Overlord 1 : Le Roi Mort-Vivant, Kugane Maruyama (illustrations de So-Bin)

Je remercie les éditions Ofelbe et Livraddict pour la découverte d’Overlord Le Roi Mort-Vivant de Kugane Maruyama. Cet ouvrage contient les deux premiers tomes de la série.

Je remercie également les éditions Ofelbe pour le superbe poster accompagnant le livre.

PRÉSENTATION ÉDITEUR

 » La vie est un jeu imprévisible  »
Momonga est prévenu… Notre seigneur maléfique va devoir faire attention à ne pas se laisser dépasser par cette réalité.

Nous sommes en l’an 2138. Yggdrasil, le célèbre MMORPG à succès est sur le point de fermer. Momonga, nécromancien mort vivant de niveau 100, chef de la puissante guilde
 » Ainz Ooal Gown « , attend seul l’arrêt du jeu. Cependant, l’heure de la fermeture passée, Momonga ne se déconnecte pas et les personnages non jouables se retrouvent dotés d’une conscience…
Prisonnier d’un monde inconnu, notre seigneur maléfique va partir à la recherche d’un nouveau but à son existence et prendre la décision de conquérir ce nouvel univers tout en y laissant son empreinte.

  • Broché: 514 pages
  • Editeur : Ofelbe (11 mai 2017)
  • Prix : 21,90€

AVIS

Un magnifique travail éditorial…

La couverture très soignée et détaillée, le dépliant en début et fin de livre et les illustrations en couleurs en début de chapitre témoignent du soin apporté à la confection de l’ouvrage. La beauté du livre ne peut d’ailleurs que vous donner envie de vous plonger dans l’histoire.

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J’ai en outre apprécié qu’en fin de livre soit proposé un récapitulatif en couleurs des principales caractéristiques des personnages principaux. Je m’y suis référé, notamment en début de lecture, afin de mieux appréhender le physique de chacun et ainsi me plonger plus facilement dans l’univers de l’auteur. Ces illustrations m’ont d’ailleurs permis de tomber sous le charme d’un personnage avant même d’avoir commencé le livre. Mais pour ma défense, vous arrivez à résister à un hamster tout mignon vous ?

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L’histoire et l’Overlord…

Momonga, maître de la guilde maléfique Ainz Ooal Gown, protectrice du Grand Tombeau de Nazarick, attend seul l’arrêt du célèbre MMORPG Yggdrasil. Cependant, les choses ne vont pas se passer comme prévu puisqu’il va être transporté, sous la forme de son avatar, dans un monde inconnu proche et en même temps éloigné de celui du jeu.

Dans le premier tome, Momonga découvre ce nouveau monde prenant le temps de comprendre les différences avec le jeu, l’étendue de ses pouvoirs, la liberté d’action des personnages non jouables qui semblent avoir pris vie, les compétences disponibles, les règles qui s’appliquent à sa nouvelle vie… Le second tome, plus rythmé, nous permet de suivre notre protagoniste dans ses premières quêtes et de découvrir, de plus près, ce monde devenu le sien.

Momonga est un personnage que j’ai trouvé, dès le départ, assez intrigant et paradoxal. Transporté dans un monde inconnu sous l’apparence de son avatar, un squelette, il est resté dès le début étrangement stoïque face à la situation, ne paniquant jamais à l’idée de ne plus retourner chez lui. Il est vrai que l’on comprend très vite les raisons de ce détachement : sa vraie vie se résumant à un travail peu épanouissant et un quotidien englué dans une déprimante routine, Momanga alias Satoru Suzuki n’a simplement aucune raison de vouloir rentrer chez lui. Cela est d’autant plus vrai que l’arrêt du jeu a signé la perte de ce qui était le plus important pour lui : son amitié avec les autres membres de la guilde, ceux-ci constituant plus ou moins sa seule famille.

Ce sens de l’amitié va l’aider à avancer dans ce nouveau monde, toutes ses actions étant destinées à faire connaître son nom et, par ce biais, peut-être, à retrouver d’autres membres de la guilde. Je trouve ce point plutôt intéressant, car si sa condition de Mort-Vivant commence à impacter sa personnalité, il n’en demeure pas moins très humain. Il conserve ainsi un besoin fort de retrouver ses amis (l’homme n’est-il pas un animal social ?) et des faiblesses assez humaines comme un manque de confiance en lui, de nombreux doutes et interrogations, une certaine maladresse dans les interactions sociales surtout avec les femmes….  Je ne l’ai pas trouvé attachant pour autant, mais j’ai apprécié qu’il ne soit pas seulement un puissant personnage voué à tout détruire sur son passage pour le plaisir de conquérir un nouveau monde.

Je dois néanmoins avouer avoir été perturbée par un point : sa propension à s’excuser tout le temps même auprès de ses serviteurs. Pour le chef d’une guilde maléfique, cela me semble somme toute étrange et peu crédible ! Une ou deux excuses auraient pu faire de Momanga un chef magnanime exigeant, mais sachant reconnaître ses erreurs alors que cette profusion  d’excuses le place plutôt dans une position de faiblesse. A plusieurs reprises, je me suis dit qu’à trop vouloir s’assurer de la fidélité de ses serviteurs en donnant une bonne opinion de lui-même, c’est d’une révolte qu’il allait hériter.

Un univers bien développé et accessible…

J’ai  beaucoup apprécié l’univers dans lequel l’auteur arrive parfaitement à nous immerger. On prend ainsi un plaisir certain à découvrir, aux côtés de Momonga, ce nouveau monde, les règles le régissant et les créatures plus ou moins hostiles qui le peuplent. Je dois d’ailleurs saluer le travail de l’auteur qui a su très justement doser les phases de description et les phases d’action. Les premières nous permettent aisément de nous imaginer avec précision les décors, les paysages et les personnages, quand les secondes tiennent en éveil les sens du lecteur. Le rythme intense de l’intrigue associé à des descriptions complètement immersives rendent donc la lecture de ce livre de plus de 500 pages très rapide.

Et j’avoue que j’en ai été rassurée. En effet, en sollicitant ce partenariat sur Livraddict, j’avais une crainte, celle de ne pas arriver à me plonger dans le livre par manque de connaissance des MMORPG et des codes de la high fantasy. J’ai donc été ravie de découvrir une histoire que l’auteur a veillé à rendre accessible à tous. Les novices en la matière ne seront pas débordés par une avalanche de termes incompréhensibles, l’auteur abordant les choses de manière progressive. Quant aux habitués des MMORPG, ils ne seront pas gênés par des explications lourdes et trop nombreuses.

Deux points qui m’interrogent… 

Il y a néanmoins un point qui m’a gênée, c’est le crêpage de chignon systématique entre deux personnages féminins pour s’attirer les faveurs de Momonga. Si on met de côté l’attirance physique pour un squelette qui me laisse sceptique, je trouve que cela donne une image de la femme servile et superficielle plutôt déplaisante. A part flatter l’égo des mâles peut-être prompts à se réjouir que des femmes se battent pour s’attirer les faveurs sexuelles d’un représentant de leur sexe, fusse-t-il un squelette, je n’en vois pas l’intérêt. D’ailleurs, les dialogues ponctuant les disputes entre les deux femmes sont d’un inintérêt assez désarmant.

J’ai également regretté le manque d’équilibre dans les scènes de combat. Les nombreux doutes de Momanga sur ses capacités à vaincre ses ennemis, dont il ne connaît pas avec certitude la puissance, sont parfaitement inutiles puisqu’il arrive à les vaincre d’une pichenette ou presque. C’est dommage que l’auteur n’ait pas prévu des adversaires un peu plus à sa taille même si je dois admettre que la bataille finale avait une certaine envergure.

Je suis cependant confiante sur la capacité de l’auteur à offrir, par la suite, des adversaires qui malmèneront Momanga ; une victoire trop facilement acquise n’ayant guère d’intérêt pour le lecteur.

En conclusion, si vous avez envie de vous immerger dans une aventure palpitante menée par un personnage à la personnalité intéressante, Overlord est un light novel qui devrait vous séduire. L’univers imaginé et décrit par l’auteur devrait plaire autant aux amateurs de jeux vidéo qu’aux lecteurs en quête d’une histoire accordant une large place à l’action. Quant au superbe travail éditorial, il vient parfaire une expérience de lecture déjà plaisante.

En ce qui me concerne, je lirai la suite des aventures avec plaisir en croisant les doigts pour que les éditions Ofelbe proposent un ouvrage à la hauteur de celui-ci.

 

Les Chevaliers de la Chouette, Ben Fiquet

Chouette

J’ai découvert Les Chevaliers de la Chouette de Ben Fiquet à la médiathèque.

PRÉSENTATION ÉDITEUR

Dans le royaume de Dampierre, Manille est un petit garçon qui rêve de devenir chevalier. Mais ce n est pas donné à tout le monde d entrer dans l une des prestigieuses confréries auxquelles appartiennent ces guerriers de légende. Un jour au château, il rencontre Valence, un drôle de personnage avec une tête d oiseau, membre d une étrange confrérie que l on prétend maudite : les Chevaliers de la Chouette. Une aubaine pour Manille qui va tout faire pour les rejoindre et déjouer les complots de l infâme baron de Dampierre !

  • Album: 88 pages
  • Editeur : GLENAT (9 avril 2014)
  • Prix : 14,95€

 

AVIS

Manille, jeune orphelin élevé dans un couvent, a un souhait : devenir chevalier notamment pour protéger les Soeurs qui l’ont recueilli et élevé. Par un concours de circonstances, il va rencontrer un chevalier de la Chouette puis, finir par faire partie de cette confrérie après avoir déjoué, aux côtés des chevaliers, un complot de l’infâme Baron de Dampierre.

Manille n’est pas forcément tombé sur la meilleure confrérie pour réaliser son rêve puisque l’heure de gloire des Chevaliers de la Chouette semble bel et bien appartenir au passé. Néanmoins, ses membres, dans l’ensemble, sont plutôt sympathiques et les deux personnages féminins offrent même aux lecteurs des échanges mère/fille amusants.

J’ai trouvé Manille très attachant dans son désir farouche d’être chevalier et sa propension à défendre la veuve et l’orphelin malgré son âge qui ne lui permet pas vraiment d’impressionner ses adversaires. Le moins que l’on puisse dire c’est qu’il n’a pas froid aux yeux ce qui peut le conduire à se mettre dans des situations quelque peu dangereuses… pour lui et les autres.

Valence, un chevalier avec une tête d’oiseau, se montre également touchant. Un peu rustre aux premiers abords, il va refuser de prendre sous son aile, sans mauvais jeu de mots, le jeune garçon avant de capituler. Il faut dire que Manille a de la suite dans les idées ! Valence est le personnage qui m’a le plus intriguée. J’ai hâte d’en apprendre plus sur les raisons de son apparence physique qu’il désespère d’abandonner au profit de sa forme humaine.

Si la BD nous immerge dans un monde de chevaliers avec ses classiques châteaux, une place est accordée à la technologie à travers la présence de robots. Manille est d’ailleurs très attaché à Tilt, un robot qu’il a trouvé et réparé.  J’ai adoré cette association entre technologie et chevalerie.

Enfin, l’aspect cartoon des illustrations m’a beaucoup plu et correspond très bien à cet univers chevaleresque teinté d’humour et de fantasy.

Pour conclure, si vous avez envie d’une lecture avec des chevaliers, des personnages attachants, de l’humour et de la magie, Les chevaliers de la Chouette est une BD qui devrait vous plaire.

L’autre herbier, Amandine et Nicolas Labarre

L'Autre herbier

L’autre herbier d’Amandine et Nicolas Labarre est le premier livre des Éditions Les Moutons Électriques sur lequel j’ai jeté mon dévolu. Difficile de résister au magnifique travail éditorial…

PRÉSENTATION ÉDITEUR

Valentine s’ennuie, comme on peut s’ennuyer, bloquée en été avec ses parents sans ami ni téléphone.

Elle a bien trouvé cet herbier et cette carte, près de la maison en rénovation, mais les herbes et les chemins qui s’y trouvent ne mènent nulle part, n’existent sans doute même pas. Valentine va pourtant suivre ces sentiers qui ne peuvent se trouver là, passer de l’autre côté de cette rivière impossible, malgré les ombres entraperçues. Elle va y découvrir une forêt, infinie et sublime, que parcourent d’un pas lent des géants végétaux. Derrière elle, le chemin du retour disparaît déjà. Les feilges pourront-ils l’aider à repartir ?

  • Relié: 110 pages
  • Editeur : Moutons électriques (5 novembre 2015)
  • Prix : 19€

AVIS

Une enfant qui s’ennuie, une carte et un herbier, il n’en faut pas plus à Nicolas Labarre pour poser les premiers jalons d’une  aventure féérique à l’aura mystérieuse. Ainsi, Valentine, une enfant un peu poétesse, va partir à la recherche d’un mystérieux ruisseau avant de s’égarer et rencontrer les feilges, créatures qui prennent sublimement forme sous le crayon d’Amandine Labarre. De cette rencontre, vont naître différentes péripéties qui, au-delà de divertir le lecteur, permettra à Valentine de grandir et d’en apprendre un peu plus sur elle-même.

La poésie est reine dans ce roman illustré. De la faculté de notre jeune héroïne à versifier, à la magnifique plume de l’auteur en passant par les divines illustrations, tout dans cet ouvrage est beauté et poésie. S’il vous faudra lire le livre pour totalement vous en convaincre, je suis certaine que quelques photos des illustrations peuvent déjà vous donner un petit aperçu de l’univers que les auteurs vous proposent :

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L’autre herbier est un très beau livre, au sens propre comme au sens figuré, que j’ai beaucoup apprécié, mais que je ne conseillerais pas forcément à tout le monde et pas à n’importe quel moment. Le monde poétique dans lequel ce roman nous plonge demande un certain engagement de la part du lecteur qui doit accorder toute son attention aux mots pour en saisir la musicalité et surtout le sens…

Pour ma part, j’ai lu ce livre dans le cadre du challenge Le temps d’un très grand week-end et avec quelques jours de recul, il est certain que ce moment n’était pas forcément le plus opportun pour moi. Je pense donc relire l’ouvrage en automne ou en hiver avec la ferme intention de prendre le temps de m’attarder sur les belles phrases de l’auteur et les magnifiques planches de l’illustratrice, les dernières sublimant les premières.

Une chose m’a légèrement perturbée : ma lecture n’a pas été fluide malgré tout le plaisir que j’y ai pris car après avoir lu Carabosse, j’étais encore en demande d’action et de rythme. Or, si  l’Autre herbier n’est pas seulement un roman contemplatif et qu’il s’y passe quand même des choses, le rythme n’en demeure pas moins plutôt lent comme si le temps était suspendu. D’ailleurs, au fil du récit, on perd toute notion de temps et une fois la dernière page tournée, on a un peu l’impression de sortir d’un long rêve éveillé…

Pour conclure, L’autre herbier est une très jolie découverte qui devrait enchanter tous les amoureux des textes mêlant fantasy et poésie. Les aventures vécues par Valentine sont loin de se révéler trépidantes, mais j’ai pris plaisir à suivre notre jeune héroïne et à découvrir ces créatures fascinantes que sont les feilges.

Plus qu’une histoire, ce roman illustré nous offre un beau voyage dans un univers poétique et particulièrement bien soigné.

MA NOTE : 4/5

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Mini-chroniques en pagaille #4

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Mini-chroniques en pagaille

L’heure des mini-chroniques a sonné :

  • Lady Killer : A couteaux tirés de Joëlle Jones et Jamie S. Rich

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Parfaite ménagère – Tueuse à gage – Sang

La couverture mettant en scène la parfaite ménagère américaine des années 60 en train de nettoyer un bain de sang m’a tout de suite attirée et intriguée.
Et j’ai bien fait de donner cette chance à ce comics dont l’histoire est fidèle à la couverture. On suit donc la vie presque schizophrénique de Mme Schuller ; parfaite mère au foyer ET tueuse à gage à ses heures perdues.
J’ai aimé la manière dont l’auteur s’est joué des codes sociaux qui attribuent les crimes les plus violents aux hommes. Avec ce comics, vous ne douterez plus qu’une femme peut se montrer à la hauteur de ses homologues tueurs masculins. J’ai hâte de lire la suite d’autant que notre Lady Killer va connaître un petit changement dans la gestion de sa « carrière ».

  • Fairy Tail, tome 1 de Hiro Mashima

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Magie – Guilde – Aventure

J’avais beaucoup entendu parler de cette série, et je suis donc ravie de l’avoir enfin commencée. J’ai apprécié les personnages de Lucy, Natsu et évidemment du chat ailé, Happy même s’ils sont assez stéréotypés. On a la blonde à forte poitrine (ils ont l’air de vraiment aimé ça les mangakas) ou encore, le héros d’apparence simplet, mais très puissant. Happy sort du lot ; il faut dire qu’être un chat ailé, ce n’est pas très commun.
Ce tome nous permet de nous familiariser avec le concept de guilde, très bien expliqué par l’auteur, et de découvrir la guilde Fairy Tail qui a donné son nom à la série. Nous avons également droit à quelques démonstrations de magie ainsi qu’à quelques explications nous permettant de mieux appréhender les pouvoirs de chacun. En bref, j’ai hâte de suivre la suite des aventures de cette guilde.

  • L’encyclopédie curieuse et bizarre : les chats, Guillaume Bianco

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Chat – Humour – Illustration

J’avais repéré cette encyclopédie à maintes reprises et ai attendu avec impatience que ma réservation arrive en bibliothèque. Cela n’a pas été le coup de cœur qu j’espérais, mais il n’empêche que ce fut une lecture agréable.
Il faut dire que l’ouvrage a tout pour plaire aux amoureux des chats : des faits insolites sur ces charmants animaux (enfin quand ils veulent bien se montrer charmants), des histoires de chats, des illustrations très mignonnes…le tout présenté de manière humoristique.
En résumé, c’est un très bel ouvrage que je conseille à toutes les personnes qui aiment les chats et qui apprécient l’humour.

  • Château des étoiles, Alex Alice

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Que dire de cet album si ce n’est que ça a été un énorme coup de cœur ! L’histoire est passionnante alors même que le sujet n’est pas l’un de mes préférés, les personnages sont attachants surtout les membres de notre équipe des Conquérants de l’éther, il y a du suspense, une trahison…
Dès les premières pages, on est embarqué dans l’aventure autant grâce à l’histoire qu’à l’univers graphique qui est une pure merveille. J’ai complètement craqué devant les illustrations qui sont d’ailleurs une raison suffisante pour vous conseiller de vous jeter sur Le château des étoiles.
J’ai vraiment hâte d’emprunter la suite et, plus tard, d’avoir cette série dans ma bibliothèque.

Et vous, vous connaissez ces livres et/ou certains vous tentent ?

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The Ice Dragon, George R. R. Martin

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Je connais George R.R. Martin de nom comme beaucoup d’entre vous, mais je n’avais jamais rien lu de l’auteur. C’est donc assez curieuse que je me suis plongée dans la lecture de The Ice Dragon.

PRÉSENTATION ÉDITEUR

The ice dragon was a creature of legend and fear, for no man had ever tamed one. When it flew overhead, it left in its wake desolate cold and frozen land. But Adara was not afraid. For Adara was a winter child, born during the worst freeze that anyone, even the Old Ones, could remember.

  • Relié: 128 pages
  • Editeur : Tor Teen (21 octobre 2014)
  • Langue : Anglais

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AVIS

L’histoire…

Adara est une enfant de l’hiver qui ne semble vivre que pour la survenue, chaque année, de cette saison. Elle l’attend avec impatience d’autant qu’elle est synonyme du retour du dragon de glace, une créature de légende craint par tous, avec laquelle la jeune fille possède une connexion particulière.

Aussi froide que l’hiver, il est difficile au départ de s’attacher à Adara qui semble dépourvue d’émotions pour sa famille puisque son amour et son attachement ne sont réservés qu’au dragon de glace. Sans trop dévoiler l’intrigue, je dois néanmoins dire que j’ai beaucoup aimé la manière dont l’auteur fait évoluer notre jeune héroïne qui finit par se « réchauffer ».

Si nous sommes face à un livre jeunesse, l’histoire n’est pas particulièrement douce et quelques scènes de combats entre dragons sont, par exemple, à prévoir. Rien de bien traumatisant, je vous rassure, mais c’est peut-être à prendre en compte avant de mettre le livre entre les mains des plus jeunes. Pour ma part, je ne suis pas férue de ce genre de scènes, mais j’ai tout de même apprécier ces passages très bien décrits par l’auteur.

Quant à la conclusion du livre, je l’ai trouvée parfaite avec ce petit côté poétique voire enchanteur qui sied à merveille aux contes pour enfants.

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Le livre est juste magnifique ! De la sublime couverture au toucher soyeux en passant par les illustrations, tout est mis en œuvre pour enchanter les pupilles des lecteurs.

Les nombreuses illustrations nous immergent complètement dans l’histoire et nous permettent presque de ressentir la glace et le froid si présents dans le livre.

En conclusion, que l’on soit fan ou non de George R.R. Martin, The Ice Dragon est un roman que je ne peux que vous conseiller. Vous serez enchantés autant par l’histoire que par les magnifiques illustrations de Luis Royo.

Si vous en avez la possibilité, n’hésitez pas à lire la version originale qui reste très accessible, mais si certains mots de vocabulaire ne sont pas usuels.

NOTE : 4,5/5

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Chi, une vie de chat de Konami Kanata

Chi, une vie de chat

La série Chi, une vie de chat de Konami Kanata, édité chez Glénat, me tentait beaucoup. C’est donc avec grand plaisir que j’ai accueilli le premier tome offert par une amie à Noël, il y a de cela trois ou quatre ans.

J’ai lu ce livre dans le cadre du Challenge Lire en thème dont le thème de janvier est : Les livres de Noël.

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PRÉSENTATION ÉDITEUR

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    • Poche: 168 pages
    • Editeur : Glénat (17 novembre 2010)
    • Prix : 10,75€

AVIS

Ce premier tome nous permet de faire la connaissance de Chi, un chaton tout mignon, qui se révèle tout de suite très attachant. On apprend ainsi les circonstances de son arrivée dans sa nouvelle famille, un couple avec un enfant.

La présence d’un chat étant interdit dans leur immeuble, les parents avaient au départ décidé de recueillir ce chaton esseulé afin de lui trouver une famille. Comme l’on sent doute très vite, la solution provisoire se transforme en solution permanente puisque Chi devient finalement le nouveau compagnon de la famille. C’est sans surprise, mais l’amoureuse des chats en moi a trouvé ce dénouement attendrissant d’autant que les chatons vivant dans la rue ne connaissent pas tous cette fin heureuse.

Tout dans ce manga est « kawaii », de l’histoire, aux personnages en passant par les illustrations et leur colorisation. C’est simple, on lit les chapitres les uns après les autres avec un sourire aux lèvres ! J’ai adoré suivre le parallèle entre l’enfant du couple et Chi dans des situations de la vie courante. On les voit apprendre côte à côte et évoluer ensemble. Quant aux heureux possesseurs de chats, je suis certaine qu’ils reconnaîtront quelques points communs entre leurs compagnons et notre adorable Chi dont l’origine du prénom prête à sourire.

Deux choses m’ont toutefois étonnée quand j’ai commencé ce manga. La première est le sens de lecture qui ne suit pas le sens traditionnel de lecture des mangas asiatiques. La seconde chose est le fait que le manga soit en couleurs ce que j’ai vraiment apprécié. Avouons que c’est tout de même bien plus agréable de suivre une histoire en couleurs qu’en noir et blanc ! Cette colorisation du manga le rend sûrement plus accessible à des personnes qui sont plutôt habitués aux BD et/ou aux comics et pour lesquelles, le noir et blanc pourrait être rédhibitoire.

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Petit bonus, un marque-page est proposé sur le rabat de la couverture. Pour ma part, je n’ai pas l’intention de le couper, j’aurais bien trop l’impression d’abîmer le livre, mais l’idée est fort sympathique.

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En conclusion, Chi, une vie de chat est un manga que j’ai adoré autant au niveau du fond que de la forme. L’histoire de ce chat est simplement adorable et c’est, avec un plaisir certain, que je lirai les autres tomes de la série, que ce soit sous cette version ou sous sa version en grand format. Même si les illustrations se révèlent enfantines, je ne peux que conseiller cette série à tous, des plus petits aux plus grands. Difficile de résister au charme de ce chaton ! Quant aux amoureux des chats, Chi, une vie de chat est un indispensable à posséder dans sa bibliothèque.

MA NOTE : 4,5/5

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Encore un grand merci à Aline pour ce cadeau de Noël qui a déjà été lu deux fois et qui, je n’en doute pas, bénéficiera de nombreuses relectures.

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Bye bye, my brother, Yoshihiro Yanagawa

Bye bye my brother, Yoshihiro Yanagawa

J’ai emprunté Bye bye my brother sans prendre le temps de lire le résumé ayant tout simplement craqué devant la sublime couverture. Il faut bien avouer que dès qu’un livre comporte des chats sur la couverture ou parle de ces très chers poilus, je me sens inexorablement attirée vers lui.

J’ai lu le livre dans le cadre du Challenge de l’imaginaire et du Challenge de Noël.

PRÉSENTATION ÉDITEUR

Nidô, ancien boxeur prodige réduit à la misère, a vu ses rêves de gloire détruits par un accident qui lui a coûté sa jambe. En outre, la mort de son jeune frère survenue il y a déjà bien longtemps le hante encore, tout comme la culpabilité ne cesse de le ronger. Solitaire, sans espoir, retrouvera-t-il l’envie de rêver à nouveau ? Sa rencontre avec le jeune boxer Jirô sera pour lui la chance de revivre sa passion pour la boxe. Il entraînera le futur champion et en prendra soin comme il n’a pu le faire avec son petit frère. Mais le Dieu de la mort les guette et les mettra à l’épreuve à mesure que le match décisif de Jirô approchera. Les deux compagnons se retrouveront irrémédiablement liés par le destin et devront se confronter aux fantômes de leur passé.

  • Broché: 192 pages
  • Editeur : Casterman (4 janvier 2013)
  • Prix : 8,45€

AVIS

Nous suivons l’histoire de Nidô qui, après la mort prématurée de son jeune frère, a trouvé du réconfort dans la boxe avant de devoir mettre fin à sa prometteuse carrière suite à une agression. Nous le retrouvons donc dans la rue où il survit en vendant des magazines d’occasion…

A travers son livre, l’auteur aborde plusieurs thèmes qui ne sont pas forcément des plus joyeux comme l’abandon et la perte d’un être cher sans ne jamais pour autant tomber dans le pathos ni l’apitoiement.

Le livre n’évoque pas que des sentiments durs et négatifs ; il y est aussi question de pardon, de reconstruction de soi et de seconde chance. Si certains passages sont tristes, c’est pourtant un sentiment d’espoir et de positivité que l’on ressent une fois la dernière page tournée.

L’utilisation des chats  à la place des êtres humains permet en outre de rendre le récit un peu plus doux et surtout, du moins pour moi, de faciliter grandement l’attachement aux personnages. J’ai ainsi trouvé Nidô et Jirô particulièrement attachants ; Nidô dans sa tentative de survivre à la mort de son petit frère et dans sa volonté d’aider son protégé malgré les circonstances, Jirô dans sa manière de vouloir rattraper son erreur passée.

Quant aux dessins, en plus d’être très beaux, ils collent parfaitement à l’histoire. J’ai en outre adoré la manière dont l’auteur a su retranscrire les émotions de ses personnages comme la tristesse, la joie, la naïveté, l’admiration… Tous les protagonistes sont des chats, mais leur regard, leurs mimiques, leurs comportements font incontestablement très humains.

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En prologue, l’auteur nous apprend les difficultés qu’il a rencontrées pour faire publier son livre notamment en raison de son aspect pas assez « commercial ». Heureusement pour nous, un magazine puis un éditeur lui ont donné sa chance.

En conclusion, alors que je n’en attendais rien, j’ai adoré Bye bye my brother, de l’histoire aux personnages en passant par les dessins. Grâce au talent artistique de Yoshihiro Yanagawa, vous passerez par plusieurs émotions à la lecture de cette belle histoire autant triste que porteuse d’espoir. Ce manga est un petit bijou que je vous recommande  chaudement et que pour ma part, chose très rare, je prendrai certainement plaisir à relire.

NOTE : 5/5

Challenge de l’imaginaire : 2/12, Challenge de Noël