter. Et là, je dois féliciter l’auteure qui a su me surprendre en dévoilant les raisons conduisant le jeune homme à garder ses distances. Malgré les indices disséminés par-ci par-là, je n’avais rien vu venir. Au-delà de l’effet de surprise bienvenu, j’ai aimé que l’auteure aborde, même si c’est de manière sommaire, un sujet encore tabou d’autant qu’elle le fait de manière très naturelle. Aucun pathos, juste l’acceptation de l’autre dans son intégralité, sans réserve, un amour inconditionnel qui ne peut qu’émouvoir.

Si la romance m’a séduite, j’ai néanmoins regretté que l’auteure ne prenne pas plus le temps de développer les sentiments de Cecilia pour son DJ. Très grande amatrice de sa musique, j’ai plus eu l’impression d’un amour d’une fan pour un artiste qu’elle trouve physiquement à son goût que d’une femme pour un homme. D’ailleurs, je n’ai pas pu m’empêcher de me dire que si l’autre DJ lui avait plu physiquement, elle aurait très bien pu tomber amoureuse de lui… Je n’ai donc pas ressenti tout de suite celle alchimie qui aurait pu expliquer son coup de cœur pour l’homme derrière l’artiste. Mais le cœur ayant ses raisons que la raison ne connaît point, je lui laisserai le bénéfice du doute d’autant que ne croyant pas au coup de foudre, je ne suis pas forcément très objective sur ce point. Les grands romantiques dans l’âme croiront probablement plus facilement que moi que la jeune femme ait pu tomber amoureuse d’un certain DJ en 24h notamment si l’on rappelle que durant ce laps de temps, ils ont vécu des émotions fortes qui les ont rapprochés.

L’histoire d’amour est au centre de l’intrigue, mais les protagonistes ont également d’autres choses à gérer comme une passion dévorante pour la musique, une carrière ennuyeuse ou au contraire, exigeante et éreintante et des phénomènes paranormaux auxquels ils étaient loin d’être préparés. Et c’est là un autre point fort du roman : le surnaturel. Le résumé parle d’une romance avec une pointe de fantastique, mais je trouve que cette phrase minore la place du surnaturel dans le récit qui, pour mon plus grand plaisir, est bien présent. Et les amateurs du genre seront ravis de voir que l’auteure n’attend pas très longtemps avant de faire intervenir une présence qui fait quelque peu froid dans le dos. Pour ma part, j’ai adoré le mythe développé autour de cette dernière et ai presque regretté de ne pas en apprendre plus. J’adorerais un autre tome qui lui soit intégralement consacré, car je pense vraiment que Svetlana Mori a toute la matière nécessaire pour faire vibrer des lecteurs amateurs de surnaturel. Le surnaturel prend d’ailleurs une place importante dans la vie des trois personnages et finira même par mettre en danger les liens qui les unissent à moins qu’il ne les renforce ?

Parce que l’auteure a réussi à ancrer une histoire irréaliste dans la réalité, elle a veillé à introduire une chose qui est indispensable à l’épanouissement de chacun : l’amitié. Cette valeur est fortement présente dans le livre et offre de magnifiques moments de complicité et d’émotions. J’ai ainsi adoré la relation entre les deux jeunes musiciens qui, loin de leurs proches, ont besoin de pouvoir compter l’un sur l’autre afin de faire face à l’isolement et à la pression inhérents à leur succès. Ils ont, en effet, la chance de vivre de leur passion, mais cela ne se fait pas sans quelques sacrifices que l’amitié permet de rendre plus tolérables… Et puis, il y a l’amitié entre Cecilia et l’un des musiciens. Un coup de foudre amical auquel je n’ai pas eu de mal à croire, tellement les échanges entre les deux jeunes adultes semblent d’emblée naturels et aller de soi. Ce fut donc un véritable plaisir de suivre leurs conversations qu’elles soient dans la vie réelle ou par l’intermédiaire des réseaux sociaux, l’auteure faisant quelques clins d’œil à Twitter, réseau sur lequel elle est active. Je dois même confesser avoir eu un coup de cœur amical pour ce jeune homme dont j’ai adoré la personnalité pleine de gentillesse, de chaleur et de positivité. Si je n’ai jamais vraiment eu de book boyfriend, comprenez un personnage masculin de livre que je souhaiterais avoir comme petit ami, j’ai définitivement trouvé mon book friend !

Enfin, ce livre présente une originalité qui, pour ma part, a tout de suite titillé ma curiosité : la présence de dialogues en anglais. Avant que les amateurs et défenseurs de la langue française ne crient au scandale, je tiens à préciser que ce procédé n’est pas une lubie de l’auteure, mais qu’il s’insère parfaitement dans la narration. En effet, les deux musiciens étant étrangers, ils semblent naturels qu’ils s’expriment en anglais avec leur nouvelle amie. Des dialogues en français auraient laissé supposer que les deux parlent notre langue ce qui est objectivement moins probable… Et puis, le vocable utilisé étant très simple, le niveau d’anglais se révèle des plus accessibles d’autant que pris dans votre lecture, vous finirez par oublier que tout le livre n’est pas en français. Néanmoins, je conçois que la présence de l’anglais puisse gêner certains lecteurs.

En conclusion, le livre est assez court, mais cela n’empêche pas de complètement s’immerger dans cette histoire où se mêlent romance et amitié et où des choses naturelles comme l’amour côtoient des choses qui le sont beaucoup moins. Quant aux amateurs de musique hardstyle ou de musique en général, ils devraient être séduits par la large place qui lui est faite. Amitiés, amour, musique et mystères, voilà un cocktail efficace et savamment dosé pour vous faire passer un très agréable moment de lecture ! Je suis maintenant impatiente de découvrir les deux autres tomes, chacun étant consacré à un duo différent.

Svetlana Mori ✒

Site de l’auteureCompte Twitter

Et vous, envie de craquer pour Beyond all hopes ?

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Winx Club (tome 1) : Les pouvoirs de Bloom

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PRÉSENTATION ÉDITEUR

Bloom a seize ans et mène une vie tranquille avec ses parents jusqu’au jour où elle porte secours à une jeune fille inconnue et ailée. Alors qu’elles luttent contre des créatures magiques, une force mystérieuse jaillit des mains de Bloom ! Bloom serait-elle une fée, comme sa nouvelle amie Stella ?

  • Poche: 96 pages
  • Tranche d’âges: 6 – 8 années
  • Editeur : Hachette Roman (25 mai 2005)
  • Prix : 5€

AVIS

Découvert dans une boîte à livres grâce à un petit garçon qui m’en a conseillé la lecture, je me suis lancée dans ce premier tome avec curiosité. Je dois admettre que je ne connaissais rien de cette série qui, d’après différents messages reçus sur les réseaux sociaux, semble pourtant parler à pas mal d’entre vous.

Bloom est une jeune fille de 16 ans qui, comme les autres filles de son âge, aimerait que ses parents lui accordent un peu plus d’indépendance. Mais lorsque ces derniers lui offrent un vélo à la place du scooter tant désiré, on se rend compte que ce n’est pas forcément gagné…

Si Bloom ressemble aux autres adolescent(e)s en ce qui concerne son envie de gagner en autonomie, elle se différencie par son amour des fées. Une passion qui va lui permettre de réagir plutôt calmement lorsqu’elle croisera la route d’étranges créatures, d’un ogre et de Stella, une fée en bien mauvaise posture. N’écoutant que son courage, elle ne va d’ailleurs pas hésiter à lui venir en aide et découvrir, par la même occasion, qu’elle possède des pouvoirs. Eh, oui en plus d’aimer les fées, Bloom en est une !

Cette histoire destinée aux enfants de 8-10 ans se lit très vite et permet de passer un moment de lecture agréable et ceci même si, comme moi, vous êtes un adulte. Ne vous attendez pas à des personnages à la psychologie développée, mais plutôt à des personnages à la personnalité assez stéréotypée pour permettre aux enfants de facilement se positionner dans l’histoire. Ils pourront ainsi s’identifier à Bloom et à sa quête d’indépendance et reconnaître dans les parents de la jeune femme les leurs. Ces derniers sont, en effet, fidèles à ce que l’on peut attendre de parents à savoir des personnes aimantes et protectrices. Parmi les différents personnages, celui que j’ai préféré est Kiko, un petit lapin bleu que l’on a envie de serrer très fort dans ses bras que l’on soit enfant ou adulte. Peureux, mais courageux, il suivra la jeune fille dans ses aventures et fera de son mieux pour veiller sur sa famille d’humains pas toujours très réceptive à ses signaux d’alerte.

Enfant, cette histoire de fée m’aurait complètement conquise, car d’une part, j’adorais les histoires de magie, de fées et de sorcières et que, d’autre part, je rêvais d’avoir des pouvoirs magiques. J’aurais donc suivi les aventures de Bloom avec plaisir et assiduité. Ayant récupéré le tome 2 dans la boîte à livres, je le lirai sans aucun doute d’autant que j’aimerais découvrir comment Bloom va s’acclimater à sa nouvelle vie. En effet, elle a décidé, après avoir obtenu l’accord des ses parents, de se rendre dans le monde de sa nouvelle amie fée, Magix, en vue d’intégrer l’université d’Alféa et d’ainsi apprendre à utiliser ses nouveaux pouvoirs. Une nouvelle vie qui s’annonce riche en rencontres et en aventures !

A noter que l’éditeur a fait un vrai travail visuel pour plaire aux enfants que ce soit à travers la couverture colorée avec ses paillettes, les illustrations parsemées dans le livre ou encore la colorisation de certaines pages. Le plaisir des yeux passera, avec cette série, autant par la découverte de l’intrigue que la mise en page du livre. Un point qui me semble essentiel quand l’on s’adresse à un jeune public.

En bref, Les pouvoirs de Bloom est un premier tome qui nous permet de faire la connaissance d’une jeune fille attachante que les enfants prendront certainement plaisir à suivre dans sa nouvelle vie de fée. Destinée aux enfants, cette série pourrait plaire aux adultes qui ont gardé leur âme d’enfant à condition d’accepter de se lancer dans une histoire à la trame narrative simple.

Pour ceux qui seraient intéressés par le dessin animé, vous pouvez retrouver ce premier tome (premier épisode) sur la chaîne Youtube officielle Winx Club.

Envie d’acheter ou de lire un extrait des Pouvoirs de Bloom ?

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Premier contact : Turbo-City lives, épisode un, Sébastien Lecocq

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Je remercie l’auteur de m’avoir fait parvenir son roman via le site Simplement.

PRÉSENTATION ÉDITEUR

Janvier 2092, une nouvelle nuit tombe sur Turbo-City alors qu’une bête assoiffée de sang sort de son sommeil centenaire.
La dernière héritière des Vickers, Niki, ne contrôle plus ses pouvoirs surnaturels et son androïde Blue va devoir l’aider à surmonter ses peurs si elle veut échapper à un sort funeste.
La voleuse Savannah Wilsey a choisi le plus mauvais endroit pour faire son dernier casse. Seule face à une horde de gangsters enragés et à un tueur implacable, sa survie ne tient plus qu’à un fil.
La destinée de tous est étrangement liée. Et pourtant, certains ne verront jamais l’aube percer sur ce monde violent et décadent !…

  • Broché: 112 pages
  • Editeur : Books on Demand (31 juillet 2017)
  • Prix : 6.99€
  • Autre format : ebook

AVIS

2092, bienvenue à Turbo-City, ville aux 40 millions d’habitants et, surtout, dernière ville à être restée habitable après l’apocalypse de 2048…

Je ne lis que peu de science-fiction, même si ces derniers temps j’ai lu plusieurs ouvrages de ce genre, et ne suis pas une grande adepte des univers post-apocalyptiques. J’ai néanmoins été attirée par la couverture de Chris Lawgan qui possède ce petit quelque chose qui vous invite à la lecture. Je vous encourage d’ailleurs à lire l’interview de l’illustrateur sur le site de l’auteur.

Malgré mon peu de connaissance des univers de science-fiction, je me suis d’emblée prise au jeu du récit proposé par Sébastien Lecocq. Il faut dire qu’il ne tergiverse pas des heures et nous fait entrer directement dans son univers qu’il a voulu assez détaillé pour que l’on puisse aisément se le représenter tout en restant assez concis pour que l’on n’ait pas le sentiment de se perdre dans un dédale de détails inutiles. Il en ressort une histoire qui se lit à vitesse grand V et dont on ne lève pas le nez avant d’en avoir lu la dernière ligne.

Afin de faciliter l’immersion des lecteurs dans cette ville qu’est Turbo-City, l’auteur n’hésite pas à s’appuyer sur les différentes illustrations intérieures de Sébastien Dardenne. Si elles ne sont pas forcément à mon goût, elles apportent cependant un vrai plus à la lecture notamment pour des personnes comme moi peu coutumières des univers de science-fiction. A titre d’exemple, le dessin d’un monstre qui sera responsable de la disparition violente et, disons-le clairement, plus que dégoûtante, de quelques voyous m’a vraiment aidée à me le représenter. De la même manière, j’ai apprécié que chaque numéro de chapitre ait droit à sa petite illustration.

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En plus de l’univers dont le côté futuriste m’a plu, d’ailleurs je ne serais pas contre l’idée de tester certains des gadgets bourrés de technologie présents dans le roman, j’ai aimé le rythme de l’histoire. C’est simple, les actions s’enchaînent à une telle vitesse que l’auteur ne laisse presque pas le temps aux lecteurs de reprendre leur souffle et encore moins de s’ennuyer. Les quelque 112 pages du roman se lisent donc d’une traite.

Ce rythme soutenu va mettre à rude épreuve Savannah Wilsey, voleuse professionnelle, qui a la malchance de se trouver au mauvais endroit au mauvais moment… Prise en chasse par un gang dont les membres ne veulent pas la trouver pour boire le thé, elle montrera toute l’étendue de sa débrouillardise et de son courage. L’auteur nous offre en effet une protagoniste forte, comme je les aime, qui ne recule pas devant l’action même s’il est certain qu’elle aurait préféré commettre ses larcins en paix plutôt qu’être poursuivie par une bande de dégénérés, a fortiori quand elle n’est pas responsable de ce qu’on lui reproche. Durant sa fuite, elle va affronter différents dangers et faire la découverte d’un endroit étonnant qui donne quelque peu froid dans le dos. Je ne vous en dirai pas plus sinon que si vous aimez les mutants sanguinaires, vous serez servis. Que les âmes sensibles se rassurent, le côté horreur reste toutefois accessoire par rapport à l’intrigue principale et à cette impression de course permanente contre le danger.

Ce premier tome étant définitivement tourné vers l’action, la psychologie de Savannah n’est pas développée outre mesure, mais suivre ses aventures et sa lutte pour sa survie conduisent naturellement les lecteurs à s’attacher à elle, et à avoir envie de la retrouver dans un autre tome. Ceci est d’autant plus vrai que l’auteur a su nous réserver un petit coup de théâtre en fin de roman en liant l’histoire de cette voleuse à celle d’une autre protagoniste que l’on découvre en tout début de livre, Niki. Cette jeune fille intelligente, qui possède un handicap physique, est secondée par un androïde du nom de Blue, androïde auquel je me suis bizarrement tout de suite attachée. Son côté autoritaire, voire cassant, ne m’a pas permis de trouver Niki sympathique ni même de m’attacher à cette dernière que l’on ne revoit de toute manière qu’en épilogue. Avant de lire celui-ci, je m’étais d’ailleurs demandé pourquoi l’auteur avait introduit ce personnage sans véritablement l’exploiter… Cet épilogue aura fort heureusement répondu à ma question tout en introduisant un suspense prompt à vous donner envie de lire la suite.

Enfin, ayant beaucoup apprécié ce roman, je lirai avec plaisir le tome 1 de la série principale dont il est dérivé, les Chroniques de Kyfballiennes. Si comme moi, vous ne l’avez pas encore découvert, ne vous inquiétez pas, cela ne gênera en rien votre lecture.

A noter que le seul point négatif est, en ce qui me concerne, la présence de quelques coquilles…

En conclusion, d’une plume fluide et rythmée, Sébastien Lecocq nous propose ici le premier tome d’une série très prometteuse. Portée par une héroïne qui n’a pas froid aux yeux, Premier contact nous offre une immersion réussie dans une ville post-apocalyptique où la technologie et le danger règnent. Si vous aimez les récits menés tambour battant dans un environnement futuriste, ce roman est fait pour vous. Pour ma part, je lirai avec plaisir le tome 2 qui devrait paraître courant février 2018.

Envie d’acheter ce premier tome de Turbo-city  ? Rendez-vous sur le site de l’auteur (dédicace personnalisée possible) ou sur des sites comme Amazon

 

 

Sans âme – Le protectorat de l’ombrelle, Gail Carriger

Sans âme (Le Protectorat de l'ombrelle, Tome 1)

C’est en découvrant le thème du Challenge Mystère que j’ai décidé de m’attaquer à ce roman qui dormait sagement dans ma PAL.

PRÉSENTATION ÉDITEUR

Miss Alexia Tarabotti doit composer avec quelques contraintes sociales. Primo, elle n’a pas d’âme. Deuxio, elle est toujours célibataire. Tertio, elle vient de se faire grossièrement attaquer par un vampire qui ne lui avait même pas été présenté ! Que faire ? Rien de bien, apparemment, car Alexia tue accidentellement le vampire. Lord Maccon – beau, compliqué, écossais et loup-garou – est envoyé par la reine Victoria pour démêler l’affaire. Des vampires indésirables s’en mêlent, d’autres disparaissent, et tout le monde pense qu’Alexia est responsable. Mais que se trame-t-il réellement dans la bonne société londonienne ? Vampires, loups-garous et aristocrates : un réjouissant mélange de romanesque et de fantastique !

  • Poche: 432 pages
  • Editeur : Le Livre de Poche (18 avril 2012)
  • Prix : 7.90€
  • Autre format : ebook

AVIS

J’ai lu la version graphique de ce premier tome sans pour autant arriver à me souvenir des détails de l’intrigue. C’est d’ailleurs souvent le problème avec les livres de bit-lit, ils vous font passer un moment de lecture sympathique, mais ne laissent pas une grande empreinte dans votre vie de lecteur. Je pense d’ailleurs que Sans âme, version roman cette fois, suivra le même chemin. Je l’ai en effet apprécié, mais il n’y a eu aucun événement assez marquant pour que j’en garde un souvenir impérissable.

Il y a néanmoins un point qui, à mon avis, va rester graver un certain temps dans ma mémoire : la personnalité d’Alexia Tarabotti. Cette « veille fille » de vingt-sept ans fait preuve d’un humour à toute épreuve. Si vous aimez l’humour british, elle en est indéniablement une bonne représentante féminine. Ses remarques et ses piques envers un certain loup-garou m’ont plus d’une fois amusée. En plus d’être très drôle, elle n’a pas la langue dans sa poche au grand désespoir de sa famille qui n’ose d’ailleurs pas trop se confronter à son mauvais caractère. Intelligente, indépendante et drôle au sein d’une famille composée de femmes superficielles et d’une mère prompte à jouer les marieuses, Alexia a un petit côté Elizabeth Bennet (Orgueil et préjugés de Jane Austen) qui fut loin de me déplaire. C’est donc une héroïne dont j’aurai grand plaisir à suivre les aventures d’autant qu’elle ose avec aplomb se mêler d’histoires qu’une jeune fille de bonne famille comme elle se devrait d’ignorer.

Il faut dire que sa particularité ne peut que la pousser à défier les convenances dont elle n’a d’ailleurs que faire. Sans âme, elle a en effet le pouvoir d’annihiler les capacités des créatures fantastiques comme les vampires et les loups-garou. Ce don ou cette malédiction, c’est selon, lui sera utile même si j’aurais souhaité que l’auteure exploite un peu mieux les capacités de son héroïne. Souhait qui devrait être exaucé dans la suite de la série si je me fie à la fin de ce premier tome. Alexia essaiera donc, aux côtés d’autres protagonistes, de déjouer les plans machiavéliques des grands méchants de l’histoire. Si je n’ai pas été estomaquée par ses interventions, j’ai été séduite par sa témérité et sa capacité à foncer sans trop se poser de questions, pour le plus grand déplaisir de son velu prétendant…

Le côté steampunk qui m’avait poussée à lire ce roman est présent même si j’aurais souhaité qu’il soit un peu plus développé. Nous nous retrouvons cependant bien à une époque victorienne plutôt futuriste avec ses découvertes scientifiques pour lesquelles s’enthousiasme Alexia et, hélas pour elle, d’autres personnes moins recommandables, la présence de machines à vapeur et d’autres innovations technologiques…

Au-delà de l’aspect steampunk, Sans âme est incontestablement un roman très orienté bit-lit et romance. Les lecteurs découvrent ainsi une Angleterre qui a pris le parti d’intégrer à la société les vampires et loups-garou en veillant  à ce qu’ils respectent certaines règles. J’ai lu un certain nombre de romans de bit-lit, et je trouve l’histoire de Gail Carriger plutôt bien travaillée et assez adulte par rapport à d’autres livres du genre. J’ai cependant moins accroché à l’aspect romance bien trop présent à mon goût, surtout en deuxième partie. Certaines scènes m’ont d’ailleurs quelque peu agacée. Je dois toutefois reconnaître que les nombreuses joutes verbales entre Alexia et Lord Maccon, son prétendant loup-garou, sont tellement amusantes que j’ai fini par apprécier le couple. Et puis, il existe une vraie alchimie physique et verbale entre ces deux têtes de mule… La tournure que prend leur relation laisse entrevoir des moments intéressants et tumultueux. A noter également quelques scènes osées même si ça reste léger par rapport à des séries comme Anita Blake.

Enfin, si le caractère assez protecteur de Lord Maccon fera certainement battre le cœur de certaines lectrices ou de certains lecteurs, j’ai, pour ma part, eu un petit coup de cœur amical pour l’ami vampire d’Alexia. Ce personnage fantasque apporte une pointe de folie et de fantaisie dans une société rythmée par des codes, et des règles morales strictes et étouffantes. C’est une petite bouffée d’oxygène qui fera autant de bien à Alexia qu’aux lecteurs. Et puis vous verrez que derrière une certaine originalité, se cache une personne intelligente qu’il est préférable de compter parmi ses amis.

En conclusion, un univers steampunk, des créatures fantastiques, du mystère, un complot et une héroïne pleine d’humour et de verve, voici tout autant d’éléments qui font de ce premier tome du protectorat de l’ombrelle, une lecture très agréable. Je retrouverai donc avec plaisir le couple Alexia/Lord Maccon dans de nouvelles aventures.

Et vous, envie d’acheter Sans âme ?

 

 

 

Shiro et les flammes d’arc-en-ciel, Abe Yukio

C’est avec un nouveau titre, Shiro et les flammes d’arc-en-ciel de Abe Yukio, que je poursuis ma découverte de la maison d’édition Nobi Nobi dont les titres me séduisent de plus en plus.

Je peux d’ores et déjà vous dire que je suis ravie d’être tombée sur ce titre lors d’une visite dans ma médiathèque.

PRÉSENTATION ÉDITEUR

Une légende raconte que tous les cent ans, la pleine lune descend sur la forêt de Miaô. A cette occasion, les villageois doivent l’accueillir avec des feux de joie multicolores, sinon la lune se retirera et la forêt sera plongée dans les ténèbres. Seul un chat peut aller chercher les flammes d’arc-en-ciel qui permettront d’allumer ces feux. Mais l’unique chat des environs est Shiro, considéré comme un étranger car il est né en bordure de la forêt. Pojo, l’Ancien du village, décide malgré tout de lui confier cette tâche. Shiro part donc en quête des flammes d’arc-en-ciel à bord de sa montgolfière, accompagné de son ami Carot le lapin câlin. Il ignore encore que ce voyage intrépide le mènera bien au-delà des limites de la forêt et de son propre courage…

  • Album: 45 pages
  • Tranche d’âges: 6 – 8 années
  • Editeur : Nobi Nobi ! (27 septembre 2011)
  • Prix : 15€

AVIS

Seul chat aux environs de la forêt de Miaô, Shiro se voit confier une mission de la plus haute importance pour les habitants : trouver les légendaires flammes d’arc-en-ciel afin de fêter l’arrivée de la lune. Durant son périple qu’il fera en partie accompagné de son ami, Carot le lapin câlin, il va rencontrer différentes créatures et affronter le danger.

Cette expérience le fera évoluer progressivement : de chaton paresseux, il passe à un félin prêt à prendre des risques pour sauver la forêt de l’obscurité éternelle. De la même manière, les habitants de la forêt qui, pour la plupart, se méfiaient de cet « étranger » finiront par l’acclamer lors de son retour. Ce sont deux évolutions que l’on prend plaisir à suivre et qui nous permettent de tourner la dernière page le sourire aux lèvres, avec un tonitruant « tout est bien qui finit bien » en tête.

J’ai adoré cet album, du protagoniste principal à l’histoire en passant par le sublime univers graphique imaginé par Yukio Abe. L’auteur nous offre un festival de couleurs chatoyantes et vivantes ! Le rendu est tellement magnifique, si ce n’est majestueux, que l’on peut passer des minutes sur une seule page, bercé par la douceur des illustrations. Au fil des pages, on finit d’ailleurs par avoir le sentiment de ne pas seulement lire un album, mais de  vivre un rêve éveillé.

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Le seul défaut de cet ouvrage est qu’il se lit trop vite, bien trop vite. Mais rien ne vous empêche de le lire et le relire vous délectant, à chaque instant, de la beauté de ses illustrations.

En d’autres mots, je conseille cet album à tout le monde, des plus petits aux plus grands. Il n’y a pas d’âge pour rêver…

 

Basil, détective privé

AVIS

Je ne sais pas si c’est à cause de ma lecture commune de Sherlock Holmes, mais je suis dans une période où j’ai envie de dévorer des histoires liées de près ou de loin au célèbre détective.  C’est donc avec un plaisir enfantin que je me suis plongée dans le roman Basil, détective privé. Si je me souviens d’avoir vu le dessin animé enfant, je n’ai pas en mémoire d’avoir déjà lu le roman du film avant ce jour. Maintenant que cette erreur est réparée, je ne peux que vous conseiller de vous laisser tenter par ce petit livre qui se lit très rapidement.

On y retrouve une super souris détective du nom de Basil qui n’a, à mon avis, rien à envier à notre Sherlock Holmes : même caractère, même sens de la déduction, même froideur analytique (du moins, au début), même absence de modestie… A noter également la présence d’un partenaire, le docteur Dawson, qui vous fera penser à notre cher Watson. En effet, ceux-ci partagent, en plus du même passé, de la même profession et d’un nom plutôt semblable, le même ébahissement béat devant les capacités de leur détective respectif. Toute ressemblance entre les deux duos n’est dont pas fortuite.

La seule différence avec l’œuvre originale, c’est que j’ai ressenti de la peine pour l’un des méchants, la chauve-souris Fidget qui fait son maximum pour plaire à son maître, le terrible Ratigan, sans grand succès. Dans sa manière d’être en admiration devant son maître, Fidget m’a donné parfois le sentiment d’être un peu le pendant maléfique de Dawson.

Je vous rassure, je n’ai néanmoins eu aucun mal à détester le grand méchant de l’histoire qui n’a pas hésité à kidnapper un inventeur puis sa fille pour assouvir son plan maléfique : remplacer la Reine par un automate et gouverner à sa place. Pas bête comme idée, vous me direz…

Enfin, le livre contient quelques illustrations en couleurs et en noir et blanc. Si vous me suivez régulièrement, vous devez comprendre que ce genre de petits détails me fait systématiquement craquer.

En conclusion, j’ai adoré cette histoire qui nous offre une enquête intéressante et divertissante qui devrait captiver enfants et parents. Quant aux amateurs de Sherlock Holmes, ils ne pourront qu’apprécier les  nombreuses allusions et clins d’œil à l’œuvre de Sir Arthur Conan Doyle.

Maintenant que je me suis délectée de ce roman, il me reste à redécouvrir la version animée de Disney en espérant l’apprécier autant que durant ma prime enfance. Je garde aussi un petit œil sur la sortie d’une intégrale en anglais des romans d’Eve Titus.

cof