Lucien et les mystérieux phénomènes : L’Empreinte de H. Price, Delphine Le Lay et Alexis Horellou (illustrations)

Lucien et les mystérieux phénomènes - Tome 1 - L’Empreinte de H. Price

En croyant chasser les fantômes, c’est une nouvelle vision de la vie que va découvrir Lucien ! Lucien et sa petite sœur Violette s’installent avec leurs parents dans un village breton pour mener une vie plus simple, loin de la ville et au contact de la nature. Passionné par les histoires de fantômes du célèbre chercheur Harry Price, Lucien n’hésite pas à relever le défi quand les enfants du coin l’invitent à pénétrer dans un manoir hanté ; son propriétaire se serait fait enterrer debout face à la mer. Après une grosse frayeur, Lucien se rend compte que le fantôme est en fait bien vivant ! Un secret qui lui permettra de découvrir la vie cachée que mène le vieil Honoré, en totale autonomie et en harmonie avec la nature. Mais les secrets finissent toujours par être découverts… La confrontation d’Honoré avec les villageois sera lourde de conséquences. Lucien constatera toutefois que les fantômes ne sont pas une légende et ça, c’est un secret qu’il fera en sorte de préserver.

CASTERMAN (3 avril 2019) – 96 pages – 16€

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Dans les bois, Emily Carroll

 

Une cabane perdue dans la neige et des jeunes filles qui disparaissent tour à tour la nuit venue. Une écolière qui joue les apprentis spirites et qu’un esprit malin finit par posséder. Des monstres parasites cachés au fond des bois et qui attendent la proie idéale pour faire… leur nid. Emily Caroll nous livre avec Dans les bois, un sortilège de contes horrifiques à l’atmosphère prégnante, à l’ambiguïté grinçante, et nous rappelle cette délicieuse sensation d’avoir peur, confortablement installé sous les couvertures, en toute sécurité. A moins que…

Casterman (6 janvier 2016) -208 pages – Relié (22€)
Traduction : Basile Béguerie

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Bouche d’ombre : Lou 1985, Carole Martinez et Maud Begon

Couverture Bouche d'ombre, tome 1 : Lou 1985

Paris, printemps 1985 : Lou est en classe de première. Elle ne s’intéresse qu’à son monde adolescent, ses amis, les fêtes, le lycée… Jusqu’au jour où toute sa petite bande décide de s’essayer au spiritisme. Le verre bouge et l’univers de Lou vacille…

Casterman (28 mai 2014) – 70 pages – 17€

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109 rue des soupirs : Fantômes sur le grill (tome 2) , Mr Tan et Yomgui Dumont (illustrations)

Couverture 109, rue des Soupirs, tome 2 : Fantômes sur le grill

À défaut de pouvoir profiter de ses parents toujours absents, Elliot passe du temps avec sa nouvelle famille, les fantômes Eva, Angus, Amédée et Walter.
Cette fois, un redoutable inspecteur du CRI (Commission des Revenants Inadaptés) débarque au 109 pour contrôler que la maison est correctement hantée… Ce qui n’est pas tout à fait le cas, étant donné la bienveillance des fantômes envers Elliot. Ceux-ci vont devoir redoubler d’imagination pour faire croire à l’inspecteur qu’ils sont terrifiants : pièges, tortures et hurlements à tous les étages.
C’est sans compter le retour de la chasseuse Ulrika Von Paprika… Comment faire peur et être discrets à la fois ?!

Une nouvelle histoire à mourir… de rire !

Casterman (3 juin 2020) – 128 pages – 10,90€

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Mini-chroniques en pagaille #27

Mini-chroniques en pagaille

Plus détaillées qu’un simple commentaire, mais moins développées qu’une chronique, les mini-chroniques me permettent de partager succinctement mon avis sur certaines de mes lectures que je n’ai pas eu le temps ou l’envie de chroniquer de manière plus classique.
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109 rue des soupirs,Tome 1 : Fantômes à domicile, Mr Tan

La nouvelle série gothique et désopilante de Mr Tan ! Lorsque Elliot et ses parents emménagent au 109 rue des Soupirs, à Belle-en-joie, ils ne peuvent se douter que cette maison sinistre est réellement hantée… Enfin, surtout Elliot, car ses parents, accaparés par leur travail, l’abandonnent vite à son sort. Il ne tarde pas à rencontrer ses colocataires plutôt spéciaux, tandis que débarque une baby-sitter pas très commode, qui semble chercher quelque chose… Des fantômes, peut-être ?

CASTERMAN (4 septembre 2019) – 128 pages – 10,90€
Illustrations : Yomgui Dumont 

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Premières lignes #32 : Cherub, Tome 1 : 100 jours en enfer, Robert Muchamore

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J’ai décidé de participer au rendez-vous Premières lignes, initié par Ma lecturothèque, dont le principe est de citer, chaque semaine, les premières lignes d’un livre.


Pour cette édition, je vais vous parler d’un livre que j’ai retrouvé dans ma bibliothèque en faisant du rangement, et que je ne me rappelais pas posséder : Cherub tome 1 de Robert Muchamore. La série semblant être à rallonge, je ne suis pas certaine de me lancer dans ce premier tome…

James, placé dans un orphelinat sordide à la mort de sa mère, ne tarde pas à tomber dans la délinquance. Il est alors recruté par CHERUB et va suivre un éprouvant programme d’entraînement avant de se voir confier sa première mission d’agent secret. Sera t-il capable de résister 100 jours ? 100 jours en enfer…

PREMIÈRES LIGNES

James Choke détestait les cours de chimie. Avant d’entrer au collège, il s’imaginait que cette discipline consistait à manier des tubes à essai afin de provoquer des jets de gaz et des gerbes d’étincelles. En réalité, il passait chaque leçon, assis sur un tabouret, à recopier les formules que Miss Voolt gribouillait sur le tableau noir, quarante ans après l’invention de la photocopieuse.

C’était l’avant-dernier cours de la journée. Dehors, la pluie tombait et le jour commençait à décliner. James somnolait. Le laboratoire était surchauffé, et il avait passé une grande partie de la nuit précédente à jouer à Grand Theft Auto.

Samantha Jennings était assise à ses côtés. Les professeurs adoraient son caractère volontaire, son uniforme impeccable et ses ongles vernis. Elle prenait ses notes avec trois stylos de couleurs différentes et couvrait ses cahiers pour les garder en bon état. Mais dès qu’ils avaient le dos tourné, elle se comportait comme une vraie peau de vache. James la haïssait. Elle ne cessait de se moquer ouvertement de l’aspect physique de sa mère.

Si ces quelques lignes vous ont donné envie d’aller plus loin, vous pouvez feuilleter un extrait du roman sur Amazon.

Et vous, connaissez-vous ce livre ? Si vous l’avez lu, qu’en avez-vous pensé ?

Voici les premières lignes des autres participants :

• La Chambre rose et noire
Songes d’une Walkyrie
Pousse de Gingko
Au baz’art des mots
La Marmotte qui lit
Ibidouu
Chronicroqueuse de livres
Chez Xander
Les livres de Rose
Les livres de George
La couleur des mots
Rêveuse Éveillée
Félicie lit aussi
La Booktillaise
Café littéraire gourmand
Lectrice assidue en devenir
Au détour d’un livre
La bibliothèque du manoir
Lady Butterfly & Co
World des books
Lectures de Laurine
Book & Share
Le monde enchanté de mes lectures
Cœur d’encre
Les tribulations de Coco
Chroniques étoilées
Bettie Rose Books
Les lectures de Martine
• La vie page à page…
In My Book World
Ombre Bones
Ghost buzzer
Les livres de Noémie
La Voleuse de Marque-pages
Ma petite Médiathèque
Les Chroniques d’Acherontia
Camellia Burows

Throwback Thursday Livresque #45 : Rembrandt de Typex.

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J’ai décidé de participer à un nouveau rendez-vous autour du livre : le Throwback Thursday Livresque. Organisé par Bettie Rose Books, le principe est de partager chaque semaine sa lecture autour d’un thème qu’elle aura au préalable défini.


Thème de la semaine : Artiste en scène

Le premier livre qui m’est venu à l’esprit à la lecture du thème de la semaine est ce sublime album : Rembrandt de Typex aux éditions Casterman.

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Une évocation savoureuse de la vie du célèbre peintre qui a révolutionné l école flamande et l histoire de l art.

Rembrandt van Rijn (1606-1669) est un personnage complexe, à l existence très riche, et passionnante. Mister Typex dépeint un Rembrandt bien à lui : fantasque, capricieux, vaniteux, arrogant, obtus, susceptible en même temps que touchant et attachant, voire digne de compassion. Un Rembrandt dépassé par son propre génie : qu y peut-il s il est plus brillant que les autres artistes ?
En se jouant des codes habituels de la biographie, Mister Typex donne un point de vue sans concession, mais non dénué de tendresse, sur l homme, le mari, le père… et l artiste. Ainsi que sur l époque qu il a traversée et si grandement influencée.

  • Pourquoi ce choix ? Si j’adore lire, je dois avouer avoir moins d’appétence pour d’autres formes d’art comme la peinture même si je suis admirative des personnes capables de dessiner et peindre. J’aime ainsi beaucoup me promener dans les musées, admirer des tableaux et tenter d’en interpréter leur signification, mais je ne vais pas forcément aller au-delà en cherchant, par exemple, de plus amples informations sur leur auteur. Et pourtant, j’ai tout de suite été tentée par cet album découvert dans la boutique du Musée d’art moderne de Saint-Etienne.

N’étant pas certaine d’en apprécier le contenu, j’ai préféré le réserver à la bibliothèque, avant de me le procurer ayant été conquise par le remarquable travail de Typex. Il nous dresse, de manière captivante et immersive, le portrait de cet illustre peintre dont finalement, je ne connaissais pas grand chose. Et c’est la force de cet album, mettre à la portée de tous de manière vivante et vibrante, la vie de ce peintre dont tout le monde connaît au moins le nom. A noter qu’en plus du contenu de qualité, les éditions Casterman ont particulièrement soigné la forme de cet album aux pages dorées.

  • Pour qui ? Pour les amateurs d’art, mais aussi les simples curieux.
  • Quand ? Avant une visite dans un musée…

Et vous, ce livre vous tente ?

 

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Thermae Romae tome 1, Mari Yamazaki

J’ai découvert par hasard ce manga à la bibliothèque et l’ai emprunté sans vraiment essayer d’en apprendre plus sur l’histoire. J’ai bien fait puisque j’ai apprécié ce premier tome au point d’acquérir la collection complète. A noter que cette chronique a été rédigée il y a plusieurs mois et qu’elle dormait sagement dans mes brouillons.

PRÉSENTATION ÉDITEUR

Lucius Modestus, un architecte romain de l’Antiquité boudé par la profession décide d’aller se détendre aux thermes. Alors qu’il s’immerge dans l’eau, il se retrouve aussitôt transporté dans le temps et l’espace, atterrissant dans un bain public du Japon contemporain. Ces étranges voyages lui permettent de s’inspirer des inventions japonaises et des techniques modernes pour briller à Rome et s’attirer les faveurs de l’empereur Hadrien.

  • Broché: 128 pages
  • Editeur : Casterman (10 mars 2012)
  • Prix : 8,45€

AVIS

A travers ce premier tome, on sent que l’auteure s’est fait vraiment plaisir en abordant les thèmes de Rome et des bains, ses deux amours. D’ailleurs, vous retrouverez après chaque chapitre, quelques informations toujours intéressantes à lire. On découvre également, tout au long du manga, certaines traditions romaines et japonaises concernant le bain.

Des illustrations entre la BD et le manga…

Les dessins sont assez différents de ceux que l’on peut côtoyer dans les mangas japonais plus traditionnels. Cela peut s’expliquer par le parcours de l’auteure qui, bien que Japonaise, a effectué ses études en Italie. A l’exception des Japonais, aux traits plutôt grossiers, les Romains et les décors sont réalisés avec un important sens du détail. J’ai même parfois eu le sentiment qu’il y en avait un peu trop rendant l’ensemble quelque peu brouillon.

Adieux les expressions exagérées des personnages ou les nombreuses onomatopées que l’on retrouve dans les mangas japonais. Ici, les Romains sont représentés à l’occidental avec des expressions que l’on pourrait retrouver dans une BD européenne. Remarquons également que ce manga est exempt du côté un peu fou fou que l’on retrouve dans beaucoup de mangas.

Une trame claire…

Le manga est composé de cinq chapitres qui sont structurés de la même manière : un problème se pose à Lucius, il se transpose dans le Japon moderne, il découvre des inventions et des traditions qui pourront l’aider, il rentre à Rome, il applique ses découvertes pour résoudre son problème et il gagne en popularité. Ses escapades réussissent tellement à sa vie professionnelle qu’il en vient même à être remarqué par un illustre personnage, l’Empereur Hadrien lui-même !

J’ai bien aimé cette trame qui permet de savoir dans quelle direction va l’auteure tout en suscitant l’intérêt : à chaque nouveau chapitre, on se demande ce qui va encore être demandé à notre personnage et quelle découverte va lui permettre de briller de mille feux, une fois de retour chez lui.

De la grande de Rome à la grandeur du Japon…

Avec le personnage de Lucius Modestus, dont le nom est plus qu’ironique, Mari Yamazaki arrive autant à encenser Rome qu’à critiquer la culture occidentale et sa supposée supériorité, tout en mettant en avant la culture japonaise. Lucius représente ainsi le savoir-faire de Rome notamment au niveau architectural, mais également l’arrogance. Il ne cesse de se lamenter sur les inventions japonaises qui dépassent celles de sa grande Rome ; chose inconcevable qu’il vit comme un déshonneur. Et pourtant, avec ses idées passées de mode, Lucius ne doit sa popularité renouvelée que grâce à ses voyages dans le Japon moderne où toute l’inventivité de ce peuple de « face écrasée » lui apparaît.

« Face écrasée » est le terme qu’utilise Lucius pour désigner les Japonais. Assez choquant, ce terme s’explique par le fait qu’il ne connaît pas ce peuple qu’il pense composé d’esclaves. Pour ma part, j’y vois une manière pour l’auteure de dénoncer la vison que les occidentaux ont pu avoir, par le passé, des Japonais.

Pour conclure, l’idée de mettre en parallèle la pratique des bains dans la Rome Antique et celle du Japon ne manque pas d’originalité. Je savais que les bains étaient importants pour ces deux civilisations, mais je n’avais pas mesuré à quel point. Le style atypique de l’auteure mêlant influences japonaises et européennes ajoute un intérêt supplémentaire à ce manga que je ne peux que vous conseiller.

 

Bye bye, my brother, Yoshihiro Yanagawa

Bye bye my brother, Yoshihiro Yanagawa

J’ai emprunté Bye bye my brother sans prendre le temps de lire le résumé ayant tout simplement craqué devant la sublime couverture. Il faut bien avouer que dès qu’un livre comporte des chats sur la couverture ou parle de ces très chers poilus, je me sens inexorablement attirée vers lui.

J’ai lu le livre dans le cadre du Challenge de l’imaginaire et du Challenge de Noël.

PRÉSENTATION ÉDITEUR

Nidô, ancien boxeur prodige réduit à la misère, a vu ses rêves de gloire détruits par un accident qui lui a coûté sa jambe. En outre, la mort de son jeune frère survenue il y a déjà bien longtemps le hante encore, tout comme la culpabilité ne cesse de le ronger. Solitaire, sans espoir, retrouvera-t-il l’envie de rêver à nouveau ? Sa rencontre avec le jeune boxer Jirô sera pour lui la chance de revivre sa passion pour la boxe. Il entraînera le futur champion et en prendra soin comme il n’a pu le faire avec son petit frère. Mais le Dieu de la mort les guette et les mettra à l’épreuve à mesure que le match décisif de Jirô approchera. Les deux compagnons se retrouveront irrémédiablement liés par le destin et devront se confronter aux fantômes de leur passé.

  • Broché: 192 pages
  • Editeur : Casterman (4 janvier 2013)
  • Prix : 8,45€

AVIS

Nous suivons l’histoire de Nidô qui, après la mort prématurée de son jeune frère, a trouvé du réconfort dans la boxe avant de devoir mettre fin à sa prometteuse carrière suite à une agression. Nous le retrouvons donc dans la rue où il survit en vendant des magazines d’occasion…

A travers son livre, l’auteur aborde plusieurs thèmes qui ne sont pas forcément des plus joyeux comme l’abandon et la perte d’un être cher sans ne jamais pour autant tomber dans le pathos ni l’apitoiement.

Le livre n’évoque pas que des sentiments durs et négatifs ; il y est aussi question de pardon, de reconstruction de soi et de seconde chance. Si certains passages sont tristes, c’est pourtant un sentiment d’espoir et de positivité que l’on ressent une fois la dernière page tournée.

L’utilisation des chats  à la place des êtres humains permet en outre de rendre le récit un peu plus doux et surtout, du moins pour moi, de faciliter grandement l’attachement aux personnages. J’ai ainsi trouvé Nidô et Jirô particulièrement attachants ; Nidô dans sa tentative de survivre à la mort de son petit frère et dans sa volonté d’aider son protégé malgré les circonstances, Jirô dans sa manière de vouloir rattraper son erreur passée.

Quant aux dessins, en plus d’être très beaux, ils collent parfaitement à l’histoire. J’ai en outre adoré la manière dont l’auteur a su retranscrire les émotions de ses personnages comme la tristesse, la joie, la naïveté, l’admiration… Tous les protagonistes sont des chats, mais leur regard, leurs mimiques, leurs comportements font incontestablement très humains.

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En prologue, l’auteur nous apprend les difficultés qu’il a rencontrées pour faire publier son livre notamment en raison de son aspect pas assez « commercial ». Heureusement pour nous, un magazine puis un éditeur lui ont donné sa chance.

En conclusion, alors que je n’en attendais rien, j’ai adoré Bye bye my brother, de l’histoire aux personnages en passant par les dessins. Grâce au talent artistique de Yoshihiro Yanagawa, vous passerez par plusieurs émotions à la lecture de cette belle histoire autant triste que porteuse d’espoir. Ce manga est un petit bijou que je vous recommande  chaudement et que pour ma part, chose très rare, je prendrai certainement plaisir à relire.

NOTE : 5/5

Challenge de l’imaginaire : 2/12, Challenge de Noël