Premières lignes #79 : La nostalgie du sang, Dario Correnti

Premi!èr-1

Le principe de ce rendez-vous initié par Ma lecturothèque est de citer, chaque semaine, les premières lignes d’un livre.


Après une interruption de quelques semaines, voici un nouvel article Premières lignes autour du prochain thriller que je compte lire : La nostalgie du sang de Dario Correnti.

« Une série de crimes sauvages bouleverse Bottanuco, une petite ville du nord de l’Italie. Des cadavres de femmes mutilées, des signes de cannibalisme, des aiguilles disposées comme dans un rituel magique… Alors que la police se perd en fausses pistes et que l’insaisissable meurtrier continue de frapper, deux journalistes s’emparent de l’affaire : Marco Besana, un grand reporter menacé de retraite anticipée, et Ilaria Piatti, une stagiaire méprisée de la rédaction mais incroyablement douée pour traquer les coupables.
C’est Ilaria qui réalise qu’il pourrait s’agir d’un imitateur de Vincenzo Verzeni, le tout premier tueur en série italien de la fin du XIXe siècle. Mais qu’est-ce qui peut bien relier les victimes à ce tueur mort il y a plus d’un siècle ?
Best-seller en Italie, cette enquête à couper le souffle est portée par un duo de journalistes sensationnel et déjà légendaire. »

PREMIÈRES LIGNES

9 décembre

« Je veux au moins cinq mille signes », martèle Besana tout en actionnant les essuie-glaces.
Il remarque que ce n’est pas de la pluie qui tombe sur son pare-brise, car une couche blanche s’est déjà formée sur les bords. Manquait plus que la neige. Il met son clignotant et serre à droite. Son article, il l’écrira sur une aire d’autoroute. Il ne peut pas risquer de rester bloqué sur la rocade de Milan ce soir.
« Fais-moi confiance, putain », ajoute-t-il, toujours au téléphone.
Sans trop savoir si ce « putain » s’adresse au camion qui vient de lui couper la route ou à ce rédacteur en chef qui fait toujours des histoires, comme si c’était lui qui payait le papier.
Puis ça coupe. Plus de batterie. Il a encore oublié son chargeur de voiture.
Il se gare, bondit de son siège, claque la portière. Un peu voûté, il se précipite vers l’entrée du bar, se protégeant la tête sous son sac à dos.
« Sale temps, hein ? » lui lance une fille assise derrière la caisse.

Et vous, connaissez-vous ce roman ?
Que pensez-vous de ces premières lignes ?

3 réflexions sur “Premières lignes #79 : La nostalgie du sang, Dario Correnti

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