Premières lignes #91 : Instinct, James Patterson et Howard Roughan

Premi!èr-1

Le principe de ce rendez-vous initié par Ma lecturothèque est de citer, chaque semaine, les premières lignes d’un livre.


Pour cette édition, j’ai décidé de vous présenter un roman qui me tente énormément bien que je ne connaisse pas encore la série télé : Instinct de James Patterson et Howard Roughan. À noter que ce roman a déjà été publié par la maison d’édition sous le titre Jeu de massacres.

Instinct de James Patterson et Howard Roughan

PRÉSENTATION ÉDITEUR

Un meurtrier, deux enquêteurs. Et un jeu de 52 cartes…

Le professeur Dylan Reinhart est l’auteur d’un ouvrage de référence sur les « comportements déviants ». Lorsque Lizzie Needham, du NYPD, en reçoit un exemplaire accompagné d’une carte à jouer tachée de sang, tout porte à croire qu’un tueur s’intéresse à l’éminent docteur en psychologie…
Mais il apparaît vite que ce sang est celui d’un homme retrouvé poignardé à son domicile. Quant à la carte, un roi de trèfle, elle prend tout son sens lorsque Needham et Reinhart comprennent qu’elle désigne la deuxième victime du tueur.
Ces cartes ne sont donc pas une signature, mais les indices d’un jeu de piste jonché de cadavres, dont Manhattan est le décor…

Publié en 2019 sous le titre Jeu de massacres, ce roman a inspiré la série Instinct, diffusée en France par M6, avec Alan Cummings, dans le rôle de l’extravagant Dylan Reinhart.

DATE DE PARUTION : 9 janvier 2020

PREMIÈRES LIGNES

Alors comme ça, vous souhaitez devenir serial killer ?

Libre à vous, bien sûr, d’abattre des gens au petit bonheur dans la rue – bang, bang ! –, mais je me suis laissé dire que les flingues, quoique parfois utiles pour ce job, offrent le plus souvent un résultat décevant. Quand on n’a qu’à appuyer sur la détente, je trouve que ça manque d’intimité, d’une certaine proximité. On entend la détonation, on savoure le carnage, la peau de la victime s’ouvre et se déchire d’un coup, fort bien ; mais c’est sans commune mesure avec la décharge d’adrénaline que procurent des méthodes, disons, plus personnelles.

Moi, j’aime bien combiner. Il y a mille façons si belles, si créatives de tuer son prochain ! J’estime que je dois à ma cause – et à moi-même – de tout faire pour varier les plaisirs. Il faut que ça reste excitant. Même quand les circonstances exigent de sortir un pétard, j’essaie toujours d’ajouter un petit extra, une sorte de variante. Un peu comme la cerise sur le Sundae : c’est tout de suite plus appétissant.

Cela dit, les gens n’ont pas idée du degré de satisfaction procuré par certaines des méthodes les plus basiques. Poignarder quelqu’un à mort, par exemple. Je ne connais pas d’expérience plus intime, plus personnelle. Quoi de plus exaltant que le bruit du couteau qui perce une peau humaine ? Parfois, c’est plus fort que vous : il vous faut l’entendre encore, et encore, et encore…

Découvrez un extrait du roman sur le site des éditions l’Archipel.

2 réflexions sur “Premières lignes #91 : Instinct, James Patterson et Howard Roughan

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