Premières lignes #55 : Simetierre, Stephen King

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J’ai décidé de participer au rendez-vous Premières lignes, initié par Ma lecturothèque, dont le principe est de citer, chaque semaine, les premières lignes d’un livre.


Pour ce rendez-vous, je vais vous présenter les premières lignes d’un roman qui dort dans ma PAL depuis un moment : Simetierre de Stephen King.

Louis Creed, un jeune médecin de Chicago, vient s’installer avec sa famille à Ludlow, petite bourgade du Maine. Leur voisin, le vieux Jud Crandall, les emmène visiter le pittoresque  » simetierre  » où des générations d’enfants ont enterré leurs animaux familiers. Mais, au-delà de ce  » simetierre « , tout au fond de la forêt, se trouvent les terres sacrées des Indiens, lieu interdit qui séduit pourtant par ses monstrueuses promesses. Un drame atroce va bientôt déchirer l’existence des Creed, et l’on se trouve happé dans un suspense cauchemardesque… Simetierre, classé au premier rang des best-sellers mondiaux, avant Ça ou Misery, a été adapté au cinéma par Stephen King lui-même et réalisé par Mary Lambert

PREMIERES LIGNES

Louis Creed, qui avait perdu son père à l’âge de trois ans et n’avait jamais connu aucun de ses deux grands-pères, ne se serait jamais attendu à se trouver un père aux approches de l’âge mûr, et pourtant c’est exactement ce qui lui arriva – quoiqu’il préférât donner à cet homme le nom d’ami, comme on est bien forcé de le faire lorsqu’on est adulte et qu’on découvre le père qu’on aurait voulu avoir dans une phase relativement tardive de l’existence. Louis fit la connaissance de cet homme le soir où, en compagnie de sa femme et de ses deux enfants, il vint s’installer à Ludlow dans la grande maison en bois blanche où Winston Churchill (Church, le chat de sa fille Eileen) élit résidence avec eux.

Le bureau de recherches de l’université avait fait traîner les choses en longueur, ça n’avait pas été une mince affaire de dénicher une maison à distance raisonnable du campus, et quand les Creed arrivèrent enfin à proximité de l’endroit où Louis pensait que se trouvait leur nouveau logis (« Tous les signes concordent, se disait-il macabrement, comme à la veille de l’assassinat de César. »), ils étaient las, tendus et irritables.

Gage, dont les dents étaient en train de percer, n’arrêtait pas de pleurnicher et il refusait de s’endormir obstinément en dépit de toutes les berceuses que Rachel s’évertuait à lui chanter. Ce n’était pas l’heure de la tétée, et Gage connaissait son horaire aussi bien (sinon mieux) que sa mère ; elle lui offrit tout de même le sein, et il s’empressa de la mordre avec ses dents toutes neuves. Rachel qui n’était pas encore vraiment acquise à l’idée de venir s’installer dans le Maine (elle avait vécu à Chicago toute sa vie), fondit en larmes, et Eileen eut tôt fait de l’imiter.

Et vous, avez-vous déjà lu ce roman ?
Qu’en avez-vous pensé ?

Liens des autres participants :

La Chambre rose et noire
Songes d’une Walkyrie
Au baz’art des mots
Chronicroqueuse de livres
Les livres de Rose
La couleur des mots
Au détour d’un livre
Lady Butterfly & Co
Le monde enchanté de mes lectures
Cœur d’encre
Les tribulations de Coco
Bettie Rose Books
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Le Monde de Callistta
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Rattus Bibliotecus
Alohomora, blog littéraire
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4 réflexions sur “Premières lignes #55 : Simetierre, Stephen King

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