Shiro et les flammes d’arc-en-ciel, Abe Yukio

C’est avec un nouveau titre, Shiro et les flammes d’arc-en-ciel de Abe Yukio, que je poursuis ma découverte de la maison d’édition Nobi Nobi dont les titres me séduisent de plus en plus.

Je peux d’ores et déjà vous dire que je suis ravie d’être tombée sur ce titre lors d’une visite dans ma médiathèque.

PRÉSENTATION ÉDITEUR

Une légende raconte que tous les cent ans, la pleine lune descend sur la forêt de Miaô. A cette occasion, les villageois doivent l’accueillir avec des feux de joie multicolores, sinon la lune se retirera et la forêt sera plongée dans les ténèbres. Seul un chat peut aller chercher les flammes d’arc-en-ciel qui permettront d’allumer ces feux. Mais l’unique chat des environs est Shiro, considéré comme un étranger car il est né en bordure de la forêt. Pojo, l’Ancien du village, décide malgré tout de lui confier cette tâche. Shiro part donc en quête des flammes d’arc-en-ciel à bord de sa montgolfière, accompagné de son ami Carot le lapin câlin. Il ignore encore que ce voyage intrépide le mènera bien au-delà des limites de la forêt et de son propre courage…

  • Album: 45 pages
  • Tranche d’âges: 6 – 8 années
  • Editeur : Nobi Nobi ! (27 septembre 2011)
  • Prix : 15€

AVIS

Seul chat aux environs de la forêt de Miaô, Shiro se voit confier une mission de la plus haute importance pour les habitants : trouver les légendaires flammes d’arc-en-ciel afin de fêter l’arrivée de la lune. Durant son périple qu’il fera en partie accompagné de son ami, Carot le lapin câlin, il va rencontrer différentes créatures et affronter le danger.

Cette expérience le fera évoluer progressivement : de chaton paresseux, il passe à un félin prêt à prendre des risques pour sauver la forêt de l’obscurité éternelle. De la même manière, les habitants de la forêt qui, pour la plupart, se méfiaient de cet « étranger » finiront par l’acclamer lors de son retour. Ce sont deux évolutions que l’on prend plaisir à suivre et qui nous permettent de tourner la dernière page le sourire aux lèvres, avec un tonitruant « tout est bien qui finit bien » en tête.

J’ai adoré cet album, du protagoniste principal à l’histoire en passant par le sublime univers graphique imaginé par Yukio Abe. L’auteur nous offre un festival de couleurs chatoyantes et vivantes ! Le rendu est tellement magnifique, si ce n’est majestueux, que l’on peut passer des minutes sur une seule page, bercé par la douceur des illustrations. Au fil des pages, on finit d’ailleurs par avoir le sentiment de ne pas seulement lire un album, mais de  vivre un rêve éveillé.

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Le seul défaut de cet ouvrage est qu’il se lit trop vite, bien trop vite. Mais rien ne vous empêche de le lire et le relire vous délectant, à chaque instant, de la beauté de ses illustrations.

En d’autres mots, je conseille cet album à tout le monde, des plus petits aux plus grands. Il n’y a pas d’âge pour rêver…

 

Les Chevaliers de la Chouette, Ben Fiquet

Chouette

J’ai découvert Les Chevaliers de la Chouette de Ben Fiquet à la médiathèque.

PRÉSENTATION ÉDITEUR

Dans le royaume de Dampierre, Manille est un petit garçon qui rêve de devenir chevalier. Mais ce n est pas donné à tout le monde d entrer dans l une des prestigieuses confréries auxquelles appartiennent ces guerriers de légende. Un jour au château, il rencontre Valence, un drôle de personnage avec une tête d oiseau, membre d une étrange confrérie que l on prétend maudite : les Chevaliers de la Chouette. Une aubaine pour Manille qui va tout faire pour les rejoindre et déjouer les complots de l infâme baron de Dampierre !

  • Album: 88 pages
  • Editeur : GLENAT (9 avril 2014)
  • Prix : 14,95€

 

AVIS

Manille, jeune orphelin élevé dans un couvent, a un souhait : devenir chevalier notamment pour protéger les Soeurs qui l’ont recueilli et élevé. Par un concours de circonstances, il va rencontrer un chevalier de la Chouette puis, finir par faire partie de cette confrérie après avoir déjoué, aux côtés des chevaliers, un complot de l’infâme Baron de Dampierre.

Manille n’est pas forcément tombé sur la meilleure confrérie pour réaliser son rêve puisque l’heure de gloire des Chevaliers de la Chouette semble bel et bien appartenir au passé. Néanmoins, ses membres, dans l’ensemble, sont plutôt sympathiques et les deux personnages féminins offrent même aux lecteurs des échanges mère/fille amusants.

J’ai trouvé Manille très attachant dans son désir farouche d’être chevalier et sa propension à défendre la veuve et l’orphelin malgré son âge qui ne lui permet pas vraiment d’impressionner ses adversaires. Le moins que l’on puisse dire c’est qu’il n’a pas froid aux yeux ce qui peut le conduire à se mettre dans des situations quelque peu dangereuses… pour lui et les autres.

Valence, un chevalier avec une tête d’oiseau, se montre également touchant. Un peu rustre aux premiers abords, il va refuser de prendre sous son aile, sans mauvais jeu de mots, le jeune garçon avant de capituler. Il faut dire que Manille a de la suite dans les idées ! Valence est le personnage qui m’a le plus intriguée. J’ai hâte d’en apprendre plus sur les raisons de son apparence physique qu’il désespère d’abandonner au profit de sa forme humaine.

Si la BD nous immerge dans un monde de chevaliers avec ses classiques châteaux, une place est accordée à la technologie à travers la présence de robots. Manille est d’ailleurs très attaché à Tilt, un robot qu’il a trouvé et réparé.  J’ai adoré cette association entre technologie et chevalerie.

Enfin, l’aspect cartoon des illustrations m’a beaucoup plu et correspond très bien à cet univers chevaleresque teinté d’humour et de fantasy.

Pour conclure, si vous avez envie d’une lecture avec des chevaliers, des personnages attachants, de l’humour et de la magie, Les chevaliers de la Chouette est une BD qui devrait vous plaire.

Le Magicien d’Oz en BD (tome 1 à 3), D. Chauvel et E. Fernandez.

Avec la diffusion de la série américaine The Emerald City, j’ai eu très envie de me replonger dans le roman de L. Franck Baum, Le Magicien d’Oz. Une relecture du roman est d’ailleurs prévue, mais en attendant, j’ai décidé de lire l’adaptation en BD de D. Chauvel et E. Fernandez.

J’ai eu la chance de trouver les trois tomes de la série à la médiathèque, mais Delcourt Jeunesse vous en propose également une version intégrale que je n’hésiterai pas à  me procurer.

Les illustrations…

Avant de vous parler plus précisément de chacun des tomes, je voulais souligner la beauté des illustrations de E. Fernandez qui vous plongent directement dans l’histoire. Elles pourraient presque se passer de texte. La seule chose qui m’a un peu perturbée est la représentation de Dorothée qui tranche vivement avec l’image que je peux en avoir. Je lui trouve même un air de singe…

Images du site des Éditions Delcourt

Lu enfant, je dois admettre ne pas me souvenir d’autre chose que des grandes lignes du roman. Je ne pourrai donc pas me prononcer sur la fidélité de cette adaptation graphique même si de prime abord, elle correspond plutôt bien à mes souvenirs.

Tome 1

Dorothée a été emportée par une tornade au pays d’Oz où elle fera la rencontre de différents personnages qui deviendront ses compagnons de route. Ils partagent tous, mais pour des raisons différentes, le même objectif : trouver le fameux Magicien d’Oz.

Difficile en quelques planches de s’attacher à des personnages et pourtant, je les ai tous trouvés touchants. J’ai adoré leur volonté de venir à bout de leurs « problèmes » même si on comprend très vite, qu’ils font mauvaise route et qu’ils ont déjà, en leur for intérieur, la solution.

On est dans une BD et a fortiori jeunesse, on ne peut donc pas s’attendre au niveau de détails d’un roman, mais il n’empêche que l’histoire est intéressante et laisse entrevoir de jolies péripéties.

Tome 2

Après une petite mésaventure, Dorothée et ses compagnons atteignent enfin la Cité d’Émeraude où ils rencontrent, chacun à leur tour, le fameux et grand Magicien d’Oz. Ce dernier accepte d’accéder à leurs souhaits à une et seule condition : qu’ils tuent la méchante sorcière de l’Ouest.

La BD n’est pas exempte de situations cossasses comme la crainte inspirée par le lion qui terrorise, malgré lui, les personnes qui l’aperçoivent. Pour comprendre le comique de situation, rappelons que notre lion est un lion poltron… Dans ce second volume, on retrouve de nouveau la solidarité et l’amitié qui m’ont tellement charmée dans le premier tome. Les liens entre Dorothée et ses amis sont de plus en plus forts à tel point qu’on en vient presque à être triste à l’idée de leur future séparation.

Côté illustration, l’arrivée de nos aventuriers dans la cité d’Émeraude montre que cette adaptation graphique est un parfait complément au roman. En effet, l’illustrateur a su parfaitement retransmettre l’ambiance de la Cité d’Émeraude grâce à son travail de colorisation. Ce que M.Baum suggère dans son livre, M. Fernandez nous l’offre en images.

Tome 3

Ayant accompli leur mission, Dorothée et ses compagnons ont bien l’intention de demander leurs récompenses au Magicien d’Oz avant de découvrir que celui-ci n’est pas ce qu’il prétend être. Si les choses s’arrangent néanmoins assez rapidement pour le lion, l’épouvantail et le bûcheron, il n’en est pas de même pour Dorothée qui va devoir partir, une dernière fois, à l’aventure. Elle pourra fort heureusement compter sur ses amis.

J’ai un peu moins apprécié ce dernier tome, peut-être parce que la fin m’a semblé un peu abrupte. C’est un avis quelque peu injuste de ma part dans la mesure où nous sommes face à une BD jeunesse limitée en termes de pages et qu’il s’avèrerait difficile de donner plus de détails. Néanmoins, j’ai de nouveau passé un agréable moment en compagnie de nos aventuriers. Et puis, j’ai apprécié le fait que chacun obtienne ce qu’il désire et trouve sa place.

On pourrait être tenté, en tant qu’adulte, de penser qu’il aurait suffi aux personnages d’apprendre à mieux se connaître pour régler dès le départ leurs problèmes, mais je préfère garder ma vision d’enfant qui avait adoré suivre toutes ces péripéties qui ont permis aux personnages de grandir et de se trouver. A cet égard, cette BD et par extension le roman permettent de se poser des questions notamment sur la propension de chacun à désirer des choses qu’il possède déjà. Le fameux « Connais-toi toi-même  » prend ici tout son sens.

Maintenant que j’ai terminé cette adaptation en BD, je suis également très tentée par la version manga :

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En conclusion, si vous avez envie de découvrir ou redécouvrir Le magicien d’Oz, je ne peux que vous conseiller cette adaptation graphique de D. Chauvel et E. Fernandez.

Ekhö 5 : Le Secret des Preshauns d’Arleston, Lebreton et Barbucci

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Aimant beaucoup la série Ekhö publiée par les éditions Soleil, je me suis jetée sur le tome 5 quand je l’ai vu à la bibliothèque.

PRÉSENTATION ÉDITEUR

Fourmille, Yuri et Sigisbert sont en route pour Rome, la ville éternelle où règne le pontife qui dirige ces créatures souvent aimables et parfois monstrueuses que sont les Préshauns. Fourmille espère y trouver la réponse à la question : que fait-elle sur Ekhö ? Elle va rapidement comprendre que les Préshauns cachent un grand secret, et quelle-même est une pièce dans un jeu politique complexe…

  • Editeur : Soleil (22 juin 2016)
  • Pages : 50
  • Prix : 14,50

AVIS

Nous retrouvons Fourmille, Yuri et Sigisbert sur un navire de croisière en direction de Rome où Fourmille espère avoir des réponses notamment sur sa présence sur Ekhö. Et le moins que l’on puisse dire c’est qu’elle ne s’attendait pas à une telle révélation, ni le lecteur d’ailleurs.

Heureusement, sa destinée pouvant encore attendre, notre héroïne est bien décidée à continuer, pour le moment, à vivre sa vie comme elle le souhaite. Elle comporte évidemment son lot de tracas quotidiens, mais ceux-ci semblent maintenant  dérisoires par rapport aux responsabilités qui incomberont à Fourmille dans le futur.

Dans ce tome, on en apprend également plus sur Sigisbert et les  Préshauns en général. C’est ainsi qu’on découvre que si une grande partie de ces créatures sont pacifistes, quelques-uns au contraire aspirent à laisser leur véritable nature de monstre prendre le dessus. Pire, ces derniers souhaiteraient même éradiquer l’espèce humaine de la surface d’Ekhö. L’extrémisme ne semble donc pas épargner notre monde miroir…

Sur un ton plus léger, ce tome 5 va également nous permettre de comprendre d’où vient la tradition des Préshauns de boire du thé pour conserver leur aspect de peluche et ne pas céder à leurs bas instincts.

J’ai juste un peu regretté que Yuri soit un peu en retrait dans ce tome ou du moins, que son rôle ait surtout constitué en celui de « l’ami » jaloux de l’arrivée d’un prétendant dans la vie de Fourmille. Heureusement, il finira par se révéler utile en fin de tome.

En conclusion, si vous aimez Ekhö, je vous conseille ce tome 5 les yeux fermés. L’action, le suspense, des rebondissements et des révélations sont au rendez-vous. Vivement la suite !

Carabosse, La légende des cinq Royaumes : Michel Honaker

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J’ai découvert Carabosse de Michel Honaker, publié chez Flammarion, grâce à une vidéo de la chaîne Bazar de la littérature. J’ai donc sauté sur le roman quand je l’ai trouvé à la médiathèque.

PRÉSENTATION ÉDITEUR

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En un instant l’ombre éclipse le soleil, au milieu des branches tortueuses aux feuilles grasses et triangulaires, émerge une jeune fille à la chevelure brune et au regard ténébreux. Le poison de l’amour déçu lui dévore l’âme. De sa soeur Léonore, qui lui a ravi son aimé, Carabosse jure de se venger : le fruit de leur amour mourra, le jour de ses dix-huit ans. Alors son sombre pouvoir jettera sur le Royaume terreur et désolation. Les liens du sang tissent des haines plus féroces que toutes les autres… Carabosse, la fée maléfique nous plonge dans les profondeurs du Conte de La belle au Bois-Dormant.

  • Broché: 386 pages
  • Editeur : Flammarion (2 avril 2014)
  • Prix : 14€

AVIS

Un livre soigné…

J’ai emprunté le livre, mais j’ai tellement été séduite par le travail d’édition de Flammarion que je pense l’acheter. La couverture, en plus de flatter l’œil, possède une texture particulière proche de celle d’une tapisserie.

En outre, une carte permettant de se représenter les Cinq Royaumes est présente en début d’ouvrage ce qui est toujours plaisant pour mieux situer l’univers d’un livre.

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Dernier petit détail sympathique, les débuts de chapitres sont joliment décorés :

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Des personnages intéressants…

Je ne connais de La belle au bois-dormant que la version de Disney, mais je dois avouer que ce conte n’a jamais été l’un de mes préférés. Il faut dire que de devoir attendre le baiser d’un prince charmant pour être réveillée, niveau passivité difficile de faire mieux ou pire, question de point de vue…

Du coup, j’ai été très agréablement surprise par les protagonistes féminines du livre qui ont toutes du caractère. Bon, j’ai dit du caractère pas bon caractère car Cara a plutôt mauvais caractère comme vous le découvrirez très vite dans le livre.

Belle, la jeune femme possède néanmoins un attribut physique qui la rebute : une disgracieuse bosse. Au fil du temps, cette « difformité » obsède Cara qui est prête à tout pour la faire disparaître d’autant qu’elle est source de moqueries et d’ostracisme.

Cette histoire de bosse aurait pu susciter de la pitié de la part des lecteurs, mais pour ma part ce ne fut pas le cas. J’ai trouvé l’importance que Cara lui accordait à la limite de l’obsession au point que cela en devient pénible… D’ailleurs, artisane de son propre malheur, c’est Cara qui finit par se personnifier elle-même en Carabosse, mêlant ainsi étroitement cet attribut « difforme » à sa personne.

De la même manière, j’ai eu beaucoup de mal à comprendre ses actes odieux afin de punir le prince charmant qui a préféré épouser sa jeune soeur, Léonore. Alors on est dans un conte, on comprend le concept d’amour fou au premier regard… Cependant, j’ai quand même eu le sentiment que plus que d’amour, il s’agissait ici de la goutte d’eau qui fait déborder le vase ; le prince semblant représenter cette énième chose qui échappe à Cara. C’est ça où je ne suis pas romantique et suis hermétique à la notion de coup de foudre, c’est possible aussi.

Bref, Carabosse est une méchante dont on saisit la détresse et la profonde solitude, mais pour laquelle, je n’ai pas réussi à développer d’empathie.

Je pourrais vous parler de chacun des personnages, mais afin de ne pas rendre ma chronique trop longue et indigeste, j’aimerais me focaliser sur mon personnage préféré : Trublion, ancien saltimbanque devenu ami du couple royal. J’ai admiré sa sagesse, sa loyauté amicale et amoureuse, sa gentillesse, sa dévotion… J’aimerais beaucoup lire une aventure basé sur ce héros, petit par la taille, mais grand par l’âme. Vous noterez que je vous ai épargné le « petit, mais costaud » qui s’appliquerait pourtant bien au personnage.

Mon seul regret…

Tous les personnages m’ont plu excepté Clèves, le fils de Carabosse, qui a manqué pour moi de profondeur comme si l’auteur nous en offrait seulement une ébauche. Dommage, de par sa naissance (vous comprendrez en lisant le livre), le jeune homme aurait pu se révéler très intéressant et tout en nuances, faisant un peu le pont entre les gentils et les méchants.

Ici, ce ne fut pas le cas ; si Carabosse montrait quelques faiblesses, Clèves est un pur méchant sans nuances donc sans grand intérêt, du moins pour moi.

Un style littéraire très agréable…

Enfin, si j’ai autant apprécié ma lecture c’est également grâce à la superbe plume de l’auteur. J’ai été ravie de lire un écrivain qui ose adopter le style littéraire des contes d’antan. Les passages descriptifs sont savamment entrecoupés avec des moments plus intenses rendant presque impérieux le besoin de tourner les pages.

Pour conclure, si vous aimez les réécritures de contes, les personnages forts et l’action, Carabosse est un roman qui devrait vous plaire d’autant qu’il est porté par le style fluide, envoûtant et bien construit de son auteur.

NOTE : 4,25/5

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Mini-chroniques en pagaille #4

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Mini-chroniques en pagaille

L’heure des mini-chroniques a sonné :

  • Lady Killer : A couteaux tirés de Joëlle Jones et Jamie S. Rich

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Parfaite ménagère – Tueuse à gage – Sang

La couverture mettant en scène la parfaite ménagère américaine des années 60 en train de nettoyer un bain de sang m’a tout de suite attirée et intriguée.
Et j’ai bien fait de donner cette chance à ce comics dont l’histoire est fidèle à la couverture. On suit donc la vie presque schizophrénique de Mme Schuller ; parfaite mère au foyer ET tueuse à gage à ses heures perdues.
J’ai aimé la manière dont l’auteur s’est joué des codes sociaux qui attribuent les crimes les plus violents aux hommes. Avec ce comics, vous ne douterez plus qu’une femme peut se montrer à la hauteur de ses homologues tueurs masculins. J’ai hâte de lire la suite d’autant que notre Lady Killer va connaître un petit changement dans la gestion de sa « carrière ».

  • Fairy Tail, tome 1 de Hiro Mashima

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Magie – Guilde – Aventure

J’avais beaucoup entendu parler de cette série, et je suis donc ravie de l’avoir enfin commencée. J’ai apprécié les personnages de Lucy, Natsu et évidemment du chat ailé, Happy même s’ils sont assez stéréotypés. On a la blonde à forte poitrine (ils ont l’air de vraiment aimé ça les mangakas) ou encore, le héros d’apparence simplet, mais très puissant. Happy sort du lot ; il faut dire qu’être un chat ailé, ce n’est pas très commun.
Ce tome nous permet de nous familiariser avec le concept de guilde, très bien expliqué par l’auteur, et de découvrir la guilde Fairy Tail qui a donné son nom à la série. Nous avons également droit à quelques démonstrations de magie ainsi qu’à quelques explications nous permettant de mieux appréhender les pouvoirs de chacun. En bref, j’ai hâte de suivre la suite des aventures de cette guilde.

  • L’encyclopédie curieuse et bizarre : les chats, Guillaume Bianco

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Chat – Humour – Illustration

J’avais repéré cette encyclopédie à maintes reprises et ai attendu avec impatience que ma réservation arrive en bibliothèque. Cela n’a pas été le coup de cœur qu j’espérais, mais il n’empêche que ce fut une lecture agréable.
Il faut dire que l’ouvrage a tout pour plaire aux amoureux des chats : des faits insolites sur ces charmants animaux (enfin quand ils veulent bien se montrer charmants), des histoires de chats, des illustrations très mignonnes…le tout présenté de manière humoristique.
En résumé, c’est un très bel ouvrage que je conseille à toutes les personnes qui aiment les chats et qui apprécient l’humour.

  • Château des étoiles, Alex Alice

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Que dire de cet album si ce n’est que ça a été un énorme coup de cœur ! L’histoire est passionnante alors même que le sujet n’est pas l’un de mes préférés, les personnages sont attachants surtout les membres de notre équipe des Conquérants de l’éther, il y a du suspense, une trahison…
Dès les premières pages, on est embarqué dans l’aventure autant grâce à l’histoire qu’à l’univers graphique qui est une pure merveille. J’ai complètement craqué devant les illustrations qui sont d’ailleurs une raison suffisante pour vous conseiller de vous jeter sur Le château des étoiles.
J’ai vraiment hâte d’emprunter la suite et, plus tard, d’avoir cette série dans ma bibliothèque.

Et vous, vous connaissez ces livres et/ou certains vous tentent ?

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